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Archives Mensuelles: mai 2012

Alain Soral / Égalité & Réconciliation – Mai 2012, partie 1

Commentaire des commentaires, mise au point sur Audrey Pulvar, les français maghrébins et le PS, Tolstoï et les juifs, le président Hollande et son gouvernement, l’anti-France institutionnalisée, Yannick Noah, Jules Ferry

 

 

Pour les parties 2,3,4 et 5,c’est par ici:

http://www.egaliteetreconciliation.fr/Alain-Soral-entretien-de-mai-2012-12135.html

 

 
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Publié par le 31 mai 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Clip de campagne officiel d’Alessandro Di Giuseppe….

Enfin un candidat qui n’a pas la langue en bois…  🙂

 

 

Trouvé chez Ferlin

 
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Publié par le 31 mai 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Bankrun en Suède ?

 

Il n’y a pas que dans les pays du sud de l’Europe où la situation monétaire inquiète la population.

Il n’y a bien évidemment aucune logique pour un grec, lorsque la presse annonce la sortie prochaine de l’euro de sa monnaie et la dévaluation d’au moins 50% de ses avoirs, de garder lesdits avoirs dans le système bancaire.

C’est la raison pour laquelle les retraits des banques se font croissants chaque semaine en Grèce, mais aussi en Espagne.

Mais le phénomène ne semble pas se limiter aux pays du sud de l’Europe. Des files d’attente ont été vues en Suède la semaine dernière devant les distributeurs de billets, comme devant celui-ci, de la plus grosse banque suèdoise. 

Evènement isolé, ou début d’une panique bancaire qui s’étendra prochainement à toute l’Europe ?

L’avenir le dira, mais le fait est qu’il deviendra de plus en plus difficile de continuer à garder la tête dans le sable devant la dégradation rapide de la situation monétaire en Europe.

24hgold

 

 

 
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Publié par le 31 mai 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Le soja transgénique au Brésil oppose Monsanto à des millions de producteurs

CAMPO NOVO DO PARECIS – Entré en contrebande au Brésil il y a quinze ans, le soja transgénique est devenu la planche de salut des agriculteurs brésiliens, mais aujourd’hui cinq millions d’entre eux refusent de payer des redevances sur ces semences au groupe américain Monsanto.

 

 

 

Le soja a été génétiquement modifié dans les années 1990 aux Etats-Unis pour contrecarrer les effets des désherbants. En 1998, les premières semences OGM sont entrées en contrebande au Brésil, via l’Argentine et leur utilisation a été interdite jusqu’à la dernière décennie.

Moins de quinze ans plus tard, la commercialisation de ce soja modifié est non seulement autorisée mais sa culture n’a cessé de gagner du terrain. Il représente 85% des 25 millions d’hectares de soja plantés dans tout le Brésil, soit 7% du territoire, explique à l’AFP Alexandre Cattelan, chercheur à l’Institut public de recherches en agriculture (Embrapa).

En 2011, le Brésil était le deuxième producteur et exportateur mondial – derrière les Etats-Unis – de cet oléagineux utilisé pour alimenter le bétail, la fabrication d’huile et de biocarburant. La Chine est le principal acheteur du soja brésilien.

Monsanto, le géant américain de l’agrochimie, perçoit des millions de dollars par an pour sa semence certifiée de soja Roundup Ready (RR), résistante à l’herbicide glysophate.

Monsanto a imposé des redevances à son soja certifié

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Tout allait bien pour cette culture transgénique controversée la plus rentable du Brésil, dont le chiffre d’affaires a atteint l’an dernier 24,1 milliards de dollars et a représenté 26% des exportations agricoles. Mais il y a quatre ans, cinq millions de grands et petits producteurs brésiliens ont intenté un procès à Monsanto qu’ils accusent de s’approprier de façon indue 2% du montant de la vente de leur récolte annuelle.

Depuis la récolte de 2003/04, Monsanto a exigé que les producteurs lui versent 2% de la vente de leur soja certifié en vertu de la propriété intellectuelle, rappelle à l’AFP Neri Perin, représentant des grands agriculteurs.

Les agriculteurs payent un impôt privé sur la production, confirme l’avocate Jane Berwanger, qui représente les producteurs.

En avril, un juge régional de l’Etat du Rio Grande do sul (extrême sud du Brésil), Giovanni Conti, a tranché en faveur des producteurs et a ordonné à Monsanto de rendre les royalties perçues depuis 2004, soit au minimum deux milliards de dollars.

Le groupe américain a fait appel. Quelle qu’en soit l’issue, l’affaire devrait être portée devant la justice fédérale en troisième et dernière instance.

Interrogée par l’AFP, la société Monsanto s’est limitée à dire qu’elle continuait à percevoir les redevances en compensation pour sa technologie jusqu’au jugement définitif.

Le grain qui a trop poussé

Malgré la dispute judiciaire avec Monsanto, le soja transgénique a gagné de l’espace au Brésil en dépit des protestations des écologistes qui dénoncent la destruction d’écosystèmes fragiles et rejettent l’expansion spectaculaire de cette monoculture hautement mécanisée, souvent aux dépens de la forêt amazonienne.

La progression de cette culture menace aussi le cerrado brésilien, une région de savane de deux millions de km2 qui abrite 5% de la biodiversité mondiale, a prévenu l’ONG environnementale WWF.

Le soja transgénique occupe 44% de la surface cultivée de céréales et d’oléagineux mais ne représente que 5,5% des emplois du secteur agricole, a déploré à l’AFP Sergio Schlesinger, chercheur et auteur du livre Le grain qui a trop poussé.

La hausse de la consommation de viande dans les pays émergents a contribué au succès du soja modifié génétiquement. La demande mondiale de cet oléagineux est forte, les stocks sont faibles, et son cours est en hausse.

Ce soja est cultivé dans 17 des 27 Etats du pays et c’est dans le Mato Grosso (centre-ouest) qu’il est le plus présent.

Afp

 

 

 
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Publié par le 31 mai 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Moody’s abaisse les notes d’une série de banques danoises

 

 

L’agence de notation financière Moody’s a abaissé mercredi la notation de long terme d’une série de banques danoises d’un à trois crans en raison des risques de détérioration de leur bilan à cause des difficultés économiques en Europe.

Ces abaissements ont été motivés par les risques de détérioration de portefeuille de prêts ou à se refinancer de ces institutions en raison des difficultés traversées par l’économie européenne, justifie Moody’s dans un communiqué.

Moody’s a également abaissé la note de court terme de 6 de ces institutions.

Les perspectives de cinq de ces banques sont stables, celle des autres sont négatives, ce qui veut dire que dans leur cas l’agence envisage de les abaisser à nouveau d’ici plusieurs mois.

Les banques concernées sont:

– Danmarks Skibskredit, dont la note passe de A2 à Baa2 (-3 crans) avec une perspective négative

– Danske Bank, qui passe de A2 à Baa1 (-2 crans) avec une perspective stable

– DLR Kredit, qui est abaissée de Baa1 à Ba1 (-3 crans), perspective négative

– Jyske Bank, qui est abaissée de deux crans, de A2 à Baa1, perspective stable

– Nykredit Realkredit, dont la note passe de A2 à Baa2 (-3 crans), perspective négative

– Ringkjobing Landbobank, qui passe de A3 à Baa1 (- 1 cran), perspective stable

– Spar Nord Bank, qui est abaissée d’un cran de Baa2 à Baa3, perspective négative

– Sydbank, qui passe de A2 à Baa1 (2 crans), perspective stable.

Afp

 

 

 
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Publié par le 31 mai 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Vers un hold-up des multinationales sur les semences paysannes ?

