RSS

Archives du 25 juin 2012

Marion Sigaut – Les lumières : un antihumanisme / Conférence de Marseille (02 juin 2012)

 

http://www.egaliteetreconciliation.fr/Marion-Sigaut-les-lumieres-un-antihumanisme-12561.html

 

 

 
3 Commentaires

Publié par le 25 juin 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Le président de l’association des usagers des banques tire la sonnette d’alarme…

 

Serge Maître est docteur en droit et secrétaire général de l’Association française des usagers des banques. Fondée en 1987, cet organisme de 6 000 adhérents vient en aide aux clients des banques et des établissements de crédits (particuliers et entreprises) victimes d’abus. Elle a pour mission d’informer les usagers de leurs droits et de leur donner les moyens de les faire valoir.

Agoravox.tv

 

 

 
1 commentaire

Publié par le 25 juin 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Homs : tout ce qui est raconté par les médias est à l’envers….

 

 
Un ancien kidnappé par les bandes armées syriennes témoigne
par Silvia Cattori
 
En nous entretenant avec un habitant de Homs qui observe ce qui s’y passe au jour le jour dans son pays (*), nous avons appris que les forces gouvernementales n’ont pas bombardé la ville de Homs, ces dix derniers jours, comme rapporté par la presse internationale.

Syrie

Homs – Une « image-document » publiée par Shaam News de l’opposition syrienne.

Ainsi, tout ce qui nous est raconté par les médias est à l’envers. Il n’est pas vrai que Homs est pilonnée par l’armée gouvernementale. Il n’est pas vrai que les autorités syriennes empêchent le CICR d’accéder aux blessés et aux malades. Il n’est pas vrai que Homs est une ville assiégée par les forces gouvernementales. Ce sont quelques centaines de rebelles qui pilonnent, qui massacrent, qui maintiennent une partie de la ville de Homs et de sa population, sous siège.

Silvia Cattori : Les images que nos médias nous présentent de Homs montrent une ville fantôme. Nous sommes inquiets pour vous. Que se passe-t-il dans votre quartier ? Pouvez-vous sortir normalement ?

Réponse : Oui nous sortons tout à fait normalement.

Silvia Cattori : Ce n’est donc pas pour vous à Homs la période la plus sanglante depuis le début des troubles, comme l’affirmait ce matin Valérie Crova sur France Culture ?

Réponse : Non ce n’est pas la période la plus difficile car nous pouvons sortir, aller acheter le pain, sortir de Homs, voyager. Nous avons connu des périodes bien plus dures où nous ne pouvions pas sortir. Le plus dur et préoccupant c’est ce que subissent les familles qui sont séquestrées depuis des mois par les forces rebelles de l’Armée libre [Armée syrienne de libération].

Silvia Cattori : Alors nos médias mentent quand ils affirment que Homs est toujours soumise aux bombardements intensifs de l’armée régulière [1] ? Ne vous sentez-vous pas en danger ?

Réponse : Je ne me sens pas personnellement en danger. Premièrement, dans notre quartier tout est calme. Deuxièmement, il n’y a pas à Homs de bombardements de la part des forces du gouvernement. Il y a des tirs à l’artillerie lourde mais ce sont les rebelles qui tirent en direction précisément des lieux où il y a les forces de sécurité. Troisièmement, l’armée régulière n’intervient pas. Seules les forces de sécurité sont présentes.

Silvia Cattori : Nous avons vu, hier encore des images impressionnantes de destructions d’immeubles à Homs que l’on attribue aux bombardements de l’armée ?!

Réponse : Les vidéos que vous avez dû voir ne sont pas des destructions récentes. Ce sont des images d’immeubles qui ont été détruits pour la plupart avant la prise de Baba Amr. Ces destructions ne sont pas dues aux bombardements des forces de sécurité. Ce sont des destructions faites par les rebelles selon un procédé qu’ils utilisent depuis des mois. Ils minent un immeuble, ils le font exploser, ils allument des pneus, puis diffusent ces images qui font croire que l’armée du gouvernement bombarde en permanence. [2].

Silvia Cattori : Cela, ils le font toujours ?

