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Archives du 1 juin 2012

La France va interdire le pesticide Cruiser pour protéger les abeilles

Le gouvernement s’est prononcé pour l’interdiction du pesticide Cruiser OSR du groupe suisse Syngenta, utilisé pour les cultures de colza et accusé de contribuer au déclin des colonies d’abeilles, une décision saluée par les écologistes et les apiculteurs.

 

 

Des abeilles dans une ferme d'apiculture à Colomiers, le 1er juin 2012

 

« J’ai averti le groupe qui commercialise le Cruiser que j’envisage de retirer l’autorisation de mise sur le marché », a déclaré vendredi le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll.

Cette décision fait suite à un avis de l’Anses (l’agence sanitaire pour l’alimentation et l’environnement), sollicitée par son prédécesseur Bruno Le Maire, qui relève l’impact néfaste sur les abeilles d’une des molécules actives du Cruiser, le thiaméthoxam, montré par deux études récentes.

Les abeilles qui consomment du nectar contenant cette molécule à faible dose seraient susceptibles de troubles de comportement affectant leur capacité à revenir à leur ruche. Cet effet pourrait contribuer au déclin des colonies concernées, a précisé le ministre.

Le gouvernement français a dans le même temps saisi la Commission européenne sur le sujet.

Dans son avis, l’Anses souligne l' »approche originale » des chercheurs, qui ont suivi les abeilles en leur apposant des puces à radio-identification. Ils ont pu constater qu’à une dose sublétale, c’est-à-dire au-dessous de la dose jugée mortelle, le thiaméthoxam avait un effet néfaste sur leur retour à la ruche.

L’Anses reconnaît que les doses utilisées étaient supérieures aux doses usuelles, mais estime qu’une exposition à cette dose « ne peut être totalement exclue dans des circonstances particulières ». Elle relève aussi que d’autres études vont dans le même sens.

– Un hectare sur deux traité au Cruiser –

Syngenta, numéro un mondial de l’agrochimie, dénonce une étude basée sur une « méthode non validée et très éloignée de la pratique ». « Il y a matière à discuter et nous allons revenir vers le ministère rapidement », a déclaré un porte-parole, précisant qu’un hectare sur deux (soit 650.000 hectares) est protégé par du Cruiser en France.

Le groupe dispose de 15 jours pour faire part de ses observations, avant que l’interdiction définitive ne soit prononcée.

Défenseurs de l’environnement et apiculteurs ont applaudi à la nouvelle.

« C’est super! », a lancé le député PS Gérard Bapt, qui avait demandé cette interdiction. Les apiculteurs, « heureux », ont alerté sur l’urgence d’une interdiction effective, à quelques semaines du traitement des semences pour la prochaine récolte. « C’est enfin un pas dans la bonne direction », a souligné France nature environnement (FNE).

Tous ont souhaité aussi que tous les types de Cruiser, utilisé aussi pour le maïs, les pois et les betteraves, soient interdits. « L’utilisation généralisée des insecticides en enrobage de semences représente un danger pour la biodiversité dans son ensemble », a estimé Claudine Joly de FNE.

Générations Futures a jugé la décision du ministre « positive et hautement symbolique », en rupture avec celles de son prédécesseur.

Du côté des agriculteurs, la vision est radicalement différente. Gérard Tubery, président de la Fédération des producteurs d’oléagineux et de protéagineux s’est étonné d’une décision « disproportionnée par rapport aux conclusions du rapport de l’Anses », qui pénalise les Français par rapport à leurs concurrents européens.

De son côté, la Coordination rurale et l’Organisation de producteurs de grains s’étonnent qu’une autorisation de mise sur le marché délivrée il y a un peu plus d’un an puisse être retirée aussi rapidement.

Rappelant que les abeilles et les bourdons contribuent à la pollinisation de 80% des plantes à fleurs produisant fruits ou légumes, M. Le Foll a souligné que des alternatives existaient pour la protection du colza. « Si le retrait de l’autorisation est confirmé, les agriculteurs auront donc des solutions », a-t-il affirmé.

Afp

 

 

 
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Publié par le 1 juin 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Révélations d’Olivier Delamarche sans langue de bois, le pire de la crise est à venir….

 

Publiée le 31 mai 2012 par

Interview exclusive d’Olivier Delamarche pour MEDIA-INVESTIGATION.com, le mercredi 30 mai 2012 à Paris dans les bureaux de PLATINIUM Gestion.