Des milliers de variétés de semences pourraient être privatisées. Cela se passe en Inde où les multinationales Monsanto, Syngenta, ou la française Limagrain, tentent de s’accaparer ce bien commun. De quoi mettre en péril la souveraineté alimentaire de l’Inde dont les variétés végétales ancestrales seraient brevetées et privatisées par les multinationales de biotechnologies. L’écologiste indienne Vandana Shiva sonne la contre-attaque.

 

 

 

40 000 variétés de semences en Inde pourraient tomber entre les mains des multinationales. C’est ce que révèle un article de l’édition indienne du Wall Street Journal du 18 mai. Dans un entretien, Swapan K. Datta, chercheur en génie génétique et directeur général adjoint du Conseil indien de recherche agricole (ICAR) propose d’« offrir » aux multinationales l’immense banque de gènes nationale. La contrepartie ? « Bénéficier de l’expertise des multinationales en vue de développer des semences à rendements plus élevés pour les agriculteurs indiens ». Ces semences « améliorées » sont celles présentées par les firmes de biotechnologies comme résistantes à la sécheresse et aux aléas climatiques [1].

M. Datta évoque aussi « le partage des profits » et « la conquête d’un marché des semences », évalué à 200 milliards de dollars. « Vendre notre banque de gènes, c’est mettre en péril notre souveraineté alimentaire », s’insurge la militante écologiste indienne Vandana Shiva. « Il est complètement ridicule de considérer les institutions publiques indiennes comme étant en mesure de conquérir le marché mondial des semences, alors même que le marché des semences indien est confisqué par d’autres ». Dix firmes contrôlent les deux tiers du marché mondial de la semence, et 65 % des brevets et produits issus des biotechnologies agricoles dans le monde, selon le rapport 2009 du think-tank canadien ETC Group.

Monsanto, Syngenta, Limagrain… à l’assaut de la biodiversité

Parmi ces firmes, les américaines Monsanto et Dupont, la suisse Syngenta et la française Limagrain. Toutes s’intéressent aux banques de semences de variétés végétales, collectées dans les champs et stockées en chambres froides depuis les années 50. Cette conservation des variétés ex situ, c’est à dire « hors site », s’inscrit dans le cadre de politiques publiques visant initialement à garantir la sécurité alimentaire. Face aux changements climatiques, conserver les vieilles variétés donne la possibilité de puiser à tout moment dans l’ancien matériel génétique et ainsi de renouveler les variétés plantées. On compte aujourd’hui 1 500 banques de gènes dans le monde. Mais un demi-siècle après leur création, les gouvernements se retirent massivement de leur fonctionnement, pour laisser la place aux multinationales. Cette privatisation progressive des conservatoires de semences en font un réservoir de gènes pour les semenciers privés.

« Ce que propose le Dr Datta, c’est la légalisation de la biopiraterie, autrement dit la piraterie de la biodiversité à travers des brevets », résume Vandana Shiva. Une société américaine, W.R. Grace, s’est déjà illustrée dans une affaire de biopiraterie avec le Neem, également appelé le margousier des Indes. La compagnie avait déposé auprès de l’Office européen des brevets (OEB), une demande de brevet portant sur une propriété fongicide du margousier en vue de la fabrication d’un pesticide. Des propriétés connues depuis des millénaires par les communautés autochtones. C’est au terme d’une longue bataille juridique que l’OEB a rejeté en 2005 cette demande de brevet.

Privatisation des ses savoirs traditionnels

Une autre bataille se livre actuellement entre l’Autorité nationale de la biodiversité indienne et le géant agroalimentaire Monsanto. Ce dernier a utilisé – sans autorisation – une dizaine de variétés locales d’aubergines pour développer l’aubergine Bt, génétiquement modifiée, afin de produire un insecticide. Cette aubergine, protégée par un brevet, pourrait privatiser le travail millénaire et les savoirs ancestraux des populations qui ont permis la sélection de variétés adaptées aux besoins locaux. « Les communautés ne vont pas rester assises à regarder le matériel génétique qu’eux et leurs ancêtres ont fait évoluer, remplir les poches d’entreprises ou d’entités privées », promet Vandana Shiva.

 

 

Chaque semence ayant rejoint la banque de gènes est un produit naturel, qui a pu évoluer du fait d’interventions humaines. « Ce ne sont pas les multinationales qui ont créé des variétés résistantes au changement climatique, assure Vandana Shiva. Elles les ont volées aux communautés paysannes qui ont fait évoluer ces semences au cours des millénaires ». Les organismes publics comme l’ICAR sont donc dépositaires d’un matériel génétique inestimable qui n’a pas vocation à être mis aux enchères.

Maintenir des variétés, un travail pour l’humanité

Fondatrice de Navdanya, association pour la conservation de la biodiversité et la protection des droits des paysans, Vandana Shiva contribue avec plus de 10 000 paysans d’Inde, du Pakistan, du Tibet, du Népal et du Bangladesh à une banque de semences traditionnelles. Ces semences sont données aux paysans qui veulent revenir à une agriculture biologique. Comme l’explique le réseau Semences paysannes, « c’est seulement en gardant la liberté de sélectionner leurs semences que les paysans peuvent choisir les modes de production et de transformation qu’ils souhaitent et aussi se prémunir contre la contamination par des organismes génétiquement modifiés ».

« Ces 40 000 variétés de plantes ne sont ni la propriété du Dr Datta, ni même du gouvernement, souligne l’écologiste indienne. Elles sont une propriété collective ». En fondant Navdanya en Inde, Vandana Shiva propose une alternative non lucrative à la mainmise privée sur le vivant. En France aussi, les maisons de la semence se développent [2]. Elles visent à protéger et à gérer les semences collectivement et localement, et à garantir que ce patrimoine commun reste disponible. « Et si les milliards d’euros aujourd’hui consacrés aux recherches en biotechnologies végétales étaient reconvertis pour financer massivement la conservation dynamique des variétés paysannes ? », propose le Réseau semences paysannes. Une mesure qui ne réjouira certainement pas Monsanto et consorts.

Sophie Chapelle

 

 

 
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Publié par le 30 mai 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Vénus passera devant le Soleil le 6 juin prochain

Le 6 juin prochain, la planète Vénus passera devant le Soleil. C’est un phénomène unique qui permettra aux astronomes d’en apprendre beaucoup sur l’atmosphère de « l’Étoile du berger ».

 

 

 

La planète Vénus (Crédits : NASA)

 

A travers le monde entier des astronomes se préparent à observer un phénomène extrêmement rare : le passage de Vénus devant le Soleil. Prévu pour le 6 juin 2012 de 0h10 à 6h50 (heure française), ce passage a eu lieu pour la dernière fois en juin 2004. Mais après celui-ci, il faudra attendre plus d’un siècle, les épisodes antérieures remontant respectivement à 1761 et 1769, 1874 et 1882. En métropole, le spectacle ne sera observable que dans sa dernière heure tandis que les DOM-TOM situés dans l’océan Pacifique seront aux premières loges. Toutefois, il faudra faire extrêmement attention en se protégeant les yeux, comme à chaque fois qu’on se tourne vers l’astre solaire.

Pour cette observation exceptionnelle, les Français prévoient de participer aux campagnes internationales et aux expéditions maritimes mises en œuvre. En tout, neuf télescopes mobiles, cinq grands observatoires solaires et six satellites sont impliqués. L’objectif est de préfigurer la quête des autres mondes, lointains et habitables en collectant des données inédites, jusque-là considérées comme inaccessibles. En effet, en passant devant le Soleil, l’Etoile du berger se comporte un peu comme une planète extrasolaire de taille terrestre, en transit devant son étoile.

