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Archives du 30 avril 2012

USA: un pesticide jugé dangereux pour le développement cérébral des enfants

WASHINGTON – Les femmes enceintes confrontées à des niveaux même modérés d’un pesticide communément utilisé exposent leurs enfants à des modifications durables de leur cerveau induisant des retards dans leur développement, montre une étude américaine diffusée lundi.

 

 

 

L’étude parue dans les Proceedings of the National Academy of Sciences se penche sur des New-Yorkaises enceintes qui ont été exposées au chlorpyriphos-éthyl, un pesticide largement utilisé dans les champs et les parcs.

Les chercheurs ont constaté des anormalités importantes chez 20 enfants âgés de 5 à 11 ans dont les mères ont montré des niveaux élevés de chlorpyriphos-éthyl en les comparant à 20 enfants dont les mères avaient été aussi exposées à ce pesticide mais à des niveaux moindres.

Cette étude prouve que la période prénatale est cruciale pour le foetus en développement, a déclaré l’auteur principale de l’étude Virginia Rauh, professeur à la Mailman School of Public Health et directrice adjointe d’un centre consacré à la santé des enfants.

Le fait d’être exposé à des produits toxiques pendant cette période critique peut avoir des effets sur le développement du cerveau et sur le fonctionnement comportemental, dit-elle.

L’étude s’appuie sur des imageries à résonances magnétiques (IRM) qui ont montré que certaines zones du cerveau de l’enfant étaient plus développées que la normale en raison du pesticide.

Il faudra d’autres études pour déterminer les effets à long terme de l’utilisation de ce pesticide qui pourrait expliquer les déficits en matière de quotient intellectuel rapportés chez les enfants exposés à des hauts niveaux de chlorpyriphos-éthyl, est-il écrit dans l’étude.

Les chercheurs ont indiqué que d’autres études avaient montré que les niveaux de chlorpyriphos-éthyl constatés dans les espaces urbains avaient chuté depuis que les Etats-Unis avaient restreint l’usage de ce pesticide mais que le risque était toujours présent, le pesticide étant toujours utilisé dans l’agriculture, sur les parcours de golf etc.

Afp

 

 

 
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Publié par le 30 avril 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Grande-Bretagne: pendant la crise, les milliardaires s’engraissent

Alors que la dette anglaise a atteint un niveau record, que le travail précaire et le chômage ne cessent de progresser et que la récession s’installe, les milliardaires anglais se portent au mieux, merci pour eux.

 

 

 

Grande-Bretagne: pendant la crise, les milliardaires s'engraissent

 

En effet, le niveau d’opulence des plus riches Britanniques a atteint de nouveaux sommets en 2011 selon un étude sur la richesse publiée par le Sunday Times. Ainsi, le total combiné des fortunes des 1.000 personnes les plus riches de Grande-Bretagne a progressé de 4,7% à 414,26 milliards de livres (674 milliards de dollars, 508 milliards d’euros).

Par ailleurs, le pays compte désormais 77 milliardaires installés sur son sol, chiffre record également. On peut d’ailleurs noter que les 6 plus importants de ces milliardaires sont tous d’origine étrangère du magnat indien de l’acier Lakshmi Mittal au magnat ouzbek des métaux et des mines Alicher Ousmanov, en passant par le Russe Roman Abramovitch. Le plus riche milliardaire d’origine britannique est le Duc de Westminster, propriétaire d’un empire immobilier au centre de Londres, et qui se retrouve seulement en 7ème place avec une fortune estimée à 7,35 milliards de livres.

