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Archives du 17 mai 2012

Les États-Unis attisent le conflit avec l’Iran, par Peter Symonds….

Les négociations qui auront lieu la semaine prochaine à Bagdad entre l’Iran et les P5+1 – les États-Unis, la Grande-Bretagne, la France,…. la Russie, la Chine et l’Allemagne – seront un tournant dans le dangereux conflit lié aux programmes nucléaires iraniens.

 

 

 

 

Washington exerce une pression intense pour que Téhéran fasse des concessions majeures, au même moment où les États-Unis se préparent à imposer des sanctions écrasantes et menacent l’Iran de guerre.

Lorsqu’il a parlé à Vienne la semaine dernière, le négociateur américain en nucléaire, Robert Wood, a demandé que l’Iran prenne « des mesures urgentes et concrètes » dans le but de se conformer « à toutes les obligations internationales ». Il a critiqué l’Iran pour ne pas avoir donné « à l’AIEA [Agence internationale d’énergie atomique] l’accès à tous les sites pertinents, aux documents et aux personnes nécessaires pour résoudre les questions entourant son programme nucléaire ».

L’Iran a déclaré à plusieurs reprises qu’elle n’a aucunement l’intention de fabriquer des armes nucléaires. Ses établissements nucléaires, incluant les usines d’enrichissement de Natanz et de Fordo, et ses stockages de réserve sont inspectés et surveillés par l’AIEA comme il est stipulé par le Traité de non-prolifération nucléaire (TNP). Cependant, les États-Unis et leurs alliés soutiennent que l’Iran doit mettre fin à son programme d’enrichissement d’uranium, qui est permis sous le TPN, et que le pays doit envoyer ses réserves d’uranium enrichi à 20 pour cent à l’extérieur du pays.

La probabilité d’un quelconque accord sérieux émergeant des pourparlers de Bagdad est mince. Les demandes des États-Unis pour que l’AIEA puisse avoir accès au personnel et aux établissements est un processus sans fin qui exige que l’Iran prouve quelque chose de négatif : que nulle part sur son vaste territoire ne se trouve un programme lié aux armes nucléaires. L’AIEA, qui rencontre des responsables iraniens cette semaine, demande l’accès au complexe de Parchin, une base militaire, où il y aurait eu, il y a près d’une décennie, des tests du même type que ceux qui sont requis pour la conception d’un engin nucléaire. Tout comme les affirmations du genre, les « preuves » de l’AIEA proviennent de services de renseignement étrangers – probablement des États-Unis ou d’Israël.

Israël, qui menace d’attaquer délibérément l’Iran, a exercé plus de pression sur les négociations en exigeant l’arrêt complet des programmes d’enrichissement d’uranium de l’Iran. Selon Associated Press, le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a dit la semaine dernière au chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton, que l’Iran allait devoir fournir un échéancier pour établir la fin de son programme d’enrichissement et le démantèlement de son usine de Fordo pour qu’Israël donne son accord au processus. Ces demandes ont déjà été rejetées par Téhéran.

Ashton était en Israël pour s’assurer de la position prise par la coalition nouvellement formée qui a amené le parti d’opposition Kadima dans le gouvernement. Le chef de Kadima, Shaul Mofaz, ancien chef de la sécurité intérieure, avait critiqué les menaces d’agression contre l’Iran de Netanyahu. Mais son entrée dans le cabinet rend plus probable, et non moins, une attaque sur l’Iran. La coalition offre au gouvernement une majorité parlementaire écrasante et la présence de Mofaz servira à tempérer l’opposition intérieure largement répandue à une guerre contre l’Iran.

Channel 10 News en Israël ont rapporté jeudi dernier que des représentants américains participaient à d’intenses pourparlers, s’inquiétant du fait qu’Israël avait maintenant le champ libre pour déclencher des frappes aériennes contre l’Iran. Netanyahu a mis sur pied la coalition dans une entente-surprise de dernière minute qui a empêché la tenue d’élections, ce qui était vu comme un obstacle à une attaque. Lors d’une conférence de presse conjointe, les deux hommes ont affirmé qu’ils étaient d’accord sur plusieurs questions, dont celle de l’Iran.

Les différends entre les États-Unis et Israël ne sont que tactiques. Netanyahu n’appuie pas l’idée des négociations et des sanctions que les États-Unis favorisent pour affaiblir et miner le régime à Téhéran, avant de mener une attaque. L’Iran cherche désespérément à éviter l’imposition des sanctions américaines et européennes qui représenteraient essentiellement un blocus de ses exportations de pétrole (en soi, un acte de guerre économique). Ces sanctions doivent entrer en vigueur à la fin juin.

Au cours des deux dernières semaines, la secrétaire d’État américaine Hillary Clinton a fait pression sur l’Inde et la Chine pour qu’elles réduisent leurs importations de pétrole iranien. Les sanctions américaines vont pénaliser unilatéralement les banques et les sociétés étrangères qui font des affaires avec la banque centrale iranienne, sauf si Obama leur accorde une exonération. Cette imposition sélective de pénalités montre clairement que les États-Unis se servent de la confrontation avec l’Iran pour miner la position de ses rivaux, et surtout la Chine.

