RSS

Archives du 10 mai 2012

Perspective de troubles civils et de révolutions – Nigel Farage (vidéo)

 

 

 
5 Commentaires

Publié par le 10 mai 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Apocalypse zombie : entre “zombies studies” et survivalisme geek ….

Après les météorites,le méga séisme,le méga tsunami et l’explosion d’un super volcan,voici l’apocalypse zombie,une idée de fin du monde qui commence à faire son chemin,même chez les médias alignés….

 

 

 

 

Apocalypse zombie : entre "zombies studies" et survivalisme geek

 

Dans le cadre d’une discussion entre amis au sujet des films de zombies (des classiques de George Romero à la série plus récente « The walking dead ») fusa la remarque « En cas de fin du monde, les geeks survivront plus facilement parce qu’ils savent déjà tout ce qu’il faut faire… tout est dans les films de zombies ! »Au delà de la boutade, cette axiome pourrait-il se révéler plus vrai qu’il n’ y paraît au premier abord ?

 

En cas de fin du monde, les geeks survivront plus facilement parce qu'ils savent déjà tout ce qu'il faut faire...

 

En cas de fin du monde, les geeks survivront plus facilement parce qu’ils savent déjà tout ce qu’il faut faire… DR.

Si l’on creuse l’hypothèse de l’apocalypse zombie, comment survivre ? La réponse se fait autour de deux axes : connaître l’ennemi et lutter de manière concrète et pratique pour sauver sa peau.

La connaissance de l’ennemi s’approfondit depuis les années 2000 avec ce que l’on appelle les « zombie studies ». Des chercheurs ont commencé à étudier très sérieusement l’hypothèse « zombiepocalypse » au moyen d’arguments scientifiques. Le premier à se lancer est le Dr Steven C. Scholtzman en 2009, lors d’un colloque « Science on screen », durant lequel des scientifiques étaient invités à commenter le film de leur choix. S. C. Sholtzman choisit « La Nuit des Morts-vivants » de George Romero. Il utilise les avancées de la neurobiologie pour disséquer le cerveau des zombies. Fort du succès de cette intervention, le Dr Scholtzman va pousser plus loin ses recherches et les compiler dans l’ouvrage qui va lancer les « zombie studies », The Zombie Autopsies : Secret Notebooks from the Apocalypse.

D’autres scientifiques vont alors s’engouffrer dans cette curieuse brèche. En 2011, le neuroscientifique Bradley Voytek se prête lui aussi au jeu, en caractérisant scientifiquement le syndrome du comportement zombie (Consciousness Deficit Hypoactivity Disorder) : « La perte de tout comportement rationnel caractérisé par une agressivité à la fois délirante et impulsive, une attention axée uniquement autour de stimulus, une incapacité à coordonner les fonctions du langage et un appétit insatiable pour la chair humaine. » (vidéo de la conférence)

 

Dead Snow (2009) © Euforia Film

Très en pointe sur les « zombie studies », on trouve aussi les frères Madore qui élaborent des théories physiques et mathématiques pour comprendre le fonctionnement des zombies : variation autour de la théorie du trou noir pour expliquer le mode de rassemblement des zombies (the Zombie Black Hole) ; suivront des articles sur la manière dont ils identifient leurs proies (The Physics of Zombies II: Madore’s Rules of Zombie Vision and Visual Target Confirmation) ou encore quelle est leur source d’énergie métabolique (The Physics of Zombies III: Madore’s Rule of Zombie Photosynthetic Vitality).

Mais les « zombie studies » ne se limitent pas aux sciences dures. En 2009, le professeur de relations internationales et collaborateur de Foreign Policy, Daniel W. Drezner, intrigué par un modèle mathématique d’une épidémie zombie réalisée par une équipe de chercheur canadien, s’interroge sur les conséquences politiques d’un tel scénario. D’abord sur son blog, il étoffera par la suite ses réflexions dans le livre Theories of international politics and Zombies, dans lequel il tentera d’explorer tous les scénarios possibles.

