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Archives du 14 mai 2012

Les « Fralib » réinvestissent leur usine

Au 592e jour du conflit, des salariés ont repris, en force, l’occupation de l’usine de Gémenos (Bouches-du-Rhône).

 

 

 

 

 

 

Le courrier reçu, jeudi, par les représentants du personnel de Fralib leur annonçant la décision de démonter les machines de l’usine de Gémenos (Bouches-du-Rhône), a mis le feu aux poudres. Dès le lendemain, une soixantaine de salariés en lutte pour le maintien de cette usine de thés Lipton et d’infusions Éléphant ont occupé les lieux.

« Cest inacceptable dans un État de droit, peste Bruno Witvoët, président d’Unilever France qui a déposé plainte auprès de la gendarmerie pour menaces physiques. Un tel coup de force avec des individus cagoulés, armés de battes de base-ball et de matraques, ce nest pas de laction syndicale, cest une opération commando ! » Les faits ont été confirmés par la gendarmerie, qui précise cependant que cette action s’est déroulée sans violences physiques.

Unilever a demandé « lexpulsion immédiate et sans délai, avec recours à la force publique ». L’audience est prévue mardi, devant le tribunal de grande instance de Marseille. Le 20 avril dernier, ce même tribunal a validé le 3 plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) mis en place pour accompagner la fermeture de l’usine de Gémenos. La justice avait invalidé les deux premiers. La CGT a fait appel contre la décision sur le 3.

« La direction veut nous fermer avant que le nouveau gouvernement s’installe », estime la CGT. Qui déclare que François Hollande « nous a assurés de son soutien à cinq reprises ». Bruno Witouet justifie la décision de fermeture de l’usine par « une surcapacité de production ». Il rappelle l’investissement d’une vingtaine de millions d’euros sur le site de Compiègne (Oise) et la création d’une vingtaine d’emplois. Unilever a proposé un emploi dans l’une des six autres usines ou au siège du groupe à chacun des 103 salariés qui luttent encore à Gémenos.

Entreprises.ouest-france

 

 

 
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Publié par le 14 mai 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Qu’on leur coupe la dette….(vidéo)

« Faire des sacrifices » pour « rassurer les marchés ».
On se croirait dans la mythologie grecque, mais non, on est bien dans l’Europe du troisième millénaire – et c’est la seule voie que connaissent nos élites pour sortir de la crise.
Pourtant, dans l’histoire, bien d’autres solutions ont existé – et réussi.

 

 

 

 

La saignée

 

 

la confiscation

 

le fléchage

 

 

Ce Tchio Fakir (petit, en picard) résume le dossier paru dans le (gros) Fakir n°53 « Ces solutions qui leur font peur »de décembre 2011.

Pour diffuser largement ce quatre pages (dans les manifs, au bureau, dans les tournois de pétanque, etc.), pour lutter ensemble contre la fatalité ambiante, on s’est joints à ATTAC – une association d’éducation populaire, dont le but premier est la reconquête des espaces perdus par la démocratie au profit de la finance.

Voir le Tchio Fakir en pdf.
À retrouver sur notre boutique.

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Car on ne peut réaliser des enquêtes, des reportages, que parce qu’il est acheté.

 

 Panier de crabes

 

 

 
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Publié par le 14 mai 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

L’impasse politique en Grèce fait plonger les Bourses

L’incertitude sur l’avenir de la Grèce a fait plonger les Bourses européennes lundi, les principaux marchés ayant tous terminé dans le rouge alors que les ministres des finances de la zone euro devaient se retrouver à Bruxelles.

 

 

 

 

 

 

Les nerfs des marchés financiers ont été à nouveau éprouvés par l’incertitude politique persistante en Grèce où un gouvernement de coalition peine à se former, plus d’une semaine après la tenue des élections législatives.

A la clôture, Paris a reculé de 2,29%, Londres de 1,97% et Francfort de 1,94%. Madrid et Milan ont respectivement perdu 2,66% et 2,74%. La Bourse d’Athènes (Athex) a quant à elle chuté de 4,56%.

