RSS

Archives du 18 mai 2012

Peuple Américain / 0 , Pentagone / 643 milliards….

La Chambre des représentants américaine a adopté vendredi un vaste projet de loi de finances du Pentagone autorisant près de 643 milliards de dollars de dépenses pour l’exercice 2013.

 

 

 

 

 

Le texte a été adopté par 299 voix pour et 120 contre.

Avec 643 milliards de dollars de dépenses prévues, ce projet de budget dépasse de près de quatre milliards de dollars ce que demandait le président Barack Obama. Il est aussi supérieur de huit milliards au niveau de dépense fixé l’été dernier par un accord budgétaire entre les deux partis.

Ainsi, les républicains majoritaires à la Chambre ont ignoré la menace de veto du président Obama, qui souhaitait un respect de l’accord budgétaire.

Le projet de loi accorde une enveloppe de 554 milliards de dollars de dépenses pour le fonctionnement du département de la Défense et une de 88,5 milliards pour les opérations militaires américaines en Afghanistan.

Il contient aussi un passage autorisant une éventuelle utilisation de la force contre le régime iranien si nécessaire, c’est-à-dire dans le cas où celui-ci menacerait les Etats-Unis ou leurs alliés avec l’arme nucléaire.

Le texte contient plusieurs dizaines d’amendements qui ont fait l’objet de longues discussions au cours de la semaine.

L’un d’entre eux repousse les coupes automatiques qui doivent être appliquées au budget de la Défense américaine en vertu de l’accord budgétaire passé l’été dernier.

Outre celle sur l’Iran, le texte adopte aussi des positions controversées vis-à-vis de la Corée du Nord. Ainsi, une mesure approuvée par la Chambre soutient un déploiement d’armes nucléaires tactiques sur la péninsule coréenne, un geste jugé dangereux et imprudent par le démocrate Adam Smith, le plus haut responsable du parti du président à la commission de la Défense.

Les élus encouragent un tel déploiement et réclament un rapport au président américain dans les 90 jours entre autres sur les coûts d’un possible déploiement de forces conventionnelles et nucléaires dans la région occidentale du Pacifique (…) en réponse aux développements de missiles balistiques et d’armes nucléaires en Corée du Nord.

Selon M. Smith le texte est également provocateur vis-à-vis de la Chine et la Russie. M. Smith se dit toutefois satisfait globalement du texte adopté.

De son côté, le président républicain de la commission de la Défense Howard Buck McKeon a indiqué que le texte correspondait à ses priorités, dont restaurer notre armée après une décennie de guerre.

Un autre amendement adopté jeudi soir autorise la vente par les Etats-Unis à Taïwan de 66 avions de combat, les élus affirmant que cette opération pourrait combler le retard militaire de l’île face à la Chine.

En revanche, la Chambre a préservé la détention illimitée de suspects de terrorisme en rejetant un amendement qui aurait interdit le transfert aux autorités militaires de suspects arrêtés sur le sol américain.

Afp

 

 

 
4 Commentaires

Publié par le 18 mai 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Nouvel Ordre Mondial: l’Union Européenne, créature du Bilberberg, tremble sur ses bases….

Le groupe Bilderberg est terrifié que la sortie potentielle de la Grèce de la zone euro ne mène à une récupération dramatique de l’économie et donne ainsi un modèle pour les autres pays à suivre, menaçant ainsi de torpiller la monnaie unique européenne et la totalité de l’agenda pour un super-état fédéral européen.

 

 

 

 

 

Le plan du Bilderberg pour sauver l’Euro

« Les mondialistes ont peur que la Grèce puisse sortir de la monnaie unique et procéder à une convalescence économique miraculeuse. »

Paul Joseph Watson


 

Une des discussions prioritaires de la réunion annuelle du groupe Bilderberg cette année à Chantilly, Virginie, USA, tournera autour du plan de l’élite pour adresser le problème qui menace de mettre leur agenda pour la gouvernance mondiale à la poubelle: le problème de la crise de l’Euro.