Les préparatifs de l’administration Obama ne se limitent pas qu’à des sanctions. Depuis le début de l’année, la marine américaine a augmenté à deux le nombre de porte-avions à proximité du Golfe Persique. Plus tôt ce mois-ci, des représentants anonymes des États-Unis ont confirmé que le Pentagone avait envoyé son chasseur le plus sophistiqué, le Raptor F-22, à la base aérienne d’Al-Dhafra aux Émirats arabes unis. Ces forces permettraient à l’armée américaine d’effectuer de lourdes frappes aériennes contre les installations militaires et nucléaires de l’Iran. Washington augmente aussi l’arsenal militaire des régimes autocratiques qui sont ses alliés dans le Golfe. L’administration Obama a annoncé vendredi qu’elle allait reprendre la vente de matériel militaire au Bahreïn, malgré la violente répression des manifestations dans les États du Golfe. Selon le Washington Post, cet arsenal serait constitué de navires de guerre, de systèmes de missile air-air et sol-air et d’améliorations aux moteurs de ses chasseurs F-16. Le Bahreïn abrite la Cinquième flotte de la marine américaine.

L’intensification des conflits entre les États-Unis et Téhéran n’est pas essentiellement due à la question des programmes nucléaires iraniens. Les préparatifs pour une nouvelle guerre d’agression sont plutôt motivés par le déclin historique de l’impérialisme américain et sa détermination à imposer sa domination incontestée sur les régions riches en ressources énergétiques du Moyen-Orient et de l’Asie centrale. Après avoir envahi l’Afghanistan et l’Irak, les États-Unis menacent maintenant de déclencher une guerre qui pourrait impliquer toute la région et provoquer des conflits encore plus importants.

Si les pourparlers de Bagdad échouent la semaine prochaine, le danger d’un conflit militaire déclenché par Israël ou les États-Unis va augmenter radicalement. Les travailleurs et la jeunesse aux États-Unis et internationalement doivent s’opposer à cette campagne guerrière de l’administration Obama. La seule façon d’empêcher la guerre est la mobilisation indépendante de la classe ouvrière, sur la base d’une stratégie socialiste et internationaliste, pour mettre fin à la cause fondamentale de la guerre : le système de profit en faillite.

Irib

 

US : Cette semaine, le Congrès envisage deux textes de loi relatifs à l’Iran. Le premièr sape une solution diplomatique avec l’Iran et abaisse le seuil pour la guerre. Le second autorise une guerre de principe contre l’Iran et commence les préparatifs militaires pour celle-ci…

http://www.huffingtonpost.com/rep-dennis-kucinich/ndaa-authorizes-war-again_b_1524474.html

 

Je ne sais pas pour vous,mais j’ai vraiment la sensation que les choses se précisent et qu’au vue de l’actu mondiale,les mois nous sont comptés avant le grand feu d’artifice….!

 

 

 
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Publié par le 17 mai 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Le groupe informatique HP se préparerait à supprimer 30.000 emplois….

La direction du groupe informatique Hewlett-Packard (HP) envisage de supprimer environ 30.000 emplois, soit 8 à 10% de ses effectifs totaux, ont indiqué plusieurs médias jeudi.

 

 

 

 

Selon le site All Things Digital, « la directrice générale Meg Whitman va discuter les premières étapes d’un plan de restructuration à l’échelle du groupe qui passera par l’élimination d’environ 30.000 postes » –ou qui pourrait, selon d’autres médias comme l’agence Bloomberg, se limiter à 25.000. L’annonce pourrait intervenir dès la présentation des résultats trimestriels le 23 mai. « Durant une téléconférence avec des analystes Mme Whitman va présenter ces suppressions (d’emplois) comme nécessaires, non pour gonfler les bénéfices et satisfaire les actionnaires, mais pour faire les investissements nécessaires », selon All Things Digital. Un porte-parole de HP s’est refusé à tout commentaire. Il a toutefois convenu que de telles mesures seraient compatibles avec de récentes déclarations de Mme Whitman sur de difficiles décisions à attendre. En mars, durant l’assemblée générale des actionnaires, Mme Whitman, qui avait pris ses fonctions six mois plus tôt, avait par exemple souligné que le groupe souffrait de « de vraies difficultés financières », remontant selon elle à la mi-2010. En février, elle avait déjà prévenu qu' »il faut économiser pour pouvoir investir, nous ne pouvons pas maintenir notre structure de coûts actuelle et y ajouter des investissements ».

Rtl.be

 

 

 
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Publié par le 17 mai 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Fitch abaisse les notes de la Grèce à cause du risque de sortie de l’euro….

L’agence de notation financière Fitch a abaissé jeudi les notes de long terme de la dette en devises et en euros de la Grèce à CCC contre B- auparavant, citant le risque accru de sortie du pays de la zone euro.