Le mouvement baissier a été suivi à Wall Street, le Dow Jones cédant 1,15% et le Nasdaq 1,11% à l’ouverture.

Plombé par ce climat, l’euro accentuait son repli face au billet vert, s’enfonçant sous 1,29 dollar. Vers 16H00 GMT (18H00 à Paris), l’euro valait 1,2845 dollar contre 1,2917 dollar vendredi vers 21H00 GMT.

La crise politique en Grèce fait craindre aux investisseurs un retard, voire une suspension des aides financières promises à Athènes pour lui permettre de faire face à ses échéances, sans lesquelles le pays risque la faillite.

La Grèce est suspendue à une nouvelle réunion lundi soir des dirigeants des partis politiques pour tenter de former un gouvernement de coalition. Or, de nouvelles élections pourraient être convoquées en juin si aucune coalition ne voit le jour d’ici jeudi.

Ces élections ne conduiront pas seulement à un nouveau rejet éventuel des mesures d’austérité imposées à Athènes, mais elles représenteront un véritable référendum sur le maintien ou non du pays dans la zone euro, estime Markus Huber d’ETX Capital.

Une sortie de la Grèce de la zone euro mettrait beaucoup de ses entreprises en défaut de paiement mais pourrait aussi entraîner la dégradation des notes de celles d’autres pays, notamment l’Italie et l’Espagne, a affirmé lundi l’agence d’évaluation financière Fitch.

La tension était également palpable sur le marché obligataire. L’Espagne et l’Italie ont toutes deux fait appel aux marchés lundi, Madrid ayant vu ses taux grimper. Les banques espagnoles, qui on dû effectuer de nouvelles provisions, continuent d’inquiéter les investisseurs.

Conséquence, les taux à 10 ans de l’obligation allemande de référence (Bund) tombaient lundi à leur plus bas niveau historique, les investisseurs très inquiets du blocage politique en Grèce plébiscitant ces titres de dette réputés sûrs.

De son côté, la France a levé avec succès 7,260 milliards d’euros à court terme lundi après-midi.

L’incertitude en Grèce, de même que la situation en Espagne, devaient être une nouvelle fois à l’ordre du jour de la réunion des ministres des Finances de la zone euro à Bruxelles.

Afp

 
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Publié par le 14 mai 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

France: Une décision de la Cour de cassation donne aux patrons carte blanche pour licencier massivement!

Les tribunaux français ont rendu le 3 mai leur verdict qui donne aux patrons carte blanche pour licencier massivement sans motif économique.

 

 

 

 

France: Une décision de la Cour de cassation donne aux patrons carte blanche pour licencier massivement

 

La Cour de cassation, a annulé une décision antérieure qui interdisait l’entreprise de logiciels Viveo de licencier 64 de ses 180 travailleurs au motif que la compagnie ne fournissait aucune justification économique pour son projet. Viveo fait partie du groupe suisse Tenemos qui engrange des profits.

Le journal économique Les Echos a exprimé la satisfaction des employeurs: « Le patronat est soulagé, il dénonçait une immixtion de la justice dans la stratégie des entreprises, le Medef invoquant ‘le principe constitutionnel de la liberté d’entreprendre. »

Cette décision rendue par la Cour de cassation touche immédiatement d’autres travailleurs qui ont aussi engagé une procédure judiciaire, cherchant une protection juridique contre les licenciements. Ainsi 52 travailleurs de chez Sodimedical à Reims et 350 travailleurs de Ethicon (du groupe Johnson & Johnson) qui produisent des équipements médicaux à Auneau, sont maintenant menacés de licenciement.

La CGT (Confédération générale du travail) conduite par les staliniens, ainsi que d’autres syndicats, qui prétendaient que les travailleurs pouvaient défendre les emplois devant les tribunaux ont été entièrement démasqués. Des sources de la CGT et de la CFDT (Confédération française démocratique du travail) estiment que quelque 50 000 emplois sont à présent menacés.

Cette dernière décision de justice met fin à toute ambigüité concernant le pouvoir juridique des entreprises à traiter les travailleurs comme des kleenex. Voici le compte-rendu de la cour: « La procédure de licenciement ne peut être annulée en considération de la cause économique de licenciement..seule l’absence ou l’insuffisance du plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) entraîne la nullité de la procédure.»

