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Archives du 28 avril 2012

Plus de 200 pélicans trouvés morts sur des plages du nord du Pérou

 

Plus de deux cents pélicans ont été retrouvés morts sur des plages du nord du Pérou, dans la même zone où on avait découvert depuis le début de l’année 877 dauphins morts d’un virus, a rapporté samedi la presse locale.

Les pélicans ont été retrouvés par des pêcheurs au large des plages de Piura et de Lambayeque le long d’une bande côtère de 170 km, a précisé le journal El Comercio.

Le président de l’Association des pêcheurs indépendants de Puerto Eten, Francisquo Niquen, a expliqué que les pélicans agonisaient au moment où on les a découverts et que rien n’a pu être fait pour les sauver.

Le cas de ces volatiles ressemble à celui des 877 dauphins découverts à la mi-avril lorsque des dizaines de cétacés ont été rejetés sur les plages péruviennes de la même région, sans cause apparente. Le minstère péruvien de l’Environnement poursuit son enquête sur le cas des dauphins. L’hypothèse la plus sérieuse à ce jour est qu’il s’agit d’un virus qui porte le nom de « morbillivirus« .

Avec Afp

 

 
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Publié par le 28 avril 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

États-Unis : contrôle au faciès légalisé ?!

 

 

La Cour suprême des États-Unis doit trancher sur le sort d’une loi de l’État de l’Arizona légalisant le contrôle au faciès. Elle s’est saisie du dossier hier et comme dans le cas de la loi réformant le système de santé, son verdict est attendu d’ici au mois de juin. La loi entrée en vigueur en juillet 2010 en Arizona visait tout particulièrement les dizaines de milliers de migrants latino-américains. Elle est dénoncée régulièrement par les citoyens et les organisations épris de droits et de libertés. Interrogé par l’AFP, Anthony Romero, directeur de l’Union américaine pour la défense des droits civils (Aclu), relève que, si une telle loi était validée par la Cour suprême, la police serait, « pour la première fois », autorisée à « arrêter quelqu’un en se basant uniquement sur la couleur de sa peau ou sur son origine ethnique ».

Les défenseurs des droits de l’homme craignent que l’Arizona fasse des émules : cinq États ont déjà voté une loi similaire et 13 autres l’envisagent. Le gouvernement Obama avait immédiatement contesté ce texte en justice et obtenu qu’il soit purgé de ses quatre dispositions controversées : le contrôle, même sans motif, du statut migratoire de toute personne soupçonnée d’être illégalement aux États-Unis ; l’obligation pour tout immigré de pouvoir présenter des papiers à tout moment ; l’interdiction de travailler ou de rechercher un emploi en l’absence de papiers ; et l’arrestation sans mandat de tout individu suspecté d’être clandestin. L’Arizona estime, lui, que son texte est « parfaitement compatible avec la loi fédérale ». D’où le litige.

Comme un désaveu de la réforme de la santé, une décision favorable à l’Arizona en juin constituerait une aubaine pour le Parti républicain et son candidat à la présidentielle, Mitt Romney, prêts à faire feu de tout bois populiste et sécuritaire.

Une loi de l’Arizona autorisant l’arrestation d’individus sur leur look devant la Cour suprême.

l’Humanité

 

 

 
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Publié par le 28 avril 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Sarkozy-Kadhafi: la preuve du financement

 

Le régime de Mouammar Kadhafi a bien décidé de financer la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007. Mediapart a retrouvé un document officiel libyen qui le prouve. Cette note issue des archives des services secrets a été rédigée il y a plus de cinq ans. L’en-tête et le blason vert de la Jamahiriya préimprimés s’effacent d’ailleurs légèrement. Ce document, avec d’autres, a échappé aux destructions de l’offensive militaire occidentale. D’anciens hauts responsables du pays, aujourd’hui dans la clandestinité, ont accepté de le communiquer à Mediapart ces tout derniers jours.

Dès 2006, le régime libyen avait choisi « d’appuyer la campagne électorale» de Nicolas Sarkozy à la présidentielle de 2007, et ce pour un « montant de cinquante millions d’euros » : c’est ce qu’indique en toutes lettres cette note datée du 10 décembre 2006, signée par Moussa Koussa, l’ancien chef des services de renseignements extérieurs de la Libye.