Déroulement de cet entretien :

– Brève présentation d’Olivier Delamarche

– L’exercice « Rencontre avec HIBERNATUS » est proposé à Olivier Delamarche :

Un jeune homme a été enseveli dans les glaces polaires. Il est retrouvé 70 ans plus tard, intact. Il revient à la vie et découvre le monde. Son premier contact c’est Olivier Delamarche…

– Les media et la crise, les interventions sur BFM Business dans « les points sur les i »

Pourquoi ce type d’interventions n’est il pas généralisé dans les grands media qui minimisent selon lui la gravité de la situation?
Est-on dans le déni? Dans l’incompétence?

Faut-il faire ses propres recherches, fouiner vers des media alternatifs pour s’informer en profondeur?

Les prévisions d’Olivier Delamarche se réalisent semaines après semaines
Sa vision de l’avenir à court moyen et long terme…
CAC 40 à 2000 avant fin de l’année 2012
Beaucoup de pays feront un default de paiement généralisé, idem pour le JAPON

« Les mauvaises nouvelles s’accumulent »
« les chiffres ne correspondent en rien à la réalité »
« on nous prend pour des imbéciles, la situation est pire que ce que l’on pense »
La place des banques, des media, des politiques…

– Tout le secteur bancaire espagnole est en faillite : pas seulement BANKIA!
Le stock immobilier en Espagne est astronomique; le coût correspond à 3 millions de logements vides (estimation par logement :150 000 euros)

– Selon Olivier Delamarche, avec des montages successifs, on retarde, on déplace les problémes sans les régler… Finalement on ne gagne pas du temps mais on l’achète très cher.
Pourquoi vouloir à tout prix prolonger les choses?

– Quelles sont les solutions envisagées? Sont-elles crédibles?
Solution des Eurobond ? Ou pas de solution : donc récession?

– La zone euro est-elle pour autant à l’agonie?
« Il y aura un défaut de paiement généralisé dans beaucoup de pays »

– Nicolas DOZE affirmait « Il y a comme une sainte trinité : DEFAUT – DEVALUATION – INFLATION » et concluait son émission « on est un peu crispé en ce moment quand même »
Commentaires…

La cavalerie bancaire
Le bank run (ruée bancaire, panique bancaire ou course aux guichets)
Le bank run en Grèce? en Espagne (créances pourries)
Il y a-t-il un risque de BANK RUN en France?
Faut-il craindre l’été 2012 à l’image de l’été 2011?
A-t-on tiré les leçons des dernières crises? Retiendra-t-on les leçons de celle -ci?
A quoi servent les contrôles?

– Questions d’internautes

– La cigale et la fourmi 1668

– Le mot de la fin

Panier de Crabes

 

 

 
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Publié par le 1 juin 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

La croissance « verte » comme remède à la crise du crédit

Face à la déconfiture des banques qui ne savent plus comment dissimuler la fraude consistant à créer de la fausse monnaie sous la forme d’émission de dettes en lieu et place de la monnaie émise par rapport aux besoins de financement de l’économie réelle et de la richesse produite par celle-ci, il devient urgent pour l’oligarchie de trouver un système alternatif de financement de l’économie. L’enjeu pour les élites mondiales est de trouver un système financier qui ait les apparences de l’honnêteté, c’est-à-dire qui paraisse répondre aux besoins de la société civile en matière de moyens de paiement et de financement, tout en préservant la structure oligarchique de l’autorité sans laquelle elles risquent de compromettre les privilèges dont jouissent les oligopoles mondiaux qui la soutiennent en contrepartie d’une législation qui leur est favorable. Le système du crédit actuel était basé sur l’émission de papier monnaie ou papier crédit en contrepartie du financement de l’Etat par les banques privées. Ce système a atteint ses limites du fait du surendettement généralisé et du manque d’opportunités pour les banques de transformer les titres de dette qu’elles achètent en actifs dont elles s’arrangent pour gonfler la valeur ,de manière à engranger les plus-values démultipliées par l’effet de levier au bilan dont elles jouissent du privilège exclusif.

