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Archives du 7 août 2012

On va bientôt manquer de pinard….

 

Un quart de la viticulture à bout de souffle

Près de 500 viticulteurs du Beaujolais, soit le quart des exploitants, pourraient se trouver en situation de cessation de paiement à la fin de l’année selon une projection du CER France Rhône. Ils risquent de ne pas se relever de la très faible récolte à venir, alors que leurs finances sont exsangues après des années de mévente et de chute des prix.

 

Le vignoble du Beaujolais. © J. NICOLAS

Le vignoble du Beaujolais. © J. NICOLAS

« Fin juin, nous avons écrit à 189 viticulteurs pour les inviter à prendre contact auprès du tribunal de commerce afin de se mettre en cessation de paiement, annonce Robert Verger, président du CER France Rhône. Étant leur conseiller, nous étions obligés de les avertir du risque qu’ils prennent à continuer leur activité. »
Mais le pire est à venir. « Étant donné la faible récolte qui s’annonce et les coûts de production, nous extrapolons, d’après leur comptabilité, que 500 viticulteurs pourraient se retrouver en cessation de paiement à la fin de l’année. La seule solution, ce serait de retrouver des prix en phase avec les coûts de production. »
Mais l’espoir est infime. « Les prix ne se décrètent pas : ils sont le résultat d’un marché, rappelle Philippe Tranchand, président du négoce Georges Benon et de l’Union des maisons de vins du Beaujolais. Les marchés sont tellement volatils et zappeurs qu’à ce jour nous n’avons aucune idée de ce qui peut se passer. Mais jamais les prix ne permettront de compenser la perte de récolte que la nature nous inflige. » Philippe Tranchand anticipe que les acheteurs se détourneront du beaujolais si les cours grimpent trop haut. « Le beaujolais n’est indispensable que trois jours par an », rappelle-t-il en évoquant la courte période des primeurs.
Selon Robert Verger, le rendement moyen devrait se situer autour de 35 hl/ha cette année, alors que le rendement figurant au cahier des charges s’élève à 60 hl/ha pour l’appellation Beaujolais et à 58 hl/ha pour le Beaujolais villages. « Nous avons subi du gel d’hiver, du gel de printemps, de la coulure et des maladies. La récolte sera probablement inférieure à celle de 2003 », explique le responsable professionnel. Parallèlement, « les coûts de production ont augmenté de 30 % car il a fallu multiplier les traitements fongicides, les désherbages et les rognages en raison de la forte pluviométrie ».
Robert Verger n’a aucun espoir que l’État vienne en aide aux viticulteurs. « Il n’en a plus les moyens, regrette-t-il. Les seules choses que nous puissions obtenir sont des étalements de remboursement de dettes et de TVA, ainsi qu’un dégrèvement de l’impôt foncier. »
Le responsable professionnel redoute un abandon massif « de la viticulture » en fin d’année. 500 viticulteurs représentent en effet un petit quart des 2 100 exploitants restant en Beaujolais. Peu d’entre eux ont encore des réserves dans lesquelles puiser après plusieurs années de mévente et de chute des prix qui ont entraîné une baisse de 36 % du nombre des exploitants et de 18 % des surfaces en vigne entre 2004 et 2011. Plutôt que de s’entêter, il conseille aux plus mal en point de s’orienter vers la cessation de paiement.

B. C.

La vigne-mag

 

 

 

 
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Publié par le 7 août 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Les paysans, otages des semenciers industriels

 

Par Laurence Girard

En ces premiers jours d’août, les moissonneuses-batteuses commencent juste à grignoter les rangs des champs de blé de Christian Boisleux, à Wancourt, dans le Pas-de-Calais. La récolte s’annonce bonne. Et comme les prix du blé frôlent les sommets – même si lui les considère comme “normaux, si on les compare à la hausse du prix du pain depuis vingt ans” –, tous les voyants sont au vert. Il va moissonner cette année 70 hectares de blé. Mais il ne vendra pas tout. Il gardera une partie de la récolte pour ses semis de septembre.