Un accord « sur le montant et les modes de versement » aurait été validé quelques mois plus tôt par Brice Hortefeux, alors ministre délégué aux collectivités locales, en présence de l’homme d’affaires Ziad Takieddine, qui a introduit dès 2005 en Libye les proches du ministre de l’intérieur, notamment Claude Guéant, et Nicolas Sarkozy lui-même. Le directeur de cabinet de Mouammar Kadhafi, Bachir Saleh, alors à la tête du Libyan African Portfolio (LAP, soit l’un des fonds d’investissement financier du régime libyen), aurait de son côté été chargé de superviser les paiements.

(..)

L’élément nouveau que nous publions aujourd’hui vient désormais confirmer les accusations portées par les principaux dirigeants libyens eux-mêmes peu avant le déclenchement de la guerre sous l’impulsion de la France, en mars 2011. Mouammar Kadhafi, son fils Saïf al-Islam et un ancien chef des services secrets, Abdallah Senoussi, avaient en effet tous trois affirmé publiquement détenir des preuves d’un financement occulte du président français. La découverte de la note de M. Koussa exige désormais que s’engagent des investigations officielles – qu’elles soient judiciaires, policières ou parlementaires – sur cet épisode sombre et occulte des relations franco-libyennes.

Abdallah Senoussi

(..) Selon des connaisseurs du régime libyen à qui nous l’avons soumis, ce document, dont le signataire et le destinataire appartenaient au premier cercle de Kadhafi, est conforme, jusque dans son style, aux habitudes bureaucratiques du régime. Outre celle du calendrier grégorien, la deuxième date qui y figure conforte son authenticité: elle n’est pas celle du calendrier musulman habituel, mais de celui imposé par le dictateur, qui part de l’année du décès du prophète Mahomet, l’an 632.

Depuis plusieurs mois, nous avons entrepris des recherches pour retrouver des dépositaires d’archives du régime déchu, en rencontrant à Paris et à l’étranger plusieurs représentants de factions libyennes, dont certaines avaient conservé des documents et d’autres s’en étaient emparé, en marge des affrontements armés. Ainsi, Mediapart a publié ici, dès le 10 avril dernier, des documents des services spéciaux libyens demandant des mesures de surveillance d’opposants toubous domiciliés en France.

Le document décisif que nous publions aujourd’hui, sous la signature de Moussa Koussa, a été adressé, le 10 décembre 2006, à un ancien homme clé du régime libyen, Bachir Saleh, surnommé le « caissier de Kadhafi ». Directeur de cabinet du “guide” déchu, M. Saleh était aussi le responsable du Libyan African Portfolio (LAP), le puissant fonds souverain libyen crédité de plus de 40 milliards de dollars. Sous l’ère Kadhafi, le LAP a servi à d’innombrables opérations d’investissement. Certaines avouables (tourisme, pétrole, agriculture, télécommunications…). Et d’autres moins, comme l’ont confirmé plusieurs sources libyennes concordantes. Contacté sur son numéro de téléphone portable français, M. Saleh n’a pas donné suite à nos sollicitations.

Connu pour avoir été l’un des plus proches collaborateurs de Mouammar Kadhafi et le mentor de deux de ses fils (Motassem et Saïf al-Islam), Moussa Koussa a quant à lui été le patron pendant plus de quinze ans, entre 1994-2011, des services secrets extérieurs libyens (l’équivalent de la DGSE française), avant de devenir le ministre des affaires étrangères de la Libye.

 

Moussa Koussa

 
Notons que l’auteur de cette note et son destinataire ont vécu, à l’heure de la chute du régime Kadhafi, des destins similaires. Moussa Koussa vit actuellement au Qatar, sous protection, après avoir fui la Libye en guerre, en mars 2011, ralliant d’abord Londres, puis quelques semaines plus tard Doha. Bachir Saleh, emprisonné brièvement par les rebelles du Conseil national de transition (CNT) avant d’être relâché en août dernier, a été exfiltré et accueilli par les Français. Comme l’a rapporté Le Canard enchaîné, lui et sa famille bénéficient toujours de la protection des autorités françaises qui leur ont accordé un titre de séjour provisoire.

