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Archives du 24 mai 2012

Blocage de l’usine Siemens de Grenoble visée par un plan social

Plusieurs dizaines de grévistes ont bloqué jeudi la production de l’usine Siemens de Grenoble pour protester contre les conditions fixées par un plan de sauvegarde de l’emploi présenté la semaine dernière, a-t-on appris auprès de la direction et de la CGT.

 

 

 

Toutes les portes de l’usine sont fermées, personne n’a pu rentrer, a indiqué à l’AFP Lucas Magrini-Romagnoli, délégué syndical CGT, selon lequel une soixantaine de grévistes ont bloqué l’usine.

Le syndicat, minoritaire chez Siemens, dénonce les conditions de départ fixées par un plan de sauvegarde de l’emploi annoncé le 15 mai dernier et qui se substitue à un plan de départ volontaire lancé en janvier 2011.

Le conglomérat allemand a en effet annoncé de longue date son intention de stopper dès septembre 2012 la fabrication de disjoncteurs haute tension dans cette usine. La production doit être délocalisée en Inde, en Chine et à Berlin (Allemagne).

Le plan de départs volontaires, ouvert à 337 salariés, a permis à 206 d’entre eux d’opter pour la mobilité interne, un départ volontaire, ou un retour en Allemagne pour les expatriés, a indiqué à l’AFP Jacques Blanc, directeur des projets de développement chez Siemens.

Il reste cependant 131 personnes qui n’ont toujours pas trouvé de solution de reclassement. On s’est engagé à ce qu’il n’y ait aucun licenciement subi avant septembre 2013, a souligné M. Blanc. On a donc encore 18 mois devant nous, a-t-il ajouté.

Le 15 mai dernier, la direction a néanmoins présenté un plan de sauvegarde de l’emploi dont les conditions sont dénoncées par la CGT.

Dans ces nouvelles propositions, les salariés les plus fragiles et les moins employables sont les premiers à en payer le prix: moins d’emploi moins d’argent, a critiqué le syndicat dans un communiqué.

Il y a un dialogue très constructif avec les organisations syndicales et on veut que ça continue, a déclaré pour sa part M. Blanc, jugeant contre-productive l’action de la CGT.

On continuera le blocage tant qu’on n’aura pas de réponse de la direction, a rétorqué Lucas Magrini-Romagnoli.

Afp

 

 

 
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Publié par le 24 mai 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Conflit étudiant au Québec: près de 700 arrestations dans la nuit

Plus de 100 jours après le début du mouvement étudiant contre la hausse des frais de scolarité, 518 manifestants ont été arrêtés à Montréal et 170 à Québec

 

 

 

 

 

Manifestationetudiante

 

Réunis dans un square du centre-ville de Montréal, les manifestants, qui étaient quelques milliers, avaient été prévenus par la police avant le début de la marche qu’elle était illégale, puisqu’ils n’avaient pas fourni à l’avance l’itinéraire qu’ils emprunteraient, comme l’imposent les nouvelles règles municipale et provinciale.

La police de Montréal avait cependant indiqué que la manifestation serait tolérée tant qu’aucun méfait ne serait commis. Quelques débordements ont été observés et ensuite les forces de l’ordre ont procédé vers minuit à une arrestation de groupe de 506 personnes.

Douze autres arrestations individuelles ont été effectuées, dont une pour agression armée et deux pour voies de fait contre des policiers, et enfin une pour port de masque, prohibé par un récent règlement municipal.

Les manifestants arrêtés à Montréal ont été menottés, les mains dans le dos, et ont passé ainsi plus de quatre heures dans des bus, avant de se faire infliger une amende de 634 dollars, selon certains d’entre eux interrogés par la chaîne publique Radio-Canada.

L’un d’entre eux a dit n’avoir rien fait de répréhensible, à part revendiquer ses droits et ses opinions et affirmé que cette arrestation de masse complètement arbitraire avait été planifiée d’avance, les policiers s’étant positionnés sur des intersections pour boucler un groupe de manifestants.