Novopress

 

Lire aussi:

 

 

 Exode fiscal : Paris Londres aller simple…! Après les riches, ce sont les entrepreneurs qui partent

 

 

 
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Publié par le 30 avril 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Alain Soral / E&R – Avril 2012

Nouvelle lutte des classes : illustration cinématographique, la Conne du Mois, le vote musulman… et Marine Le Pen, les communautés en France : le choix des représentants, pouvoir économique / pouvoir politique, l’exemple sino-vietnamien, l’exemple juif, lettre d’un autre juif orthodoxe, peuple élu / peuple choisi

 

 

La LICRA, « L’antisémite » de Dieudonné, Publicis : structure de domination, pub et liberté de la presse, l’afffaire Gunter Grass, mort regrettable de Richard Descoings, le rôle de Science Po

 

 

Tueries de Toulouse : analyse à froid, rappel de l’affaire Saïd Bourarach, Mohammed Merah, nouvelle ligne des sionistes, Forsane Alizza ou la réalité des jihadistes français, les résultats du métissage forcé en Europe, le rééquilibrage communautaire, Camel Bechikh, Comprendre l’Empire en coréen ?!

 

 

 

 
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Publié par le 30 avril 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Sécurité dans les aéroports, un enfer pour les voyageurs aux Etats-Unis!

Files d’attente interminables, désorganisation, agressivité des contrôles, listes noires, suspicion généralisée, harcèlement: c’en est assez pour beaucoup de voyageurs aux Etats-Unis qui renoncent de plus en plus souvent à prendre l’avion et multiplient les actions en justice. L’aviation civile et les agences de sécurité sont sur le grill et la rébellion commence à porter ses fruits.

 

 

 

Cette semaine, dans le magazine en ligne très populaire Gizmodo, le journaliste Andrew Tarantola posait la question: « Quelle distance seriez-vous prêt à conduire si cela pouvait vous éviter les dispositifs de sécurité des aéroports? » Pour lui, la réponse est déjà une réalité: « Lorsque j’ai du m’occuper de mon voyage vers Los Angeles au cours de ce week-end, j’ai réalisé que je préférerai conduire quatorze heures plutôt que d’endurer le harcèlement de la TSA (l’Administration de la Sécurité des Transports, NDA) ». Ce ras-le-bol est en train de se répandre aux Etats-Unis, à tel point qu’il affecte le voyage aérien et suscite la colère y compris au sein des autorités elles-mêmes.

Ce n’est pas faute, pour les cinq membres du Congrès américain qui ont rendu public, en novembre dernier, leur rapport sur la TSA dix ans après sa création, d’avoir tiré la sonnette d’alarme. Ils y dénonçaient alors une administration devenue « championne de la bureaucratie avec 3896 employés en son siège, payés en moyenne 103 852 dollars (78 000 euros, NDA), et 9656 responsables sur le terrain ». Et au total, rappelaient-ils, « la TSA emploie pas moins de 65000 personnes. De plus, elle a dépensé 57 milliards de pour une multitude d’échecs techniques et opérationnels ».

Les membres du Congrès ont rapporté 25000 brèches dans la sécurité des aéroports auxquelles ce dispositif gigantesque et coûtant une fortune au pays n’a rien pu faire. Mais le pire est sans doute que sur tous les plans, le système des aéroports américain est cassé, comme l’expliquait le Wall Street Journal le 15 avril dernier. Pour le quotidien, « le voyage aérien serait plus sûr si l’on autorisait les couteaux, les briquets et les liquides et si l’on se concentrait sur les nouvelles formes de complot terroristes ».

Or, la TSA est en passe de devenir l’agence fédérale la plus détestée des Etats-Unis, et ce qui suit n’est en rien l’exception qui confime la règle.

 