La menace montante que la grèce n’abandonne sa promesse d’honorer les termes de son accord draconien de sauvetage avec Bruxelles et Berlin la nuit dernière a amené la chancelière allemande Angela Merkel à reconnaître pour la première fois que la Grèce pourrait bien sortir de la zone euro, une possibilité qui a fait couler la valeur de l’euro et des marchés ces derniers jours.

La crise de l’euro en est maintenant à son point le plus grave de son histoire, faisant oublier des points similaires de crise qui se sont passés de manière conïncidentelle juste avant les réunions du groupe bilderberg en 2010 et 2011.

En ces deux occasions, le consensus politique formé par les membres du groupe Bilderberg fut suffisant pour garder l’euro sous perfusion pour 12 mois de plus à chaque fois, et ces mêmes mondialistes vont essayer une fois de plus de marteler une stratégie à huis-clos, qui donnera une rédemption à leur projet chéri.

En 2010, “le futur de l’euro” prît tout le devant de la scène en Espagne, alors que le premier ministre espagnol Luis Rodriguez Zapatero fut rejoint pas des poids lourds de la finance pour essayer de résoudre la crise tandis que des membres du groupe paniquaient à l’idée de l’effondrement possible de la monnaie unique.

Un an plus tard, en 2011, au meeting de St Moritz en Suisse,, la crise de l’euro était de nouveau au top de l’agenda des bilderbergers alors que les mondialistes exprimaient leurs craintes de la chute et de l’abandon de la monnaie unique, qui pourrait également torpiller les espoirs de créer des monnaies multi-régionales.

Le groupe Bilderberg est terrifié non seulement par le fait que la Grèce pourrait quitter l’euro, mais quand le faisant, on assisterait à un rebond économique drastique et que cela deviendrait le modèle pour d’autres pays de la zone euro et que ceux-ci suivent le même chemin.

Cette crainte est exemplifiée par un article paru aujourd’hui dans le journal contrôlé par le Bilderberg: le Financial Times titré: Greece’s exit may become the euro’s envy.

“Expulsée de la zone euro, la Grèce pourrait devenir bien plus dangereuse pour le système qu’elle ne le fut jamais à l’intérieur, en devenant un modèle de convalescence économique saine et efficace”, écrit Arvind Subramanian.

Subramanian est un vétéran du Peter G. Peterson Insitute for International Economics, qui compte parmi ses directeurs un bon nombre de membres influents du groupe Bilderberg, incluant l’ancien directeur de la réserve fédérale américaine Paul Volcker, l’ancien ministre des finances américain Lawrence Summers, et le ponte du Bilderberg David Rockefeller.

“Supposons qu’à la mi-2013, l’économie grecque ait récupéré, alors que le reste de la zone euro demeure en récession. Les effets sur les pays adhérents à l’austérité comme l’Espagne, le Portugal et même l’Italie se feront sentir très fort. Les électeurs de ces pays ne manqueront pas de noter les meilleures conditions de leur voisin au préalable harassés. Ils commenceront à demander pourquoi leur gouvernement ne suit-il pas la voie grecque et feront savoir qu’ils sont favorables à la sortie de la zone euro, et plus spécifiquement si les conditions économiques restent ternes”, écrit Subramanian, ajoutant que la sortie potentielle de la Grèce “pourrait bien être contagieuse” et mener à l’abandon “de la zone euro et peut-être même du projet européen”.

Le groupe Bilderberg est très désespéré de sauver l’euro parce qu’il représente les fondements de leur agenda fnancier global de créer des monnaies régionales et des fédérations bureaucratiques minutieusement organisées sur le même modèle que l’Union Européenne.

Si l’euro prouve être un échec, le projet de réaliser le but ultime d’une monnaie mondiale est mort pour au moins 100 ans.

De plus, le Bilderberg chérit la monnaie unique parce que c’est son bébé.