Toutes les personnes arrêtées ont été relâchées jeudi matin, a indiqué à l’AFP une porte-parole de la police.

afp

 

 

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Publié par le 24 mai 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Espagne: Banca Civica supprime 1.500 postes après son rachat par CaixaBank

L’union espagnole de caisses d’épargne Banca Civica a annoncé jeudi un accord avec ses salariés prévoyant la suppression de 1.500 postes via des départs volontaires, soit 20% de son personnel, dans le cadre de son intégration dans la banque catalane CaixaBank.

 

 

 

 

L’accord a été noué avec la majorité des délégués syndicaux de la banque (…) qui représentent ensemble 98,19% des travailleurs et affectera un total de 1.500 postes, a expliqué dans un communiqué Banca Civica, qui compte actuellement quelque 7.800 employés.

Les salariés se verront proposer des départs en pré-retraite, des départs volontaires indemnisés ou encore la suspension temporaire de leur contrat, pour un à deux ans.

Banca Civica indique avoir aussi négocié et signé l’accord prévoyant l’intégration de son personnel au sein de CaixaBank, à partir du 2 août.

CaixaBank, troisième banque en Espagne par la capitalisation, a annoncé en mars le rachat de Banca Civica pour 977 millions d’euros, ce qui lui permettra, une fois la fusion bouclée, de devenir numéro un dans le pays.

Cette opération s’inscrit dans un vaste mouvement de restructuration du paysage bancaire engagé depuis déjà trois ans qui s’est notamment traduit par la réduction du nombre de caisses d’épargne, entités considérées comme les plus fragiles, de 45 à une dizaine.

Mais cette vague de fusions, visant à réduire la taille d’un secteur bancaire jugé disproportionné en Espagne, a un eu un lourd impact social, avec de nombreuses suppressions d’emplois: 1.300 dans le cadre du rachat d’Unnim par BBVA, par exemple, ou encore 4.000 chez Bankia, née de l’union de sept caisses et qui vient d’être nationalisée.

L’Espagne, qui vient de renouer avec la récession, affiche déjà le taux de chômage le plus élevé parmi les pays industrialisés (24,44%).

Afp

 

 

 
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Publié par le 24 mai 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Michel Collon: l’OTAN une association de criminels? (CSOJ)

M. Collon: « Toutes les guerres de l’OTAN sont des guerres de pillage ». Extraits de « Ce soir ou jamais » du 22-05-2012 de Frédéric Taddeï.

 

 

 

 

 

 

 

 
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Publié par le 24 mai 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Nigel Farage le 22 mai 2012 : débarrassons-nous de l’euro et restaurons la dignité humaine.

 

 

 
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Publié par le 24 mai 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Bientôt la zone Eusko

 

Une région en France résiste au cartel bancaire : la zone Eusko, nom de la future monnaie locale basque, écologique et solidaire, mise en place au 1er janvier 2013. Les Basques entrent en résistance.

 Le journal Sud-Ouest rapporte cette information dans son édition du 21 mai. Publiée en ligne le 22/05/2012.

Bientôt la zone Eusko

L’avant-dernière étape de la tournée de présentation de la monnaie locale basque, l’Eusko, s’est tenue mercredi soir à la mairie de Saint-Palais. Ce cycle d’une dizaine de rencontres sera clôturé le 1er juin, à Bayonne. Elorri Larzabal, Yves-Marie Moal et Adrien Kempf, ont a animé la réunion, qui a rassemblé une vingtaine d’Amikuztars, et ont également rencontré les commerces de Saint-Palais afin d’expliquer la démarche.

Rien de mieux que la pédagogie par l’exemple sur un sujet, la monnaie, a priori technique et complexe. Ainsi, la soirée débuta par un film sur le succès du Chiemgauer, monnaie locale lancée en 2003 en Bavière qui fut suivi d’une présentation du projet de l’Eusko. Au départ, un principe simple, la monnaie est un moyen d’échanges. Il s’agit d’utiliser cet outil afin d’orienter ces échanges vers les commerces et prestataires agréés selon des critères précis.