Au delà de la potacherie au premier degré, l’apocalypse zombie intéresse les scientifiques car elle permet d’apporter des solutions théoriques plus pertinentes à certains problèmes. Par exemple dans le cas d’une propagation de maladie infectieuse, les modèles actuels se limitent à une situation à la fois alors que l’hypothèse zombie implique, elle, plusieurs variables qui permettent de réfléchir à des situations de crise plus complexes. « Les zombies sont la menace parfaite du XXIème siècle : ils ne sont pas compris par les analystes sérieux, ils possèdent des capacités protéiformes, et représentent un défi très très important pour les États. » (Daniel W. Drezner)

 

Apocalypse zombie : entre "zombies studies" et survivalisme geek

 

Mais l’apocalypse zombie ne se limite pas à des recherches théoriques. Elle permet aussi à des organismes gouvernementaux de préparer les populations de manière ludique mais néanmoins sérieuse et concrète à des catastrophes de grande ampleur. En mai 2011, le très sérieux CDC (Center for Disease Control – l’agence américaine de santé publique) publiait un billet concernant l’apocalypse zombie : « Si les zombies commençaient à se balader dans les rues, le CDC conduirait une enquête, comme pour n’importe quelle épidémie. Le CDC fournirait une assistance technique aux villes, états, ou partenaires internationaux pour gérer une infestation zombie. Cette assistance pourrait inclure des consultations, des analyses en laboratoire, le traitement et la gestion de patients, et le contrôle de l’infection (y compris isolation et quarantaine). » Le CDC informait en outre sur la marche à suivre : lieu de rendez-vous sûr, route d’évacuation, etc… Le CDC conseillait également de constituer préventivement des kits de survie : eau potable – deux litres par personne par jour, pour au moins trois jours, nourriture non périssable, ouvre-boîte manuel, radio à piles et piles de rechange, lampe de poche et piles de rechange, trousse de premiers soins comprenant bandages adhésifs, compresses de gaze stériles, ciseaux, pince à épiler, épingles, antiseptiques, analgésiques, articles pour l’hygiène comprenant brosses à dents, serviettes, savon, papier hygiénique, sacs à ordures de plastique, couvertures, argent comptant et monnaie, jeux de clés pour la voiture et la maison, sifflet pour signaler votre présence aux secouristes, bougies, briquet et allumettes, couteau de poche multifonctionnel, masques antipoussières pour filtrer l’air contaminé, papiers personnels importants.

 

Apocalypse zombie : entre "zombies studies" et survivalisme geek

 

Au vu de la liste, il est clair que l’hypothèse de hordes de morts-vivants qui attaquent les populations n’est pas envisagée avec vraiment beaucoup de sérieux par le CDC. La présence d’argent liquide laisse songeur : en cas de fin du monde, il plus probable que le cours de la boite de conserve soit plus élevé que celui de l’argent papier. Et si les hordes attaquent, il faut se défendre. Quid des armes ? Les geeks ne s’y sont pas trompés en faisant exploser le CDC à la fin de la saison 1 de « The Walking dead », probable petit clin d’œil à l’incompétence de celui-ci en la matière.

Pour se préparer de manière optimale à l’apocalypse zombie, il vaut donc mieux se plonger dans la bible du geek survivaliste, le Guide de survie en territoire zombie de Max Brooks. Au fil des 10 chapitres sont détaillés par le menu les indispensables de la survie en cas d’épidémie zombie : comparatifs des armes possibles, des véhicules, des lieux à éviter absolument ou à l’inverse vers lesquels se rassembler. La planète geek a, depuis la parution du livre en 2006, considérablement étoffé le guide des solutions. Les forums survivalistes en mode zombie se multiplient sur le net. Le plus complet étant probablement Zombie Squad : sujets pratiques (armes, provisions, transport, médicaments), psychologiques (gérer les traumatismes, etc…), et géographiques (comment commencer à s’organiser localement en prévision de la crise, des forums dédiés par zones permettent de rentrer en contact). Des cartes de survie interactives ont également été élaborées (Map of the dead, qui a l’intérêt de ne pas se limiter aux États-Unis) qui indiquent les lieux importants (casernes, hôpitaux, pharmacies, …). Mais tout cela ne sert à rien si l’on n’est pas capable de courir vite devant la horde affamée. Des cours de culture physique dédiés, Zombiefit ont été créés également.