 

 

 

La note de la dette de court terme en devises a été ramenée à C contre B auparavant.

L’abaissement des notes de la dette souveraine de la Grèce reflète le risque accru que la Grèce ne soit pas en mesure de maintenir sa participation à l’Union économique et monétaire, justifie Fitch.

Le score important des partis +anti-austérité+ lors des élections parlementaires du 6 mai et l’incapacité à former un gouvernement montre le manque de soutien politique et public pour le programme (d’aides) de 173 milliards d’euros de l’Union européenne et du FMI, ajoute l’agence.

Les dernières élections en Grèce ont vu la montée en puissance des partis anti-austérité. Leur possible accession au pouvoir après le prochain scrutin prévu le 17 juin pourrait remettre en cause le maintien du pays au sein de la zone euro, perspective qui inquiète les investisseurs.

Au cas où les élections générales du 17 juin ne déboucheraient pas sur un gouvernement ayant pour mandat de continuer le programme d’austérité budgétaire et de réformes structurelles (conditionné aux aides) de l’Union européenne et du Fonds monétaire international (FMI) une sortie de la Grèce de l’Union économique et monétaire est probable, poursuit Fitch.

Une telle éventualité se traduirait probablement par un défaut de paiement à grande échelle du secteur privé et sur les obligations dénominées en euro, malgré un service de la dette modéré à la suite de la restructuration des bons d’Etat du gouvernement grec en mars, note encore Fitch.

Une sortie de la Grèce de la zone euro pourrait aussi entraîner la dégradation des notes de celles d’autres pays, notamment l’Italie et l’Espagne, avait déjà averti lundi Fitch.

Le rejet des engagements de la Grèce vis-à-vis de ses créanciers, UE et FMI, serait désastreux, a prévenu le Premier ministre sortant Lucas Papademos.

Le FMI a annoncé qu’il suspendait ses contacts avec la Grèce jusqu’aux élections législatives, et ne travaillerait pas avec le nouveau gouvernement provisoire, nommé jeudi à Athènes pour expédier les affaires courantes.

Début mai, l’agence concurrente Standard and Poor’s avait de son côté relevé la note de la Grèce à CCC, contre défaut sélectif au terme d’une opération d’échange de dette qui a permis d’effacer environ 105 milliards d’euros de créances.

La troisième grande agence de notation, Moody’s, avait quant à elle annoncé début mars qu’elle considérait que la Grèce avait fait défaut sur sa dette, et a maintenu la note qu’elle attribue au pays à C, la plus basse dans son échelle.

Afp

 

 

 
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Publié par le 17 mai 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

C’est fait,Moody’s abaisse la note de 16 banques en Espagne….

 L’agence de notation Moody’s a annoncé jeudi qu’elle abaissait la note de crédit de long terme de 16 banques espagnoles, à cause des difficultés de l’économie et du secteur financier en général, des problèmes des finances publiques, et d’un accès restreint aux financements.

 

 

 

 

 

Les abaissements vont d’un à trois crans, avec trois crans pour Santander et BBVA, les deux plus grandes banques du pays, qui tombent à A3.

La perspective est négative pour dix de ces banques, ce qui signifie que Moody’s envisage d’abaisser leur note à l’avenir. Pour les six autres, la note reste sous examen, à savoir susceptible de tomber encore plus bas à très court terme.

Les notes des principales banques espagnoles s’étalent maintenant entre A3 et Ba3, avec une moyenne non pondérée entre Baa2 et Baa3, a relevé Moody’s. Ces notes Baa2 et Baa3 correspondent à des émetteurs de dette de qualité moyenne, encore dans la catégorie investissement.

Cette moyenne est inférieure à celle de la plupart des systèmes bancaires d’Europe de l’Ouest, ce qui reflète les répercussions importantes sur les banques espagnoles à la fois d’une conjoncture nationale difficile et de la crise de la dette en zone euro, qui se poursuit, a expliqué l’agence dans un communiqué.

L’économie espagnole est retombée en récession au premier trimestre 2012, et Moody’s ne prévoit pas que la conjoncture s’améliorera au cours de cette année. De plus, la crise de l’immobilier qui a commencé en 2008 se poursuit, et le chômage est monté à des niveaux très élevés, a estimé Moody’s.

Enfin la solvabilité de l’Etat a diminué, a ajouté l’agence. La note de l’Espagne avait été abaissée de deux crans, à A3, par Moody’s en février.

Afp

 

 

 
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Publié par le 17 mai 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Le Gouvernement Ayrault coûtera 70.000 euros de plus que le Gouvernement Fillon?!

Selon RMC, le Gouvernement sous Jean-Marc Ayrault coûtera plus cher que celui de François Fillon, même si une baisse de 30% des salaires des ministres a été annoncée.

 

 

 

 

En effet, le gouvernement de Jean-Marc Ayrault comptera 34 ministres, au lieu des 22 dans le dernier gouvernement de François Fillon.