Dans le cas de l’Eusko, le but est de défendre une économie écologique et solidaire. C’est-à-dire favoriser les échanges locaux, réduire l’impact écologique et développer le lien social ainsi que l’utilisation de l’euskara (Langue basque, ndlr). Quant au fonctionnement de cette monnaie complémentaire, il s’apparente à celui des tickets restaurant ou des chèques vacances mais pour un usage au quotidien dans un cadre local.

Regrouper des prestataires

Après le temps des pionniers et l’association de lancement, s’ouvre le temps de la mise en place. Une période qui s’étalera jusqu’à l’automne vise à constituer des groupes de bénévoles locaux qui auront pour mission de créer une Eskualde, une « zone Eusko » en regroupant un réseau de prestataires prêts à s’engager (associations, commerces) tout en promouvant l’utilisation de l’Eusko auprès des particuliers.

Contact, Elorri au 06 15 45 16 71. Tous les détails sur www.euskalmoneta.org

Source: http://www.sudouest.fr/2012/05/22/bientot-la-zone-eusko-721965-4018.php

Via Wikistrike

 

 

 
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Publié par le 24 mai 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Italie/séisme: nouvelle secousse de 4,3 et nouveaux dégâts

10-degree map showing recent earthquakes

Ampleur 4.3
Date-Time
Emplacement 44.802 ° N, 11,296 ° E
Profondeur 9.1 km (5.7 miles)
Région ITALIE DU NORD
Distances 34 km (21 miles) de N Bologne, Italie
75 km (46 miles) SSE de Vérone, Italie
76 km (47 miles) à l’E de Parme, en Italie
336 km (208 miles) NNW de ROME, Italie

 

Témoignages:

http://www.emsc-csem.org/Earthquake/Testimonies/comments.php?id=268968

 

 

Deux nouvelles secousses, dont une de magnitude 4,3, ont touché pendant la nuit de mercredi à jeudi le nord-est de l’Italie, provoquant de nouveaux dégâts sur les bâtiments déjà endommagés par le séisme de dimanche qui avait fait six morts, ont annoncé les autorités locales.

La peur est de retour. Nous faisons marche arrière et tant qu’il n’y aura pas un peu plus de tranquillité, nous ne réussirons pas à nous en sortir, a déclaré Fernando Ferioli, maire de Finale Emilia, lieu de l’épicentre du séisme de dimanche.

Les deux secousses se sont produites aux environs de minuit, heure locale (22H00 GMT) et le première a été de magnitude 4,3 tandis que la seconde était de magnitude 3,2. Les deux ont été fortement ressenties car l’épicentre était peu profond, à seulement 4 kilomètres.

Nous cherchions à convaincre les personnes à retourner dans leurs habitations, si elles ne sont pas endommagées, mais si ces secousses se poursuivent, ce sera impossible, a ajouté le maire.

Selon M. Ferioli, les campements de fortune dans sa municipalité sont remplies jusqu’à la dernière place et des familles entières ont passé la nuit dans leurs voitures à la suite de ces nouveaux tremblements de la terre.

Il a indiqué que ces secousses avaient fortement endommagé les bâtiments déjà touchés par le séisme de dimanche qui avait été d’une magnitude de 6. Les techniciens de la protection civile sont au travail depuis l’aube pour contrôler l’étendue des nouveaux dégâts.

La zone rouge dans le centre de la ville, interdite à la population en raison des risques d’écroulement de maisons endommagées et qui avait été réduite mercredi, a de nouveau été élargie jeudi, a-t-il ajouté.

Selon les médias italiens, 18 secousses au total ont été enregistrées pendant la nuit.

Mercredi, le chef de la protection civile de Finale Emilia avait invité ceux des rescapés dont les maisons n’ont pas été endommagées par le séisme à rentrer chez eux.