Les avocats de Viveo ont argué que la référence à des « motifs économiques » sortait du cadre du Code du travail et que l’on ne pouvait mettre en question et compenser financièrement les licenciements qu’une fois qu’ils étaient avérés.

Les représentants de la CGT et de la CFDT avaient essayé de rassurer le patronat par rapport à la décision de la Cour d’appel. Ils avaient fait remarquer que les clauses requérant des entreprises qu’elles présentent « des motifs économiques » pour pouvoir licencier en masse, n’empêcheraient en fait pas la plupart des patrons de licencier les travailleurs. Ceci souligne le caractère cynique et malhonnête de leur tentative de convaincre les travailleurs qu’ils peuvent compter sur les tribunaux, et non la lutte des classes, pour défendre les emplois.

Le dirigeant de la CGT, Bernard Thibault a maintenu que des licenciements sans « motif économique » étaient « un fait relativement rare. » Il a ajouté que le jugement de la Cour d’appel, défendu par la CGT, ne frappera donc « qu’une délinquance sociale manifeste. » Ce commentaire cynique et suffisant refuse de reconnaître le fait que les licenciements de masse, de quelque sorte qu’ils soient, sont en fait de la « délinquance sociale », notamment dans le contexte d’une crise économique mondiale profonde et insoluble.

Le dirigeant de la CFDT, François Chérèque a, pour sa part, souligné que le jugement rendu par la Cour d’appel n’empêcherait pas les entreprises de licencier des travailleurs, du fait qu’il existe des lois permettant les licenciements pour d’autres motifs. Ainsi, a-t-il dit, «La possibilité de licencier en raison de la nécessité de sauvegarde la compétitivité demeurera.»

Hostiles à une lutte pour mobiliser les travailleurs internationalement pour la défense des emplois, les syndicats se fondent sur des décisions juridiques et des négociations avec les « partenaires sociaux » pour isoler les luttes et démoraliser les travailleurs afin qu’ils acceptent les suppressions d’emplois.

Ils ont préféré recourir aux tribunaux de la bourgeoisie ou maintenant au président nouvellement élu, François Hollande. L’avocat de la CGT, Philippe Brun a ainsi réagi devant la décision du tribunal: «Le futur président de la République est invité à clarifier les textes en indiquant qu’en l’absence de cause économique à la procédure de licenciement, cette procédure est nulle et de nul effet. »

Hollande avait déjà fait part de son désaccord en disant: «La législation actuelle sur le motif économique de licenciement et sur les PSE répondait de façon assez satisfaisante à l’essentiel des situations en cause.» Hollande a dit qu’il introduirait peut-être un projet de loi obligeant les patrons déterminées à fermer leur usine à trouver un acheteur, mais n’a pas mentionné l’obligation pour les nouveaux acquéreurs de conserver tous les emplois.

La décision de la Cour de cassation (qui a débouté les travailleurs de Viveo) a aussi des implications sur le conflit de longue date à l’usine Goodyear Tire d’Amiens où 817 travailleurs mènent une bataille juridique depuis quatre ans pour essayer de stopper la fermeture de l’usine de production de pneus.

L’entreprise a essayé, par le passé, de vendre au groupe américain Titan l’unité de production de pneus agricoles qui emploie 537 travailleurs. Mais Titan voulait, avant de racheter cette unité de production, que les 817 travailleurs du secteur de pneus de tourisme soient licenciés. A chaque fois, le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) qui consiste en projets de redéploiement, de formation et de départs volontaires, a été contesté dans les tribunaux par la CGT et son avocat Fiodor Rilov.

