RSS

Archives du 23 avril 2012

Fukushima réacteur 4, un danger au delà de tout ce qu’on a connu ….!

 

Interview du diplomate Akio Matsumura qui nous prévient que la catastrophe de la centrale nucléaire de Fukushima au Japon peut finalement se transformer en un évènement capable de mettre en péril toute vie sur Terre.

 

 

 

S’exprimant lors d’une audience publique de la commission budgétaire de la Chambre des Conseillers le 22 Mars 2012, l’ambassadeur Mitsuhei Murata a averti que « si le bâtiment estropié du réacteur 4 (avec 1.535 barres de combustible dans la piscine de combustible usé à 30 mètres au-dessus du sol) s’effondre, non seulement cela va provoquer l’abandon forcé des six réacteurs à cause des radiations dégagées, mais cela affectera aussi la piscine de combustible usé commune contenant 6375 barres de combustible, située à 50 mètres du réacteur 4 ».

Dans les deux cas, les barres radioactives ne sont pas protégés par une enceinte de confinement. Elles seront dangereusement exposées à l’air libre. Ce serait certainement provoquer une catastrophe mondiale comme nous n’en avons jamais connu. Il a souligné que la responsabilité du Japon vis-à-vis du reste du monde est incommensurable. Une telle catastrophe aurait une incidence sur nous tous pour des siècles. L’ambassadeur Murata nous a informés que le nombre total des barres de combustible irradié sur le site de Fukushima Daiichi à l’exclusion des cuves des réacteurs est de 11421.

Matsumura a ensuite questionné Robert Alvarez, ancien conseiller principal auprès du secrétaire et secrétaire adjoint à la sécurité nationale et de l’environnement au Département de l’Energie US, sur l’impact d’une telle catastrophe supplémentaire à Fukushima.

Contenir les radiations ne sera pas un mince exploit, a expliqué Mr. Alvarez. « Le combustible irradié ne peut pas être simplement soulevé dans les airs par une grue comme s’il s’agissait de fret ordinaire. Afin d’éviter l’exposition aux rayonnements sévères, les incendies et les explosions possibles, il doit être transféré en tout temps dans l’eau et dans des containers secs fortement blindés.

Il a ensuite déclaré que les 11138 assemblages de combustibles usés stockés à l’usine de Fukushima contiennent *entre autres* « 134 millions de curies de césium 137, soit environ 85 fois la quantité de Cesium 137 relâché lors de l’accident de Tchernobyl, selon les estimations du Conseil National Américain sur la Radioprotection. »

« Il est important pour le public de comprendre que les réacteurs qui ont été en exploitation pendant des décennies, tels que ceux sur le site de Fukushima-Daiichi, ont généré quelques-unes des plus grandes concentrations de radioactivité sur la planète », a-t-il conclu.

Matsumura admet que c’est un nombre impressionnant et difficile à comprendre. Il a écrit que 85 fois plus de césium 137 que Tchernobyl « détruirait l’environnement mondial et notre civilisation. Ce n’est pas sorcier, pas plus que ça ne concerne le débat pugilistique sur les centrales nucléaires. Il s’agit d’une question de survie de l’humanité. »

Mitsuhei Murata a envoyé une lettre au Secrétaire Général des Nations Unies Ban Ki-moon. « Il n’est pas exagéré de dire que le sort du Japon et du monde entier dépend du réacteur N°4. Ceci est confirmé par les experts les plus fiables, comme le Dr. Arnie Gundersen ou le Dr. Fumiaki Koide », écrivait-il à Ki-Moon. « Le monde a été fait si fragile et vulnérable. Le rôle de l’Organisation des Nations Unies est de plus en plus vitale. Je vous souhaite la meilleure des chances dans votre noble mission. »

Pas un mot encore pour savoir si cette situation s’est même imprimée sur l’écran radar des Nations Unies.

Sources : http://www.infowars.com/fukushima-reactor-4-life-on-planet-earth-in-the-balance/
Blog d’Akio Matsumura : http://akiomatsumura.com/2012/04/682.html

Vidéos originales par christopherjamescote, merci à lui pour l’autorisation de sous-titrage :
http://youtu.be/KwCfAY4iyPQ
http://youtu.be/faGyYt35MUg

Traduction et sous-titrage par mes soins,
merci à Eyael pour son aide à la transcription.

