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Archives du 13 mai 2012

Virus Schmallenberg : Situation épidémiologique en France au 9 mai 2012

 

  • 1 412 élevages confirmés infectés par le LSAn ou LDA agréés, répartis dans 50 départements :

Département (nb d’élevages positifs) :

01, 02, 03, 08, 10, 14, 16, 17,18, 21, 23, 24, 27, 28, 33, 36, 37, 39, 41, 45, 49, 50, 51, 52, 53, 54, 55, 57, 58, 59, 60, 61, 62, 63, 64, 67, 68, 69, 70, 71, 72, 73, 76, 77, 79, 80, 86, 87, 88, 89

 

Sont concernés : 278 élevages bovins, 17 élevages caprins, le reste concerne les élevages ovins (1.117).

 

Pour plus d’informations vous pouvez consulter le site « Plateforme Nationale de Surveillance Epidémiologique en Santé Animale » en cliquant sur le lien ci-dessous :

http://www.survepi.org/cerepi/

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Publié par le 13 mai 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Les discussions entre partis grecs dans l’impasse….

Le dirigeant socialiste grec Evangelos Venizelos a déclaré dimanche n’avoir plus qu’un optimisme limité, après une première réunion des chefs des grands partis sous l’égide du président pour tenter de trouver un gouvernement de coalition viable.

 

 

 

 

 

Evangélos Vénizélos (G), leader des socialistes, Antonis Samaras de Nouvelle Démocratie et Alexis Tsipras de la gauche radicale, réunis autour du président Carolos Papoulias, le 13 mai 2012 à Athènes

 

Le président Carolos Papoulias a entamé à 09H00 GMT une réunion avec les trois partis arrivés en tête aux élections de dimanche dernier, la droite, le parti de gauche radical anti-rigueur Syriza et les socialistes, qui ont tour à tour cette semaine échoué à former une coalition viable.

La réunion s’est achevée environ une heure et demi plus tard. « Les consultations se poursuivent » a déclaré le leader conservateur Antonis Samaras après cette première série de discussions.

Le président Papoulias devait ensuite recevoir les représentants des plus petits partis, y compris les néo-nazis de l’Aube dorée, qui font leur entrée au Parlement.

Samedi, M. Papoulias avait estimé qu’il y avait « des signes infimes d’optimisme » qu’un gouvernement puisse être formé entre les conservateurs, les socialistes et un petit parti de gauche pro-européen, la Gauche démocratique (Dimar), ce qui donnerait à la coalition 168 des 300 sièges du Parlement.

Le leader de Dimar, Fotis Kouvelis, a dit cependant avoir « très peu d’espoir ».

En effet, le Dimar exige que le nouveau gouvernement se « désengage » du plan d’austérité draconien imposé par les bailleurs de fonds, UE et FMI, et revienne « immédiatement » sur les lois sur le travail, baissant les salaires et facilitant les licenciements, a-t-il expliqué à la télévision Mega, quelques heures avant le début de la réunion.

« J’ai des doutes qu’un accord puisse émerger. J’ai très peu d’espoir, » a-t-il conclu.

Un peu plus tôt dans la semaine, il avait dit que son parti ne participerait pas à une coalition qui ne comprendrait pas Syriza.

Les deux autres dirigeants étaient un peu plus optimistes.

En arrivant à la présidence dimanche, M. Samaras a dit sa volonté de former un gouvernement de coalition intérimaire pour une période de deux ans, avec mission de garder le pays dans la zone euro.

« Le peuple grec nous a donné mandat pour coopérer afin de changer de politique tout en restant dans l’euro. Un mandat de coopérer pour un gouvernement viable au moins jusqu’aux élections européennes de 2014 », a déclaré le chef du parti Nouvelle Démocratie.

Samedi soir, le socialiste Evangélos Vénizélos avait envisagé lui aussi un gouvernement intérimaire de deux ans, avec maintien dans la zone euro mais changement « draconien » des conditions imposées par les bailleurs de fonds.

Quant à Syriza, il a refusé de participer à un gouvernement qui tiendrait les engagements envers les créanciers.

Une solution doit impérativement être trouvée d’ici jeudi, date prévue de la première séance du nouveau parlement, faute de quoi de nouvelles élections seront convoquées pour juin.

Les derniers sondages montraient qu’une majorité de Grecs veulent une solution. Ils sont 72%, selon un sondage de l’institut Kappa publié dimanche par l’hebdomadaire To Vima, à estimer que les partis doivent coopérer « à tout prix », et 78% à vouloir un gouvernement qui fasse « tout ce qu’il faut » pour que la Grèce reste dans la zone euro.

Mais paradoxalement, selon ce même sondage, en cas de nouvelles élections, ce serait Syriza qui arriverait en tête, avec 20,5% des voix, contre 18,1% aux conservateurs et 12,2% aux socialistes du Pasok.

