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Archives du 8 juin 2012

Chaque député coûte 978 000 euros par an aux contribuables

Nous approchons à grand pas des législatives, une apparente démonstration de démocratie qui vous montre que vous pouvez voter, le résultat ne sera pas bien surprenant, l’UMP et le PS vont rester majoritaires et donc maîtres de la politique en France. Savez-vous quand même ce que coute un député? Lui qui se veut si proche du citoyen lambda (soit disant…) va toucher annuellement près d’un million d’euros, rien que cela!

 

 

 

 

Les 577 députés qui vont être élus les 10 et 17 juin disposeront d’un budget annuel de 564 millions d’euros pour exercer leur mandat. Soit 978 000 euros par député contre 1,1 million pour les sénateurs.

 

Ce qu’il faut retenir

> Budget 2012 de l’Assembée : 564,8 millions d’euros

> Budget 2012 du Sénat : 352 millions d’euros

La démocratie a un prix : exactement 978 000 euros par an et par député. Et ils sont 577… Ce que aboutit à un budget total de 564,8 millions d’euros pour l’Assemblée nationale en 2012.

En comparaison, chacun de leurs 348 collègues sénateurs « coûte » 1 million d’euros, en prenant en compte, il est vrai, les dépenses afférentes à l’entretien du Jardin et du Musée du Luxembourg qui dépendent du Sénat.

100 millions par an pour payer leurs assistants

Sur le budget de l’Assemblée, les indemnités des députés proprement dites ne représentent que 50 millions d’euros auxquels il convient cependant d’ajouter 61 millions pour leurs charges sociales payées par l’Etat. A cela s’ajoutent 45 millions de frais de mandat accordés à chaque député, soit plus de 6000 euros par mois.

L’Assemblée rembourse également sept millions par an à l’ensemble des élus pour leurs frais de voyage. Elle prend aussi en charge 3,3 millions de dépenses téléphoniques engagées par les parlementaires.

Les frais de secrétariat des députés (qui peuvent recruter quatre collaborateurs) atteignent 106 millions d’euros plus 10 millions pour les frais supportés par les groupes parlementaires.
Source et article complet: bfmbusiness.com

Les Moutons enragés

 

Lire aussi:

Malgré la rigueur, les députés européens se sont alloués une augmentation de 1 500 euros par mois

 

 

 
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Publié par le 8 juin 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

v’là l’Messie…. :)

 Interviews d’Ian Aywon par le magazine Newlook.

 

 

 

 

 

 

EXTRAITS DU NEWLOOK N°164 (Mai 1997):

 

 

 

EXTRAITS DU NEWLOOK N°259 (Avril 2005):

 

 

 

http://avenementmessianique2012.wordpress.com/interviews-dian-aywon-par-le-magazine-newlook/

 

 
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Publié par le 8 juin 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Les faux seins seront bientôt taxés….

Seins refaits, nez redressés, la chirurgie esthétique pourrait bien être taxée à 19,6% et générer une source non négligeable de revenus pour l’Etat.

 

 

 

 

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Les spécialistes de la chirurgie esthétique remodelaient jusqu’ici les visages et les corps sans que leurs actes, très rémunérateurs, soient soumis à la TVA, dont le principal taux en France est de 19,6%.

L’administration fiscale a mis un certain temps à réaliser qu’en 2003, la Cour de justice des communautés européennes (CJCE) avait rendu une décision selon laquelle ne peuvent être exonérés de TVA que les actes de chirurgie esthétique «poursuivant une finalité thérapeutique».

Un médecin a déclaré ses actes aux impôts

Or la plupart de ces actes, par exemple le remodelage des seins, le comblement des rides, la liposuccion ou l’épilation au laser, ne visent qu’à rendre plus beau et/ou plus jeune et ne doivent pas être confondus avec la chirurgie réparatrice, remboursée, elle, par la sécurité sociale. L’attention du fisc a été attirée en 2007, de façon tout à fait fortuite, par une femme médecin du Vaucluse qui a déclaré ses actes aux impôts sur les conseils de son comptable.

