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Archives du 24 avril 2012

Les premiers débris de Fukushima arrivent en Alaska

 

Annonciateur d’un possible déferlement de déchets sur les côtes américaines, les premiers débris du tsunami qui a frappé le Japon le 11 mars 2011 ont atteint les côtes de l’Alaska.

 

 

Les premiers débris de Fukushima arrivent en Alaska

 

De simples ballon de football et de volley ont touché l’île de Middleton à l’ouest des côtes de l’Alaska. Les inscriptions sur les ballons ont confirmé qu’ils provenaient d’une école de la préfecture de Fukushima et qui a été, selon la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) américain, sinistrée par le tsunami il y a un an.

Cela aurait pu être simplement anecdotique si ces oiseaux de mauvais augures n’étaient pas suivis par d’autres débris beaucoup plus importants, provenant eux aussi de la zone sinistrée du réacteur nucléaire, mais bénéficiant d’une flottaison moindre et donc sont plus lent. Selon le NOAA, près de 20 millions de tonnes pourraient s’échouer sur les côtes ouest de l’Alaska et du Canada.

Doug Heldon un chercheur de l’équipe du NOAA qui suit la trajectoire des déchets a déclaré à l’Anchorage Daily News que « le Golfe de l’Alaska était susceptible de voir arriver sur ses côtes des objets dérivant léger comme des flotteurs, du polystyrène ou des ballons. Le bois et les matériaux de construction seront beaucoup plus lents.

Les premiers déchets de Fukushima arrivent en Alaska

Des déchets qui inquiètent les agences de surveillances

Pire encore, les débris provenant de la zone sinistrée de Fukushima pourraient avoir été irradié suite à l’accident nucléaire entraînant alors avec eux un nouveau cataclysme écologique en Amérique du Nord.

Déjà, des isotopes radioactifs se trouvent dans la chaîne alimentaire de la faune marine et les produits chimiques dissous dans l’eau ont probablement déjà rejoint les côtes américaines. On dénombre de nombreuses morts prématurées chez plusieurs espèces du fait des irradiations.

Bien qu’une distance de 8.000 kms sépare les côtes nippones des Etats-Unis, les débris ont finit par arriver sur les côtes américaines, et il peut sembler étonnant que les gouvernements concernés n’aient pas levé le petit doigt pour essayer de les ramasser avant de les laisser menacer les écosystèmes marins et terrestres.

Zegreenweb via wikistrike

 

 

 
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Publié par le 24 avril 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

À la télévision italienne : Enquête sur Monti et la Trilatérale!

 

À la télévision italienne : Enquête sur Monti et la Trilatérale

 

 « Report », présenté sur Rai 3 par la journaliste Milena Gabanelli, est la plus importante émission d’enquête de la télévision italienne. Récompensée à plusieurs reprises par des prix prestigieux, l’émission a la réputation de ne pas avoir peur des sujets controversés.

Le 22 avril, de fait, les journalistes de « Report » n’ont pas hésité à traiter (vidéo ci-dessous) d’un sujet rarement évoqué par les gros médias, la Trilatérale. En introduction, Milena Gabanelli a expliqué : « La politique, quand elle ne fonctionne pas, et elle ne fonctionne pas quand on élit les mauvaises personnes, devient technique. Un mot que nous n’avons pas inventé nous, mais qui est venu au monde il y a une quarantaine d’années ».

« Ce sont les années 70, rappelle ensuite le journaliste Michele Buono, et un groupe d’hommes puissants – Américains, Européens, Japonais – prononçait ce mot: technocratie. C’est la Commission trilatérale – États-Unis, Europe, Japon – voulue par David Rockefeller en 1973 pour tracer le futur du monde, ou plutôt pour le redresser ». Interrogé par Skype, l’essayiste américain Patrick Wood, spécialiste de la Trilatérale, explique : « C’est la philosophie qui a guidé la Commission trilatérale depuis son premier jour, celle de la technocratie, qui est véritablement une philosophie politique ». « Depuis le début, leur projet spécifique a été de créer un nouvel ordre économique international et ils ont élaboré deux concepts pour réaliser leurs plans : l’interdépendance entre les sujets et la technocratie, comme moyen pour contrôler la société ».

Michele Buono : « Plus de technocratie et moins de politique: c’était ça le plan ?”

– Patrick Wood : “C’était ça le plan depuis le début. Si bien que la Commission trilatérale a réussi à prendre le contrôle de l’exécutif américain et à le dominer dans les 30 dernières années”.

À la fin de l’interview, Patrick Wood souligne que « pour la première fois dans l’histoire, deux membres de la Commission trilatérale sont devenus les premiers ministres de deux pays en Europe: la Grèce et l’Italie.”