Il faut également noter qu’il y aura plus de secrétaires d’Etat, que de ministres, ce qui représente un coût supplémentaire.

Ainsi, selon nos confrères, le premier gouvernement de Jean-Marc Ayrault coûtera 70.000€/mois de plus que le gouvernement sortant.

 

Commentaire sur les chiffres:

MARTIN94 a écrit :

Voici les calculs :

Gouvernement Fillon I du 18 mai 2007 : 1 premier ministre x 20 800 + 15 ministres x 13 900 euros + 4 secrétaires d’état x 13 200 euros + 1 haut commissaire x 10 400 euros

= 292 500 euros de revenus brut à payer chaque mois.

Gouvernement Fillon du 26 septembre 2011 : 1 premier ministre x 21 200 euros + 16 ministres x 14 200 euros + 8 ministres délégués x 14 200 euros + 9 secrétaires d’Etat x 13 500 euros

= 483 500 euros de revenus brut à payer chaque mois.

Gouvernement Ayrault I : 1 premier ministre x 14 800 + 18 ministres x 9 900 euros + 16 ministres délégués x 9 900 euros

= 351 400 euros de revenus brut à payer chaque mois.

Le gouvernement Ayrault I coûte donc 58 500 euros de plus que le gouvernement Fillon I, mais ce gouvernement n’avait duré qu’un mois, augmenté de dix membres après la victoire de la droite aux législatives. Il coûte néanmoins 132 100 euros de moins que le gouvernement sortant, soit 27 % de moins,mais ces coûts devront également être calculés en prenant en compte l’évolution de la masse salariale des cabinets ministériels, dont François Hollande avait promis une maîtrise des effectifs et des salaires pendant la campagne »

http://www.jeanmarcmorandini.com/article-286705-le-gouvernement-ayrault-coutera-70000-euros-de-plus-que-le-gouvernement-fillon.html

 

 

 

 
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Publié par le 17 mai 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

ONU et Banque mondiale: Un prêt contre une Réduction de la Population! (+document officiels)

Selon deux documents publiés par la Banque mondiale, ses lignes directrices exigent que dans le but de se qualifier pour des prêts de la Banque mondiale, les nations souveraines doivent mettre en œuvre des objectifs de réduction de la population tel que défini par la Banque mondiale et Fonds des Nations Unies. S’ils refusent, les prêts seront retirés.

 

 

 

 

 

Déjà pré-testés et mis en œuvre au Yémen et au Niger, ces lignes directrices sont destinées à la mise en œuvre globale au sein de la prochaine décennie, dit la Banque mondiale.

Dans son plan d’action « santé et reproduction 2010-2015″, la Banque mondiale à publié en Avril 2010, ses l’Objectif du Millénaire de développement 5 (ou OMD 5), qui signifie «santé reproductive» (ou RH).

Dans son rapport de 2010, la Banque mondiale , choisit d’utiliser la phrase «santé reproductive» en permanence. La Banque, tout comme l’ONU, se drape dans la langue de bois, de façon à ne pas éveiller les soupçons.

Klaus Töpfer ancien directeur exécutif du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE), participants à la réunion Bilderberg en 1996. A admis en 2000 un «consensus international» sur le contrôle de la population dans le monde entier.

La Banque mondiale en tant que prêteur, maintien les nations dans un étau. Si les nations ne sont pas conformes à ses orientations, la Banque peut couper la ligne de vie financière. Son « Rapport sur le développement mondiale de 1984 » stipule que la Banque mondiale menace les nations qui sont lentes à mettre en œuvre « les politiques de population» de la Banque avec « des mesures drastiques, moins compatibles avec les choix individuels et la liberté. »

Un document de la Banque mondiale de 2007 aborde les questions de population dites dans le 21e siècle: le rôle de la Banque mondiale.
Le document indique clairement que cette poussée globale et coordonnée pour un contrôle total n’est pas un rêve vague. Il est déjà en cours de test-tubé dans plusieurs pays en développement. Le document stipule deux cas qui sont actuellement en cours. Dans le premier exemple, le Niger, la Banque mondiale a déjà mis en place ce qu’on appelle «benchmarks» que la nation en question est à la hauteur des attentes et peux bénéficier du soutien continu de la Banque mondiale. Dans le cas du Niger, considéré par le FMI comme un « pays pauvres très endettés» – et donc facile à dompter.
Le diable est dans les détails. La Banque mondiale et l’ONU sont prêts à faire du chantage aux « Pays Pauvres Très Endettés» dans la mise en œuvre au niveau mondial une coordination des politiques de contrôle démographique devient également évident dans le second cas-test par exemple: Yémen:

«ne sont pas seulement reconnus comme des obstacles majeurs à la croissance économique et réduction de la pauvreté, mais a été inclus comme l’un des objectifs spécifiques qui ont été ensuite traduits dans les politiques, programmes, et un indicateur ( réduire le taux de croissance de la population de 3 pour cent par an). En outre, le budget a été alloué spécifiquement pour chacun des quatre politiques de population qui ont été décrites. «

Les dimensions de ce « consensus mondial » sont très vastes. Ces dimensions sont diaboliques, décrit dans le «Document de travail » 2007 avec l’aide de la rengaine: «Une approche multisectorielle ».
Parlant de la dictature scientifique, la Banque mondiale travaille de concert avec toutes les autres armes de la pieuvre.