Les deux paragraphes écrits par Moussa Koussa sont sans équivoque sur le sujet explosif abordé. «En référence aux instructions émises par le bureau de liaison du comité populaire général concernant l’approbation d’appuyer la campagne électorale du candidat aux élections présidentielles, Monsieur Nicolas Sarkozy, pour un montant d’une valeur de cinquante millions d’euros », peut-on d’abord y lire. Puis M. Koussa affirme transmettre et confirmer « l’accord de principe sur le sujet cité ci-dessus ». Le montant pharaonique promis par les Libyens est à rapprocher des 20 millions d’euros officiellement dépensés par Nicolas Sarkozy lors de sa campagne présidentielle de 2007.
(..)
« C’est grotesque », avait réagi Nicolas Sarkozy sur le plateau de TF1, le 12 mars dernier. « S’il (Kadhafi, ndlr) l’avait financée (la campagne, ndlr), je n’aurais pas été très reconnaissant », avait ironisé le président-candidat, en référence à l’intervention militaire française en Libye.
(…)
Une chose est en revanche certaine : les forces de l’Otan ont bombardé le 19 août 2011, à 5 heures du matin, la maison d’Abdallah Senoussi, située dans le quartier résidentiel de Gharghour, à Tripoli. Un cuisinier indien avait trouvé la mort dans le raid et une école avait été détruite. « C’est un quartier résidentiel. Pourquoi l’Otan bombarde ce site ? Il n’y a pas de militaires ici », avait alors dénoncé un voisin, Faouzia Ali, cité par l’Agence France Presse.

La réponse se trouve peut-être dans les secrets qui lient M. Senoussi à la France. « C’est le principal témoin de la corruption financière et des accords qui ont impliqué de nombreux dirigeants et pays, dont la France », a affirmé en mars dernier à l’agence Reuters une source « haut placée dans le renseignement arabe ».

Fabrice Arfi et Karl Laske – Médiapart via Au bout de la route

 

Repris par l’Afp ici:

La Libye était prête à financer la campagne de Sarkozy en 2007

 

 

 
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Publié par le 28 avril 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Séisme de mag 6.6 au Tonga

globe showing location of 10-degree map

 

 

 

10-degree map showing recent earthquakes

 

Ampleur 6.6
Date-Time
Emplacement 18,643 ° S, 174.725 ° W
Profondeur 129.4 km (80,4 miles)
Région TONGA
Distances 78 km (48 miles) à l’O de Neiafu, Tonga
280 km (173 miles) de N `NUKU ALOFA, Tonga
315 km (195 miles) SSW de Hihifo, Tonga
2266 km (1408 miles) NNE de Auckland, Nouvelle-Zélande

 

 

 

 
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Publié par le 28 avril 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Les supernovae pourraient avoir influencé l’évolution sur Terre

Les supernovae auraient influencé la diversité des formes vivantes sur Terre au cours des derniers 510 millions d’années, via des changements climatiques. C’est la thèse soutenue par le physicien Henrik Svensmark dans un article récemment publié montrant ce qui semble bel et bien être une corrélation nette entre l’évolution du taux de supernovae proches du Soleil et la diversité des invertébrés marins.

 

Une image des Pléiades (M45)

 

Si vous demandez à Wolfram Alpha en combien de temps le Soleil boucle sa « Grande Année » autour du centre de la Voie lactée, il vous répondra que sa période orbitale est d’environ 230 millions d’années. Grâce à la fameuse raie à 21 cm de l’hydrogène, il nous a été possible de cartographier la structure de la Voie lactée et de découvrir qu’elle était une galaxie spirale avec des bras. Or, comme le montrent les observations des autres galaxies spirales, et comme le confirment celles dans notre propre galaxie, c’est dans ces bras que naissent préférentiellement les jeunes étoiles.

Pour des raisons encore mal comprises, peut-être lors de collisions entre les nuages moléculaires géants dans ces bras, ces nuages s’effondrent en donnant des amas ouverts d’étoiles jeunes et chaudes qui vont ensuite se disperser dans la Voie lactée. Dans ces amas, naissent aussi des étoiles au moins 8 fois plus massives que le Soleil dont la vie sera brève mais intense. Au bout de quelques millions d’années, elles explosent en supernovae. Des ondes de choc sont produites, pouvant provoquer la naissance d’autres étoiles dans le nuage moléculaire où elles sont nées, et des noyaux plus lourds que l’hélium, comme le carbone, l’oxygène et le fer, rejoignent alors le milieu interstellaire pour éventuellement se retrouver plus tard dans des formes de vie. C’est ainsi qu’est né notre Système solaire.