Les banques comme les élites sont confrontées au double problème qui est d’une part de réduire drastiquement l’endettement budgétaire des Etats et d’autre part de limiter au maximum la demande de crédit de la part de l’économie réelle à laquelle les banques ne sont plus en mesure de faire face compte tenu des limitations de la croissance auxquelles elles se heurtent du fait de l’impossibilité de générer de nouveaux prêts pour rembourser les intérêts des anciens prêts. Il leur faut donc trouver un nouveau système de financement qui réponde à ce double objectif de restriction du niveau de vie d’une part et de pompage de la valeur créée par les agents économiques d’autre part, à la place des intérêts perçus sur les crédits dont les revenus ne cessent de diminuer. Ce nouveau système imaginé par les « banques vertes » sous couvert de sauver la planète et ses habitants, s’appelle la  « taxe carbone » qui constitue la source de monnaie primaire complétée par les « droits à polluer » qui en sont les dérivés et constituent à ce titre la source de monnaie secondaire, qui est aussi la plus importante parce qu’elle est générée grâce aux effets démultiplicateurs de la circulation monétaire d’une part et des effets de levier successifs d’autre part, au gré des échanges entre places financières qui jouent le rôle de centrale de clearing. Celles-ci  jouent le rôle d’intermédiaire pour les transactions basés sur des dérivés OTC dits verts échangés entre les entreprises acheteuses ou vendeuses de droits à polluer en fonction de leurs émissions carbonées. De nombreux scandales ont déjà été enregistrés lorsque les droits à polluer sont vendus pour construire des usines dites vertes mais qui s’avèrent en réalité beaucoup plus polluantes que les anciennes, comme par exemple les nouvelles ampoules électriques ou les réfrigérateurs contenant des métaux lourds (1).

Ce système va permettre de réduire drastiquement le niveau de vie de la population mondiale en imposant systématiquement les émissions de gaz à effet de serre que l’idéologie dominante tient pour principaux responsables des changements climatiques catastrophiques que nous subissons. La technologie de surveillance dont dispose les élites permet en effet de systématiser l’installation de mouchards qui surveillent en permanence votre consommation d’énergie que se soit à l’intérieur ou à l’extérieur de chez vous, grâce par exemple aux bornes wifi 4G, les fameux « smart meters » (2), qui transmettent en temps réel des informations privées vers les lecteurs dont sont équipés les agents de surveillance travaillant pour les « public utilities » administrées par des entités publiques ou privées. Des ordinateurs de contrôle vont être généralisés dans les véhicules de façon à taxer les déplacements en fonction du kilométrage parcouru en plus de permettre de tracer les citoyens dans tous leurs déplacements. Cette omniprésence des technologies de contrôle permet de débiter les comptes bancaires des abonnés, en fonction de leur consommation d’énergie et de leurs  habitudes de transport, ce qui conduit à maîtriser d’une part les mouvements de la population et d’autre part à la soumettre à un matraquage en faveur des normes de surveillance, au nom de la sauvegarde des espèces menacées.

Les ressources financières collectées en niveau local seront pour partie destinées au financement des collectivités locales, sur la base de l’installation de centrales de production d’énergie décentralisées, de façons à répondre aux nouvelles normes environnementales qui imposent la construction de micro installations pour les destruction des émissions polluantes au niveau communal, comme par exemple des micro installations de captage ou de stockage de gaz carbonés (3).

Ces collectivités locales se financeront au moyen de produits dérivés émis sur les marchés par les établissement spécialisés dans l’échange des droits à polluer, pour lesquels il existe déjà des places financières que se soit à Paris, à Londres, à Chicago ou à Shanghai. Parallèlement à ces sources de liquidités sur les marchés, elles disposeront de l’entière disposition des ressources naturelles et agricoles dont l’Agenda 21, i.e. le protocole de Rio définissant le cadre conceptuel du développement durable au 21ième siècle, prévoit la nationalisation de façon à les soustraire aux appétits voraces des investisseurs privée plus soucieux de rendement financier que de la préservation du milieu naturel et de la protection de la biodiversité. La propriété de ces ressources naturelles est destinée à être gérée par des partenariats publics privés encore appelés PPP qui appliqueront les normes gouvernementales conformes au développement durable, en contrepartie du financement par les bourses vertes et de l’usufruit des nouveaux territoires arrachés à l’humanité prédatrice pour être rendu à leur état de nature originelle. Naturellement cette nouvelle répartition des richesses entraînera  une certaine restriction des habitudes de consommation pour le public, comme les vacanciers commencent à le constater quand ils ont le désagrément de se voir interdire l’accès à des parcs naturels de plus en plus étendus, aux espaces verts en cours de reforestation, ou aux plages.