L’ »auréole qui entourera Vénus au début et à la fin du passage, pourra ainsi être étudiée pour la première fois dans différentes longueurs d’onde. L’Observatoire de Paris et l’Observatoire de la Côte d’Azur étudieront la partie de l’atmosphère vénusienne qui s’étend au-dessus des nuages, à 70 kilomètres du sol, la couleur de ses nuages et la chaleur de 465°C qui règne à sa surface. De même, des scientifiques ont conçu, spécialement pour l’occasion, un instrument original : le cythérographe. Ces lunettes astronomiques d’un diamètre de 9 centimètres sont produites en neuf exemplaires, au prix de 1.400 euros chacune tout de même.

Conçues pour masquer la lumière éblouissante du Soleil, elles sont adaptées à la dimension de Vénus et à l’auréole qui se formera. L’effet des brumes de l’atmosphère vénusienne sera pris en compte et chaque instrument fonctionnera dans un intervalle spectral différent. Les cythérographes, fabriqués et assemblés à l’Observatoire de la Côte d’Azur, seront disposés dans des régions du globe choisies avec soin : Svalbard en Europe, Extrême-Orient, Asie centrale, côte ouest des États-Unis et Australie. Chaque station fonctionnera alors de manière autonome.

Maxiscience

 

 

 
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Publié par le 30 mai 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

La Grèce bientôt privée d’électricité ?

 

 

 

La Grèce serait menacée de coupture d’électricité en juin a-t-on appris auprès du site d’information grec Kathimerini.

Les producteurs d’électricité ne peuvent plus payer leurs factures de gaz a averti le président et chef de l’exécutif de la Corporation publique de gaz (DEPA), Haris Sachinis aux ministres compétents dans une lettre.

Faute de solution trouvée quant au paiement, la DEPA sera contrainte de couper l’approvisionnement en gaz aux producteurs d’électricité.

Enfin, M. Sachinis a ajouté que le déficit de l’Opérateur du marché électrique (LAGIE) avait atteint les 400 millions d’euros et croissait de jour en jour.

Le figaro

 

 

 
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Publié par le 30 mai 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Lettre ouverte à Madame Lagarde

Madame Lagarde

 

Vous avez pris à partie récemment le peuple grec en lui reprochant de ne pas payer ses impôts. Pourtant il se trouve que vous-même, comme les fonctionnaires internationaux qui président aux destinées des nations européennes, vous ne payez quasiment aucun impôt direct sur vos revenus. Votre rémunération est pourtant démesurée par rapport à vos fonctions de représentation sans participation directe à la direction des affaires que vous prétendez influencer, ce qui vous exonère de toute obligation de résultats.

L’indignation des Grecs devant de tels propos est compréhensible et ce d’autant plus que vous n’en êtes pas à votre premier coup d’essai en matière de phrases assassines qui ne trahissent que trop votre statut privilégié par rapport à des populations qui sont obligées de subir au quotidien le diktat des usuriers qui leur imposent une cure d’austérité au prétexte qu’il faut bien rembourser les dettes contractées en leur nom.

Et Dieu sait si les dettes vous les avez laissées pousser du temps où vous-mêmes, comme vos comparses banquiers ou avocats d’affaires, faisiez vos choux gras de la méconnaissance des peuples en matière de gestion financière. Jamais vous n’avez remis en question ce système de financement inique des Etats par la dette bancaire et pour cause, puisque vous savez trop bien qu’une dette jamais remboursée est le meilleur gage de l’esclavage durable des peuples enchaînés au remboursement de la dette, sans laquelle les serviteurs de l’Etat ne peuvent être payés. En bonne technocrate que vous êtes, vous dirigez tous vos efforts dans le sens de la perpétuation du système économique fondée sur l’offre monétaire parce qu’il consacre le rôle central de l’Etat dans l’administration des affaires économiques et financières que vous vous efforcez de verrouiller en produisant toujours plus de lois et de règlement. C’est une véritable machine infernale que vous avez contribuée à mettre en place, en faisant croire que le libéralisme était synonyme de la libre circulation des biens et des services à travers des frontières ouvertes, le fameux Marché unique complété par l’espace Schengen, grâce à la fluidité du capital qui ainsi devait profiter à tous.

Seulement voilà, autant la dette est agréable lorsqu’elle contribue à créer des millions d’emplois publics en faisant croire que la croissance augmente au même rythme que celle des dépenses de l’Etat, autant elle devient fâcheuse lorsque la nécessité du désendettement des banques se traduit par une restriction des moyens financiers mis à la disposition de l’économie dite « réelle ». Cette contraction du crédit s’accompagne bizarrement d’une inflation des liquidités offertes aux acteurs financiers par la FED ou la BCE agissant de concert pour sauver les fauteurs de crise économique. Ainsi autant vous paraissez hyper sensible lorsqu’il s’agit de sauver la peau de banquiers réputés « indispensables », autant vous vous montrez indifférente, lorsqu’il s’agit d’empêcher les masses populaires de sombrer dans la misère, faute de travail et de moyens financiers pour faire vivre les entreprises.

Ce régime de double mesure vous permet  de passer sous silence les multiples fraudes comptables dont se sont rendues coupables les banques à travers la surévaluation de leurs actifs que des passe-droits en matière de financement via le secteur non réglementé permettant  de les financer sans tenir compte de leur valeur intrinsèque. Pourtant les montages financiers qui ont provoqué la crise actuelle sont des exemples remarquables de fraude fiscale tolérée par le régulateur, dans la mesure où elle s’appuie sur la création d’entités juridiques ad hoc dans des paradis fiscaux où peuvent s’installer les hedge funds appartenant aux groupes bancaires, afin de faire jouer à plein l’effet de levier dans le « funding » du portefeuille des banques. Le public est à dix milles lieux d’imaginer que les autorités de surveillance tolèrent de telles pratiques pourtant reconnues comme des moyens licites de réduction des risques (sic !) dans les réglementations internationales édictées par la BRI ou la Commission européenne relatives aux « bonnes pratiques » en matière de gestion des risques. Les manœuvres comptables intervenant dans les transactions entre le secteur bancaire normalisé et le « shadow banking » passent par des centrales de clearing, Euroclear ou Clearstream, qui servent de support technique à des pratiques discutables en matière de fourniture de liquidités aux banques désireuses d’échanger leur collatéral contre des prêts cash, alors même que vous feignez de lutter contre la création de fausse monnaie, au moyen d’un arsenal impressionnant de lois contre le blanchiment que les banques pratiquent tous les jours à des hauteurs stratosphériques.

On se demande bien pourquoi il faudrait laisser perdurer un système de financement qui ne profite qu’à une infime minorité d’actionnaires, alors que le grand public voit s’assécher tous les jours un peu plus ses sources de financement ; malgré les trillions offerts aux banques (et non aux peuples) pour sauvegarder leur solvabilité, c’est-à-dire la possibilité de continuer à gruger les masses ignorantes du fonctionnement de la haute finance qu’elle a du mal à appréhender parce que ces méthodes de « création de valeur » sont tellement contre nature qu’elles ont du mal à pénétrer dan des esprits simples et donc vulnérables. Pourtant il ne s’agit ni plus ni moins que de mettre fin à un pillage éhontée de la richesse privée par la dette publique à laquelle les banques se prêtent complaisamment parce qu’elle constitue une source de profit inépuisable. Les peuples sont loin de se douter comment les banques transforment les titres de dette publique en « funding » pour leurs actifs, que se soit des crédits aux entreprises ou aux particuliers ou des expositions de marché via l’émission de produits dérivés garantis par la dette publique réputée « as good as gold », alors que les banques savent bien qu’elles financent des Etats impécunieux.