Le cauchemar de Stephen Persaud: un mois pour rentrer chez lui

Stephen Persaud, lui-aussi, en sait quelque chose. Le 11 mai 2010, ce Californien s’apprête à rentrer d’un stage professionnel d’infirmerie aux Iles Vierges avec sa femme enceinte et leur petit garçon de seize mois, par un vol sur American Airlines. Mais lorsqu’il se présente pour l’enregistrement au guichet de la compagnie, l’écran de l’agent au sol clignote et émet un signal d’erreur. Aussitôt, cinq agents gouvernementaux apparaissent et il se trouve emmené dans une salle pour y subir un contrôle en règle et un interminable interrogatoire. « Nous savons que vous vous êtes rendus en Somalie » finit par lui lancer l’un des agents. « Nous voulons savoir où, quand, et quels endroits vous avez visités ». Pendant ce temps, l’épouse de Stephen Persaud et leur enfant sont mis à bord d’un avion en direction de la Californie. Mais lui se trouve bientôt confronté à cette déclaration ahurissante: « Vous êtes sur la liste des personnes interdites de vol ». Et ce n’estt pas de très bon augure pour lui. D’ailleurs, la suite, pour lui, va tenir du véritable cauchemar……
 
la suite sur Marianne2
 
 
 
 
 
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Publié par le 30 avril 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

26 voitures brûlées à Bordeaux

26 voitures ont été brûles dans la nuit de dimanche à lundi à Bordeaux, dans un quartier résidentiel du centre pourtant réputé comme étant très calme. Pour les enquêteurs, l’origine criminelle de ces incendies ne fait aucun doute mais reste un fait « exceptionnel ».

 

 

 

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Les pompiers ont réussi à maîtriser le feu et aucun dommage aux bâtiments ni aucune victime ne sont à déplorer.

19 voitures ont été complètement détruite tandis que 7 autres ont été touchées par les flammes, d’après les pompiers qui sont intervenus à 2h du matin alertés par les habitants du quartier. Les voitures, toutes garées sur une place, se situaient dans un quartier du centre réputé très calme.

« Je déplore fortement cet acte vraisemblablement criminel » a déclaré le maire de Bordeaux et ministres des Affaires étrangères Alain Juppé.

« C’est un phénomène exceptionnel, c’est la première fois que cela se produit dans la ville, c’est évidemment une très forte émotion. Je fais tout à fait confiance à la fois au procureur et au préfet pour mener toutes les diligences nécessaires pour retrouver les auteurs et prendre toutes les mesures de prévention qui s’imposent. »

Interrogé sur un possible lien de ces actes avec la campagne présidentielle et l’approche du second tour, Alain Juppé n’a pas voulu faire de commentaires : « Je vais bien me garder d’instrumentaliser » a-t-il dit.

Sharknews

 

 

 

 
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Publié par le 30 avril 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Un marchand d’armes joue les camelots sur les trottoirs de Washington

Pour vendre ses engins de guerre, inutile de s’épuiser en lobbying : une bonne démo suffit. Il y a peu, à Washington, un marchand d’armes faisait l’article pour son tout-terrain, un Humvee, garé devant le Sénat.

 

 

 

Salon.com

 

L’affable représentant de Kongsberg Defence, filiale américaine d’une société norvégienne, a vanté les mérites de ce véhicule auprès du journaliste du magazine en ligne Salon. “La mitrailleuse du Crow, actionnée à distance par un tireur assis derrière le chauffeur dans un habitacle blindé, peut tirer à plus de 1 000 mètres”, lui a-t-il expliqué.

Heureusement pour les piétons, l’arme n’était pas chargée. Produits massivement pour la guerre d’Irak, la plupart des 10 000 Crow fabriqués ont été déployés en Afghanistan. Certes, note Salon, cet engin est destiné à protéger les soldats américains. Cela dit, s’interroge le site, est-il normal qu’une “entreprise privée détenue par des étrangers” fasse de la retape dans l’espace public ? Et peut-on se réjouir que “la guerre soit devenue si normale dans l’esprit des Américains qu’un marchand d’armes puisse jouer les camelots sur les trottoirs de Washington comme un vendeur de hot dogs ” ?

Courrierinternational

 

 

 

 

 
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Publié par le 30 avril 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Société générale : les salariés font la queue au guichet départ

ANALYSE Ambiance délétère, pression, stress… Le plan social ouvert par la direction suscite un tel succès que la banque doit retenir ses employés.