 

 

 
14 Commentaires

Publié par le 23 avril 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Rencontre avec un liquidateur de Fukushima : « C’est l’enfer »!

 

Rares sont les employés de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima Daiichi à parler de leur mission à haut risque. Un volontaire a accepté de témoigner. Un kamikaze de l’atome fier d’aider son pays.

(De retour d’Iwaki)

« Je crois que mon chef nous a vus ensemble ! Il faut sortir du magasin. »

Takehiro – le prénom a été changé – est pris d’une montée de stress en plein rayon surgelés du FamilyMart d’Iwaki, une ville située à une quarantaine de kilomètres de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima Daiichi.

Ce Japonais de 48 ans vient d’apercevoir le patron de son entreprise.

« S’il se rend compte que je suis avec un journaliste, je vais avoir de gros problèmes. »

Takehiro n’est pas autorisé par sa boîte à parler aux médias. Il a néanmoins accepté de mettre en danger sa nouvelle « carrière » pour évoquer ses conditions de travail.

Plus de 3 000 liquidateurs au casse-pipe

Prendre des risques est devenu une routine pour Takehiro. Il travaille sur le site ultracontaminé de la centrale dévastée par le tsunami, le 11 mars 2011. Cet homme est un liquidateur, un terme utilisé depuis Tchernobyl pour désigner le personnel envoyé au casse-pipe après un accident nucléaire. Ils sont plus de 3 000 à intervenir comme lui quotidiennement pour décontaminer la centrale ou refroidir les réacteurs.

Depuis le mois de mai, il participe à la construction des cuves : près de 1 000 d’entre elles contiennent déjà 100 millions de litres d’eau très radioactive. De l’eau utilisée pour refroidir les réacteurs. L’employé ne veut pas donner de détails sur sa tâche. Si ce n’est qu’il travaille hors du bâtiment de la centrale.

« Mais j’aimerais être à l’intérieur. Je m’y sentirais encore plus utile. Peut-être parce que je suis un peu kamikaze. »

Takehiro veut être au cœur de la « bête ». Comme si trimer dans un milieu contaminé jusqu’à 13 microsieverts par heure (µSv/h), c’est-à-dire 113,9 millisieverts par an (mSv/an) – plus de cent fois le niveau annuel de radioactivité toléré pour la population au niveau international –, ne lui suffisait pas.

« Je sais que c’est hyper radioactif. Parfois, j’ai encore peur. C’était surtout le cas au début. Maintenant, le danger fait partie de ma vie. Peut-être que dans cinq à dix ans je sentirai les effets. »

« Ils s’évanouissent tellement il fait chaud »

D’ici là, il aura déjà quitté la centrale. Un liquidateur ne fait pas de vieux os sur un site aussi irradié. En mars 2011, Tepco, propriétaire de Fukushima Daiichi, a relevé le plafond de la limite d’exposition de 20 mSv/an à 250 mSv/an afin de pouvoir réquisitionner plus longtemps les liquidateurs. Takehiro ne semble visiblement pas au courant.

« Je travaille pour le sous-traitant d’une entreprise partenaire de Tepco. La limite est de 30 mSv. Au-delà, on ne peut plus venir travailler. »

L’employé a encore de la marge, puisqu’il a encaissé pour l’instant 20mSv en moins d’un an.

L’homme est pourtant mis à rude contribution. Engagé en mai 2011, il a travaillé tous les jours durant les quatre premiers mois. Pas une matinée ou un après-midi de repos durant cette phase d’urgence. Depuis septembre, il a droit à six jours par mois. Les vacances ? Un concept abstrait pour lui. Son contrat ne le mentionne pas. En moyenne, il ne sue pas plus de trois heures par jour afin d’éviter une trop longue exposition à la radioactivité. Bien assez au vu des conditions de travail dantesques. En particulier en été, quand la température peut frôler les 40°C.