L’enjeu est ici non seulement d’obliger la population à réviser ses modes de vie, de façon à limiter au maximum sa signature carbonée, mais aussi de rendre aux espèces animales menacés les espaces qui ont été conquis à ses dépens par l’homme, dont l’espèce comme il est énoncé dans le protocole de Rio, n’a pas plus de valeur ni de droits que les autres espèces vivantes (4). Ces nouveaux principes de cohabitation écologique considèrent en effet les humains comme des concurrents directs des autres êtres vivants, entre lesquels il est juste de rétablir un sain équilibre dans la répartition des ressources naturelles qui ont trop longtemps servi à satisfaire des appétits de consommation destructifs pour la planète Terre. L’Etat ne peut que se réjouir devant une telle limitation des libertés collectives au nom de la sauvegarde de la biodiversité dans la mesure où ses administrés seront d’une part tenus en laisse par une myriade de nouvelles normes environnementales, mais aussi parce qu’il détiendra un droit discrétionnaire à disposer des ressources naturelles. La maîtrise de celles-ci servira à l’oligarchie de moyen privilégié pour le rétablissement de sa position dominante un moment compromise par l’épuisement du système basé sur le crédit et remplacé par celui du financement écologique, c’est-à-dire respectueux de l’environnement et de la biodiversité mais forcément favorable au droit des gens à disposer d’eux-mêmes et de leur propriété privée transformée en bien collectif (5), au nom du droit des espèces à la coexistence pacifique . La nomenklatura verte devrait alors  remplacer celle des banquiers d’affaires  sous la forme d’oligopole conformes aux normes du développement durable dont ils capteront les revenus tout en en maîtrisant les circuits de financement.

Les documents originaux explicitant le contenue de l’Agenda 21 :

http://www.un.org/esa/dsd/agenda21/

Références :

  1. http://www.dtsc.ca.gov/HazardousWaste/UniversalWaste/Res_Fluorescent_Lamps.cfm
  2. http://www.pge.com/myhome/customerservice/smartmeter/analogmeters/
  3. http://www.freedomadvocates.org/articles/illegitimate_government/green_cities,_cool_mayors_=_red_ink,_dead_culture_20090804365/
  4. http://www.amazon.com/Animalscam-Beastly-Abuse-Human-Rights/dp/0895264986/ref=sr_1_1?ie=UTF8HYPERLINK « http://www.amazon.com/Animalscam-Beastly-Abuse-Human-Rights/dp/0895264986/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1321333440&sr=8-1″&HYPERLINK « http://www.amazon.com/Animalscam-Beastly-Abuse-Human-Rights/dp/0895264986/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1321333440&sr=8-1″qid=1321333440HYPERLINK « http://www.amazon.com/Animalscam-Beastly-Abuse-Human-Rights/dp/0895264986/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1321333440&sr=8-1″&HYPERLINK « http://www.amazon.com/Animalscam-Beastly-Abuse-Human-Rights/dp/0895264986/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1321333440&sr=8-1″sr=8-1
  5. https://secure.wikimedia.org/wikipedia/en/wiki/Prosperity
  6.      Image
 
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Publié par le 1 juin 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Cancer : études bidons, scientifiques douteux, médocs dangereux….

En quelques mois, trois informations majeures sont venues jeter le discrédit sur toute la filière pharmaceutique – et cancérologique en particulier

 

 

 

Médicaments - études scientifiques

 

1/ La plupart des études scientifiques portant sur le cancer… sont bidons !

C’est C. Glenn Begley qui a dégoupillé la grenade, le mois dernier. Dans un article publié dans la revue Nature, cet ancien Boss d’un labo pharmaceutique a lâché le morceau : sur 53 études de haut niveau (publiées dans les revues les plus sérieuses) qu’il avait jugées intéressantes dans le cadre du développement de nouveaux médicaments anti-cancer, 47 n’ont pas pu être reproduites par ses équipes ! Soit 88%, une broutille…

Sidéré, Begley a essayé d’aller plus loin. Il a rencontré plusieurs responsables de ces fausses études. Et voici ce qu’il raconte sur l’un de ces rendez-vous : « Je lui ai expliqué que nous avions refait leur expérience 50 fois sans jamais parvenir au même résultat qu’eux. Il m’a répondu qu’ils avaient fait six tentatives, obtenant le résultat une seule fois, mais c’est bien celui-là qu’ils ont choisi de publier car il sonnait mieux. C’est très décevant« . C’est le moins qu’on puisse dire…