Demetrio Egidi, directeur de la protection civile pour toute la région de l’Emilie-Romagne, coeur du séisme de dimanche, avait cependant reconnu le même jour que les secousses provoquent un malaise et de l’anxiété.

Ceux qui venaient à peine de retourner dans leurs maisons en repartent de nouveau par peur, avait-il ajouté.

Le gouvernement italien a proclamé mardi l’état de catastrophe naturelle pour les zones touchées par le séisme et a affecté 50 millions d’euros dans un premier temps aux opérations d’aide et d’assistance dans cette région.

Afp

 
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Publié par le 24 mai 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Conforama et TUI France : des plans sociaux en cascade….

La direction de TUI France a annoncé mercredi soir qu'elle visait toujours la suppression de 484 postes, celle de Conforama évoquant le chiffre de 288 postes.

 

Serait-ce la vague de plans sociaux tant redoutée par François Hollande et Arnaud Montebourg ? La direction de TUI France a indiqué mercredi soir qu’elle visait toujours la suppression de 484 postes, après avoir recueilli le même jour l’avis du comité central d’entreprise (CCE) au terme de plusieurs mois de consultations, ce qui va permettre la mise en oeuvre des premiers départs.

De son côté, l’enseigne d’ameublement Conforama prévoit de supprimer 288 postes dans son service après-vente (SAV), a-t-on appris mercredi auprès des syndicats. La direction confirmant le projet, mais mettant en avant le grand nombre de reclassements proposés.

Un communiqué de TUI France annonce ce mercredi soir qu’«à l’issue de ces réunions de travail, le nombre de postes supprimés est réduit de 33. Néanmoins, l’objectif de réduction global est maintenu comme prévu initialement à 484 postes» selon, qui précise que «les appels au volontariat débuteront dès le mois de juin, avec les premiers départs en juillet».

Le groupe TUI France est né en janvier de la fusion des activités françaises du britannique TUI Travel plc (Nouvelles Frontières, Marmara, Tourinter, Aventuria et Corsair International). Un plan social avait été annoncé dans la foulée qui prévoyait 484 suppressions de postes, visant surtout les salariés de Nouvelles Frontières, en difficulté chronique depuis des années, mais l’intersyndicale a assuré lundi que plusieurs dizaines de ces postes allaient finalement être préservés. Le groupe TUI France compte aujourd’hui près de 2 700 salariés (1 498 salariés de Nouvelles Frontières, Marmara, Tourinter et Aventuria et 1 200 salariés de Corsairfly qui ne sont pas touchés par le PSE).

Conforama met en avant le grand nombre de reclassements proposés

Dans le même temps, les syndicats de Conforama ont annoncé que l’enseigne d’ameublement prévoyait de supprimer 288 postes dans son service après-vente (SAV). La direction de Conforama a confirmé ce projet au sein de son service après-vente Saveo qui emploie 605 personnes, mais a indiqué que 70 postes seraient recréés sur ce périmètre et que 252 postes seraient proposés pour reclasser les salariés au sein de Conforama France.

De leur côté, les élus du comité central d’entreprise (CCE) ont fait appel au Tribunal de grande instance (TGI) de Meaux pour demander l’annulation de ce plan de sauvegarde de l’emploi (PSE). Le tribunal statuera le 30 mai. «Nous contestons le motif économique – le groupe qui a été racheté en mars 2011 par Steinhoff n’a aucune difficulté financière – et nous contestons également le périmètre du plan qui s’en tient uniquement aux salariés du SAV et pas à ceux du groupe», assure Pascal Jacquemain, délégué central CFDT. L’intersyndicale CGT, CFDT, FO et CFE-CGC dénonce «un plan social boursier, non conforme à la législation». Comment le gouvernement réagira-t-il alors qu’il a fait de la sauvegarde de l’emploi sa priorité ?

Le parisien

 
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Publié par le 24 mai 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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