Réponse : Ils font cela quotidiennement. En réalité il y a des quartiers où les gens vivent normalement. Par contre, notamment dans les vieux quartiers du centre de Homs où les rebelles se sont mêlés à la population sunnite et chrétienne, les gens pris en otage, sont en grand danger. Cela représente un carré qui n’est pas très grand mais difficile d’accès pour les forces de l’ordre. Les rebelles ont miné le pourtour de ce carré. C’est pourquoi les forces de sécurité ne se résolvent pas à envisager une intervention pour ne pas faire courir des risques aux familles que les rebelles armés utilisent comme boucliers. Ce carré comprend les quartiers de Khaldiye, Warche, Bustan Diwan, Akrama et Hamidieh, aujourd’hui vidé de ses habitants en majorité chrétiens, où les rebelles ont pris leurs quartiers et ont vandalisé et brûlé les églises [3]. Je tiens à préciser que nous n’avons pas été élevés en Syrie dans le confessionnalisme. Les forces de sécurité sont embarrassées pour intervenir car, lorsqu’elles interviennent, les rebelles se vengent sur les otages. Ils jettent les cadavres à l’extérieur des quartiers qu’ils maintiennent sous siège. Ils jettent les corps…Ils jettent les cadavres des victimes sur la voie publique. Les corps sont ligotés avec des chaînes…

Silvia Cattori : Cela s’est-il produit récemment ?

Réponse : Cela s’est produit trois fois la semaine passée. Onze corps ont été trouvés en une semaine.

Silvia Cattori : Des femmes, des enfants ?

Réponse : C’étaient des hommes qui avaient été enlevés dans divers quartiers par les rebelles.

Silvia Cattori : La population de Homs n’est-elle pas impatiente de voir libérés ces lieux et leurs habitants ?

Réponse : Oui bien sûr. Nous, en tant qu’habitants, nous sommes très perturbés par le fait que les forces de sécurité ne sont pas intervenues pour les déloger depuis longtemps. On voudrait qu’elles interviennent avec fermeté et que Homs soit totalement débarrassée de ces bandes armées. Si la décision était prise d’intervenir, les forces de sécurité pourraient les déloger en quelques heures. Elles ne sont pas intervenues jusqu’ici car elles courent le risque de causer, par les échanges de tirs avec les rebelles, des victimes innocentes parmi les quelques huit cent personnes qui servent de bouclier aux rebelles. Chaque intervention peut entraîner des victimes civiles, les rebelles se vengent sur elles, les exécutent.

Silvia Cattori : Ces rebelles, combien sont-ils ?

Réponse : Je ne sais pas. Ce que je sais, c’est ce qu’ils m’ont fait subir.

Silvia Cattori : Vous avez été vous-même enlevé. Comment aviez-vous pu en réchapper ?

Réponse : J’ai été libéré dans le cadre d’un échange, deux mois après mon enlèvement.

Silvia Cattori : Comment vous sentez-vous aujourd’hui ?

Réponse : Je porte toujours les traces des tortures subies depuis qu’ils m’ont relâché [nous ne donnons pas la date pour protéger la sécurité du témoin].

Question de l’interprète : Peut-on vous demander quel genre de tortures ?

Réponse : Au début c’était de la torture physique. Ils me frappaient avec de gros câbles électriques ; ils me cisaillaient le cou, ils me menaçaient de m’égorger avec un couteau, ils m’aspergeaient d’eau froide, c’était l’hiver et il faisait très froid. Puis ça a été de la torture psychologique. J’avais tout le temps les yeux bandés sauf quand ils m’autorisaient à me rendre aux toilettes. J’étais toujours seul. Une seule fois j’ai pu voir un homme qui avait été torturé ; on lui avait arraché toute la peau du dos, il était sanguinolent jusqu’au coude, je voyais l’os sortir. C’était un simple employé de la municipalité. Le simple fait qu’il travaillait pour les autorités locales faisait de lui un allié du gouvernement el-Assad.