Ces conclusions ne sont malheureusement pas isolées. En 2009, une équipe de l’Université du Michigan était arrivée à un résultat similaire. De même que des scientifiques de Bayer AG, plus récemment. La cause ? C’est le système de financement des labos de recherche qui est à revoir…

2/ L’Université de Harvard impliquée dans une fraude scientifique

Plusieurs responsables de recherche de la très réputée Harvard Medical School ont tout bonnement falsifié les résultats d’études scientifiques… pour arriver à des conclusions qui leur permettaient de pouvoir prétendre à une subvention fédérale de 15 millions de dollars. Le procès se tiendra prochainement. Les affaires de ce genre ont une fâcheuse tendance à se multiplier (voir ici, ici ou ).

 

3/ Des médicaments contre le cancer… qui favorisent le cancer !

Malheureusement, toutes ces études (bidons) ne servent pas (que) à faire joli. Elles constituent aussi une base de développement de nouveaux médocs. Par exemple, le Glivec (imatinib) et le Sutent (sunitinib), qui sont censés bloquer l’irrigation sanguine des tumeurs. Et donc les tuer. Manque de bol, une équipe scientifique vient de montrer que ces médicaments tuent aussi des petites cellules répondant au doux nom de péricytes. Lesquelles cellules ont pour principale fonction de combattre… la tumeur. Résultat : la tumeur diminue bel et bien en volume, mais elle devient aussi plus virulente et diffuse beaucoup plus vite dans le reste de l’organisme !

« Si vous regardez juste la taille de la tumeur, les résultats [des études scientifiques] étaient justes« , a déclaré le professeur Raghu Kalluri, responsable de l’étude. « Mais quand vous regardez l’ensemble du process, le fait d’inhiber les vaisseaux irriguant la tumeur ne contrôle en rien la progression du cancer. En fait, le cancer s’étend« . Un détail : le Glivec est autorisé en Europe depuis 2001 et le Sutent depuis 2006.

La science médicale, une industrie comme une autre, avide et aveugle….

Lesmotsontunsens

 

 

 
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Publié par le 1 juin 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Zone euro: le chômage atteint en avril le niveau record de 11%

 

Le taux de chômage dans la zone euro a atteint en avril le niveau record de 11% de la population active, comme en mars où le chiffre a été révisé à la hausse, a indiqué vendredi l’office européen des statistiques Eurostat.

Selon les calculs d’Eurostat, 17,40 millions de personnes étaient au chômage en avril dans la zone euro, soit 110.000 de plus que le mois précédent.

Le seuil de 11% n’avait jamais été atteint depuis la création de la zone euro, mais ce niveau ne surprend guère les analystes qui s’attendaient à un tel chiffre en avril, compte tenu de l’aggravation de la crise.

Il s’agit du douzième mois consécutif au cours duquel le chômage a atteint ou dépassé le seuil de 10% dans la zone euro. En un an, 1,79 million de personnes sont venues grossir les rangs des sans emploi au sein de la zone euro.

Dans l’Union européenne, le taux de chômage a grimpé à 10,3% en avril contre 10,2% le mois précédent. Il s’agit d’un nouveau record pour l’UE à 27 pays.

Parmi les Etats membres, l’Espagne reste de loin le mauvais élève des 27 avec le taux de chômage le plus élevé d’Europe (24,3%). Le phénomène touche de plein fouet les moins de 25 ans, puisque plus d’un jeune sur deux est sans emploi dans le pays. En Grèce, le taux de chômage s’est lui inscrit à 21,7%, selon les dernières données disponibles pour ce pays, qui datent de février.

En revanche, les taux de chômage les plus bas ont été enregistrés en Autriche (3,9%), au Luxembourg et aux Pays-Bas (5,2% chacun) ainsi qu’en Allemagne (5,4%), indique Eurostat.
Afp

 
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Publié par le 1 juin 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

100 milliards: L’Espagne face à une fuite record de capitaux…

Les sorties nettes de capitaux ont atteint près de 100 milliards d’euros au cours du premier trimestre. Un montant record qui témoigne de la méfiance des investisseurs vis à vis du pays.