Lorsque vous conseillez aux Grecs de payer leurs impôts, il ne s’agit donc pas tant de sauver leur pays de  la ruine que de consolider le système de la fraude comptable qui permet aux banques de vivre aux dépens des peuples qu’elles ont emprisonnés en leur faisant croire à la vie facile à l’abri de la fonction publique sui serait perpétuellement financée par la dette. OR comme nous l’avons vu, il ne s’agissait que de faire « le casse du siècle » en pillant l’économie réelle par la substitution de la dette publique au capital privé par l’entremise des émetteurs de dette sur les marchés. C’est maintenant chose faite : les peuples ont pris au piège de leur propre sottise que les banquiers savent trop bien exploiter, dès lors qu’il s’agit de flatter le médiocre aux dépens de l’entrepreneur privé de capital car confisqué par l’Etat pour payer la dette publique, ce que vous appelez « payer ses impôts », et de débouchés  dans un pays ruiné par le remboursement de la dette. En fin de compte vous n’êtes que le facilitateur maléfique du totalitarisme étatique qui tire prétexte des nécessités de la crise pour imposer la dictature de l’usure vendue par le FMI et la Commission européenne comme indispensable au bien être des peuples.

 
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Publié par le 30 mai 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Le yuan et le yen vont s’échanger sans intermédiaire….

Le Japon et la Chine commenceront à échanger directement leurs devises à Tokyo et Shanghai à partir du 1er juin, une initiative qui vise à renforcer les liens commerciaux et financiers entre les deux plus grandes économies d’Asie et qui représente une petite avancée vers l’internationalisation du yuan.

 

 

 

 

Cette décision, qui élimine l’utilisation du dollar comme intermédiaire pour fixer les taux de change entre les deux devises, fait suite à un accord signé en décembre dernier qui prévoit également l’achat par le Japon de dette souveraine chinoise, ainsi que la volonté de préparer un pacte commercial entre la Chine, le Japon et la Corée du Sud.

« Elle s’inscrit dans une stratégie plus globale de la Chine qui vise à limiter la dépendance vis-à-vis du dollar. Le yen a été choisi en raison de l’importance des échanges commerciaux entre les deux pays, » précise Dariusz Kowalczyk, économiste chez Crédit Agricole CIB à Hong Kong.

Jusqu’à présent, les taux de changes entre les deux devises étaient calculés sur la base de leurs taux respectifs par rapport au dollar.

Le ministre des Finances japonais, Jun Azumi, qui a annoncé la décision à Tokyo, a notamment mis en avant les économies des coûts qui devraient résulter de cet échange direct.

« La possibilité de réaliser des transactions sans passer par une troisième devise débouchera sur une baisse des coûts de transactions et des risques de changes, » a-t-il dit à la presse.

Le China Foreign Exchange Trade System a annoncé qu’il fournirait un système de trading direct yuan-yen.

Pour le Japon, qui s’est engagé en mars à acheter environ dix milliards de dollars de dette chinoise, cela devrait encore renforcer les liens avec son premier partenaire commercial.

Les traders sur le marché des changes à Shanghai estiment eux aussi que l’impact à court terme de cette ouverture sera probablement une hausse des volumes et une baisse des coûts.

Mais certains d’entre eux en minimisent la portée.

« D’après ce que je comprends, il n’est pas prévu d’ouverture du compte de capital. Cela va simplement permettre un échange direct, sans accroître les flux en provenance de Chine », dit Dominic Bunning (HSBC).

« C’est davantage une question d’ordre technique qu’une avancée majeure », ajoute-t-il.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre de l’ambition de Pékin de donner au yuan un statut de devise internationale, une démarche qui a principalement consisté jusqu’à présent à promouvoir la devise chinoise dans les échanges bilatéraux.

La Chine a déjà signé des accords avec plusieurs pays – de la Malaisie à la Biélorussie et l’Argentine – ce qui a entraîné une montée en puissance de l’usage du yuan. En 2011, 9% du commerce chinois s’est fait en yuan, contre seulement 0,7% en 2010.

Certains estiment que la devise chinoise deviendra un jour une monnaie de réserve, étant données les anticipations de la Banque mondiale qui voit la Chine ravir aux Etats-Unis avant 2030 la place de première puissance économique. Mais pour cela, il faudrait que le yuan deviennent totalement convertible et Pékin n’a pas encore donné de calendrier allant dans ce sens.

Tempsreelnouvelobs

 

 

 
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Publié par le 29 mai 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Belgique:Donner de l’argent à ses enfants, une fraude fiscale ?!

Donner de l’argent à son enfant de la main à la main ou par virement sera assimilé à de la fraude fiscale, dès le 1er juin

 

 

 

 

 

A partir du 1er juin prochain, les donations de parents à leurs enfants, via un don manuel, sans payer de droits de donation, pourront être considérées comme des délits, indique samedi le journal L’Echo.

Aujourd’hui, il est encore possible de donner de l’argent à son enfant de la main à la main ou au moyen d’un virement bancaire sur son compte, sans payer de taxe, pour peu que le donateur ne décède pas dans les trois ans.

A partir du mois de juin, les choses vont changer, à la suite de l’entrée en vigueur de la loi anti-abus décrétée par le gouvernement Di Rupo. « Parfois, le don manuel ou bancaire (…) pourra encore échapper au paiement de taxes. Mais dans d’autres cas, le fisc pourra estimer que vous êtes coupable d’abus fiscal », selon Jos Ruysseveldt, avocat spécialisé en droit successoral.

En fait, il s’agit d’une extension de l’application de la loi anti-abus déjà existante. « Il ressort des travaux parlementaires que la nouvelle loi s’appliquera aussi à la sphère privée, dont font partie les donations et la planification successorale », explique Me Nicolas Geelhand, du bureau d’avocats Greenille.

Grâce à cette nouvelle loi anti-abus, l’administration fiscale pourra, à partir du 1er juin et dans certaines certaines circonstances, considérer une planification successorale comme un abus fiscal, conclut le journal.

Dhnet.be

 

 

 
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Publié par le 29 mai 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

MEGA-ALERTE SYSTEMIQUE ET COMPTE A REBOURS AVANT IMPACT

 

 

Nous allons droit dans le mur à la façon argentine. Carglass ne pourra rien faire pour vous. Il n’y a pas de freinage possible. Les politiques, UMP, PS, MODEM nous ont trahis une fois de plus. Ils n’ont pas parlé de la crise ou si peu et voilà que trois semaines après les élections, tout part en vrille… François Hollande a raté son entrée grâce à ses conseillers économiques, aussi bêtes que ceux de Sarkozy. Conséquence, la France va être dégradée à nouveau, lire Bloomberg et Stern qui explique qu’Angela Merkel n’a pas apprécié sa manière de faire et a décidé de lui faire la peau. « The chancellor stared silently at the man who was responsible for this change of mood: France’s new president, François Hollande, who noted with satisfaction that there was an outlook for euro bonds in Europe« , lire ici Stern. Personne ne fait chanter l’Allemagne, et ce n’est pas Bisounours-Hollande qui va commencer, d’autant que c’est Merkel qui donne le « la ». En effet, regardez bien le fil des événements de ces derniers jours. Ils vous montrent qu’il vous reste que très peu de temps pour retirer votre argent. Je vous préviens depuis 5 ans, mais maintenant on y est. Pour beaucoup ce sera « trop tard »…

 

      – Mini-crash à Madrid hier… continuera dans les jours prochains

 

– Le FT vous met en garde: « Crédit Agricole and Société Générale in danger »

– Lundi, les quatre plus grandes banques grecques étaient INSOLVABLES. La BCE leur a lancé une bouée de 18 milliards d’euros dans la soirée pris sur… l’EFSF et cela APRES avoir expliqué jeudi qu’elle cessait de les alimenter… Lire CNBC pour le croire.

– Le plan de sauvetage des banques espagnoles nécéssite environ 100 milliards d’euros. Personne ne les a.