Silvia Cattori : France Culture vient de dire que « la Croix rouge regrette l’intransigeance du régime syrien qui interdit au CICR l’accès à la ville de Homs où les blessés attendent des secours depuis 10 jours ». Frédéric Joli, porte parole du CICR en France, interrogé par France culture [22 juin, 12h30] n’a pas précisé, comme vous le faites, que les raisons qui empêchent l’accès aux quartiers tenus par les rebelles n’incombent pas aux autorités [4]. Tout ce cela serait faux ?

Réponse : Tout cela est totalement faux. Si le gouvernement syrien ne voulait pas laisser les secouristes intervenir, pourquoi les aurait-il autorisés à entrer en Syrie ? Ce n’est pas uniquement à cause des mines placées aux alentours des quartiers où des gens sont pris en otage qu’il n’a pas été possible d’entrer aux membres de la Croix rouge internationale. Hier, j’ai vu les véhicules du CICR et du Croissant rouge endommagés par les tirs des rebelles. Par ces tirs ils les ont obligés à rebrousser chemin. Les autorités collaborent étroitement avec la délégation du CICR pour pouvoir accéder aux familles prises en otages par les rebelles.

Silvia Cattori : Si je comprends bien, ce dont la Syrie a le plus besoin ce n’est pas de secouristes internationaux. Le problème de votre pays est de savoir comment en finir avec les actions violentes des groupes armés ?

Réponse : Oui, effectivement. Nous n’avons besoin ni de la Croix rouge internationale, ni d’observateurs, ni d’aucune ONG venant de l’extérieur. En Syrie nous avons tout ce dont la population a besoin. La seule chose dont nous avons besoin, est que des forces extérieures cessent de ravitailler les rebelles de l’ASL, qu’elles cessent de leur envoyer des armes sophistiquées, des lunettes de vision nocturne, etc. Si le soutien qui est apporté aux rebelles depuis l’extérieur cesse, les choses vont se calmer. Le plus grand problème est que notre gouvernement, que l’on a tant accusé de blocage, ait accepté de laisser entrer des ONG qui nous créent plus de problèmes qu’autre chose. Il y a sans doute des gens honnêtes mais il y a aussi parmi eux des gens qui ne le sont pas, et dont le témoignage trahit la réalité et aggrave notre situation en rapportant les choses de manière à donner une image faussée du gouvernement et de ce qui se passe en vérité ici. Au milieu de tout cela, le plus dur pour nous est de savoir que ce sont les grandes puissances qui sont à l’origine de nos souffrances ; ce sont elles qui soutiennent la rébellion pour mettre à exécution leurs visées sur la Syrie. Elles savent que, compte tenu du refus de ces visées par le peuple syrien qui soutient sur ce point le gouvernement el-Assad, elles ne pourront mettre à exécution leur projet que si elles font tomber ce gouvernement.

 Image diffusée le 16 juin 2012 par l’opposition syrienne montrant une épaisse fumée au-dessus d’une mosquée à Homs disant qu’elle avait été bombardée par l’armée (Shaam News Network/AFP). En fait, cette mosquée n’a pas été bombardée.

URL de cet article :
http://www.silviacattori.net/article3370.html

Entretien réalisé le 22 juin 2012 et traduit simultanément de l’arabe en français par Mme Rima ATASSI. Pour des raisons évidentes nous ne révélons pas le nom de notre témoin, un cadre indépendant, âgé de 61 ans, qui réside à Homs.