 

 

 

 

 

Des salariés candidats… au départ. Alors que le chômage est au plus haut, des centaines d’employés de la Société générale ont choisi, depuis plusieurs semaines, de fuir leur entreprise. Ambiance délétère, gros chèque à la clé, ils se ruent sur le plan social ouvert par la direction. A tel point que cette dernière doit aujourd’hui retenir une partie des fuyards.

Lancé le 2 avril, le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) visant le pôle financement et investissement du groupe (SG CIB) a ainsi suscité deux fois plus de volontaires qu’attendu. «Cela s’est fait à vitesse grand V,raconte Maryse Gauzet, déléguée nationale FO. Deux mille salariés ont déjà manifesté leur envie de quitter l’entreprise ou d’être reclassés , alors que seuls 880 emplois vont être supprimés.»

Il faut dire que les conditions de départ sont alléchantes. Sous le coup des accords de Bâle III, qui lui imposent de renforcer ses fonds propres, la banque, pressée de réduire ses effectifs et soucieuse de trouver suffisamment de volontaires, a proposé aux salariés qui partiraient dans le premier mois de les indemniser à hauteur de 50 000 euros minimum. Résultat : dès le 26 mars, date d’ouverture des candidatures, ceux-ci se sont empressés de composer le numéro vert indiqué par la direction. Certains n’ont pas hésité à prendre deux jours de congés afin d’être sûr d’obtenir un rendez-vous. Peine perdue. La ligne était saturée.

Aubaine. Benoît, 28 ans, un employé du back-office, service chargé des fonctions administratives, était de ceux-ci. «Ce plan est une véritable aubaine. Normalement, avec un salaire moyen de 30 000 euros et deux ans d’ancienneté, je devrais toucher 13 000 euros brut si je quitte mon poste. Là, je touche le jackpot !» Comme lui, de nombreux jeunes se montrent intéressés. Ils migrent vers des établissements plus modestes ou tentent de monter leur propre entreprise. S’ils présentent un projet viable, la banque leur propose même d’ajouter 25 000 euros à leurs indemnités de départ. Une belle occasion à l’heure où la profession n’est plus aussi lucrative que par le passé. Les bonus ont été fortement rabotés après 2007 et, depuis janvier, la part variable des salariés a diminué de 40% pour les traders et de 18 à 30% pour les employés des services centraux. Dans le même temps, les salaires ont été gelés.

Mais l’appât du gain n’explique pas tout. «Certes, les montants avancés semblent conséquents, surtout pour des membres du back-office, mais il faut relativiser. On reste dans le monde de la finance,tient à rappeler Thierry Pierret, délégué national CFDT. Face au grand nombre de demandes, le groupe devrait se poser des questions !»Pressions, stress, perspectives de carrière nulles… L’ambiance délétère qui règne dans les bureaux de la SG CIB est régulièrement pointée du doigt par les salariés et les syndicats, pour qui la situation s’est véritablement aggravée en 2010.

Cette année-là, la direction a fait entrer un «critère comportemental» dans la nouvelle grille d’évaluation des salariés. Une porte ouverte à des «licenciements abusifs», selon les syndicats, qui rappellent le départ précipité de près de 200 salariés l’été dernier. «C’est n’importe quoi. Les notations sont totalement injustifiées. Il suffit de ne pas s’entendre avec son manager», explique Benoît, qui a refusé de signer sa fiche d’évaluation en mars 2011. Et ce n’est pas tout : «Dans le même temps, on nous donne des objectifs irréalisables. On est vite pris dans un engrenage. Comme on est noté à la performance, on est forcé de travailler davantage. Et bien sûr, personne n’ose déclarer ses heures supplémentaires.»

«Dégradante». L’année dernière, le jeune homme, qui ne supportait plus le rythme infernal ni le comportement agressif de son chef, a demandé à changer de service. «Le pire, c’est que la direction est au courant de la situation.» Contactée par téléphone, celle-ci se contente de reconnaître «les changements profonds auxquels sont confrontés les collaborateurs dans un contexte de crise».«Aujourd’hui, tout le monde veut quitter la branche,assure Benoît.Sept de mes collègues ont bénéficié du plan, je n’en connais qu’un qui a voulu être reclassé. Les six autres ont même signé de fausses promesses d’embauche – condition préalable obligatoire – pour être sûrs de pouvoir partir.»