«C’est elle qui a déclenché l’affaire sans le vouloir», raconte le Dr François Turmel, président de la Fédération syndicale des médecins esthétiques et anti-âge (FSMEA). «Au bout d’un an ou deux, elle s’est rendu compte qu’elle était la seule en France à payer la TVA et a pris un avocat fiscaliste. De fil en aiguille, c’est arrivé jusqu’à Bercy qui lui a répondu, en janvier 2012, que tout est normal et que ses actes sont bien imposables», poursuit le Dr Turmel, qui a déclenché la contre-attaque de la profession par un recours pour abus de pouvoir auprès de la justice administrative.

Déterminer les actes soumis à la TVA

Mais l’opération fiscale semble bien engagée. Le 10 avril, la puissante Direction générale des finances publiques (DGFiP) a publié un rescrit. Ce terme désigne une réponse de l’administration fiscale à portée générale ayant pour origine une réponse apportée à un contribuable. Le texte est formel: «Les actes à visée purement esthétique, qui ne peuvent être considérés comme poursuivant un tel but (n.d.l.r.: une finalité thérapeutique) doivent être soumis à la TVA.»

En d’autres termes, la praticienne provençale ne va pas rester longtemps la seule assujettie à la TVA. Bercy est dans l’attente des conclusions d’un groupe de travail, piloté par la direction de la législation fiscale et qui comprend des «organisations représentatives du secteur de la santé». Il doit déterminer, dans les mois qui viennent, les actes qui seraient exonérés de TVA.

Difficile d’apprécier les préjudices moraux

Le rescrit évoque ainsi «certains actes de chirurgie esthétique justifiés par un risque pour la santé du patient ou liés à la reconnaissance d’un grave préjudice psychologique ou social». Ces actes sont parfois d’ailleurs remboursés par l’assurance maladie, qui prend en charge par exemple les opérations pour réajuster des oreilles décollées ou pour diminuer le volume de seins trop lourds… S’ils dépassent chacun les 300 grammes.

«Il va être difficile pour nous d’apprécier les préjudices psychologiques ou sociaux de nos clients, pour ensuite les justifier devant l’administration fiscale, c’est mission impossible», s’emporte le Dr Turmel.

S’il est encore difficile d’estimer les recettes supplémentaires pour l’Etat d’une TVA sur la chirurgie esthétique, il est plus aisé de déterminer le coût supplémentaire pour les consommateurs: ainsi un comblement des rides pourrait passer de 300 à 360 euros (360 à 430 francs) et une pose de prothèses mammaires de 3000 à 3600 euros (3600 à 4300 francs).

afp

 

 

 
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Publié par le 8 juin 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Espagne: Fitch baisse la note de quatre régions ainsi que Madrid et Barcelone

 

 

 

L’agence de notation Fitch a abaissé vendredi la note de onze collectivités locales espagnoles, dont celles de quatre régions ainsi que des villes de Madrid et Barcelone, après avoir dégradé la veille de trois crans, à BBB, la note souveraine de l’Espagne.

Les villes de Madrid et Barcelone voient leur note reculer de trois crans, de A à BBB, tandis que la région autonome de Madrid est elle dégradée de deux crans, de A- à BBB.

Trois autres régions, le Pays Basque, la Cantabrie et les Asturies, dans le nord de l’Espagne, sont également sanctionnées, ainsi que les villes de Saint-Sébastien, au Pays Basque, de Pampelune, en Navarre, et les provinces basques de Guipuzcoa, Alava et Biscaye.

L’agence explique dans un communiqué que cette sanction fait suite à sa décision annoncée jeudi de baisser de trois crans, de A à BBB, la note de la dette souveraine de l’Espagne, désormais à deux crans d’être considérée comme spéculative.

Emblèmes de la diversité culturelle du pays, les 17 régions espagnoles, qui jouissent d’une grande autonomie, sont synonymes, aux yeux des investisseurs, de manque de rigueur budgétaire.