[1] L’ensemble des médias montrent des images de bombardements récents par les forces d’el-Assad qui n’ont pas eu lieu. Voir ici quelques exemples :
- « Syrie : Homs toujours violemment bombardée », Le Nouvel Observateur, 14 juin 2012.
http://tempsreel.nouvelobs.com/video/xrjs6r.VID/syrie-homs-toujours-violemment-bombardee.html
- « SYRIE. Homs de nouveau sous les bombes de l’armée », par Le Nouvel Observateur avec AFP, 17 juin 2012.
http://tempsreel.nouvelobs.com/la-revolte-syrienne/20120617.OBS8880/syrie-homs-de-nouveau-sous-les-bombes-de-l-armee.html
- « Syrie : la ville rebelle de Homs de nouveau pilonnée », Le Monde.fr, 17 juin 2012.
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2012/06/17/syrie-la-ville-rebelle-de-homs-de-nouveau-pilonnee_1720009_3218.html
- « Syrie : l’armée pilonne de nouveau la ville de Homs », RTL.fr, 17 juin 2012.
http://www.rtl.fr/actualites/international/article/syrie-l-armee-pilonne-de-nouveau-la-ville-de-homs-7749629185
- « Syrie : l’armée s’acharne sur Homs et Deraa », Le Point.fr, 21 juin 2012 , un article de l’AFP repris par de nombreux médias.
http://www.lepoint.fr/monde/syrie-l-armee-s-acharne-sur-homs-et-deraa-21-06-2012-1476209_24.php

[2] Nous avons visionné quelques vidéos sur la Syrie présentées par les médias « d’amateurs » pour tester la véracité du stratagème décrit par notre témoin. Résultat : on comprend qu’il s’agit de vidéos fabriquées par des professionnels à des fins de propagande. On voit toujours un immeuble exploser, un panache de fumée, le tout ponctué par Allah akbar et des tirs de rafales. Voir :
- « Syrie : Homs violemment bombardée », vidéo de l’afp, 8 juin, reprise par Libération et de nombreux quotidiens. Il est dit en arabe : « À Homs…le quartier rebelle de Khaldiyé a subi son « bombardement le plus violent depuis le début de la révolte », avec une moyenne de 5 à 10 obus par minute depuis le matin, selon l’opposition ».
http://www.dailymotion.com/video/xreq7w_syrie-homs-violemment-bombardee_news
- Le commentaire dit : « Incendie des maisons suite aux tirs des RPG, de l’artillerie, et des chars T72. Allah akbar, le vieux Homs, Allah akbar… la mosquée Khaleb bin al Walid est bombardée. Allah akbar, ou sont les observateurs ? Le vieux Homs, Khaldiye sont bombardes par les RPG et les chars ». Le 18 06 2012. Tout est faux.
https://www.youtube.com/watch ?v=FCpvZjXtyiA&feature=player_embedded
- « Syrie : la province de Homs toujours pilonnée », 19 juin 2012, France 24, montage vidéo de date incertaine, mis sur YouTube et repris par l’ensemble des médias.
http://www.france24.com/fr/20120618-syrie-internet-pilonnage-province-homs

[3] Voir : « Églises vandalisées et désacralisées à Homs », par Silvia Cattori, 19 juin 2012 (dossier d’images transmises par Vox Clamantis)
http://www.silviacattori.net/article3344.html

[4] Voir :
- « À Homs, le CICR attend que les bombardements cessent pour accéder aux blessés », france24.com, 21 juin 2012.
http://www.france24.com/fr/20120621-syrie-homs-comite-international-croix-rouge-croissant-bombardements-al-assad-insurges

Silvia Cattori est un collaborateur régulier de Mondialisation.ca. Articles de Silvia Cattori publiés par Mondialisation.ca
 
Poster un commentaire

Publié par le 25 juin 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Nouvel incident aérien entre la Syrie et la Turquie

 

 

Un nouvel incident aérien entre la Syrie et la Turquie, qui n’a fait ni victime ni dégât matériel, s’est produit au dessus de la Méditerranée après la destruction d’un avion de combat F-4 turc abattu vendredi par la Syrie, a indiqué lundi une source diplomatique européenne à l’AFP.

Un avion Casa CN-235 de recherche et de sauvetage de l’armée turque qui participait aux recherches des deux pilotes du F-4, a été visé par un système de défense sol-air syrien, l’étape ultime avant l’ouverture de feu, a expliqué cette source.

Ce système de défense comprend un radar et des missiles.

Lorsqu’un avion est pointé par un système de défense, il en est averti par ses instruments, et c’est ce qui s’est produit, a-t-on précisé.

On ignore si l’avion se trouvait au moment de cet incident dans l’espace aérien syrien, soit à moins de 12 milles nautiques (env. 22 km) de la côte syrienne, ou dans l’espace international.