« A cause de la combinaison, on transpire énormément. Des travailleurs s’évanouissent tellement il fait chaud. C’est l’enfer. »

Et pas question de boire ou de manger pendant le service : l’entreprise le leur interdit. Takehiro s’en moque :

« J’enlève parfois mon masque pour fumer ou pour boire une bouteille d’eau en cachette. C’est dangereux, mais je ne peux pas attendre la fin du travail. Si Tepco sait cela, je suis viré. »

De l’eau radioactive qui fuit dans le Pacifique

Des failles dans la sécurité, Takehiro en observe souvent. Parfois, l’eau hautement radioactive fuit dans le Pacifique ou s’échappe d’une cuve.

« Un jour, l’eau a même jailli du réservoir. Mieux vaut ne pas se trouver à proximité. Normalement, l’alarme nous prévient. Mais il arrive qu’elle ne fonctionne pas. »

Au 31 janvier 2012, sur les quelque 20 000 personnes qui sont intervenus sur le site, 167 ont déjà été gravement irradiées (plus de 100 mSv). Six autres employés sont décédés, mais Tepco a affirmé que ces décès n’étaient pas liés à la radioactivité. « J’ai aussi entendu des histoires de travailleurs qui ont vu le nombre de leurs globules blancs chuter », ajoute Takehiro.

Pas de quoi le décourager pour autant. Même pas son salaire de la peur : 18 000 yens par jour seulement (167 euros). Sans prime de risque, bien sûr. Ceux qui ne sont pas qualifiés gagnent à peine 8 000 yens (74 euros).

« Je m’en fiche, je ne travaille pas pour l’argent. Je suis heureux de faire ce boulot. »

« Etre un héros de films américains »

Et il en est fier en plus. Lui qui s’est porté volontaire pour cette mission quasi suicidaire… Lui qui menait une vie peinard de chauffeur de camion sur l’île de Kyushu, au sud de l’archipel. Jusqu’à ce que le tsunami détruise la centrale.

« Quand j’ai vu ça à la télé, je me suis dit que le pays allait sombrer dans le chaos. Il fallait que je fasse quelque chose pour le Japon. C’est à notre génération de faire cela. Pas aux jeunes. »

Takehiro le patriote surfe alors sur les sites internet pour débusquer les appels aux volontaires. Il décroche un emploi dans une petite entreprise de construction. Divorcé – il a un fils à Tokyo –, il emménage en mai 2011 près d’Iwaki et se met illico à la tâche. Avec un sens du sacrifice propre aux Japonais :

« Je suis prêt à donner ma vie pour mon pays. Je pense que ce qui se passe ici, c’est comme une guerre. Fukushima Daiichi c’est notre champ de bataille… »

Une bataille loin d’être gagnée par l’armée de l’ombre de Tepco, qui se donne quarante ans pour assainir la centrale.

« Je suis d’une génération de Japonais qui aimerait être un héros de films américains. »

Et qui sont aussi prêts à mourir en héros ?

Rue89

 

 

 
4 Commentaires

Publié par le 23 avril 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Entre élection en France et crise aux Pays-Bas, les marchés s’affolent ….

Entre les résultats du premier tour de la présidentielle française, la chute du gouvernement aux Pays-Bas et de mauvais indicateurs économiques, les craintes de voir repartir de plus belle la crise de la dette en zone euro ont fait sérieusement chuter les Bourses européennes lundi.

Dès l’ouverture, la baisse a été générale en Europe. Mais au fil de la matinée elle s’est largement accentuée, les mauvaises nouvelles ne cessant de s’accumuler, tandis que les tensions gagnaient également une partie des marchés obligataires.

« L’instabilité politique en Europe pèse sur le marché avec les incertitudes sur l’issue du scrutin en France et la crise politique aux Pays-Bas qui a pris les marchés par surprise et créé un élément supplémentaire d’incertitude », a expliqué Yves Marçais, vendeur d’actions chez Global Equities.

 La Bourse suisse cédait 2,2%, le SMI passant par moments juste sous les 6100 points. De leur côté, Paris perdait 2,83%, Francfort 3.36%, Londres 1,85%, Madrid 2,79% et Milan 3.83%

Outre-Atlantique, Wall Street a ouvert aussi en recul marqué, pour les mêmes motifs. Le Dow Jones se contractait de 1,25% après une heure d’échanges.

Idem pour les banques:

Dexia  -10%  à  0.18€  !!!