L’intention et la stratégie laisse peu de place à l’imagination: un consensus mondial est en place entre toutes les grandes institutions transnationales et les banques: la population de la terre doit être ramené, par tous les moyens.

La Banque mondiale utilise des outils financiers pour rassembler les nations sur leurs genoux, en exigeant qu’ils abattre leurs numéros;
l’ONU garantit la légitimation politique de ces politiques de dépopulation (Action 21);
les fondations de développer des vaccins anti-fertilité et des aliments génétiquement modifiés,
l’Organisation mondiale de la Santé prend soin des «normes de santé » et de la distribution.

Avec l’aide de ce concept global, soigneusement coordonnés à partir du haut vers le bas, la dictature scientifique a fait le tour des wagons autour de toute l’humanité libre.

Jurriaan Maessen
May 14, 2012
Article complet et Sources: explosivereports / infowars

documents:

PDF : « Population Issues in the 21st Century – The Role of the World Bank »

PDF: « World Development Report «

Source: worldbank.org

 

Les moutons enragés

 

Les campagnes de vaccinations de masse en Afrique ne datent pas d’aujourd’hui…..

2003:Lancement d’une campagne de vaccination de masse destinée a protéger 15 millions d’enfants a la suite de la propagation en Afrique de l’ouest de la flambée de poliomyélite au Nigeria

Campagne de vaccination antipolio en Afrique pour lutter contre l’épidémie mondialevisant à protéger au moins 77 millions d’enfants de moins de cinq ans, dans au moins 10 pays africains où cette maladie constitue une menace.

Douze millions de personnes bientôt vaccinées contre la fièvre jaune en Afrique

………..

 

 

 
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Publié par le 17 mai 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Des millions de personnes vivent sans Facebook et s’en portent très bien ….

Plus de 900 millions de personnes dans le monde consultent leur compte Facebook au moins une fois par mois. Mais des millions d’autres ne sont pas inscrites sur le réseau social. Et elles affirment très bien vivre sans.

 

 

 

 

 

« Je suis en contact avec toutes les personnes de ma vie avec lesquelles je souhaite le rester », explique l’un de ces résistants, MaLi Arwood, à la veille de l’entrée en bourse de Facebook. « Je n’ai pas besoin de partager des banalités avec quelqu’un que j’ai peut-être fréquenté pendant six mois il y a douze ans », ironise-t-elle.

Facebook reste l’un des plus grands succès économiques de l’histoire. Le site comptait un million d’utilisateurs fin 2004, année de son lancement dans une simple chambre d’étudiant par Mark Zuckerberg. Deux ans plus, il affichait 12 millions d’inscrits, puis 500 millions à l’été 2010 et 901 millions au 31 mars, selon le réseau.

Cette progression vertigineuse est l’une des raisons pour lesquelles l’entrée en bourse de la compagnie est l’une des plus attendues de ces dernières années. Les actions seront mises en vente à partir de vendredi sur le Nasdaq Stock Market avec le symbole « FB ». Le groupe devrait être valorisé plus de 100 milliards de dollars, mieux que Kraft Foods, Ford ou encore Disney.

Le réseau dispose encore de marges de progression, notamment dans les pays en voie de développement. A l’heure actuelle, environ 80% de ses utilisateurs sont basés à l’extérieur des Etats-Unis et du Canada. Mais pour récompenser les investisseurs, il va devoir convaincre certains résistants de s’inscrire. Deux Américains sur cinq ne sont pas membres, selon un récent sondage Associated Press-CNBC. Parmi eux, un tiers dit que cela ne l’intéresse pas ou qu’il n’en a pas besoin.

Len Kleinrock, 77 ans, confie que Facebook convient bien à ses petits-enfants mais pas à lui. « A l’heure actuelle, je croule sous les mails. Mes amis et collègues peuvent me contacter directement et je n’ai pas vraiment besoin d’un autre service que je serais obligé de consulter fréquemment. »

S’il reconnaît une résistance générationnelle, on ne peut pas dire que la technologie le rebute: après tout, Kleinrock fut l’un des premiers utilisateurs d’Internet. Ce professeur de l’Université de Californie fait partie de l’équipe qui a inventé la Toile. C’est dans son laboratoire que des chercheurs s’étaient réunis en 1969 pour envoyer des données entre deux ordinateurs. C’était les débuts du réseau Arpanet, ancêtre d’Internet puis du Web.