L’incident, qui a eu lieu vendredi ou samedi, a été rapporté par le ministre des affaires étrangères turc Ahmet Davutoglu aux diplomates des pays de l’Union européenne et de l’Otan lors d’une réunion dimanche à Ankara, a précisé cette source.

Une autre réunion d’information sur ces incidents a eu lieu au ministère des Affaires étrangères avec des représentants de plusieurs autres pays.

Un avion de combat F-4 turc a été abattu vendredi par la défense aérienne syrienne, alors que, selon Ankara, il effectuait une mission d’entraînement, n’était pas armé, et se trouvait dans l’espace aérien international, après une brève incursion dans l’espace syrien.

L’incursion dans l’espace syrien aurait été de trois minutes selon la Turquie, et de cinq selon la Syrie. L’arbitrage est compliqué par le fait que la Turquie n’a pas signé la Convention de Montego Bay (1982) sur le droit de la mer, à cause de ses différends territoriaux avec la Grèce.

Les deux pilotes sont portés disparus.

Un navire garde-côte, deux frégates, quatre vedettes rapides des gardes-côtes, cinq hélicoptères et des avions basés à Ankara, dont des Casa, participent aux recherches, menées en coordination avec des forces syriennes, selon la même source diplomatique.

Suite au grave incident du F-4, la Turquie a demandé une réunion urgente avec ses alliés de l’Otan, qui aura lieu mardi à Bruxelles.
Afp

 
1 commentaire

Publié par le 25 juin 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Pour info: Steaks hachés:trois enfants hospitalisés à Bordeaux dont un dans un état sévère

 

 

BORDEAUX – Trois enfants étaient hospitalisés lundi matin à l’hôpital Pellegrin de Bordeaux, infectés pour au moins l’un d’entre eux par la bactérie pathogène E.coli, suite à une intoxication en lien avec la consommation de steaks hachés, a-t-on appris de sources concordantes.

Trois enfants sont hospitalisés dont une fillette en service de réanimation pédiatrique, à l’état stable mais sévère, un enfant de 14 ans et une petite de deux ans et demi dont l’état s’améliore mais qui restent sous surveillance, a indiqué une porte-parole de l’Agence régionale de santé (ARS), précisant que ce bilan de santé avait été effectué dimanche.

Les recherches effectuées ont confirmé la présence de la bactérie E. Coli de type O157 dans le cas le plus sévère, a-t-on ajouté. Concernant le garçon de 14 ans et la fillette de deux ans et demi les résultats sont attendus mardi.

Les trois enfants hospitalisés auraient tous trois consommé des steaks hachés achetés dans deux magasins différents, ce qui a entraîné le lancement dès samedi d’une alerte sanitaire notamment par les magasins Intermarché et Netto qui ont vendu la série de barquettes suspectes.

Les deux enseignes ont appelé samedi les acheteurs de steaks hachés dans 16 départements du Sud-Ouest à la vigilance en raison d’un risque possible d’infection à la bactérie pathogène E.coli.

La date limite de consommation de ces steaks est largement dépassée (juqu’au 15 juin), mais il est demandé aux personnes qui les auraient congelés de les rapporter au point de vente.

Il s’agit de steaks hachés vendus sous les marques Jean Rozé, Netto et Top Budget selon Intermarché et la Société des viandes élaborées d’Estillac, basée dans le Lot-et-Garonne.

Les Escherichia coli peuvent entraîner des diarrhées parfois sanglantes, des douleurs abdominales et des vomissements, accompagnés ou non de fièvre.

Ces symptômes peuvent être suivis (5% à 8% des cas) de complications rénales sévères, principalement chez les enfants.

afp

 

 
1 commentaire

Publié par le 25 juin 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Iran: Une attaque contre Téhéran mènerait à la disparition d’Israël, selon un officiel

 

Une attaque militaire israélienne contre l’Iran mènerait à la disparition de l’Etat juif, a affirmé ce samedi le général Mostafa Izadi, chef d’état-major adjoint des forces armées iraniennes.