Afin de faire partie de la charrette dorée, d’autres n’ont pas hésité à lever l’anonymat jusqu’à la signature du protocole de départ. Mal leur en a pris. La banque, qui n’avait pas anticipé un tel succès, a dû refuser nombre de candidatures. «C’est une injustice totale. Maintenant que j’ai levé la confidentialité, mes patrons savent que je souhaite partir.» Adhan, 29 ans, employé depuis cinq ans au middle-office, service qui s’occupe du suivi de marché, a reçu un mail de la direction l’informant que son dossier n’était plus prioritaire. «C’est fini pour moi, je ne pourrai plus évoluer.» Il enrage : «Cette affaire a été traitée de façon expéditive et dégradante. C’est une preuve de plus du mépris de l’établissement envers son personnel.»

La Société générale n’est pas la seule banque à vouloir réduire les effectifs de son pôle financement et investissement en France. La BNP a également lancé un plan de départ volontaire le 6 mars, le deuxième depuis 2009. Sur les 4 500 postes du pôle, 373 doivent être supprimés. Au Crédit agricole, ce sont 550 emplois qui sont visés.

Findestemps via Wikistrike

 

 

 
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Publié par le 30 avril 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Espagne: Standard and Poor’s dégrade neuf banques, dont Santander et BBVA

 

 

L’agence d’évaluation financière Standard and Poor’s a dégradé lundi les notes de neuf banques espagnoles, dont Santander et BBVA, ainsi que celle de la confédération des caisses d’épargne (Ceca), après avoir abaissé jeudi la note souveraine de l’Espagne de deux crans.

Dans un communiqué, l’agence indique avoir dégradé de un à deux crans les notes de Santander, sa filiale Banesto, BBVA, Banco Sabadell, Ibercaja, Kutxabank, Banca Civica, Bankinter et Barclays, et menace de faire de même avec deux autres banques du pays, CaixaBank et Bankia.

En particulier, les notes de Santander et de BBVA, les leaders du secteur, sont abaissées de deux crans, la première de A+ à A- et la deuxième de A à BBB+.

Le secteur bancaire espagnol est l’une des grandes sources d’inquiétudes des marchés, car il est fragilisé depuis l’éclatement de la bulle immobilière en 2008.

La Banque d’Espagne a d’ailleurs révélé vendredi que le secteur accumulait pour 184 milliards d’euros d’actifs immobiliers problématiques fin 2011, soit 60% de son portefeuille.

Les banques du pays ont sur les bras des crédits risquant de ne pas être remboursés, ainsi qu’un stock d’immeubles et de terrains saisis: ces actifs considérés comme « problématiques » –car à la valeur incertaine– représentaient déjà 176 milliards d’euros en juin 2011, et ce chiffre a donc encore augmenté.

Standard and Poor’s s’en était inquiétée jeudi soir, en abaissant de deux crans la note souveraine de l’Espagne, de A à BBB+, et indique lundi que la modification des notes des banques en est la conséquence directe.

« Nous percevons une probabilité croissante que l’Etat espagnol doive fournir un soutien budgétaire supplémentaire au secteur bancaire », expliquait-elle, ce qui menacerait le devoir de réduction du déficit.

Déjà mercredi le FMI avait appelé l’Espagne à aller plus loin dans l’assainissement de ses banques afin de « remédier aux faiblesses qui demeurent » malgré une grande réforme du secteur financier.

Les autorités espagnoles ont imposé au secteur bancaire de nettoyer une fois pour toutes leur bilan face aux actifs immobiliers risqués, ce qui a conduit les banques du pays à réaliser pour 53,8 milliards d’euros de provisions.

Awp

 

 

 
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Publié par le 30 avril 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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