« J’ai le sentiment d’être déjà passé par là, d’avoir déjà connu ça », note-t-il. « Je n’ai pas besoin de rejoindre ou de découvrir de nouveaux groupes sociaux avec lesquels communiquer. J’ai déjà du mal à garder le contact avec ceux que je connais déjà! »

Thomas Chin, 35 ans, travaille dans une agence de publicité et de communication à New York. Selon lui, il manque probablement ce que les amis d’amis d’amis font, mais il n’a pas besoin de Facebook pour garder le lien avec sa famille et ses proches. « Si nous voulons sortir, nous nous organisons en dehors de Facebook. »

Plusieurs raisons conduisent une personne à faire le choix de ne pas rejoindre cette communauté: certaines ne possèdent tout simplement pas d’ordinateur ou d’accès à Internet, d’autres nourrissent des inquiétudes sur la confidentialité ou expriment un rejet envers le réseau social, d’autres encore suspendent leur compte par précaution lorsqu’elle cherchent un emploi. Les personnes n’ayant pas fait d’études supérieures ou à faible revenu sont sous-représentées sur Facebook.

Les femmes qui résistent à l’appel de leurs amis invoquent plus souvent les questions de confidentialité que les hommes, alors que les seniors évoquent des difficultés technologiques, selon le sondage AP-CNBC. Environ les trois quarts des seniors ne sont pas inscrits. Plus de la moitié des moins de 35 ans consultent leur « mur » quotidiennement. Ce sondage a été réalisé auprès de 1.004 adultes du 3 au 7 mai et présente une marge d’erreur de plus ou moins 3,9 points de pourcentage.

Selon Steve Jones, un professeur qui étudie la culture Web et la communication à l’Université de l’Illinois, beaucoup considèrent Facebook comme une corvée. « Nous avons ajouté les réseaux sociaux dans nos vies. Mais nous n’avons pas ajouté des heures à nos journées », observe-t-il. « Quand on prend la décision de se connecter à Facebook, on prend en même temps la décision de ne rien faire d’autre. »

MaLi Arwood, 47 ans, dirige un restaurant à Chicago. En 2010, elle avait été surprise, en participant à un programme d’enseignement de l’anglais en Espagne, lorsque ses collègues avaient profité de leurs pauses pour se connecter au réseau. « Je passais mon temps libre à essayer d’en savoir davantage sur la culture espagnole, pour en profiter au maximum », raconte-t-elle. « Je partais marcher avec certains des élèves et je leur posais des questions. »

Professeure de musique en Floride, Kariann Goldschmitt, 32 ans, s’était inscrite sur Facebook peu après sa création en 2004, avant de fermer son compte en 2010, notamment pour des questions de confidentialité. Elle se considère nettement plus productive depuis. « J’étais l’utilisatrice type, connectée une à deux fois par jour. Après un certain temps, j’ai senti que c’était davantage une obligation qu’une distraction », avoue-t-elle.

Maintenant, elle doit cependant faire des efforts pour garder le contact avec des amis qui se contentent de Facebook pour relayer certaines informations, y compris pour un événement aussi important qu’une naissance.

Afp

 

Pour ma part,j’ai très vite fermé mon compte vu le peu d’intérêt porté par cette communauté virtuelle au contenu que j’y introduisais,c’est d’ailleurs suite à ce constat que j’ai crée ce blog…..Pour moi Facebook,c’est en grande partie, parler de la pluie et du beau temps et montrer sa trogne,d’ailleurs à mon avis c’est là que l’on y trouve la plus grande quantité de mougeons,un peu moins peut-être aujourd’hui,espérons le…..

 

 

 
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Publié par le 17 mai 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Les Indignés espagnols ferment leurs comptes en banque pour dénoncer les saisies immobilières….

Non loin de la Puerta del Sol, célèbre place madrilène qui a vu naître le mouvement des Indignés il y a tout juste un an, une file d’attente s’allonge à l’entrée d’une banque. Des dizaines de personnes ont décidé de retirer leur argent pour protester contre Bankia, une banque coutumière des saisies immobilières que l’État a décidé de renflouer.

 

 

 

 

 

 

Lundi 14 mai, des clients de Bankia ont protesté devant le siège de leur banque contre l’entrée de l’État dans son capital. Le gouvernement l’a décidé la semaine dernière dans le but d’assainir les actifs toxiques du groupe, par ailleurs noté BBB par l’agence de notation Standart & Poor’s. Ecœurés, des clients ont découpé leur carte de crédit et leurs papiers de banque devant le bâtiment.
 
 
 
 
Quatrième banque cotée d’Espagne, Bankia est née en 2010 de la fusion de sept caisses d’épargne alors en difficultés. Sa nationalisation consistera à transformer 4,5 milliards de sa dette en actions, que l’État détiendra ensuite à 45 % pour en devenir le principal actionnaire. À terme, il pourrait injecter 10 milliards d’euros supplémentaires dans l’établissement.
 