Le président du groupe Bilderberg, Etienne Davignon, s’est vanté que le groupe aida à créer l’euro en introduisant le premier agenda politique pour une monnaie unique au début des années 1990, qui fut ensuite formalisée dans le traité de Maastricht de 1992.

Quoi qu’il en soit, les toutes premières discussions au sujet de la création d’une monnaie unique remontent à quelques décennies auparavant et à la réunion Bilderberg de 1955 à Garmirsh-Partenkirchen en Allemagne de l’Ouest.

Des documents fuités divulguent comment les élitistes du groupe Bilderberg discutèrent de la “nécessité d’amener le peuple allemand dans un marché commun européen le plus vite possible”, ajoutant que le futur était en danger sans une “Europe Unifiée”.

Cet agenda incluait “le besoin pour une monnaie unique” ainsi que de la création “d’une autorité politique centrale”.

En considérant le fait que l’euro a pris environ 5 décennies à construire, ne nous attendons pas à ce que l’élite mondialiste abandonne le projet sans se battre. La crise de l’euro va prendre le devant de la scène à cette réunion Bilderberg 2012 alors que ses membres essaient de manufacturer un consensus pour un effort concerté afin de sauver leur monnaie unique une fois de plus.

SOURCE

 Traduit de l’anglais par Résistance 71

L’éveil2011

 

 

 
3 Commentaires

Publié par le 18 mai 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Fitch abaisse la note de 5 banques grecques à CCC contre B- ….

L’agence de notation financière Fitch a abaissé vendredi la note de la dette de cinq banques grecques à CCC contre B- auparavant, d’après un communiqué, alors qu’elle avait abaissé la veille la note de l’Etat grec de la même façon.

 

 

 

 

Fitch Ratings a abaissé les notes de long terme de la Banque nationale de Grèce, d’Efg Eurobank Ergasias, Alpha Bank, Banque du Pirée et Banque agricole de Grèce (…) à ‘CCC’ contre ‘B-‘ ainsi que les notes équivalentes de court terme à ‘C’ contre ‘B’, indique le communiqué.

Ces mesures font suite à l’abaissement de la note de la dette publique de la Grèce à CCC contre B-, précise le communiqué de Fitch.

Dans l’éventualité où les nouvelles élections générales prévues pour le 17 juin ne déboucheraient pas sur un gouvernement ayant pour mandat de continuer le programme d’austérité budgétaire et de réformes structurelles du Fonds monétaire international et de l’Union européenne, une sortie de la Grèce de l’Union économique et monétaire serait probable et cela pourrait entraîner un retrait du soutien international aux banques grecques, justifie Fitch.

Une sortie de l’euro par la Grèce aurait pour résultat probable des défauts de paiements vastes dans le secteur privé et sur des obligations souveraines libellées en euro, ajoute l’agence.

La Banque de Grèce et la Banque centrale européenne ont continué à fournir des liquidités d’urgence qui ont compensé les sorties de dépôts du système bancaire (grec) à ce jour remarque l’agence, tout en faisant valoir que les cinq banques sous revue auraient fait faillite sans soutien extérieur.
Afp

 

 
7 Commentaires

Publié par le 18 mai 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Séisme de mag 6.2 au large d’Aisen au Chili

globe showing location of 10-degree map

 

 

10-degree map showing recent earthquakes

 

Ampleur 6.2
Date-Time
Emplacement S 44594 °, 80073 ° W
Profondeur 10 km (6.2 miles)
Région AU LARGE DE LA AISEN, CHILI
Distances 542 km (336 miles) WSW de Castro, Los Lagos, Chile
639 km (397 miles) à l’O de Coihaique, Aisen, Chili
676 km (420 miles) WSW de Puerto Montt, Los Lagos, Chili
1478 km (918 miles) SSW de SANTIAGO, Region Metropolitana, Chili

 

 

 
2 Commentaires

Publié par le 18 mai 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
%d blogueurs aiment cette page :