Le 2 février dernier, Rilov avait dit avec insistance lors d’une assemblée générale des travailleurs de Goodyear qu’une multinationale faisant d’énormes profits ne pouvait légalement licencier sa main d’oeuvre française, sans « motif économique. » Il avait ajouté, «Nous sommes à quelques centimètres d’une victoire, obliger une multinationale à reculer est possible. »

Le 4 mai dernier, le représentant CGT de l’usine, Mickaël Wamen et Rilov ont organisé une assemblée générale, qui a réuni 400 travailleurs, pour faire le bilan des négociations avec le patronat. Ni Wamen ni Rilov n’ont mentionné la décision de la Cour de cassation, qui avait la veille débouté les travailleurs de Viveo, donnant ainsi aux patrons carte blanche pour licencier.

La CGT et Rilov prétendent à présent disposer d’un accord oral qui maintiendrait la totalité des 817 emplois de la production de pneus de tourisme. En échange, les syndicats accepteraient que soient accordées des indemnités de départ volontaire pour les travailleurs qui choisiraient de quitter l’entreprise. Une fois le dernier travailleur redéployé, l’usine de pneumatique fermerait.

Dans les faits, l’entreprise parvient à ses fins par l’usure. Mais un tel accord sur les indemnités de départs volontaires est une défaite pour la population locale et c’est l’entreprise qui sort victorieuse, et elle jouit maintenant du soutien des tribunaux.

Rilov a ensuite fait appel à Hollande pour sauver les emplois. Hollande avait visité le site en octobre dernier lors de sa campagne de la primaire PS pour la présidentielle. Il avait promis de promouvoir une loi interdisant les licenciements dans les entreprises faisant d’énormes profits, comme Goodyear.

Mais il semble que cette promesse de campagne sera l’une des nombreuses promesses que Hollande va rapidement abandonner. Dans une lettre datée du 15 avril adressée à Avosial, syndicat des avocats en droit social, concernant les lois sur les licenciements, Hollande a dit qu’il n’est «pas utile de modifier ce cadre juridique qui est aujourd’hui bien bordé en jurisprudence. »

WSWS

Alterinfos

 

 

 
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Publié par le 14 mai 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Incendie à la Défense à Paris dans un garage BMW (photos)

Incendie à la Défense à Paris dans un garage BMW (photos)Un violent incendie s’est déclaré il y a quelques minutes dans le quartier de la Défense à Paris. Le feu se serait propagé dans le garage BMW Horizon.

 

 

 

 

 

Un spectaculaire incendie s’est déclenché il y a quelques minutes près du quartier d’affaires de la Défense à Paris. D’après les premières informations tweetées sur place par les témoins, il semblerait que le feu se soit déclaré il y a quelques minutes dans un garage BMW de plus 3 000m, situé à seulement 800 mètres du quartier de la Défense. Les photos de cet incendie, également postées sur le réseau social Twitter sont d’ailleurs très impressionnantes, et un épais nuage de fumée noire s’échappe du bâtiment en flammes. Pour l’instant, pas d’informations officielles concernant cet incendie dans le quartier de la Défense à Paris, mais melty.fr vous propose de découvrir les toutes premières photos spectaculaires du panache de fumée noire qui s’échappe du bâtiment BMW en flammes.*

http://actualite-du-jour.com/author/melty-fr-actualite-et-news-tendances-communaute-je/

 

Un important incendie a dévasté un atelier BMW de Courbevoie (Hauts-de-Seine) ce lundi en début d’après-midi. Il s’agit d’un atelier de réparation de motos de la marque allemande situé boulevard de la Mission Marchand, à deux pas du quartier d’affaires de La Défense.

Une source policière a indiqué à 20 Minutes que le bâtiment avait été entièrement détruit, mais que l’incendie ne s’était pas propagé aux immeubles environnants. Aucun blessé n’est à déplorer.