– Une filiale de la Bankia rectifie son résultat de 2011 et annonce des pertes de 3 milliards au lieu de 41 millions de bénéfices. Escroquerie aux comptes pourtant validés par des commissaires aux comptes et des experts comptables… Les Espagnols bidonnent autant que les Grecs .lire ici Reuters

– Il faut trouver 23 milliards, illico presto, pour sauver la Bankia. L’Espagne ne les a pas. Lire ici le grand papier de AEP dans le Telegraph. Mais le plus drôle, c’est Reuters qui l’a donné: « Bankia bailout costs rise again now at 19 billion, 4 billion increase overnight« . Depuis ça a pris 4 milliards de plus, soit 8 milliards en 4 jours… Ha ha ha… Qui a dit que les comptes étaient certifiés???

– Le BdT espagnol est à 6,5% + frais, soit presque 7%. No return possible at all.

– Lundi, Charles Guerre (CC Opera à Paris) a été dévalisé de toutes ses pièces Hercules 10 et 50 FF.

– Dexia demande une garantie publique totale de 45 milliards d’euros. Lire ici Le Soir.

– Newedge a quitté la bourse d’Athènes et a laisse les clés à un broker local qui ne pourra qu’éxécuter les ordres de vente..

– Le PDG de Pimco Bill Gross a déclaré que le problème maintenant est de sortir son argent des comptes et pas d’en gagner. Avis aux téméraires. « This is a capital preservation market. Return of, not on, your money becoming critical« . Bonne chance pour vos assurances-vie…

– Dégradations à venir cette semaine par Moodys et SP des banques portugaises, italiennes, espagnoles, françaises et de leur pays, lire ici Bloomberg pour la France.

– Les Grecs ne peuvent plus soigner, pénurie de TOUS les médicaments, comme au Bengladesh

– La police grecque force les Grecs à… laisser leur argent dans la banque! Arrivés là, c’est du totalitarisme par définition. Lire ici le Guardian: « Police are urging Greeks to keep their money in bank accounts rather than putting it at risk of theft, amid further uncertainty about whether the austerity-struck country will remain in the eurozone« . Ca ne s’invente pas.

– Mais le pire du pire (du point de vue de votre crétin de banquier) est ici: Moodys a dégradé vendredi des banques norvégiennes (!!!) du jamais vu, la Nordea, la Handelsbank, la LandHipotek et la DNB Bank en raison de leurs expositions aux BdT européens!

– Mes amitiés à Madame qui ne vous a pas cru quand vous lui avez expliqué que le système était en faillite parce que vous lisiez ce blog.

 Techniquement, il ne vous reste plus qu’à sortir vos sous et à observer l’enchaînement infernal des événements. LA SITUATION N’EST PAS RECUPERABLE. Je répète: nos politiques et la presse financière et autres pseudo-experts vous ont totalement trahis, grassement payés par le système, Nicolas Sarkozy en tête avec sa clique de parvenus. Mais les autres politiques ne sont pas mieux. Je vous invite aussi à très sérieusement discuter avec votre Ange gardien si vous avez un peu la foi. Il y aura du sport…

 Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com

 

 
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Publié par le 29 mai 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Des thons rouges contaminés par la radioactivité de Fukushima ….

 
 
 
 
 
Des thons rouges pêchés en Californie quelques mois après l’accident nucléaire de Fukushima ont peut-être transporté des matériaux radioactifs du Japon vers la côte pacifique des Etats-Unis, selon une étude américaine publiée lundi en ligne par la revue Proceedings of the National Academy of Sciences ».
 
Les poissons ont été contaminés alors qu’ils se trouvaient dans les eaux japonaises, avant de migrer beaucoup plus à l’est. Les chercheurs estiment cependant que ce taux de radioactivité ne présente aucun risque pour la santé des consommateurs car les niveaux observés sont en-dessous de la limite de sécurité japonaise et inférieurs aux niveaux d’autres isotopes naturellement présents dans le thon.
 
« Ces résultats indiquent que le thon rouge du Pacifique peut transporter rapidement des radionucléides d’un point au Japon vers des écorégions éloignées et démontrent l’importance des animaux migrateurs en tant que vecteurs de transport », expliquent les auteurs de l’étude, Daniel Madigan de l’Université de Stanford en Californie et Zofia Baumann et Nicholas Fisher de l’Université Stony Brook de New York.
 
Les chercheurs ont examiné les tissus musculaires de quinze thons rouges pêchés au large de San Diego en août 2011, quelques mois à peine après l’accident de Fukushima. Il s’agissait de poissons dont les parents auraient frayé dans les eaux japonaises avant de retourner vers les zones où ils se nourrissent, dans l’est du Pacifique. En comparant ces quinze thons aux thons rouges pêchés dans la même zone avant la catastrophe de Fukushima et aux thons à nageoires jaunes, qui restent dans l’est du Pacifique, pêchés avant ou depuis l’accident nucléaire, les chercheurs ont trouvé des taux légèrement plus élevés de césium-134 et césium-137.
 
Le césium 137 est présent dans l’eau de mer en raison des essais nucléaires réalisés par différents pays. Mais la présence de césium 134, dont la durée de vie est très courte, deux ans, est probablement liée à l’accident de la centrale nucléaire japonaise. Les mesures de ces deux isotopes du césium étaient dix fois plus élevées que dans les populations de thons observées avant Fukushima.
 
 
 
 
 
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Publié par le 29 mai 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Virus informatique: Après Stuxnet,voici Flame….

 

Est-ce l’arme du futur ? L’éditeur russe de logiciels antivirus Kaspersky Laba annoncé avoir identifié un nouveau virus informatique au potentiel destructeur inégalé, utilisé comme une «cyber-arme» contre plusieurs pays.

La société, l’un des premiers producteurs mondiaux d’anti-virus, a découvert le virus, connu sous le nom de Flame, lors d’une enquête lancée par l’Union internationale de Télécommunications (ITU). Il «est actuellement utilisé comme une cyber-arme dans une série de pays», explique Kaspersky Lab dans ce communiqué publié lundi soir, précisant qu’il était employé à des fins de «cyberespionnage».

Le virus peut voler des documents, des contacts, des enregistrements audio
«La complexité et la fonctionnalité du programme récemment détecté dépassent celles de toutes les autres cybermenaces connues à ce jour», souligne la compagnie. Ainsi, Flame est «vingt fois plus important que Stuxnet», un virus détecté en 2010 et utilisé contre le programme nucléaire iranien, précise-t-elle.
Selon Kaspersky, Flame «peut voler des informations importantes, pas uniquement contenues dans les ordinateurs, des informations sur des systèmes visés, des documents archivés, des contacts d’utilisateurs et même des enregistrements audio de conversations».

Où attaque-t-il ?

Ce nouveau virus destructeur «est particulièrement actif au Moyen Orient, mais sévit aussi dans d’autres zones du monde», a indiqué mardi le groupe de sécurité informatique Symantec, évoquant une cyber-arme modulable «très sophistiquée». Le virus a été localisé «un petit peu partout, en l’occurrence plutôt au Moyen Orient, notamment dans une banque palestinienne et en Iran, au Liban. Mais aussi, dans une moindre mesure, en Russie, en Autriche, à Hong-Kong, aux Emirats arabes unis», a détaillé Laurent Heslault, directeur des stratégies de sécurité chez Symantec.

Il a précisé que le «maliciel» (Ndrl : logiciel malveillant) était utilisé pour «des attaques très ciblées», estimant que «les machines infectées vont probablement se compter en dizaines, peut-être en centaines, mais très probablement pas au-delà». «On a vraiment affaire à un outil d’espionnage, qui est capable d’enregistrer un tas de trucs, de voler plein de documents, on va probablement le retrouver dans un certains nombre d’affaires différentes», a-t-il jugé.