 

 

 

Près de 100 milliards d'euros de capitaux ont quitté l'Espagne en trois mois.

 

Un véritale sauve qui peut. Le volume des capitaux retirés d’Espagne par les investisseurs pour les placer à l’étranger a atteint un niveau record au premier trimestre, à 97 milliards d’euros, selon les chiffres publiés jeudi par la Banque d’Espagne qui reflètent l’inquiétude que suscite cette économie.

Ce chiffre marque un record depuis le début de la série statistique, lancée en 1990, et signifie qu’investisseurs espagnols et étrangers ont préféré se tourner vers l’extérieur pour placer leurs fonds. En comparaison, au premier trimestre 2011, l’Espagne avait enregistré un solde positif de 20,89 milliards d’euros de sa balance financière, qui n’inclut pas les placements de la Banque d’Espagne.

Sur le seul mois de mars, la sortie des capitaux s’est accentuée, l’Espagne enregistrant là aussi un record avec une fuite nette vers l’étranger de 66,2 milliards d’euros, contre un solde positif de 5,38 milliards en mars 2011. Au premier trimestre, ce sont avant tout les opérations interbancaires qui plombent la balance financière. Ainsi, les investisseurs aussi bien étrangers qu’espagnols ont retiré 75,76 milliards, notamment en prêts et dépôts, pour les investir à l’étranger. Les investisseurs ont également retiré 34,38 milliards d’euros placés dans les portefeuilles, d’actions et de titres de dette du pays, pour les transférer à l’étranger. Et ces résultats ne prennent en compte que les trois premiers mois de l’année, ce qui laisse présager des chiffres encore plus mauvais pour le deuuxième trimestre, notamment en raison des difficultés de la quatrième banque du pays, Bankia.

La Bourse de Madrid a ainsi perdu près de 29% depuis le début de l’année et le volume de dette publique détenue par des investisseurs étrangers n’atteignait plus que 37% en avril, contre 53,7% il y a un an. Seuls les investissements directs sont dans le vert, avec un solde positif de 7,9 milliards d’euros.

Le Président de la banque Centrale Européenne, Mario Draghi, a appelé à davantage de supervision bancaire au niveau fédéral, et prend le cas de Bankia pour exemple de l’échec des politiques de régulation strictement nationales. Cette question sera au coeur des prochaines rencontres entre dirigeants européens.

L’express

 

 

 
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Publié par le 1 juin 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Irlande: Référendum sur le pacte budgétaire européen

Les derniers sondages avant l'ouverture des bureaux de vote donnaient tous le "Oui" en tête, mais la proportion d'indécis est forte.

 

 

Le dépouillement du vote du référendum sur le pacte budgétaire européen débute vendredi matin à 8H00 GMT, les premières indications étant attendues à la mi-journée et le résultat dans l’après midi. Ce vote, le seul organisé dans l’Union sur le traité de discipline budgétaire, est regardé avec attention à Bruxelles et dans les autres pays européens.

Un « non » ne remettrait pas en cause la mise en oeuvre du traité mais enverrait un signal très négatif, au moment où la zone euro se débat dans une crise sans précédent. Les bureaux de vote ont fermé jeudi soir à 21H00 GMT et le résultat définitif n’est pas attendu avant la fin d’après-midi vendredi.

Les derniers sondages avant l’ouverture des bureaux de vote donnaient tous le « Oui » en tête, mais une surprise n’était pas exclue, compte tenu de la forte proportion d’indécis (un tiers) et de la faible participation.. Selon des estimations de la télévision irlandaise, seule la moitié des 3,1 millions d’électeurs ont déposé leur bulletin dans les urnes. Dans le passé, une faible participation a favorisé le « non » dans les référendums précédents en Irlande.

Le pacte signé par les 27 membres de l’UE, sauf la Grande-Bretagne et la République tchèque entrera en vigueur lorsque 12 pays de la zone euro l’auront ratifié. Il prévoit de respecter la « règle d’or » sur l’équilibre des comptes, sous peine de sanctions. Le gouvernement irlandais a mis tout son poids dans la balance, soulignant que l’Irlande se priverait d’accéder à de futures aides européennes en votant « non ».

Mais les électeurs pourraient être tentés de manifester leur rejet de l’austérité qui accompagne la mise en oeuvre du plan de sauvetage de 85 milliards d’euros de l’Union européenne et du Fonds monétaire international adopté fin 2010 pour éviter la faillite de son secteur bancaire.