Ces supernovae sont aussi responsables des rayons cosmiques galactiques arrivant sur Terre. On comprend donc bien pourquoi le physicien danois Henrik Svensmark, qui pense que les rayons cosmiques, en influençant la couverture nuageuse de la Terre, peuvent modifier son climat, s’est demandé s’il n’y avait pas une corrélation entre les supernovae ayant explosé dans l’environnement proche du Soleil et le climat sur Terr.

 

 

En bleu, le nombre de genres d’invertébrés marins sur Terre pendant les périodes géologiques comme le Permien (P), le Trias (Tr) et le Crétacé(K). En noir le taux de supernovae dans l’environnement proche du Soleil au cours de son périple galactique. La corrélation semble forte. © H. Svensmark/DTU Space

Pour cela, il est justement parti du fait qu’au cours des derniers 510 millions d’années, le Système solaire a eu le temps de traverser plusieurs fois les bras de la Voie lactée (car ils sont des sortes d’ondes de densité dans le gaz d’étoiles et de nuages de gaz de notre galaxie) et donc de se retrouver proche de pouponnières d’étoiles. Il a ainsi pu construire une courbe montrant l’évolution probable du taux de supernovae au voisinage du Système solaire, déduite des observations et d’une simulation.

Des supernovae qui refroidiraient la Terre

Parallèlement, il a dressé une courbe de la diversité des organismes les plus facilement retrouvés sous forme de fossiles, à savoir des invertébrés marins comme les ammonites et les trilobites. Tenant compte du fait que l’on sait que cette diversité est modulée par la tectonique des plaques, la séparation et la formation des supercontinents, il a alors comparé les deux courbes. Si ses reconstructions sont solides, il semble bel et bien qu’une corrélation existe entre le taux de supernovae et la diversité biologique sur Terre, comme le montre l’article qu’il a publié dans MNRAS. Mais laquelle ?

C’est là que Svensmark fait intervenir une connexion entre climat et rayons cosmiques galactiques. En provoquant une chute des températures sur Terre, une plus grande variété de conditions climatiques entre les pôles et l’équateur seraient survenues, favorisant la diversité des écosystèmes et donc des formes de vie s’y adaptant.

Reste à savoir ce que vont en penser les paléontologues, les climatologues et bien sûr les astrophysiciens. On sait en particulier que Svensmark a des doutes sur le rôle de l’influence de l’humanité sur le réchauffement climatique. Nul doute que, pour lui, une démonstration de l’influence passée des rayons cosmiques sur le climat de la Terre donnerait plus de poids à la thèse qui voudrait que le réchauffement observé ne soit pas indépendant d’une modulation actuelle du flux de rayons cosmiques arrivant sur Terre.

Futura-science

 

A voir ou à revoir

 

 

 

 

 

 

 

 
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Publié par le 28 avril 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

De plus en plus d’Allemands incapables de financer un enterrement

 

 

Les enterrements de personnes démunies, financés par l’Etat allemand, ont augmenté de 64% en cinq ans, selon l’Office fédéral des statistiques. Ces « enterrements sociaux », estimés à moins de 14’000 en 2006 sont passés à près de 23’000 en 2010.

Ces données traduisent « une précarisation manifeste de la société allemande », commentait Oliver Wirthmann, directeur de l’Observatoire allemand de la sépulture.

Selon lui, le nombre d' »enterrements sociaux » va continuer à augmenter. En 2010, ils représentaient 2,6% du total des funérailles en Allemagne. « Nous tablons sur 5% d’ici 2020 », assure-t-il.

« Minijobs »

Pour Fabien Schaaf, directeur du site d’informations sur les obsèques Bestattungen.de, l’augmentation du nombre de personnes incapables de financer l’enterrement d’un proche est corrélée à l’apparition et au développement de formes d’emploi atypiques ces dernières années en Allemagne – « minijobs » et temps partiel notamment.

« De plus en plus de gens galèrent au quotidien pour les dépenses courantes. Même s’ils travaillent, leurs revenus ne leur permettent pas d’anticiper des frais aussi importants que ceux occasionnés par le décès d’un proche », dit-il.

En moyenne, les obsèques en Allemagne coûtent entre 5000 et 6000 euros (6000 à 7200 francs).

Afp

 

Cette situation n’est pas unique et se généralisera certainement,crise oblige….

Un autre exemple aux US  ou certaines familles se voient enterrer leurs morts dans le jardin,certains par choix mais la plupart du temps par manque de financement….

Nécessité ou vertu, l’Amérique enterre ses morts dans le jardin

 

 

 
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Publié par le 28 avril 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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