L’exploitant pratique ce que l’on appelle la semence de ferme. “Je n’achète que l’équivalent de 5 à 6 hectares de semences de blé chaque année. Le reste, ce sont mes propres semences, explique-t-il. Cela me coûte moins cher et elles sont de meilleure qualité.”

Christian Boisleux n’est pas un cas isolé. Loin d’être le fait de quelques agriculteurs dissidents, la semence de ferme est une pratique très largement répandue en France. Mais son usage est aujourd’hui menacé par les appétits des semenciers industriels.

Selon les chiffres publiés en juin par le Syndicat des trieurs à façon (Staff), les semences de ferme représentent 42 % des semences agricoles plantées en France. Le blé tendre est l’espèce la plus représentée. Mais la démarche concerne bien d’autres variétés.

LA LIBERTÉ DE SEMER SE RESTREINT

“Je pratique la semence de ferme pour le blé, mais aussi le colza ou les fèveroles”, témoigne Jean Tasiaux, chef de culture de la ferme de la Woestyne, propriété de la famille Bonduelle à Renescure, dans le Nord, qui s’étend sur 400 hectares dont 200 de blé. “Je ne suis pas satisfait des variétés vendues par les semenciers. Elles sont très peu stables, explique-t-il. Il y a une vingtaine d’années, une variété durait quatre, cinq, voire six ans. Aujourd’hui, après deux saisons, elle doit être remplacée.”

Le sujet est très sensible en France. Il touche au cœur de l’activité agricole. Preuve en a été donnée lorsque Bruno Le Maire, alors ministre de l’agriculture, a fait passer, le 28 novembre 2011, une loi qui prévoit d’instaurer une redevance sur les semences de ferme. Il s’agit de verser des royalties aux semenciers, qui disposent du droit de propriété intellectuelle sur les variétés par le biais de “certificats d’obtention végétale”.

Un tel mécanisme existe déjà pour le blé tendre : tout agriculteur qui livre sa récolte à un organisme collecteur doit verser une contribution de 5 centimes par quintal de blé livré. Mais le texte visait à étendre ce principe à 21 semences (avoine, orge, colza, pois…).

Le projet, très controversé, a été jugé par ses opposants comme une tentative de passage en force des semenciers avant les élections présidentielles. Deux syndicats d’agriculteurs, la Confédération paysanne et la Coordination rurale, en ont demandé l’abrogation.

LE DOSSIER POURRRAIT ÊTRE ROUVERT EN 2013

A l’inverse de la FNSEA, dont le président, Xavier Beulin, est monté au créneau pour le défendre, estimant “normal que les agriculteurs participent au financement de la création variétale, puisqu’ils en bénéficient”. Devant la fronde, les décrets d’application n’ont pas été publiés, rendant pour l’instant le texte inopérant.

Pour les prochains semis, les agriculteurs pourront continuer à utiliser leurs propres graines. Mais le dossier pourrait être rouvert en 2013.

Les opposants au texte, transposition d’un règlement européen, ne sont pas tous contre l’idée de payer une redevance. Ce qui les inquiète le plus, c’est de voir la liberté de semer se restreindre au profit des semenciers, au fur et à mesure de l’apparition de nouveaux textes réglementaires.

Car si la loi autorise la pratique des semences de ferme, moyennant le versement de royalties, pour les 21 espèces visées, il l’exclut de fait pour les autres espèces, dont le maïs, le soja, mais aussi toutes les semences hybrides. “L’étau se resserre d’année en année sur les semences de ferme”, estime Sylvain Ducroquet, président du Syndicat des trieurs de semences.

VARIÉTÉS HYBRIDES DONT LE RENDEMENT BAISSE AU FIL DES ANNÉES

Certains agriculteurs se disent prêts à opter pour des semences industrielles si elles sont le gage de rendements améliorés. Or, pour accroître les rendements, les semenciers ont axé leurs recherches sur les variétés hybrides, dont les résultats baissent si les on les sème plusieurs années de suite. Ce qui oblige en réalité à en racheter tous les ans.

Sur des espèces comme le maïs, devenu en quelques années à 100 % hybride, les semences de ferme ont quasiment disparu. “C’est une course contre la montre, les hybrides se développent pour le colza et les travaux se multiplient sur les hybrides de blé”, dit M. Ducroquet.