Laissons le dernier mot à Max Brooks : « la question n’est pas de savoir si l’apocalypse zombie va arriver, mais quand ». Soyez prêts…

Novopress

 

Le Figaro s’est aussi attaqué au sujet  🙂  :

http://www.lefigaro.fr/sciences/2012/03/12/01008-20120312ARTFIG00741-survivre-aux-zombies-des-cours-de-plus-en-plus-prises.php

 

Entre nous,on en connait déjà des millions qui viennent d’élire leur  chef….  🙂

 

 
7 Commentaires

Publié par le 10 mai 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Austérité: les Anglais de nouveau dans la rue….

Des centaines de milliers de fonctionnaires britanniques se sont donné rendez-vous aujourd’hui pour manifester contre le programme d’austérité qui touche, entre autres, à leur retraite.

 

 

 

 

 

Cela fait plus d’an an que cela dure et poutant la contestation n’en finit pas. Ce jeudi, plusieurs syndicats du secteur public ont rassemblé près de 400 000 employés (200 000 d’après les autorités) pour protester contre les mesures d’austérité adoptées par le gouvernement de David Cameron et en particulier contre la réforme des retraites en cours.

Le gouvernement britannique a entrepris de modifier un système de retraite jugé injuste et trop coûteux. Pour ce faire, il prévoit d’augmenter l’âge du départ à la retraite de 65 à 68 ans et de calculer toutes les pensions sur la moyenne des salaires tout au long de sa carrière.

Aujourd’hui, les syndicats protestent et refusent l’idée de payer plus de cotisations tout en travaillant plus longtemps pour recevoir des retraites moindres. Pour Mark Serwotka, secrétaire général de PCS — cinquième plus grand syndicat du pays — l’ampleur du mouvement confirme que la contestation est toujours aussi forte. Le 30 novembre dernier, une grève nationale avait réuni environ un million d’employés et avait forcé le gouvernement à modifier quelques mesures. Pas sûr que le résultat soit le même cette fois.

Des cotisations en augmentation de 50%

Dans la matinée, des manifestants munis de drapeaux rouges — des membres des services de santé pour la plupart — se sont retrouvés devant l’hôpital St Thomas dans le centre de Londres. Des dizaines de milliers d’enseignants d’université ont, par la suite, rejoint la manifestation. Pour ces derniers, les changements effectués pour leur retraite leur coûterait entre 350 et 500 livres sterling (environ 430 à 630 euros) de cotisations en plus par an, soit une augmentation de 50%.

Plus tard, dans la journée, environ 20 000 officiers de police, pour beaucoup munis de casquettes noires symbolisant les suppressions d’emplois à venir, ont, eux aussi, rejoint la capitale. Et ce, bien qu’ils ne soient pas autorisés à faire grève. Julie Nesbitt, qui fait partie de la Police Federation, estime que la police était le « service public par excellence ».

« Nous sommes les personnes sans qui le reste des services publics ne devraient pas fonctionner et nous devrions donc être traités en conséquence. Par ailleurs, nous n’avons pas les mêmes droits du travail et nous ne pouvons donc rien faire quant au mauvais traitement que nous subissons ».

A l’aéroport d’Heathrow, le personnel des douanes a également arrêté de travailler. Si la majorité des passagers ont pu franchir la frontière sans encombre, les voyageurs en provenance des pays non membres de l’Union Européenne ont dû attendre pendant une heure et demi.

Une grève « futile »

Plusieurs ministres ont déjà vivement critiqué ce mouvement social. En charge de l’immigration, Damian Green a affirmé que « cette grève est complètement inutile et que le public la jugera inacceptable. La sécurité des frontières est primordiale et nous mettrons en place une alternative pour minimiser les perturbations engendrées ».

Francis Maude, responsable des négociations sur la réforme du système public, s’est, quant à lui, déclaré « déçu de voir une poignée de syndicats insister pour aller au bout de cette grève futile qui ne profitera a personne ».

« Nous ne rouvrirons pas les négociations concernant les pensions de retraites et les grèves ne changeront rien à cela ».

Quoiqu’en dise le gouvernement, cette grève — dont la mobilisation reste bien en-deçà de celle observée en novembre 2011 — représente néanmoins un nouvel avertissement au gouvernement conservateur qui a vu sa cote de popularité sévèrement égratignée lors des élections municipales de la semaine dernière.