– Michele Buono : “Quel a été le rôle de M. Mario Monti dans la Commission trilatérale ?”

– Patrick Wood : “Monti a été le président européen de la Commission trilatérale. Sa responsabilité était donc celle de promouvoir les opérations européennes. Or je peux parler de la manière dont les hommes de la Trilatérale se comportent aux États Unis, une fois qu’ils se retrouvent à occuper des positions de pouvoir : ils ont la possibilité d’exécuter n’importe quelle stratégie politique de la Trilatérale avec ou sans le consentement du peuple ».

Toutes ces explications sur Monti et la Trilatérale ne sont pas, pour les personnes informées, des révélations. Mais c’est la première fois qu’elles sont données à la télévision nationale italienne, à une heure de grande écoute, dans une émission qui a été suivie, le 22 avril, par trois millions de téléspectateurs (soit une part de marché de 11,69%).

 

Novopress

 

 

 
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Publié par le 24 avril 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

A Rennes les Technicolor en colère en appellent à Hollande et Sarkozy

Manifestation des Technicolor à Rennes, le 24 avril 2012

 

« Nous appelons aujourd’hui les deux candidats à l’élection présidentielle, François Hollande et Nicolas Sarkozy, à se positionner » sur l’avenir de Technicolor, a déclaré Guillaume Trichard, porte-parole de l’intersyndicale, devant la préfecture de la région Bretagne.

Une délégation a remis au préfet la copie d’une lettre ouverte de l’intersyndicale à Denis Ranque, président du conseil d’administration de Technicolor, dans laquelle ils demandent notamment à rencontrer le dirigeant.

Les salariés réclament aussi la mise en place d' »états généraux de la filière télécoms », et demandent à l’Etat d’intervenir sur le dossier financier de Technicolor ainsi que sur les menaces pesant sur la production à Angers et sur la recherche et développement à Rennes et Issy-les-Moulineaux.

« L’Etat, via le Fonds stratégique d’investissement, a la possibilité d’aider le groupe en investissant au sein de Technicolor. Car aujourd’hui, Technicolor est asphyxié par une dette, et les créanciers lui font payer très cher l’échelonnement de cette dette », a expliqué M. Trichard.

Technicolor a lancé fin 2011 un plan de réduction de ses effectifs en Europe avec 600 suppressions de postes, dont 125 en France (44 à Rennes et le reste à Issy-les-Moulineaux). Le groupe souhaite également se séparer de son dernier site de production français, situé à Angers (330 salariés).

Mais les chiffres de suppressions d’emplois annoncés par la direction ne prennent pas en compte, selon les syndicats, les externalisations et les cessions d’activités.

« A Rennes, ce n’est pas 44 suppressions d’emplois mais 171 postes qui vont être supprimés quand on y ajoute les cessions et les prestataires qui vont être remerciés », a affirmé Daniel Barré, délégué Sud.

Derrière la banderole de l’intersyndicale portant « Non à la désindustrialisation, Non aux délocalisations, Non aux licenciements », quelque 400 manifestants, selon la police et les syndicats, dont environ 200 venus en cars du site d’Angers, ont défilé mardi matin de la place de la mairie de Rennes au site Technicolor situé à Cesson-Sévigné.

Certains portaient des T-shirts « Technicolère, Non aux licenciements » et d’autres étaient déguisés en Gaulois en réponse aux propos du directeur général de Technicolor Frédéric Rose, qui avait lancé « Nous étions l’irréductible Gaulois mais à un moment, il faut savoir dire que la bataille est perdue. »

Technicolor France (ex-Thomson), premier fabricant français de téléviseurs dans les années 1990, emploie aujourd’hui quelque 1.900 salariés.

Afp

 

 

 
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Publié par le 24 avril 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Olivier Delamarche sur BFM ce Mardi 24 Avril

 

 

 

 
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Publié par le 24 avril 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Présidentielle : Dernier baroud des grands patrons contre le droit du travail ?

 

Après les tentatives du Medef, de l’Afep, de l’UIMM, c’est au tour de 25 grands patrons français de réclamer une remise en cause du droit du travail et des obligations des employeurs en cas de licenciement économique.

 

 

 

Au Patronat on a de la suite dans les idées. En effet, après le Medef, l’Afep et l’UIMM, ce sont 25 grands patrons français qui montent au créneau sous la forme d’un manifeste sous l’égide du très libéral think thank Institut de l’entreprise pour réclamer entre autre : Des assouplissements du droit du travail, encore plus de flexibilité pour les salariés et des obligations revues à la baisse en cas de plans sociaux.