La société Kaspersky ne dit pas contre qui le virus est utilisé, mais indique avoir commencé à enquêter après une série d’incidents avec un autre virus, encore inconnu, qui supprimait des informations sur des ordinateurs dans la région d’«Asie de l’Ouest». Selon des médias occidentaux, Flame aurait été utilisé pour attaquer le ministère du Pétrole iranien et le principal terminal pétrolier d’Iran.

«Des découvertes préliminaires indiquent que ce logiciel malveillant était « dans la nature » depuis plus de deux ans, depuis mars 2010», indique Kaspersky Lab. Après les virus Stuxnet et Duqu, un autre programme semblable, Flame marque «une nouvelle étape» dans la cyberguerre, «et il est important de comprendre que de telles cyberarmes peuvent facilement être utilisées contre n’importe quel pays», a déclaré Evgueni Kaspersky, directeur général.

Le Parisien

 

L’Iran affirme avoir produit un anti-virus capable de neutraliser Flame

TEHERAN – L’Iran est parvenu à produire un antivirus capable d’identifier et détruire Flame, un nouveau virus informatique utilisé comme cyber-arme, a affirmé le Centre de coordination iranien pour la lutte contre les attaques informatiques.

Le centre Maher, dépendant du ministère iranien des Télécommunications, a réussi à identifier le virus Flame puis à préparer un anti-virus capable de l’identifier et de l’éliminer, selon un communiqué posté sur le site de cette organisation.

Cet anti-virus est à la disposition des organes et des administrations qui en font la demande, ajoute le communiqué qui n’indique pas quand ni comment le virus à été découvert, ni quels dégâts il aurait déjà pu faire en Iran.

L’agence Fars a affirmé de son côté mardi, citant le centre Maher, que Flame était responsable du vol d’informations à grande échelle au cours des dernières semaines, sans préciser quels types de données avaient été piratées ni où.

Le porte-parole des Affaires étrangères Ramin Mehmanparast a rejeté mardi la responsabilité de cette attaque sur certains pays ou régimes illégitimes capables de produire des virus portant atteinte à tous les pays, une allusion à Israël et aux Etats-Unis accusés par Téhéran d’être derrière de précédentes attaques informatiques.

L’éditeur russe de logiciels antivirus Kaspersky Lab a annoncé avoir identifié Flame comme un nouveau virus d’espionnage informatique dépassant toutes les autres cybermenaces connues à ce jour, ajoutant qu’il avait été utilisé comme une cyber-arme contre plusieurs pays non identifiés.

Selon Fars, Flame serait particulièrement actif en Iran, au Soudan, en Syrie, en Israël, en Arabie saoudite et en Egypte.

Ce virus serait vingt fois plus important que Stuxnet, détecté en 2010 et utilisé notamment contre le programme nucléaire iranien, selon la compagnie russe.

Flame peut voler des informations importantes, pas uniquement contenues dans les ordinateurs, des informations sur des systèmes visés, des documents archivés, des contacts d’utilisateurs et même des enregistrements audio de conversations, a-t-elle ajouté.

L’Iran a été la cible, depuis deux ans, de plusieurs attaques informatiques à grande échelle.

Après Stuxnet, destiné à détruire des moteurs électriques pilotés par ordinateur comme ceux utilisés par les centrifugeuses enrichissant l’uranium du programme nucléaire iranien, Téhéran a dû se défendre contre Duqu, destiné à collecter des informations visant à faciliter de nouvelles attaques contre les sytèmes informatiques.

En avril, le ministère du Pétrole, dont les ressources sont essentielles pour l’Iran, a annoncé avoir été victime d’une cyber-attaque contre des ordinateurs pilotant certaines de ses activités, notamment sur son principal terminal pétrolier à Kharg.

Le ministère a affirmé avoir réussi à circonscrire le virus, apparemment conçu pour détruire des fichiers et les disques durs des ordinateurs, sans que la production ou l’exportation de pétrole ait été affectée.

L’Iran a accusé à plusieurs reprises Israël et les Etats-Unis, ses deux ennemis déclarés, d’être derrière ces attaques et notamment celle de Stuxnet.

Le ministre israélien des Affaires stratégiques Moshé Yaalon, sans admettre ouvertement une responsabilité d’Israël, a estimé mardi que le recours à des cyber-armes comme Flame était justifié pour stopper la menace iranienne.

Afp

 

 

 
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Publié par le 29 mai 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Olivier Delamarche ce Mardi 29 Mai 2012.

 

 

 
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Publié par le 29 mai 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Nouveau séisme de mag 5.8 au Nord-Est de l’Italie (màj)

10-degree map showing recent earthquakes

Ampleur 5.8
Date-Time
Emplacement 44.814 ° N, 11,079 ° E
Profondeur 9.6 km (6.0 miles)
Région ITALIE DU NORD
Distances 40 km (24 miles) NNW de Bologne, Italie
59 km (36 miles) à l’E de Parme, Italie
70 km (43 miles) S de Vérone, en Italie
343 km (213 miles) NNW de ROME, Italie

 

 

13h00

 

Les pompiers italiens ont récupéré à Medolla, en Emilie-Romagne, le corps d’un ouvrier porté disparu après le séisme qui a frappé la région mardi matin. Ce qui porte à 17 le nombre des morts causées par ce second tremblement de terre dans la zone en dix jours.

 

Au total, quatre personnes ont trouvé la mort dans l’effondrement de l’usine Haemotronic de Medolla. Le 20 mai, un premier tremblement de terre dans la même région avait déjà fait six morts, ce qui porte donc le bilan total des deux séismes à 23 morts.

 

A Medolla, un premier cadavre a été repéré et récupéré mardi matin, tandis que les pompiers ont indiqué être en train de récupérer les corps des deux dernières victimes. Le séisme de mardi matin a fait au total 17 morts et 350 blessés.

Nombreuses secousses

Pas moins de 41 secousses ont été enregistrées dans la nuit de mardi à mercredi dans la zone d’Emilie Romagne, a indiqué l’Institut national de géophysique et vulcanologie (Ingv). Selon les relevés de cet institut, la plus forte secousse, d’une amplitude de 3,54, a été enregistrée à 05h15.

 

Au total, 14’000 personnes sont privées de toit dans la région, soit parce que leur habitation a été endommagée soit parce qu’elles craignent de revenir chez elle. Quelque 8000 personnes ont été déplacées après le second séisme, s’ajoutant aux 6000 déjà contraintes de quitter leur domicile après le premier séisme. afp

 

30 Mai 2012  9h45

 Italie: une quarantaine de secousses enregistrées dans la nuit

 

Pas moins de 41 secousses ont été enregistrées dans la nuit de mardi à mercredi dans la zone d’Emilie Romagne, dans le nord-est de l’Italie, a indiqué l’Institut national de géophysique et vulcanologie (Ingv). En dix jours, cette région a été touchée par deux violents séismes qui ont fait 22 morts.

 

Selon les relevés de cet institut, la plus forte secousse, d’une amplitude de 3,54, a été enregistrée à 05h15. Son épicentre était situé à proximité des communes de la région de Modène les plus frappées par le second séisme survenu mardi matin: Camposanto, Cavezzo, Medolla, Mirandola et San Felice sul Panaro, ainsi que San Giovanni del Dosso, plus près de Mantoue.

 

Le séisme qui a frappé la zone mardi matin a fait 16 morts, un disparu et 350 blessés. Le 20 mai, un premier tremblement de terre dans la même région avait causé la mort de six personnes.

 

Au total, 14’000 personnes sont privées de toit dans la région, soit parce que leur habitation a été endommagée soit parce qu’elles craignent de revenir chez elle. Quelque 8000 personnes ont été déplacées après le second séisme, s’ajoutant aux 6000 déjà contraintes de quitter leur domicile après le premier séisme.

