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Archives du 30 juin 2012

La redevance pourrait s’étendre aux PC!

 

 

Aurélie Filippetti a annoncé aujourd’hui que le gouvernement examinerait en 2013 une possible extension de la redevance audiovisuelle aux écrans d’ordinateur afin de sécuriser les moyens alloués à l’audiovisuel public. Cette taxe ne s’appliquerait qu’aux foyers n’ayant pas de télévision et ne viendrait pas s’ajouter à la redevance déjà existante, a précisé sur RTL la nouvelle ministre de la Culture.

« Est-ce qu’il faut étendre la redevance à des écrans (d’ordinateur) quand on n’a pas de télévision ? C’est une question qui se pose, mais ça serait une redevance évidemment par habitation, on ne paiera pas une redevance (en plus) si on a un ordinateur et une télé », a-t-elle ajouté. Elle a indiqué que cette question serait posée dans le cadre d’un débat pour 2013.

La redevance audiovisuelle, désormais appelée « Contribution à l’audiovisuel public », finance les organismes publics de télévision et de radio parmi lesquels France Télévisions ou encore Radio France. Chaque foyer fiscal propriétaire d’une ou plusieurs télévision en paye une, quel que soit le nombre d’appareils. Elle est aujourd’hui de 125 euros en France métropolitaine, et de 80 euros dans les départements d’outre-mer.

Le figaro

 
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Publié par le 30 juin 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Genève : accord de principe sur la transition en Syrie(màj)

 

 

Pas d’avancées au sein du Groupe d’action pour la Syrie

GENEVE (AP) — Réunis par Kofi Annan, émissaire conjoint de l’ONU et de la Ligue arabe en Syrie, les diplomates composant le Groupe d’action pour la Syrie (cinq membres permanents du Conseil de sécurité et Turquie) se sont séparés samedi à Genève sans avoir réellement progressé sur l’épineuse question d’un gouvernement de transition.

L’histoire « nous jugera tous sévèrement si nous nous révélons incapables de prendre aujourd’hui la bonne direction », avait pourtant averti M. Annan.

La Russie, allié traditionnel de Damas, avait semblé avoir accepté le document préparatoire fixant les étapes pour une transition politique dans le pays. Il prévoyait l’établissement d’un gouvernement d’union nationale de transition, qui pourrait comprendre des membres du régime actuel, de l’opposition et d’autres groupes. Doté des pleins pouvoirs exécutifs, il superviserait l’élaboration d’une nouvelle Constitution et l’organisation d’élections.

Mais il semble que Moscou ait refusé la formulation du texte permettant d’exclure « ceux dont la présence et la participation saperaient la crédibilité de la transition et mettraient en péril la stabilité et la réconciliation ». Autrement dit, le fils de Hafez el-Assad, dont l’Occident et l’opposition syrienne souhaitent clairement que le départ soit un préalable à la transition.

Face à ce blocage, l’ancien secrétaire général de l’ONU a sobrement constaté que « c’est au peuple syrien de parvenir à un règlement politique ». Pour M. Annan, « le plus gros du travail commence maintenant. Nous devrons oeuvrer ensemble à faire appliquer ce qui a été convenu ». Plus optimiste, la cheffe de la diplomatie américaine a voulu croire que le texte adopté à Genève « ouvre la voie à un (gouvernement) post-Assad ».

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Un accord sur les principes et les lignes directrices d’une transition en Syrie a été obtenu samedi à Genève au cours de la réunion du Groupe d’action sur la Syrie, a annoncé Kofi Annan.

Il a lu le communiqué final qui prévoit notamment que le gouvernement de transition puisse inclure des membres du gouvernement actuel.

Les participants ont également « identifié les étapes et les mesures par les parties pour garantir l’application complète du plan en six points et les résolutions 2042 et 2043 du Conseil de sécurité ».

Afp

 
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Publié par le 30 juin 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

L’universitaire Fabrice Ballanche dit au Monde des vérités pas bonnes à entendre pour Alain Juppé (et bien d’autres)

 

Le Monde a demandé, ce 13 avril, son avis sur les derniers développements de la situation en Syrie à Fabrice Balanche, un spécialiste de ce pays, qui a écrit les livres « La région alaouite et le pouvoir syrien » (Éd. Karthala) et l’ »Atlas du Proche-Orient arabe » (P.U.F.), et par ailleurs directeur d’un « Groupe de recherches et d’études sur la Méditerranée et le Moyen-Orient ». En janvier dernier Balanche avait accordé au site du quotidien La Croix un entretien, plutôt objectif, en tous cas mesuré, sur les problèmes communautaires à Homs et dans le reste de la Syrie.