Il faut dire qu’après avoir réussi à faire intégrer leurs propositions de TVA sociale, les accords compétitivité-emploi dans le programme du Président candidat, ils commencent à avoir des doutes sur la victoire de leur champion au deuxième tour de la présidentielle. Alors comme la pédagogie est répétitive …

Le manifeste des grands patrons se compose de 18 pages incluant les photos des signataires. Au milieu de l’habituelle logorrhée patronale : La France est en danger mais elle peut être sauvée par des mesures énergiques, on peut découvrir les douze propositions soumises aux candidats à la présidentielle.

Si on retrouve immanquablement la TVA sociale : « Alléger le coût du travail en transférant une partie des cotisations sociales vers la fiscalité pesant sur les ménages (TVA, CSG, fiscalité écologique) »

Et quelques classiques comme transférer le rôle d’arbitre de l’état ou des parlements aux partenaires sociaux : « Renforcer le rôle des partenaires sociaux par l’inscription de leur autonomie dans la Constitution, afin que le gouvernement et le Parlement soient juridiquement liés par les conventions signées entre partenaires sociaux »

On trouve quelques nouveautés qui ne devraient pas laisser les salariés insensibles. Nous en avons sélectionné quelques unes.

« Créer un Conseil pour la Compétitivité auprès du gouvernement, regroupant dirigeants d’entreprise et décideurs publics, afin d’évaluer l’impact de toute décision publique sur la compétitivité »

« Rendre obligatoire une négociation annuelle sur la politique de flexibilité des entreprises »

« Assouplir les conditions d’exécution du contrat de travail en cas de crise par la conclusion d’accords d’entreprise ou de branche »

Traduction : Que le gouvernement remette les clés de l’économique et du social aux entreprises et se contente des seules fonctions régaliennes. Ce qui est clairement décliné dans la proposition 2 : « Rendre possible la délégation à des entreprises privées pour toutes les missions de service public non régaliennes »

En clair mettre la main sur l’hospitalier, les transports publics, les services postaux, …. propriété de l’Etat, qui deviendraient de magnifiques rentes privées pour les entreprises qui en deviendraient attributaires !

Beaucoup feront remarquer que lancer un tel appel à deux jours du premier tour de la présidentielle est assez insolite et ressemble à s’y méprendre à un dernier baroud promis à l’échec !

On aura soin cependant de rapprocher les propositions des grands patrons de celles que Xavier Bertrand a fait au Cercle des DRH cette semaine. On pourra constater une totale convergence entre le programme que le Président candidat souhaiterait mettre en place en cas de réélection et celui des grands patrons.

Salariés/électeurs, maintenant que vous savez, c’est vous qui voyez …

France-Sud-Ouest

 

 

 

 
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Publié par le 24 avril 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

300’000 internautes pourraient être privés de connexion en juillet….

 

 

Environ 300’000 internautes à travers le monde pourraient être privés de connexion dès juillet, a prévenu la police fédérale américaine (FBI). A cette date expirera un système de sécurité temporaire mis en place en réponse à un réseau de pirates informatiques.

Le FBI encourage les internautes à se connecter dès que possible sur le site http://www.dcwg.org, afin de savoir s’ils ont ou non été infectés par un réseau de pirates informatiques démantelé en novembre 2011, a indiqué à l’AFP une porte-parole. Il pense que jusqu’à 568’000 ordinateurs ont été infectés.

Le logiciel reprogrammait les ordinateurs et redirigeait leurs utilisateurs à leur insu vers des sites frauduleux, sur lesquels les internautes atterrissaient après avoir tapé une adresse régulière. Les enquêteurs estiment que les escrocs ont gagné 14 millions de dollars des spams qui apparaissaient sur ces sites.

Six pirates estoniens de ce réseau ont été arrêtés en novembre en Estonie dans le cadre de l’opération « Ghost Click ». Un Russe fait l’objet de poursuites mais n’a pas été arrêté.

Des conseils

A cette date, « nous avons remplacé le système piraté par un service propre afin que l’accès internet des gens puisse rester intact », a déclaré la porte-parole. Le service propre n’a jamais été prévu pour être une solution permanente.

Cinq mois après ces arrestations, le nombre de victimes encore connectées au système « propre » serait tombé à 360’000 principalement aux Etats-Unis, dans l’Union européenne et en Inde. Au moins 300’000 personnes pourraient encore être concernées, a précisé la porte-parole.

Sur le site mis en place, les internautes verront si leur ordinateur est connecté au service propre. Le cas échéant, ils seront notifiés et des conseils leur seront fournis.

Afp

 

 

 
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Publié par le 24 avril 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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