Interrogé par 20 Minutes, un témoin a raconté avoir entendu un «gros boum» à 13h et vu «des flammes plus hautes que le bâtiment», ajoutant que le chef d’atelier se trouvait seul à l’intérieur du bâtiment au moment des faits.

http://www.20minutes.fr/societe/934043-courbevoie-atelier-bmw-devaste-incendie

 

 

 

 

 

 

 

Une concession BMW de Courbevoie (Hauts-de-Seine) touchée par un incendie, le 14 mai 2012

 

 

 
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Publié par le 14 mai 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Séisme mag 6.2 Tarapaca,Chili

globe showing location of 10-degree map

 

 

 

 

10-degree map showing recent earthquakes

Ampleur 6.2
Date-Time
Emplacement S 17816 °, 69749 ° W
Profondeur 98.3 km (61,1 miles)
Région Tarapacá, CHILI
Distances 66 km (41 miles) ENE de Tacna, au Pérou
107 km (66 miles) au NE de Arica, Tarapaca, Chili
143 km (88 miles) ESE de Moquegua, Pérou
1,745 km (1084 miles) de N Santiago, Region Metropolitana, Chili

 

 

 

 

 

 
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Publié par le 14 mai 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

L’impasse politique en Grèce fait plonger les Bourses….

 Après une semaine difficile, les Bourses ont rouvert lundi en nette baisse sur fond d’impasse politique prolongée en Grèce, épicentre de la crise de la dette, alors que devait se tenir une réunion de l’Eurogroupe.

 

 

 

 

 

Si vendredi elles avaient terminé la semaine en légère progression, les places financières débutaient cette nouvelle semaine dans le rouge. La Bourse de Tokyo a quelque surmonté ses inquiétudes en terminant en petite hausse de 0,23% lundi.

En Europe, la tendance était en revanche à la baisse.

Vers 07H35 GMT Paris perdait plus de 2% dans les premiers échanges, Londres 1,33%, Francfort 1,31%. A Milan (-2,02%) et à Madrid (-2,47%), la baisse était plus prononcée, après que des banques ont annoncé qu’elles allaient passer de nouvelles provisions en raison des crédits immobiliers à risque qu’elles détiennent dans leur portefeuille.

La journée s’annonce délicate pour les Bourses européennes, alors que les risques qui pèsent sur la zone euro sont encore bien réels, estime Chris Weston d’IG Markets. De son côté Justin Harper chez IG Markets pointe le risque de contagion aux autres membres de l’Union monétaire d’une faillite de plus en plus évoquée de la Grèce.

Plus d’une semaine après la tenue des élections législatives, la Grèce n’a toujours pas de gouvernement. Or l’absence prolongée de solution politique fait craindre aux investisseurs un retard, voire une suspension des aides financières promises à Athènes pour lui permettre de faire face à des échéances de remboursement et assurer le paiement d’arriérés.

Lundi, le président grec, Carolos Papoulias, va tenter d’arracher une coalition gouvernementale lors de l’ultime réunion entre les dirigeants politiques du pays.

Mais nombre d’observateurs estiment que le pays s’achemine vers de nouvelles élections en juin tant les positions entre les pro et les anti-austérité sont difficilement réconciliables.

Conscients de ces craintes, les ministres des Finances des 17 membres de la zone euro, qui se réunissent en fin d’après-midi à Bruxelles, devraient envoyer un message de fermeté à Athènes.

Signe de la frilosité ambiante, les taux d’emprunt à 10 ans de la dette allemande (Bund), référence sur le marché de la dette européen, tombaient lundi matin à leur plus bas niveau historique. Les titres de dette allemands sont considérés comme particulièrement sûrs.

Sur le marché des changes, l’euro reculait face au dollar, à 1,2879 dollar contre 1,2917 dollar vendredi soir.

Afp

 

Ne vous faites pas trop de mouron,le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, nous explique qu’un scénario extrême en Grèce ne mettrait en difficulté aucun groupe financier français…. ben tiens,cette bonne blague!  

 

 

 
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Publié par le 14 mai 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Espagne: nouveau record en avril de la dette des banques envers la BCE

La dette des banques espagnoles envers la Banque centrale européenne a atteint en avril un record historique, à 263,5 milliards d’euros, dopée notamment par les récents prêts à taux avantageux accordés aux banques par la BCE.

 

 

 

 

 

Ce chiffre, qui est aussi un indice de la capacité ou non des banques espagnoles à recourir au marché (au lieu de la BCE) pour se financer, avait déjà atteint un sommet en mars, à 227,6 milliards d’euros, selon la Banque d’Espagne qui publie ces données depuis 1999.