Une armée « nationaliste«

Pour Le Monde.fr, L’universitaire et essayiste expose une analyse et des vues assez nettement hostiles au régime al-Assad. Il met nettement en doute l’efficacité des sanctions économiques prises contre la Syrie, et plaide en conséquence pour une intervention militaire. Quitte à ajouter immédiatement que (hélas ?) « aucune intervention militaire n’est envisageable dans le contexte géopolitique actuel ». A cause évidemment du véto russe, mais aussi des échéances présidentielles aux Etats-Unis et en France (pays décidément jumelés, dont Balanche dit d’ailleurs qu’ils avaient vocation a diriger une telle action militaire). Et puis la Turquie, ajoute-t-il, n’ »interviendra pas seule« .

Donc, pas d’intervention à la libyenne. D’autant que, explique Fabrice Balanche, en Syrie, contrairement à la Libye, « l’armée syrienne est restée unie et fidèle au régime« . Pourquoi, au fait ? D’abord, les responsables militaires sont choyés par le régime depuis toujours : sans doute, M. Balanche, mais les officiers subalternes, les sous-officiers et les hommes du rang ? Et puis il y a l’ »alawit connection » : mais l’armée syrienne n’est pas, ne peut pas être, monopolisée tout entière par cette communauté minoritaire. Avec une certaine honnêteté, notre universitaire explique aussi cette fidélité par un argument plus noble : les cadres de l’armée et de la police sont aussi « des nationalistes qui ne veulent pas que la Syrie tombe sous l’influence de puissances étrangères : la Turquie ou l’Arabie séoudite, le Qatar« . Oui, et il n’y a sans doute pas que les hauts-gradés pour avoir cette fibre « nationaliste ». Sachons donc gré à Fabrice Balanche de souligner cet aspect qui n’a apparemment jamais été mis en avant, ni même mentionné, par les journalistes et analystes de nos télévisions et radios françaises, assez peu nationalistes eux-mêmes, il est vrai.

Du CNS vu comme parti de l’Étranger

Fabrice Balanche se penche ensuite sur le cas de l’opposition syrienne, et se fait au moins aussi sévère : après (pas mal) d’autres, il pointe ses divisions, et distribue les mauvais points. Ainsi, le CNS est-il « peu crédible en Syrie parce qu’il s’agit d’exilés depuis des décennies (n’est-ce pas M. Ghalioun, n’est-ce pas Mme Kodmani ?) et qui donc ont perdu tout contact avec la réalité du terrain et la population syrienne« . Balanche va plus loin et a cette phrase assassine : « Par ailleurs, le fait de s’afficher avec Hillary Clinton, Alain Juppé, avec les monarques séoudien et qatari, les discrédite (les gens du CNS) aussi auprès de la population syrienne qui est très nationaliste et qui les considère comme des traîtres« .

Ceci – rudement – posé, Balanche se livre à une rapide radiographie politique de cette opposition radicale : les comités locaux de coordination, que l’universitaire dit « souvent influencés par les islamistes« , et qu’il oppose d’ailleurs aux comités de coordination non islamistes, qui, à l’entendre veulent un mouvement pacifique et seraient même prêts à dialoguer avec le régime : Balanche doit faire là allusion à la tendance de Haytham al-Manaa. On rappellera à M. Balanche que les Frères musulmans sont bien placés aussi au sein du CNS à Istambul.

Balanche pointe encore le manque cruel d’une personnalité charismatique et légitimée aux yeux de la population syrienne, et capable de s’imposer comme leader face à Bachar al-Assad.

La Syrie auto-suffisante économiquement

Balanche revient ensuite sur l’impact des mesures de sanction économiques décidées par les Occidentaux. Et là il est catégorique : « L’économie syrienne est affaiblie mais elle n’est pas dans un état catastrophique« . Par ce que, explique-t-il, ce pays a »l’habitude de vivre sur des ressources propres : elle est auto-suffisante d’un point de vue alimentaire, d’un point de vue énergétique et elle dispose d’une industrie manufacturière (textile, pharmacie, chimie, etc) qui permet de combler les besoins de la population« . Impitoyable (pour les rodomontades juppéennes en la matière), Fabrice Balanche ajoute que le régime disposait, voici un an, de 17 milliards de dollars (13 milliards d’euros) de réserves, et qu’il a donc de quoi voir venir, et de payer ses fonctionnaires civils et militaires. En outre, Damas peut compter sur le marché irakien et l’aide à exporter son pétrole, et reçoit une aide financière de l’Iran.