Les régions ont été responsables en 2011 des deux tiers du dérapage budgétaire de l’Espagne: le pays a enregistré un déficit de 8,9% du PIB, au lieu des 6% promis, et les régions, qui devaient atteindre 1,3%, ont cumulé un déficit de 2,94%.

Cette année, elles doivent ramener leur déficit à 1,5% et l’Etat, autrefois peu regardant sur leurs finances, a menacé de prendre en main le budget de celles qui ne respecteraient pas la trajectoire fixée.

Les régions ont donc dû présenter au gouvernement central leurs plans de rigueur, qui prévoient de récupérer 18 milliards d’euros entre coupes budgétaires et nouvelles recettes.

Afp

 

 

 
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Publié par le 8 juin 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Washington à Moscou : « Laissez tomber ou nagez dans une mer de sang syrien »!, par Tony Cartalucci

Washington à Moscou : "Laissez tomber ou nagez dans une mer de sang syrien"!,  par Tony Cartalucci

 

 

 

•Les Etats-Unis ont planifié la violence sectaire, en Syrie, depuis, au moins, 2007.

 •Les Etats-Unis arment volontairement les extrémistes sectaires afin de perpétrer la violence.

•Les Etats-Unis utilisent leur propre violence afin de mettre les nations sous pression et qu’elles acceptent “un changement de régime”.

Alors que des révélations émergent pour dire que la violence en Syrie a été préméditée par les planificateurs occidentaux avant même que le printemps arabe ne se déroule et alors que la façade des “aspirations démocratiques” s’effondre face au bain de sang motivé par une pensée sectaire, les officiels américains et les faiseurs de politique des think tanks occidentaux qui ont communiqués avec Bloomberg, ont dit que leur dernier message à la Russie afin de changer de régime en Syrie est en substance celui-ci: la violence sera volontairement accélérée jusqu’à ce qu’un changement de régime s’accomplisse, la Russie peut capituler maintenant et obtenir un droit de parole sur le comment la transition se passera, ou capituler plus tard en souffrant de l’exclusion comme cela fut le cas en Libye.

Bloomberg cite des “officiels américains” qui clament avoir des réunions avec les Russes pour obtenir “une transition ordonnée”.

Maintenant, Les Etats-Unis sont ils proches ou croient-ils être suffisamment proches de cet état de fait, demeure une question qui a des réponses variées. Ce qui n’est pas une opinion en revanche est le fait que les Etats-Unis ont ouvertement conspiré pour saigner la Syrie à blanc soit en limitant son influence géoplotique à travers le Moyen-Orient, soit éventuellement en précipitant la chute du gouvernement. Ceci a été clairement noté dans le mémo # 21 de la Brookings Institution: ”Assessing Options for Regime Change (.pdf):”

“Une alternative demeure pour les efforts diplomatiques de se focaliser sur comment arrêter les violences et comment gagner un accès humanitaire, comme cela est fait sous la férule d’Annan. Ceci pourra amener à la création d’hâvres de paix et de couloirs humanitaires, qui devront être renforcés par une action militaire limitée. Ceci bien sûr, ne remplira pas les buts des Etats-Unis et laisserait éventuellement Assad au pouvoir. A partir de là, il est possible néanmoins qu’une coalition plus large sous un mandat international approprié puisse offrir plus d’action coercitive dans ses efforts.” -page 4, Assessing Options for Regime Change, Brookings Institution.

Aux pages 8 et 9 le mémo déclare:

“Les Etats-Unis pourront toujours armer l’opposition même en sachant qu’elle n’aura jamais suffisamment de puissance de feu par elle-même pour déloger Assad et son réseau du pouvoir. Washington peut choisir de faire cela sous le couvert de la croyance qu’assister un peuple opprimé en lui fournissant la capacité de résister à son oppresseur est mieux que rien du tout, et ce même si le soutien offert a peu de chance de transformer la défaite en victoire. Alternativement, les Etats-Unis peuvent calculer que cela vaut la peine de clouer le régime Assad et de le saigner à blanc, gardant ainsi un faible ennemi régional tout en évitant les coûts d’une intervention directe.”