Les créanciers du pays, à commencer par l’UE et l’Allemagne, ont dit clairement ces derniers jours que si la Grèce n’honorait pas les engagements qu’elle a pris en échange des prêts de sauvetage qui lui ont été accordés, ils cesseraient de verser des fonds, et qu’il faudrait envisager une sortie de la zone euro.

« Si Athènes ne tient pas parole ce sera un choix démocratique. La conséquence sera que la base pour de nouvelles aides disparaîtra », a averti samedi le président de la Banque centrale allemande, Jens Weidmann, tandis que vendredi c’était le ministre des Finances Wolfgang Schäuble qui avait déclaré : « La zone euro peut supporter une sortie de la Grèce ».

Bruxelles, dans ses dernières prévisions économiques, s’attend pour la Grèce à une récession de 4,7% cette année et une croissance nulle l’an prochain.

La Grèce doit rembourser le 15 mai 435 millions d’euros de dette arrivant à échéance.

20minutes

 
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Publié par le 13 mai 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Un an après, les « Indignés » de retour dans les rues….

Pour fêter leur premier anniversaire, des dizaines de milliers « d’indignés » ont manifesté samedi en Espagne, reprenant symboliquement les rues un an après la naissance de leur mouvement, surgi pour dénoncer la crise, la corruption et le chômage. A Londres et au Portugal, le mouvement a aussi fait entendre sa voix.

 

 

 

 

A Madrid, scandant leurs slogans favoris comme « ils ne nous représentent pas », les « indignés » ont envahi dans des roulements de tambours la Puerta del Sol, la grande place du centre de la ville qui a vu naître le mouvement, le 15 mai 2011, pour une nuit de fête. Ils ont défié l’interdiction officielle de manifester après 22 heures.

Pendant quatre jours, les manifestants ont l’intention de tenir sur la place une « assemblée permanente ». En milieu de nuit, ils étaient toujours plusieurs milliers, assis en cercle ou debout, bavardant ou jouant des percussions, encadrés par de nombreux cars de police stationnés dans les rues voisines.

A Madrid, la police a chiffré la participation pour la journée à 30’000 personnes. A Barcelone, la deuxième ville du pays, ils étaient entre 45’000 selon la police et 220’000 selon les organisateurs. Au total, des manifestations étaient organisées dans 80 villes d’Espagne, dont Valence, Séville et Bilbao.

 

 

L’élan se poursuit

« Nous sommes ici parce que nous restons indignés par les politiques d’austérité que nous impose l’élite économique », a déclaré Victor Valdes, un étudiant en philosophie de 21 ans. Il voulait croire que « le mouvement continue avec le même élan ».

Il y a un an, le campement des « Indignés » s’était installé sir la Puerta del Sol avant de faire des émules dans le monde entier. Pendant un mois, cet assemblage de tentes et de bâches était devenu le symbole d’un ras-le-bol qui avait surpris un pays où, malgré la crise, le mécontentement s’était jusque-là peu exprimé.

la police déloge quelques centaines d’indignés à Madrid

 


MADRID – La police a annoncé avoir délogé tôt dimanche matin quelques centaines de manifestants, interpellant 18 d’entre eux, qui passaient la nuit sur la place de la Puerta del Sol à Madrid, après une manifestation organisée pour le premier anniversaire du mouvement des indignés.

En quelques minutes, les policiers antiémeutes ont évacué les manifestants restés sur la place en dépit de l’interdiction officielle, en vertu de laquelle ils étaient obligés de quitter les lieux samedi à 22H00 (20H00 GMT), a raconté un photographe de l’AFP.

Il y a eu 18 arrestations et deux policiers ont été blessés, a indiqué à l’AFP une responsable de la police de Madrid.

La nuit s’est passée sans incidents graves, a-t-elle ajouté.

 

 

En réaction à l’évacuation des manifestants, un nouveau rassemblement est prévu pour 15H00 GMT dimanche sur la Puerta del Sol, convoqué sur le réseau social Twitter sous l’étiquette #volvemosalas5 (#nousrevenonsà17heures, ndlr).

Dimanche matin, seuls deux petits panneaux marqués du slogan Non, plantés dans les plates-bandes autour d’une fontaine, rappelaient la manifestation de la veille aux touristes qui se promenaient sur la place de la Puerta del Sol.

Six fourgons de police restaient toutefois garés à cet endroit.

La police a également délogé tôt dimanche matin, cette fois sans incidents, plus de 100 manifestants à Palma de Majorque, dans l’archipel des Baléares, et environ 70 indignés à Valence, ont indiqué les médias espagnols.

Avec Afp

 

 

 

 
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Publié par le 13 mai 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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