Myeurope

 

 

 
1 commentaire

Publié par le 10 mai 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Agriculture: Les pesticides reconnus coupables de la maladie de Parkinson

SANTE – Un décret inscrit officiellement la maladie de Parkinson comme une maladie professionnelle pour les agriculteurs…

 

 

 

 

 

Pulvérisation de pesticides agricoles en France.

 

Encore une bataille gagnée pour les agriculteurs victimes des pesticides. Après la victoire de Paul François en justice contre le groupe Monsanto, un décret publié le 6 mai inscrit la maladie de Parkinson comme une maladie professionnelle, ouvrant ainsi le droit à une indemnisation pour les malades. Mais le principal progrès réside peut-être dans le lien fait entre l’usage des pesticides et cette maladie, qui n’avait encore jamais été reconnu.

«Il faut que les fabricants mettent la main à la poche»

«Cela va faciliter les démarches des malades, qui pour l’instant se voyaient opposer un refus de prise en charge par la mutuelle agricole dans quatre cas sur cinq, se félicite Paul François, président de l’association Phyto-victimes. Certains agriculteurs vont aussi peut-être maintenant faire le lien entre l’usage de pesticides et leurs troubles. La reconnaissance morale, enfin, est très importante pour les malades.» L’indemnisation, même si «elle ne guérit pas les gens», leur permettra d’embaucher du personnel pour les seconder dans leur exploitation lorsque la maladie est invalidante.

Lui-même victime de troubles neurologiques à la suite d’une intoxication au Lasso, Paul François pense que les firmes qui fabriquent les produits devraient prendre leur part de responsabilité. «C’est la mutuelle qui indemnise, donc ce sont nos cotisations et la société toute entière qui paye ces dégâts. Il faudrait demander aux fabricants de mettre la main à la poche.» En l’absence de lien scientifiquement établi entre les maladies et les pesticides, les agrochimistes comme Monsanto avaient une réponse toute faite: un produit n’est pas dangereux s’il est utilisé dans les conditions préconisées. «Mais est-ce qu’on pense aux riverains et aux consommateurs?», réplique l’agriculteur charentais.

Des homologations de produits plus draconiennes

Avec ce décret, ce sont maintenant les molécules elles-mêmes qui sont incriminées: «Plutôt que de penser en volume, comme le propose le plan Ecophyto, il faut simplement retirer ces produits de la vente», demande Paul François, qui milite également pour que les homologations des produits ne soient plus données uniquement par le ministère de l’Agriculture mais aussi par celui de la Santé.

La prise de conscience devra aussi se faire du côté des agriculteurs: «Ceux qui étaient encore sceptiques prennent conscience qu’on ne peut plus utiliser n’importe quoi, qu’il faut diminuer les intrants. Malheureusement, on entend encore dire « On ne peut pas faire autrement » et ce discours est largement amplifié par les lobbyistes des firmes», déplore Paul François. «Il faut que ceux qui veulent faire du bio soient aidés et que les autres passent à une agronomie qui n’utilise la chimie qu’en dernier recours.»

Difficile de connaître le nombre de victimes

Quant à savoir combien d’agriculteurs ont été touchés par la maladie de Parkinson, difficile d’obtenir des chiffres. Selon Yves Cosset, médecin du travail national adjoint à la Mutuelle de la santé des agriculteurs (MSA), interrogé par Le Monde, vingt cas ont été rapportés aux comités de reconnaissance des maladies professionnelles en dix ans. Mais Paul François est convaincu qu’un plus grand nombre de paysans est atteint: «On constate une recrudescence de la maladie de Parkinson, en particulier chez les jeunes», témoigne-t-il. «Maintenant, il faudrait reconnaître aussi le cancer de la vessie et de la prostate chez les viticulteurs et les arboriculteurs, les cancers du sang et leucémies, et les cancers du cerveau.» La guerre contre les pesticides est encore loin d’être gagnée.

Audrey Chauvet  20minutes
 
 
 
 
 
1 commentaire

Publié par le 10 mai 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
%d blogueurs aiment cette page :