 

 

19h00

Le bilan provisoire, d’après le secrétaire d’Etat du gouvernement Antonio Catricala, est de 15 morts, sept disparus et environ 200 blessés. Plusieurs milliers d’habitants ont dû évacuer leurs habitations et le nombre de sans-abri s’élève à 14.000 depuis le 20 mai, a-t-il ajouté devant les sénateurs à Rome. Les victimes, selon la Protection civile italienne, ont été recensées dans les localités de Mirandola, San Felice, Concordia, Finale Emilia, Cavezzo, Rovereto et Medolla.

Les sauveteurs, à l’aide de chiens, recherchaient des victimes ensevelies dans les décombres d’habitations et d’usines. A Mirandola, non loin de l’épicentre, une usine, la cathédrale et plus vieille église de la ville, San Francis, se sont notamment effondrées.

17h30

 Italie: 15 morts et 4 ou 5 disparus dans le nouveau séisme

ROME – Au moins 15 personnes sont mortes dans le nouveau séisme qui s’est produit mardi près de Modène, neuf jours après un tremblement de terre près de Ferrare, et 4 ou 5 autres sont portées disparues, a indiqué à l’AFP une porte-parole de la protection civile italienne.

Pour le moment, nous avons 15 victimes confirmées et quatre ou cinq personnes sont portées disparues. Ces dernières pourraient être retrouvées ou bien le nombre des victimes pourrait augmenter, a précisé la porte-parole.

 

16h00

Le bilan provisoire, selon la Protection civile italienne, est de 13 morts. Les victimes ont été recensées dans les localités de Mirandola, San Felice, Concordia, Finale Emilia, Cavezzo, Rovereto et Medolla. Les sauveteurs effectuaient des recherches dans les décombres d’habitations et d’usines, à la recherche de possibles victimes ensevelies.

Le maire de Concordia, localité située au nord de Modène, a fait état d’un décès dans sa ville, celui d’une personne tuée par la chute de débris dans le centre historique. Le maire de San Felice sul Panaro, une localité de la région, déplore aussi des victimes, sans fournir de bilan. La commune de Mirandola, non loin de l’épicentre, a également été touchée. Au moins une usine, la cathédrale et la plus vieille église de la ville se sont effondrées

 14h30

Nouvelle réplique de mag 5.6

 

Ampleur 5.6
Date-Time
Emplacement 44.859 ° N, 10,991 ° E
Profondeur 9.9 km (6.2 miles)
Région ITALIE DU NORD
Distances 49 km (30 miles) au NO de Bologne, Italie
52 km (32 miles) à l’E de Parme, Italie
64 km (39 miles) S de Vérone, en Italie
350 km (217 miles) NNW de ROME, Italie

 

 

13h45

Une vingtaine de répliques ont suivi dont une de mag 5.8:

Ampleur 5.8
Date-Time
Emplacement 44.859 ° N, 10,991 ° E
Profondeur 9.9 km (6.2 miles)
Région ITALIE DU NORD
Distances 40 km (24 miles) NNW of Bologna, Italy
59 km (36 miles) E of Parma, Italy
70 km (43 miles) S of Verona, Italy
343 km (213 miles) NNW of ROME, Italy

13h00

Un séisme de magnitude 5,8 a frappé mardi vers 09h00 le nord-est de l’Italie, faisant au moins huit morts et quatre blessés, selon les carabiniers. Son épicentre se trouvait en Emilie-Romagne, région déjà frappée il y a dix jours par un tremblement de terre.Dans cette ville, plusieurs églises dont la cathédrale auraient été gravement endommagés. Dans toute la zone, le nouveau séisme a provoqué l’effondrement de bâtiments déjà à demi-écroulés depuis le tremblement de terre de magnitude 6 du 20 mai.

 9h30

Un séisme de magnitude 5,8 a touché mardi matin vers 07H00 GMT le nord-est de l’Italie et son épicentre se trouvait en Emilie-Romagne, une région déjà frappée il y a dix jours par un tremblement de terre qui avait fait six morts et des milliers de déplacés.

Selon les relevés de l’Institut national de géophysique et vulcanologie, l’événement sismique a été enregistré à 07H00 GMT et il est d’une magnitude de 5,8, indique un communiqué de la Protection civile, corrigeant la précédente estimation qui parlait d’une magnitude de 5,7.

La secousse a été ressentie dans tout le centre-nord de l’Italie, de Bolzano, près de la frontière avec l’Autriche, à Milan, comme a pu constater un journaliste de l’AFP, à Bologne mais aussi en Toscane, à Florence et Pise où les bureaux publics ont été évacués à titre de précaution.

Des dizaines de bureaux et magasins ont été évacués par ailleurs dans d’autres villes d’Italie, à Milan, Bologne mais aussi dans le Val d’Aoste, à la frontière avec la France et de très nombreuses personnes sont descendues dans les rues.

Les standards des pompiers et de la protection civile ont été submergés d’appel dans ces régions même si les communications téléphoniques ont été très perturbées dans les minutes suivant la secousse.

Les premières informations ne font pas état de victimes ou de nouveaux dommages. En revanche, les médias italiens indiquent que les bâtiments endommagés en Emilie-Romagne lors du séisme du 20 mai ont subi de nouveaux dégâts et que les pompiers sont sur place pour effectuer des contrôles.

En Emilie-Romagne, 7.000 personnes sont assistées par environ 1.400 secouristes dans quelque 89 campements de fortune situés dans des écoles, des terrains de sport ou des hôtels. La capacité totale est de 9.000 postes dans ces campements, où les gens restent en raison de la peur suscitée par ces secousses continues.

Depuis une dizaine de jours, la péninsule a enregistré de nombreux tremblements de terre, aussi bien au nord que dans le sud, touché lundi par un séisme de magnitude 4,3. Un total de 417 secousses avaient été enregistrées jusqu’à lundi, dont trois d’une magnitude supérieure à 5 et 15 d’une magnitude comprise entre 4 et 5, selon les médias.

Avec Afp

Témoignages:

http://www.emsc-csem.org/Earthquake/Testimonies/comments.php?id=270116

 
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Publié par le 29 mai 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

L’emploi intérimaire chute de 11,2% en avril….

 

 

 

L’emploi intérimaire a reculé de 11,2% en avril, par rapport à avril 2011 soit une baisse moins importante que le mois dernier, selon le baromètre Prisme publié mardi.

En avril, l’ensemble des secteurs a connu une diminution de ses effectifs: commerce (-8,1%), services et BTP (-10,4%), industrie et transports (-12%).

L’intérim est considéré comme un indicateur avancé du marché de l’emploi, dont il préfigure les tendances futures en recrutement.

L’indicateur de Prisme a connu des reculs marqués en décembre (-8,3%), janvier (-3,9%), février (-6,8%) et a plongé à -12,7% en mars, la baisse la plus importante depuis le retournement de l’indicateur en octobre dernier.

Au cours des quatre premiers mois de l’année 2012, l’emploi intérimaire enregistre une baisse de 9,8% par rapport à la même période en 2011.

Les employés et les non qualifiés sont les plus touchés par le recul des effectifs intérimaires avec des embauches en baisse de 12,9%, contre -11% pour les ouvriers qualifiés et -6,7% pour les cadres et professions intermédiaires.

Si l’emploi intérimaire chute sur l’ensemble du territoire métropolitain, les régions de l’est sont à nouveau les plus touchées: Lorraine (-15,3%), Champagne-Ardenne (-16%), Alsace (-16,2%) et France-Comté (-17,6%).

Les régions Ile-de-France, Rhône-Alpes et Paca ont connu des replis respectifs de 12,5%, 11,8% et 13,6% tandis que Poitou-Charente (-4,5%) et Limousin (-4,3%) ont mieux résisté.