De là, Balanche passe au soutien de la Russie dont il pense qu’il se maintiendra tant que le régime « montrera sa capacité à rétablir l’ordre« . Et puis Moscou compte d’avantage sur Bachar que sur le CNS pour maintenir ses positions, économiques et militaires, dans le pays.

Un régime sorti renforcé de l’épreuve

Un des passages particulièrement « croustillants » de l’entretien est celui où notre spécialiste aborde le bilan de la répression et dit, dans un élan d’honnêteté intellectuelle à faire dresser l’absence de cheveux d’Alain Juppé : « Il faut être réaliste : on n’a pas en face de nous un génocide« . Et sur la possibilité d’un dialogue politique entre Bachar et le CNS, Balanche est là aussi très clair, et pas médiatiquement correct : « L’opposition extérieure, le CNS, dit-il, refuse toute négociation parce qu’elle n’a pas d’autre stratégie que la confrontation« . Parce que ces gens pensent que le régime va s’écrouler et, note cruellement Balanche, le répète religieusement depuis le début de la crise. Or, « il faut se rendre à l’évidence que ce n’est pas le cas » dit l’universitaire qui ajoute : « Aujourd’hui, le régime sort renforcé de l’épreuve ». Et, à propos du cessez-le-feu, Balanche dit clairement que le CNS fera tout pour faire capoter le plan Annan, à cause de sa logique de confrontation radicale.

Quand Le Monde s’inquiète de la partialité des médias sur la Syrie !

Étonnant entretien où l’on voit même Le Monde poser in fine une question iconoclaste, et même embarrassante pour la corporation journalistique, Monde compris : « Pourquoi les reportages ne parlent-ils jamais des syriens qui ne sont pas du côté des rebelles ? » Tout simplement, répond Balanche, « parce que nous sommes dans une guerre médiatique contre le régime syrien ». Et, dans cette guerre, tant les médias « panarabes » comme al-Jazeera que les médias occidentaux ont un parti-pris dans ce conflit.

Dernière question du Monde sur les conséquences d’un possible échec du plan Annan : eh bien, sans surprise ni scoop, Fabrice Balanche prévoit une reprise des combats qui ne peuvent, selon lui, se terminer que par la reconquête totale du pays par le régime. Avec cependant un risque réel d’extension du conflit au Liban, voire à l’Irak. Il y aura aussi un accroissement des pressions diplomatiques et économiques contre le pays, mais tant que celui-ci pourra compter sur le soutien de la Russie, au Conseil de sécurité et ailleurs..

Bref, un entretien roboratif comme la vérité crue, qui nous donne souvent l’impression de nous relire, et qui devrait donner pas mal de boutons (virtuels) à Alain Juppé, Bernard Valéro, Olivier Ravanello et autres Harold Hyman, grands personnages de la diplomatie et du journalisme « citoyen » à la française, qui mentent ou fantasment tout haut sur ce malheureux pays depuis plus d’un an.

 

Ballanche : "Les Syriens sont nationalistes". Un élément que ne pouvaient certes comprendre...

... les gouvernants français, ni les journaliste d'I-Télé, de France 2 ou d'Arte

 Infosyrie

 

 
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Publié par le 30 juin 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

11/9 : La lanceuse d’alerte Sibel Edmonds publie ses mémoires

 

Par

La célèbre lanceuse d’alerte Sibel Edmonds répond aux questions de la chaine RT à l’occasion de la publication intégrale de ses mémoires « Classified Woman » pourtant interdits par le FBI et les autorités américaines. Elle y accuse directement plusieurs niveaux du gouvernement US pour haute-trahison et dissimulation au sein du FBI. Elle a créé le groupe des « lanceurs d’alerte pour la sécurité nationale ».

 

 

 
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Publié par le 30 juin 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Alerte des experts contre une nouvelle catastrophe à Fukushima 25.06.2012

 

Publiée le 29 juin 2012 par Kna60

Interview par Marc Willacy d’ABC Australie sur les dangers de la piscine de combustible n°4 de Fukushima.
Les personnes interrogées sont :
– Pr. Hiroaki Koide, expert en réacteurs nucléaires de l’université de Kyoto.
– Robert Alvarez, conseiller en politique énergétique aux Etats-Unis
– Yoshimi Hitosugi, porte-parole de TEPCO
– Tomohiko Suzuki, journaliste et travailleur clandestin à la centrale de Fukushima.
– Misuhei Murata, ancien embassadeur du Japon en Suisse.