L’étau pourrait encore se resserrer sur la liberté de semer les graines de son choix, à l’issue d’une partie de bras de fer qui se joue actuellement à Bruxelles. Son issue pourrait redessiner l’avenir des pratiques semencières en Europe. “Nous nous attendons, d’ici à la fin de l’année, à une proposition législative qui refondera l’ensemble complexe de la mise sur le marché des variétés et des semences pour les vingt prochaines années”, indique François Desprez, président de l’Union française des semenciers (UFS).

“L’objectif est de renforcer les titres de propriété de l’industrie au détriment du droit des paysans”, dénonce le Réseau semences paysannes.

AUX ÉTATS-UNIS, LA SEMENCE DE BETTERAVE A QUASIMENT DOUBLÉ

L’industrie semencière ne présente pourtant pas un front uni. Avec le développement des biotechnologies et des OGM, les géants mondiaux de la chimie – Monsanto, Syngenta ou DuPont, devenus leaders du marché de la semence – ont changé la donne. Dans les industries qu’ils représentent, le brevet est la règle. Et ils souhaitent l’étendre au monde végétal.

Les semenciers européens défendent, eux, le certificat d’obtention végétale. Plus souple que le brevet, il permet aux semenciers d’employer dans leur sélection une variété protégée pour en créer une nouvelle. L’UFS veut que ce droit s’applique aussi en Europe à la sélection de variétés incluant des inventions biotechnologiques brevetées.

“Le développement des OGM crée un basculement de la valeur de la semence, avec une valorisation très forte du trait OGM au détriment de la recherche variétale”, commente M. Desprez. Et de citer le cas de la semence de betterave, dont le prix a quasi doublé aux Etats-Unis avec l’arrivée des déclinaisons OGM, passant de 150 à 270 dollars (de 122 à 220 euros).

Sur les 120 dollars de redevance liée à la technologie, plus de la moitié revient à Monsanto, qui détient le brevet sur le gène. Les semences deviennent alors un maillon d’une chaîne de production agricole industrielle. Ce qui explique l’importance des enjeux, et l’âpreté de la bataille des semences.

Laurence Girard

 

La justice européenne contre les semences “libres”

Les tenants du droit des paysans à multiplier et à échanger librement leurs semences ont été désavoués par une décision du 12 juillet de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE). Celle-ci a donné raison à l’industrie semencière dans un procès qui l’opposait à Kokopelli, une association distribuant des semences potagères anciennes ou rares pour faire vivre la biodiversité agricole. Kokopelli avait été attaquée par la société Graines Baumaux pour concurrence déloyale en 2005. Contre l’avis de l’avocate générale, la CJUE a considéré que l’Europe a raison d’imposer l’obligation de ne commercialiser que des semences de légumes recensées dans des catalogues officiels. La Cour estime que l’objectif premier des lois européennes en vigueur “consiste à améliorer la productivité des cultures de légumes”.

 

 

Dans l’édition réservée aux abonnés:

http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/08/02/les-paysans-otages-des-semenciers-industriels_1741573_3244.html

Trouvé chez Fabrice Nicolino

 

 

 

 

 
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Publié par le 7 août 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Japon: Metal Gear est sorti du jeu….

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Voici  Kuratas , un robot géant japonais imaginé par la société Suidobashi    Heavy Industry et présenté au Wonder Festival de Chiba. Ce géant de ferraille peut accueillir en son sein un humain pour le piloter, mais peut aussi être contrôlé par un smartphone possédant la    3G.

Le robot est équipé d’un système de réalité augmentée, couplée à un système de visée    automatique qui verrouille sa cible. Le déclenchement du tir se fait au sourire (voir la vidéo ci-dessous) : attention aux fous rires… Sa mitrailleuse à canon rotatif peut décharger 6000 billes    BB (airsoft) à la minute… et pas que, puisque il est équipé d’autres armes (toutes non létales) comme un lance-missile à eau. Ce mastodonte est capable de se déplacer avec ses pattes montées    sur roues, et ce jusqu’à 10 kilomètres à l’heure. Fuis, petit piéton !