Le recours des banques espagnoles à la BCE, qui avait grimpé jusqu’à 131,9 milliards d’euros en juillet 2010, avait depuis régulièrement baissé, descendant jusqu’à 42,23 milliards en avril 2011.

Mais depuis juillet, il est reparti à la hausse, selon les chiffres de la Banque d’Espagne, et entre mars et avril, il a de nouveau grimpé de 15,8%.

Ces emprunts ont été dopés par l’injection de liquidités par la BCE, qui a réalisé en décembre et février deux opérations de prêt sur trois ans, à des taux avantageux, aux banques commerciales de la zone euro. La première a attiré plus de 500 banques pour un montant de 489 milliards d’euros, la deuxième 800 banques pour 530 milliards euros.

Cette injection de liquidités visait à aider les banques, qui ont du mal à se financer sur les marchés, dans un climat général de défiance.

Le secteur bancaire espagnol, en particulier, inquiète en raison de son exposition au secteur immobilier.

Pour tenter de l’assainir, le gouvernement a annoncé vendredi une nouvelle réforme du secteur financier, qui obligera les banques à provisionner dans leurs comptes 30 milliards d’euros supplémentaires en 2012.

Les quatre plus grands établissements financiers espagnols, Santander, BBVA, CaixaBank et Bankia (en voie de nationalisation partielle), devront à elles seules passer plus d’un tiers de ce montant (11,3 milliards d’euros).

La nouvelle réforme s’ajoute aux précédentes mesures introduites en février, qui imposaient déjà 53,8 milliards d’euros de provisions de plus en 2012 aux banques.

Afp

 

 

 

 

 
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Publié par le 14 mai 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

En Grèce, des familles en sont réduites à confier leurs enfants à des associations humanitaires

Kasiani Papadopoulou est la maman de deux filles et un garçon âgés de 14, 13 et 12 ans, qui s’est retrouvée obligée de les confier à une organisation humanitaire l’année dernière, parce qu’elle n’avait plus d’argent pour payer leur nourriture, un toit au dessus de leur tête ni même pour les envoyer à l’école.

 

 

 

 
 
 
Le Daily Mail rapporte le témoignage d’une femme qui affirme qu’elle connait quelqu’un qui a vendu son enfant. Des jeunes femmes désespérées appellent les églises pour essayer d’obtenir le paiement pour leur accouchement qu’elles ne peuvent pas payer elles-mêmes.

Un adulte sur 5 est au chômage en Grèce ; un cinquième des entreprises grecques ont déposé le bilan, et en deux ans le niveau de vie a chuté de 20%. « Le pays qui a créé les Jeux Olympiques en 700 avant JC ne peut envoyer que la moitié de ses athlètes aux Jeux de Londres », écrit le journal.

Les dépenses de santé du gouvernement ont été réduites d’un tiers, et les soins médicaux ne sont plus totalement gratuits pour ceux qui ne cotisent pas au régime d’assurance maladie. La moitié des médicaments les plus couramment utilisés sont devenus introuvables.

A la Mission Sociale, une association caritative, des médecins bénévoles soignent gratuitement les Athéniens. En 3 mois, ils ont vu défiler 650 personnes non couvertes par l’assurance maladie, dont beaucoup d’enfants. Les attroupements aux soupes populaires se sont banalisés.

De plus en plus de Grecs se révoltent contre les mesures d’austérité, comme ceux qui militent au sein du mouvement « Nous ne payerons pas », qui encourage les gens à prendre les transports en commun sans acheter son ticket, ou à passer les péages autorouiter sans payer.

« Nous avons déjà payé au travers de nos impôts et nous devrions pouvoir voyager gratuitement », affirme Konstantinos Thimianos, un activiste de 36 ans qui prône la « désobéissance totale » et qui scande avec les autres « Nous ne payerons pas pour leur crise ».

De plus en plus de Grecs estiment que l’autorité ne mène à rien, parce que la dette nationale de la Grèce, qui dépasse les 350 milliards d’euros, ne pourra jamais être payée, même à coup de plans de sauvetage de l’Europe.

express.be

 

 

 
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Publié par le 14 mai 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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