Cette nationalisation fait partie d’une vaste réforme du secteur bancaire annoncée par le gouvernement vendredi 11 mai. Elle impose aux banques d’augmenter leurs provisions pour se protéger des pertes sur leurs prêts toxiques dans l’immobilier.
 
 
Une client ferme son compte. Photo publiée sur Lainformacion.com.
 

« À chaque fois qu’un client entrait pour demander une remise de dette, un deuxième arrivait pour menacer de fermer son compte »

Lola Fernandez fait partie du mouvement des Indignés. Elle est membre d’un groupe de travail sur le logement et a participé à l’organisation de la manifestation devant Bankia.
 
 » Quand nous sommes arrivés devant Bankia, la police nous attendait. Après deux heures de négociations, les policiers ont fini par accepter de laisser entrer les clients, deux par deux. Ils leur ont demandé leurs papiers d’identité et ont noté leur nom, ce qui n’a pas manqué d’en effrayer certains. En fait, beaucoup d’Indignés ont eu à payer des amendes pour avoir pris part à des manifestations non autorisées. « 
 
 
Un policier vérifie l’identité d’un manifestant. Photo publiée sur Lainformacion.com.
 
 
 » Nous nous sommes organisés de telle manière qu’à chaque fois qu’un client entrait pour demander une remise de dette sur sa créance immobilière, un deuxième arrivait pour menacer de fermer son compte. La banque a noté toutes les réclamations des clients et nous attendons maintenant de voir ce qu’il va se passer. Avec un peu de chance, elle acceptera de négocier individuellement avec chaque client endetté.

 
Selon nos estimations, près de 50 personnes ont fermé lundi leur compte bancaire chez Bankia [Dans l’attente d’une réponse de Bankia, FRANCE 24 n’est pas encore en mesure de vérifier et confirmer ce chiffre], pendant qu’une centaine de personnes manifestait dehors. Il y a eu beaucoup d’autres fermetures de compte cette semaine dans différentes agences de Bankia. Selon nous, tous les Espagnols peuvent protester contre Bankia puisque le gouvernement va sauver cette banque avec l’argent du contribuable. « 
 
 
Des policiers devant Bankia lundi 14 mai. Photo publiée sur Twitter par Osec.
 
 
 » Bankia n’est pas la seule à mettre des gens à la porte de chez eux, mais nous avons voulu la cibler car elle est a été la plus sévère. À Madrid, c’est elle qui est à l’origine du plus grand nombre de saisies immobilières. Et de toutes les banques, nous trouvions que c’était la moins ouverte aux négociations pour réduire les créances des propriétaires. [En 2010, il y a eu 100 000 expropriationspar les banques pour des créances impayées, soit quatre fois plus qu’en 2007. Avec l’explosion de la bulle immobilière, les banques sont devenues les premiers bailleurs du pays].

La loi espagnole prévoit que les banques saisissent la maison d’un propriétaire quand il n’arrive plus à payer son emprunt. Et si la vente de la maison ne couvre pas sa dette, il doit rembourser la différence. Avec la bulle immobilière, les banques n’arrivent pas à vendre ces biens à leur juste valeur donc les propriétaires sont contraints de verser beaucoup d’argent pour des maisons qu’ils ne possèdent plus. Nous voudrions que la loi change pour qu’un propriétaire saisi soit acquitté de sa dette. En même temps, nous faisons pression pour que les banques acceptent de négocier individuellement avec les propriétaires pour revoir leur dette à la baisse. Nous demandons aussi que les gens puissent rester habiter dans leur maison, moyennant un « loyer modéré » de 30 % de leur salaire, plutôt qu’elle reste vide, comme c’est le cas actuellement.
 
Les Espagnols sont très en colère contre la décision du gouvernement de renflouer Bankia après tout ce qu’elle a fait, alors accepter de négocier serait le minimum. Nous incitons tout le monde à replacer son argent dans des agences plus éthiques. « 
 
 
Photo publiée sur Twitter par Elena Herrera.
 
 
 
 
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Publié par le 17 mai 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

L’Espagne emprunte 2,494 mrd EUR à 3 et 4 ans, taux en forte hausse

L’Espagne a emprunté jeudi 2,494 milliards d’euros à 3 à 4 ans, dans le haut de la fourchette visée, mais a dû concéder des taux d’intérêt en forte hausse, alors que le pays est considéré comme fragile face à la tension en zone euro créée par la situation grecque.

 

 

 

 

 

 

Les taux des trois références proposées ont atteint 4,375% à 5,106%, bien plus que lors des dernières émissions similaires (2,89% à 4,037%), selon un communiqué de la Banque d’Espagne, même si la demande a été importante (7,4 milliards).

Le pays suscite à nouveau, depuis quelques semaines, l’inquiétude des investisseurs, qui doutent de sa capacité à réduire son déficit public alors qu’il doit venir en aide à ses régions et à son secteur bancaire, tous deux fragilisés depuis l’éclatement de la bulle immobilière en 2008.