-pages 8-9, Assessing Options for Regime Change, Brookings Institution.

Pour ceux qui suivent la réthorique “humanitaire” proposée par l’Occident comme étant leur motivation pour intervenir en Syrie, il est clairement inconscient de perpétrer la violence, particulièrement une violence brutale sectaire qui se déroule de manière admise aujourd’hui, simplement pour “garder un ennemi régional faible”. Et c’est de cette position de dépravation morale que l’Occident est en train de négocier avec la Russie pour une “transition” en Syrie.

L’Occident pense qu’en continuant à faire couler le sang et en manipulant la perception publique en disant que “cela est le fait du gouvernement syrien”, “rendu possible” par les Russes, les Chinois et les Iraniens, qu’il peut faire “honte” aux opposants à leur campagne de déstabilisation en continuant de soutenir ce crime contre la paix mondiale. Quoi qu’il en soit, les médias occidentaux vacillent devant les médias alternatifs ; de plus, le public en général est fatigué de cette guerre sans fin et émet de plus en plus de suspicion quant aux motifs et à l’implication de l’Occident en Syrie. L’arnaque intentionnelle de ce qui apparaît être une atrocité orchestrée par l’Occident à Houla, n’existe seulement que dans les manips psychologiques de la presse occidentale, et ne va pas plus loin, même pas dans la section des commentaires de cet article ci-dessous. En d’autres termes, personne n’a acheté leur salade.

Ce que la Russie décide de faire avec la Syrie va déterminer la forme du champ de bataille sur lequel ils combattront quand ils seront obliger de confronter les machinations constantes de Wall Street et Londres.

Il ne peut pas y avoir de malentendu à ce sujet précis: ce n’est pas en apaisant l’Occident en abandonnant la Syrie, comme ce fut fait avec la Libye, que cela atténuera les ambitions hégémoniques qui motivent cet agenda en première instance. Tout comme Hitler disant qu’il n’avait aucune intention d’envahir la Russie jusqu’au jour où il lança l’invasion, Wall Street et Londres ont l’intention d’aller au bout du chemin, à Moscou et à Pékin et ce malgré la myriade d’excuses et de démentis qu’ils font chemin faisant ainsi que les démentis et les excuses qu’ils inventeront jusqu’au jour où les forces occidentales et leurs marionnettes commenceront à s’en prendre à la Russie et à la Chine.

La Chine, de la même manière, doit faire face à un encerclement et un isolement alors que le Pentagone a déjà ouvertement déclaré décaler son attention et ses flottes vers le Pacifique. Alors que le ministre de la défense Panetta tente de “minimiser” les soucis concernant le transfert des forces américaines pour confronter la Chine, ses mots très peu crédibles sont en contradiction avec près de 20 ans de documents sur la politique américaine qui décrivent l’isolement et l’effondrement de la Chine par cette méthode de renforcer l’hégémonie américaine dans le Pacifique.

La confrontation viendra tôt ou tard et pour ceux qui se demandent pourquoi le monde fut si apathique devant les nazis, une menace direct pour la paix mondiale, a posteriori, on nous donne aujourd’hui des sièges de premier rang pour voir comment les États-Unis et le Royaume-Uni, et ceux qui gravitent dans leur orbite, violent de manière exponentielle la souveraineté et la destinée d’une nation après l’autre, aidée en cela par leurs propres populations à l’apathie et à l’ignorance sans bornes. Tout comme l’Allemagne, ce seront ces populations qui paieront le prix ultime pour leur laxisme et leur inaction devant les ambitions hégémoniques brutales et sans scrupules de leurs propres gouvernements.

French irib

 

 

 
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Publié par le 8 juin 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 
Vidéo

Un Levy parle aux tribus libyennes

 
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Publié par le 8 juin 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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