Vidéo et transcription originales :
http://www.abc.net.au/7.30/content/2012/s3532725.htm
Traduction & sous-titrage par Kna60.

 
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Publié par le 30 juin 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 
Vidéo

Juin 2012: accumulation calamités naturelles

Ames sensibles s’abstenir: ça déménage!

 
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Publié par le 30 juin 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Séisme de mag 6.3 au Nord de Xinjiang en Chine,au moins 17 blessés

globe showing location of 10-degree map

 

10-degree map showing recent earthquakes

 

Ampleur 6.3
Date-Time
Emplacement 43.444 ° N, 84,725 ° E
Profondeur 18 km (11,2 miles)
Région Le nord du Xinjiang, CHINE
Distances 99 km (61 miles) au S de Dushanzi, la Chine
141 km (87 miles) au SO de Shihezi, Chine
218 km (135 miles) WSW de Changji, Chine
219 km (136 miles) NNW de Korla, Chine

 

Témoignages:

http://www.emsc-csem.org/Earthquake/Testimonies/comments.php?id=275952

 

Au moins 17 personnes ont été blessées au cours d’un séisme d’une magnitude de 6,3 qui a frappé samedi la région du Xinjiang, dans le nord-ouest de la Chine, ont annoncé les médias locaux.

Selon l’Institut de géophysique américain (USGS), l’épicentre du tremblement de terre, à une profondeur de 9,8 kilomètres, a été localisé à 99 kilomètres au sud de la ville de Dushanzi.

Le séisme a été fortement ressenti dans la capitale régionale, Urumqi, à près de 300 kilomètres, ainsi que dans les villes de Dushanzi et de Kuitun, selon la télévision publique (CCT).

Au moins 17 personnes ont été blessés, dont l’une grièvement, selon la télévision. Beaucoup de victimes ont été touchées au moment où des maison se sont effondrées. D’autres ont été jetées hors de leurs lits par la secousse.

Le séisme a eu lieu samedi à 05H07 (vendredi à 21H07 GMT) et huit repliques ont suivi en l’espace de 90 minutes.

Des équipes de secours ont immédiatement été envoyées sur place.

Le chemin de fer du sud Xinjiang a été affecté et l’électricité a été coupée dans certaines zones.

Selon le centre des séismes de Chine, le séisme était d’une magnitude de 6,6.

Le Xinjiang est une région très vaste dotée d’une population de quelque 20 millions d’habitants, dont neuf millions sont des Ouighours, une minorité ethnique turcophone à majorité musulmane.

Le Xinjiang est une région secouée par des violences sporadiques entre la minorité turcophone des Ouïghours et les Chinois Han, l’ethnie majoritaire en Chine. Les Ouïghours se plaignent que leurs droits linguistiques, culturels et religieux sont bafoués et que le développement économique de leur région profite avant tout aux Hans. Afp

 

 

 
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Publié par le 30 juin 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

La manipulation du LIBOR met à jour le délit d’entente entre les banques anglaises

Charles Schwab est à l’origine de la poursuite de ces onze banques. La presse et les enquêtes internationales avaient alerté cette société américaine de courtage en ligne sur des trucages possibles du Libor. Mais c’est l’auto-dénonciation d’UBS qui l’a décidé à se tourner vers la justice et à porter l’affaire devant le Tribunal de San Francisco en août dernier. Dans un document d’une quarantaine de pages, Charles Schwab estime que les banques incriminées ont pu récolter de manière illicite «plusieurs centaines de millions, voire milliards, de dollars». Au détriment d’autres sociétés ou particuliers: «En sous-évaluant les coûts d’emprunts réels, les banques ont induit en erreur les investisseurs quant à leur santé financière», a expliqué une porte-parole.

Qu’elles soient coupables ou non, les banques avaient plusieurs avantages à tirer d’une entente sur le cours du Libor. Pris dans la tourmente de la crise financière, les établissements auraient voulu maintenir des taux plus bas pour éviter d’inquiéter davantage les marchés sur leur propre santé. Un taux de référence en forte hausse aurait alerté leurs investisseurs.

http://leblogalupus.com/2012/03/26/main-basse-sur-le-libor-ou-la-plus-grande-manipulation-financiere-de-lhistoire/

 
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Publié par le 30 juin 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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