La tension est remontée d’un cran ces derniers jours, dans un climat général de crainte d’une sortie prochaine de la Grèce de la zone euro, qui pourrait surtout perturber les pays périphériques comme l’Espagne.

Signe de ces préoccupations, la prime de risque espagnole (surcoût que doit payer l’Espagne pour emprunter à dix ans, par rapport à l’Allemagne, considérée comme référence) a atteint mercredi un nouveau record historique, à 507 points.

Jeudi en fin de matinée, elle restait à un niveau élevé (479,6 points), avec un taux espagnol toujours au-dessus de la barre symbolique de 6% (6,258%).

La Bourse madrilène restait elle orientée à la baisse, après avoir clôturé mercredi à son plus bas niveau depuis juin 2003: à 09H14 GMT/11h14, l’indice Ibex-35 cédait 0,41%.

Afp

 

Cela ne risque pas de s’arranger si Moody’s dégrade prochainement les banques Espagnoles….

 

Tous les taux ici:

http://www.pigbonds.info/

 

 

 
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Publié par le 17 mai 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Retombées nucléaires de Fukushima responsables de la mystérieuse maladie des hôtesses de l’air ?

Des centaines d’hôtesses de l’air atteintes d’une mystérieuse maladie, cause de rougeurs et de chute des cheveux – des  »uniformes toxiques » sont-ils réellement responsables ou est-ce Fukushima ?

 

 

 

 

 

Radiation Vol d'avion près de 3 Sieverts par heure Micro

 
(NaturalNews) Des centaines d’hôtesses de l’air de la compagnie Alaska Airlines ont enregistré une plainte formelle concernant les uniformes suspectés de leur causer des rougeurs de la peau et des lésions ainsi qu’une chute de cheveux. Mais en se basant sur la chronologie des symptômes et leur rapport avec des symptômes semblables de la vie marine et les populations d’ours polaires, il semble que les radiations de la catastrophe nucléaire de Fukushima puissent être les éventuelles coupables.
 
C’est un journal de Seattle, état de Washington, qui a le premier annoncé la nouvelle sur la  »mystérieuse maladie » qui aurait déjà affecté au moins 280 hôtesses de l’air. Selon les témoignages, celles touchées par le problème disent qu’elles ont des démangeaisons de la peau, des lésions cutanées et une chute de cheveux, le tout pouvant provenir de leurs nouveaux uniformes qui contiendraient du tributyl phosphate, un composé organophosphoré toxique en lien avec leurs problèmes de peau.
Mais certains ne sont pas convaincus que les uniformes sont les responsables, y compris Alexander Higgins qui a récemment fait le lien avec la catastrophe de Fukushima Daiichi. Après comparaison des symptômes des hôtesses de l’air à ceux rapportés sur les ours polaires et la vie marine du nord-ouest des US, depuis l’année dernière, la chronologie et la corrélation entre les deux sont fortement suspectes.

Les hôtesses de l’air d’Alaska souffrent-elles des effets de retombées nucléaires ?
 
En avril dernier, AlaskaPublic,org a signalé qu’un nombre alarmant d’ours polaires vivant dans la mer de Beaufort, située juste au nord de l’Alaska, le Yukon canadien et les territoires du nord-ouest, développaient des lésions de peau et de l’alopécie, autre nom pour la chute des poils. Et avant les ours polaires, c’étaient apparemment des phoques et des morses vivant en arctique qui souffraient de symptômes semblables.
 
Concernant ces découvertes, c’est comme si les scientifiques et les biologistes essayaient par tous les moyens d’éviter d’accuser les radiations nucléaires comme étant la cause, rendant coupables des virus, bactéries et autres facteurs comme causes possibles. Mais toutes ces hypothèses ont échoué, après des examens plus poussés, à prouver leur véracité, laissant un gros point noir non abordé : les retombées nucléaires de la catastrophe de Fukushima Daiichi.
En se basant sur la chronologie des horribles symptômes dont ces créatures ont commencé à souffrir, ainsi que la nature de leurs symptômes, il semble que les radiations de Fukushima puissent au moins être l’une des causes de cette maladie mystère. Et la similitude frappante entre les symptômes des animaux et ceux des hôtesses de l’air de la compagnie Alaska Airlines souligne encore plus fortement un lien avec des radiations nucléaires.

Dans tous les cas, il y a peu ou pas de chances que les médias de masse, l’Association des hôtesses de l’air, ou tout autre groupe éminent oseront parler des radiations de Fukushima comme étant la cause. Après tout, le public a été délibérément laissé en permanence dans le noir concernant la réelle gravité de Fukushima, dont on vient récemment de dire que cela a été bien pire que ce que nous a dit l’histoire officielle.

La Source de cet article inclut :

http://blog.alexanderhiggins.com

 
Traduit par Hélios du Bistrobarblog
 
 
 
En vidéo,les mesures prises lors d’un vol entre le Michigan et la Géorgie,du Nord-Est au Sud-Est des EU:
 
 
 
 
 
 
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Publié par le 17 mai 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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