«Si le régime sioniste engage une action (militaire) contre l’Iran, il signera sa fin», a-t-il déclaré à l’agence de presse iranienne Fars. «S’ils (les Israéliens) veulent agir avec logique, il faut prendre leurs menaces comme de simples éléments d’une guerre psychologique. Mais s’ils veulent abandonner la logique, ce sont eux qui seront détruits», ajoute le général Izadi.

Aucune option exclue contre l’Iran

Il y a deux jours, le vice-Premier ministre israélien Shaul Mofaz a demandé aux Etats-Unis et à leurs alliés de renforcer leurs sanctions contre Téhéran en raison de l’absence de progrès dans les négociations sur le programme nucléaire iranien.

Il a répété qu’Israël n’excluait aucune option contre la République islamique, ce qui signifie qu’une intervention militaire reste possible. Israël et les Etats-Unis soupçonnent l’Iran de vouloir se doter secrètement de l’arme atomique. La République islamique affirme que son programme nucléaire est purement civil.

20minutes

 

 

*Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a décidé d’attaquer l’Iran d’ici les élections présidentielles américaines (prévues pour novembre 2012)

 
* Entrée stratégique en Syrie pour mieux se positionner devant l’Iran?
 
U.S. blog Business Insider: U.S., Israel continue preparations for strike on Iran nuclear facilities
 
The website cites U.S. defense contracts and Israel’s new military preparations, suggesting that ‘all sides are getting ready for whatever may come.’
 
Israel and the U.S. are pushing forward with preparations to jointly strike Iran’s nuclear facilities, the U.S. blog Business Insider reported on Saturday.
 
« U.S. defense contracts, an Iranian F-16 acquisition, and Israel’s new military preparations suggest that all sides are getting ready for whatever may come, » the report says.
 
According to the blog, the U.S navy has recently signed a $338 million contract with defense contractor Raytheon to « provide the Navy with 361 Tomahawk cruise missiles in their most recent configuration. According to the website, the U.S. is either renewing its stock of missiles or planning ahead.
 
« On May 9, » the report added, « the U.S. House of Representatives passed the United States-Israel Enhanced Security Cooperation Act of 2012, which seeks to « reaffirm the commitment to Israel’s security as a Jewish state; provide Israel with the military capabilities to defend itself by itself against any threats… [and] expand military and civilian cooperation. »
 
A senior Israeli official recently told Reuters that Prime Minister Benjamin Netanyahu has decided to attack Iran before the U.S. elections in November.
 
Source:
 
 
 

 

 
14 Commentaires

Publié par le 25 juin 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

L’UE va adopter de nouvelles sanctions contre la Syrie….

 

L’Union européenne va adopter lundi un nouveau train de sanctions contre la Syrie, qui visent de nouvelles entités et étendent l’embargo sur les ventes d’armes, a-t-on appris de source diplomatique européenne.

Les ambassadeurs des pays membres de l’UE se sont mis d’accord sur cette 16e série de sanctions contre le régime de Bachar al-Assad. La décision doit être entérinée par les ministres des Affaires étrangères réunis à Luxembourg.

Ces nouvelles sanctions, qui viennent s’ajouter à une quinzaine de trains de sanctions successifs édictés par l’UE en un an, ajoutent six sociétés et administrations, ainsi qu’une personne, aux listes des gels d’avoirs et interdictions de visa, et précisent que les assurances de livraisons d’armes sont elles aussi concernées par l’embargo sur les ventes d’armes à la Syrie.

Il s’agissait notamment de préciser cette question soulevée par la Grande-Bretagne, alors que l’assureur britannique Standard Club vient d’annuler l’assurance couvrant un cargo russe qui transportait des hélicoptères d’attaque à destination de la Syrie.

Cette nouvelle série de sanctions va intervenir après l’incident au cours duquel un avion de combat turc a été abattu vendredi par la Syrie. Ankara a accusé dimanche la Syrie d’avoir abattu l’avion dans l’espace aérien international, et non dans l’espace syrien comme l’affirme Damas.   AFP

 

L’Australie élargit ses sanctions contre Damas

 
2 Commentaires

Publié par le 25 juin 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
%d blogueurs aiment cette page :