 

 

Il faudra quand même débourser 1 152 000 € pour acquérir ce monstre de métal    actionné par 30 pistons hydrauliques… Ce projet, piloté par les ingénieurs Wataru Yoshizaki et Kogoro Kurata, a demandé deux ans de travail : ils sont fous ces Japonais !

Source: Les numériques

Wikistrike

 

 

 
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Publié par le 7 août 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

100 000 fonctionnaires ne seront pas payés en Catalogne….

 

Vous l’avez vu sur mon Tweeter et/ou Facebook, C’est ce qui nous attend aussi, dès que les régions vont commencer à tomber… Vous avez été plusieurs à le voir, comme Dogo, qui nous dit « Le gouvernement ne paiera pas ce mois-ci 100.000 travailleurs dans les hôpitaux ou les centres privés, lire ici El Pais. Dans la même logique, le gouvernement va mettre les Espagnols encore plus à la diète avec « un nouveau plan de rigueur colossal: 102 milliards d’euros d’économies d’ici 2014« , lire ici La Tribune. Notre lecteur Michel Rochman nous à écrit d’Alicante car il a lui aussi vu l’article d’El Pais et il nous en donne une traduction rapide:

      « Titre: Les directeurs de centres de retraites portent plainte contre la Communauté Autonome de Catalogne pour défaut de paiement.

L’association Catalane des directeurs de centres et services d’attention à la dépendance gérontologique (Ascad), qui aujourd’hui vient de porter plainte devant les tribunaux pour défaut de paiement de la Communauté Autonome au détriment des résidences, entités sociales, hôpitaux et écoles dépendant du secteur public, a alerté qu’il s’agit d’une « situation de véritable alarme sociale ».

L’association prévient que, si l’administration ne les paie pas, certaines personnes âgées pourraient manquer de soins. Le secteur social et les syndicats demandent au gouvernement Catalan de revenir sur sa décision de ne pas verser les 400 millions [d’euros] aux entités concernées.

« A défaut de financement, nous ne serons pas en mesure de fournir nos services et ne pourrons nourrir les personnes âgées », se lamente aujourd’hui Iñaki Antón [prononcer Ignaki Anne-Tonne], vice-président de l’Ascad et directeur du centre de retraite Gravi de Polinyà [nom du patelin]. Antón explique qu’aujourd’hui, 31 juillet, ils ne recevront que la part versée par les familles, soit 25% des revenus du centre de retraite. Le plus gros, 70%, vient des aides à la dépendance que la Communauté cesse de payer ce mois-ci aux centres d’assistance [aux personnes âgées]. Antón admet qu’il a déjà prévénu les employés et fournisseurs, principalement ceux liés au catering, qu’il ne pourra les payer. « Nous sommes dans une impasse, d’autant plus que les fournisseurs ne représentent qu’une faible part des dépenses. Mais la dernière chose à faire est de laisser les personnes âgées sans nourriture. Ce serait comme cesser d’alimenter nos parents »[, ajoute-t-il].

Face à cette situation, l’Ascad, qui regroupe quelques 300 directeurs de maisons de retraite, a décidé de porter plainte devant les tribunaux afin de dénoncer le défaut de paiement de la part du gouvernement autonome et donner l’alerte quant à ses conséquences. […] Au sein de l’Ascad on se demande s’il n’y a pas d’autres mesures à prendre avant d’en arriver à un défaut de paiement.

L’UGT [union générale des travailleurs] et la CO [confédération ouvrière] ont exigé du gouvernement [autonome] dirigé par Artur Mas [NdT: « mas » veut dire « plus » en Espagnol, donc Monsieur Plus, comme chez Bahlsen], à défaut de pouvoir payer les entitées offrant des services sociaux, qu’il ouvre une ligne de crédit auprès de l’Institut Catalan des Finances, la banque publique catalane.

Dans un communiqué commun, ces syndicats demandent aux entreprises concernées […] d’informer leurs représentants syndicaux respectifs qu’il y aura peut être des carences de salaires à prévoir. Ils réclament également au gouvernement Catalan « une transparence maximum [tu m’étonnes… après les affaires récentes de corruption en Catalogne] et une information claire et constante concernant cette situation », afin d’éviter conflits et tensions entre les travailleurs du secteur. »

Michel ajoute: « je rappelle que la Catalogne est la communauté autonome la plus riche d’Espagne, ou la moins pauvre, c’est selon. Imaginez les autres« .

Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com

 

 

 
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Publié par le 7 août 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

La Belgique expulse des Européens sans travail ….

La Belgique expulse des Européens sans travail et provoque l'ire de la France

La libre-circulation des citoyens est une des mesures phares de la construction européenne mais cette libre circulation est limitée et doit répondre à certaines conditions : le citoyen qui se rend dans un autre pays doit pouvoir subvenir à ses besoins par ses propres moyens.

 

La directive reconnaît le droit à un Etat de priver de séjour un ressortissant européen établi sur son territoire si cette personne devient une « charge déraisonnable pour son système d’aide sociale« , une notion laissée à l’appréciation des Etats membres. La Belgique a décidé d’appliquer cette règle et depuis le début de l’année, l’autorisation de séjour a été retirée à 1224 ressortissants européens, a reconnu la secrétaire d’Etat à l’Asile et l’Immigration, Maggie De Block, interrogée par la députée Ecolo Zoé Genot. C’est déjà 300 de plus que sur l’ensemble de l’année 2011…

C’est le cas, par exemple, d’une Française, mère de deux enfants, qui a été privée de son titre de séjour alors qu’elle réside en Belgique depuis 10 ans. Ce cas, du coup, a suscité la polémique en France mais cet exemple illustre la volonté du gouvernement de dire « stop » aux abus sociaux qui constituent une charge supplémentaire.

Pour Guido De Padt, parlementaire Open VLD, c’est un résultat logique: « Ca me paraît normal parce que je crois que le gouvernement fédéral a fait des efforts pour examiner en détail les dossiers qui sont soumis à l’administration donc je crois qu’on cherche mieux, qu’on trouve mieux les cas qui ne sont pas normaux. Mais quand on retire le droit de séjour les conséquences automatiques sont qu’on expulse les gens. Quand on a un séjour illégal ici sur notre territoire, cela me paraît normal qu’on demande aux gens de retourner dans leur pays d’origine. »

Guido De Padt s’est également exprimé sur RMC (Radio Monte Carlo) en expliquant qu’il n’avait rien contre l’expulsion de France des Belges qui seraient dans la même situation.

De son côté, la députée écolo Zoé Genot a réagi : on parle toujours de l’Europe de la libre circulation et de l’égalité entre les peuples, dit-elle. On voit que cette égalité ne vaut que pour certains : ceux qui sont riches et qui vont beaucoup consommer ici.

M.S. avec Damien Roulette et Belga

RTBF.BE

 
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Publié par le 7 août 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Le volcan néo-zélandais Tongariro se réveille après plus d’un siècle de sommeil

Le mont Tongariro, un volcan de Nouvelle-Zélande situé sur l’Ile du Nord dans le parc national de Tongariro (centre de l’île), est entré en éruption lundi soir après plus d’un siècle d’inactivité. Selon les autorités locales, le volcan a rejeté cendres et roches, mais on ne déplore pas de victimes.

Les habitants des environs, peu peuplés, ont été évacués tandis que des routes ont été temporairement fermées. La compagnie aérienne nationale, Air New Zealand, a annulé ou retardé mardi plusieurs vols intérieurs par précaution.

D’après la police, un témoin de l’éruption a décrit une série d’éclairs et d’explosions suivis par un nuage de cendres, tard lundi soir pendant une trentaine de minutes. Cette éruption était précédée depuis plusieurs semaines par des secousses sismiques.

Selon Steve Sherburn, volcanogue de l’institut national de géologie, le volcan qui était en sommeil depuis 1897 a craché des cendres à plusieurs kilomètres à la ronde. Il est trop tôt pour déterminer si l’éruption marque le début d’un nouveau cycle d’activité, a-t-il ajouté.

Plus de photo ici

 
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Publié par le 7 août 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Olivier Delamarche sur BFM Business au 07/08/2012

 

 

 
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Publié par le 7 août 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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