Ce baromètre est réalisé chaque mois à partir de données transmises par un panel d’entreprises représentant 80% de l’emploi intérimaire, selon le Prisme, organisme qui dit regrouper 600 professionnels du secteur.

Le Prisme a modifié en avril la méthodologie de son baromètre. Jusqu’alors, les évolutions étaient basées sur des données brutes. Afin de comparer le volume d’emploi intérimaire sur une même base de jours travaillés, les statistiques sont désormais corrigées du nombre de jours ouvrés.

Afp

 

 

 
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Publié par le 29 mai 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Les cannibales et les zombies sont parmi nous….

La police a tué samedi un individu qui était en train de dévorer le visage d’un autre homme. La victime est hospitalisée dans un état grave.

 

 

 

 

 

 

La scène d’une incroyable sauvagerie s’est déroulée en plein milieu de l’après-midi, samedi, sur le passage piéton d’une voie rapide de Miami, en Floride. Un policier a aperçu un homme nu en train de dévorer le visage d’un autre homme, lui aussi dévêtu. Selon le Miami Herald , l’officier lui a alors ordonné de s’écarter de la victime. Puis, devant l’inertie de l’agresseur, il a ouvert le feu. Touché, le cannibale a continué sa macabre besogne. «Il s’est mis à grogner comme une bête sauvage et a continué à manger le visage de l’autre homme», raconte une source policière. Le policer présent sur les lieux aurait alors tiré à plusieurs reprises sur l’assaillant, qui est finalement décédé.

Lorsque les renforts sont arrivés, «75% à 80% du visage de la victime manquait», selon la police. Selon des témoins, le cannibale aurait également tenté de lui crever les yeux. L’homme, qui perdait du sang en abondance, a été immédiatement transféré à l’hôpital dans un état grave. Un représentant de la police locale estime que sans son intervention «l’homme serait mort à l’heure qu’il est».

Une enquête est en cours pour tenter d’expliquer le comportement de l’agresseur, qui n’a pas encore été identifié. Selon des sources policières, le cannibale aurait souffert d’une psychose liée à la prise de cocaïne. Un délire qui s’accompagne d’une hausse brutale de la température corporelle, ce qui expliquerait la nudité de l’assaillant. En avril, un cas relativement similaire était survenu à Miami: un jeune homme nu, sous l’emprise du LSD, avait tenté de mordre le cou de sa victime, avant d’être arrêté.

Le figaro

 

Vidéo prise d’une caméra de surveillance

 

 

 
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Publié par le 28 mai 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

La banque danoise « Saxo bank » verrait bien une petite guerre en Grèce

 

 

Pour les économistes de marché, la sortie de la Grèce de l’euro est déjà largement anticipée et a même déjà un nom , le Grexit. Steen Jakobsen, le chief economist de la banque danoise Saxo Bank –connue pour sponsoriser une équipe cycliste- est sans doute celui qui va le plus loin : dans une note sur le Grexit il disserte carrément sur un scénario de guerre civile en Grèce pour recommander d’acheter de l’or.

Bien sûr il estime que la probabilité d’un bain de sang n’est que de 5%, mais le fait même de l’évoquer prouve qu’il n’y a plus beaucoup de tabous, non seulement pour étudier la sortie de la Grèce de l’euro, mais aussi ses conséquences les plus dramatiques.

Morgan Stanley, ne parle pas de guerre, mais n’est pas très rassurant non plus. La banque américaine qui a publié une étude de 15 pages intitulée « Eurodivorce » estime à 40% la probabilité d’un scénario de Grexit, suivi d’une forte contagion à l’Italie, à l’Espagne, au Portugal et à l’Irlande.

Quant aux banques françaises, elles préfèrent rester discrètes et ne pas faire trop de commentaires sur le sujet. Elles sont sur la même ligne que les dirigeants de la zone euro: Tout le monde prépare le Grexit, mais personne n’ose en parler ouvertement.

Source: Challenge via Wikistrike

 

Grèce: les 4 principales banques ont reçu 18 mds EUR du FESF

ATHENES – Les quatre principales banques grecques ont reçu lundi 18 milliards d’euros du Fonds européen de stabilité financière (FESF) en vue de leur recapitalisation, a indiqué à l’AFP une source au sein du Fonds grec de stabilité financière.

L’ordre de virer les fonds a été donné et cela signifie que la procédure est achevée, a indiqué cette source. La Banque nationale de Grèce (BNG), numéro un du pays, a reçu 7,43 milliards d’euros, Alpha Bank 1,9 milliard, Eurobank 3,97 milliards et la Banque du Pirée 4,7 milliards d’euros.

Ces sommes font partie d’une enveloppe de 25 milliards, versée par le FESF au Fonds grec de stabilité (Hellenic Financial stability fund) pour la recapitalisation des banques grecques, après les pertes de l’ordre de 28 milliards d’euros qu’elles ont subies du fait de l’opération de restructuration de la dette en mars.

Au total, l’enveloppe atteint 50 milliards d’euros, dans le cadre de cette opération prévue par le deuxième plan de soutien mis au point en faveur de la Grèce par l’UE et le FMI.

La mission du FESF est d’emprunter sur les marchés de l’argent, à des taux faibles grâce aux garanties apportées par les Etats de l’Union monétaire, et de le reverser aux gouvernements ou banques qui en ont besoin.

Afp

 

 

 
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Publié par le 28 mai 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Selon la CGT, 46 entreprises vont virer 45 000 salariés

Péril sur l’emploi. La CGT remettra mardi au Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, une liste destinée au ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, de 46 entreprises en redressement ou en liquidation, soit près de 45.000 postes menacés en France, a-t-on appris auprès de la CGT.

 

 

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Ce recensement «des plans sociaux, redressements et liquidations» effectué par les fédérations CGT, dont fait état dimanche Le Journal du Dimanche, «montre que ce que l’on avait craint – c’est-à-dire qu’il y avait des consignes pour ne pas annoncer de plans sociaux avant la présidentielle – se vérifie», a souligné auprès de l’AFP Mohamed Oussedik, en charge de l’industrie à la CGT. La CGTdoit être reçue mardi par le Premier ministre, qui a convié successivement tout au long de la journée les leaders des syndicats et du patronat pour fixer l’agenda des réformes sociales. La centrale enverra ensuite au ministre du Redressement productif cette liste, ainsi que ses propositions pour l’emploi, a précisé Mohamed Oussedik.

La liste n’est pas exhaustive

La liste «intègre des PME, mais elle n’est pas exhaustive», relève le secrétaire confédéral, alors que les procédures de sauvegarde prononcées par les tribunaux (redressement ou liquidation) concernent traditionnellement dans leur très grande majorité les micro-entreprises de moins de 10 salariés. Elle«ne prend pas en compte aussi les 35.000 emplois perdus dans le BTP sous forme de départs volontaires et ruptures conventionnelles», précise le secrétaire confédéral en insistant sur cette forme «déguisée» de licenciements que représentent selon lui les ruptures conventionnelles (12% des sorties de CDI, selon les chiffres officiels, le double des licenciements économiques).

Arnaud Montebourg, qui retrouvera dans cette liste un grand nombre d’entreprises aux difficultés connues (PSA, Petroplus, Carrefour, Arcelor, EON France, etc.), planche sur un «plan de reconquête industrielle» qu’il soumettra à Jean-Marc Ayrault «dans les semaines qui viennent», a-t-il annoncé samedi à l’AFP.

La CGT lui fera notamment des propositions pour multiplier par cinq les financements du chômage partiel, renforcer les droits des salariés dans les conseils d’administration, mettre en place un «droit de préemption» à la reprise d’entreprises en difficulté et restructurer l’appareil industriel pour répondre au plan de transition énergétique promis par le président François Hollande.

Avec AFP
 
 
 
 
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Publié par le 28 mai 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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