Les électeurs irlandais ont dans le passé rejeté les traités de Nice puis de Lisbonne en 2001 et 2008, menaçant de bloquer l’ensemble du processus de construction européenne. Dans les deux cas, un nouveau référendum avait été organisé et s’était finalement soldé par un « oui ».

Lexpansion

 

 

 
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Publié par le 1 juin 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Le groupe Doux, leader européen de la volaille, au bord du dépôt de bilan

Le groupe Doux, leader européen de la volaille, en graves difficultés financières, a indiqué qu’il pourrait déposer son bilan dès vendredi et demander à être placé en redressement judiciaire s’il ne parvenait pas à trouver un compromis avec ses créanciers.

 

 

 

Photo AFP

 

« Deux solutions se présentent à nous: un accord avec nos partenaires ou l’annonce d’un redressement judiciaire », qui l’un comme l’autre pourraient avoir lieu vendredi, a déclaré jeudi un porte-parole du groupe .

Des discussions ont été engagées jeudi au ministère du Redressement productif entre le leader volailler européen et ses créanciers. La direction du groupe familial devait se réunir d’ici vendredi matin pour arrêter sa décision, a précisé cette source.

Dans un communiqué transmis jeudi soir à l’AFP le ministre de l’Agriculture Stéphane Le Foll a déclaré vouloir « absolument éviter que la filière volaille française (…) soit déstabilisée ». Le ministre a encore indiqué suivre « avec une attention particulière la situation des 800 éleveurs qui sont les fournisseurs du groupe ».

Un éventuel redressement judicaire serait demandé « le plus rapidement possible » et serait « bénéfique à deux titres: il apporterait une bouffée d’oxygène car la dette ne serait plus exigible, et il créerait un cordon sanitaire entre la France et le Brésil », pays siège d’une filiale très déficitaire, a détaillé le porte-parole.

Dans l’hypothèse d’un dépôt de bilan, « on est en train de travailler à une solution visant à protéger les fournisseurs stratégiques et les éleveurs dans le cadre d’une potentielle utilisation de cette procédure. C’est une priorité », a assuré le porte-parole.

Les producteurs de volaille ont appelé jeudi à une « nouvelle discussion » avec Doux, s’inquiétant notamment « du niveau des encours » supportés par les éleveurs.

La Confédération française de l’aviculture (CFA) a dénoncé des délais de paiement allant « jusqu’à 120 jours ».

Doux, qui emploie 3.400 salariés en France, et a annoncé jeudi la nomination d’un nouveau directeur général délégué, Jean-Charles Doux, fils du PDG Charles Doux, a une dette globale de quelque 437 millions d’euros, selon la CGT, dont plus de 200 millions d’euros provenant de sa filiale brésilienne Frangosul.

Le groupe a récemment cédé la gestion de cette filiale au géant brésilien de la viande JBS Friboi, tout en continuant à en assumer la dette.

Numéro cinq mondial à l’exportation, Doux devait voir son chiffre d’affaires stagner à 1,4 milliard d’euros en 2011, selon des prévisions datant du mois de novembre. En 2010, il s’était élevé à 1,406 milliard d’euros.

Mi-avril, le Fonds stratégique d’investissement (FSI) avait renoncé à entrer dans le capital de Doux, estimant que le groupe n’avait « pas respecté ses engagements de transparence et a rompu la confiance indispensable », selon une information du quotidien économique Les Echos.

Fin 2010, Doux avait déjà dû renoncer à un projet d’emprunt obligataire de 400 millions d’euros en raison de conditions jugées trop difficiles sur les marchés financiers.

Détenu à 80% par la famille Doux et à 20% par BNP Paribas, le groupe est le principal bénéficiaire français de la politique agricole commune (PAC), avec 59 millions d’euros d’aides versées lors du dernier exercice.

Spécialisé dans les volailles entières, les découpes de volailles et les produits élaborés à base de volaille, Doux revendique des clients dans 130 pays.

Selon les analystes, le groupe, marqué par une faible rentabilité, a particulièrement souffert de la guerre des prix dans le volaille industrielle, et par la hausse des coûts de l’alimentation.

Le groupe, non-coté, ne publie pas le détail de ses comptes.

La voix du Nord

 

 

 

 
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Publié par le 1 juin 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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