Crédit Agr.  -4.74  à  3.568€

BNP  -4.23  à  28.37€

S.G  -3.94  à  16.62€

Avec Afp

 
3 Commentaires

Publié par le 23 avril 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

VIRUS SCHMALLENBERG: La France désormais le pays le plus touché en UE

 

 

On l’avait un peu oublié, alors qu’en début avril, il avait déjà touché plus de 3.000 exploitations en Europe. Identifié pour la première fois en novembre 2011 en Allemagne, le virus Schmallenberg, avait envahi les Pays bas puis la Belgique, touchant bovins et petits ruminants, provoquant chez ces animaux diarrhées et avortements et jusqu’à des malformations fœtales. Aujourd’hui, au 20 avril 2012, c’est la France qui déclare le plus grand nombre d’élevages touchés, avant l’Allemagne. Selon ce nouveau bilan du Centre français de Ressources d’Epidémiosurveillance, 1.303 exploitations ont, depuis l’émergence du virus, été déclarées positives en france, sur un total de plus de 3.500 pour l’Europe.

 

Environ 70 nouvelles exploitations seraient contaminées en France chaque semaine. Le VSB a envahi désormais toute la moitié nord du pays, et, comme partout en Europe, touche majoritairement les élevages ovins (voir tableau ci-dessous).

La bonne nouvelle, c’est la mise au point d’un test sérologique pour le diagnostic SBV, désormais validé par le Laboratoire de santé animale de l’Anses à Maisons Alfort. Jusqu’à maintenant, la seule solution de détection était une analyse « métagénomique » par PCR développée par le laboratoire fédéral allemand en santé animale, le Friedrich Loeffler Institut (FLI), les connaissances sur la prévalence de l’infection dans les foyers de SBV étaient jusqu’à présent limitées…et celles dans les troupeaux non reconnus infectés inexistantes. Ce test validé depuis le 2 avril, également en cours de validation par d’autres laboratoires nationaux de référence européens et qui bénéficie d’une excellente spécificité (99,75%) et d’une très bonne sensibilité (96.47%) va permettre désormais la mise en œuvre d’enquêtes épidémiologiques à large échelle pour estimer l’ampleur et l’extension de l’infection dans les troupeaux de ruminants.

 

Peu de risque pour l’Homme : Le dernier avis du Centre de surveillance européen (ECDC) sur l’impact du virus sur la santé humaine reste inchangé: il est peu probable que le virus peut causer des maladies chez les humains. À ce jour, les enquêtes en cours suggèrent que les personnes qui ont été en contact étroit avec des animaux infectés n’ont signalé aucune maladie inhabituelle. Mais des études (Afssa, Efsa) sont toujours en cours pour mieux comprendre l’épidémiologie et les aspects microbiologiques de l’épidémie chez les humains et pouvoir mettre en œuvre des mesures de prévention. Il est déjà conseillé aux femmes enceintes de ne pas être en contact étroit avec le bétail.

 

Sources : FLI (Friedrich Loeffler Institute) «‘Schmallenberg-Virus’ (European Shamonda-like orthobunyavirus), updated February, 27th 2012 DEFRA (Département britannique de l’Agriculture), ECDC, Ministère de l’agriculture, Présentation DGAL – DDecPP02, Centre de Ressouces d’Epidémiosurveillance, FSA.

Santelog

 

 

 

 

 
Poster un commentaire

Publié par le 23 avril 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

L’incroyable FAIL des cartes bancaires sans contact (NFC)

 

L’incroyable FAIL des cartes bancaires sans contact (NFC)

 

 

L’ami Renaud Lifchitz, ingénieur sécurité chez BT (anciennement British Telecom) a mis au jour un gros problème de sécurité dans les nouvelles cartes bancaires utilisant la technologie NFC. Cette techno pour ceux qui ne connaissent pas encore, ça veut dire « Near Field Communication » et ça permet de faire tout un tas de choses sans contact… Donc avec une carte bancaire, de payer sans avoir à mettre sa carte dans une machine.

Génial hein ?

Mais bizarrement, alors que techniquement, il est parfaitement possible de faire des protocoles de communication sans contact et sécurisés comme c’est le cas sur le pass Navigo, ici Visa/Mastercard n’ont pas pris la peine de chiffrer le protocole utilisé sur ses cartes bancaires, ni même de mettre en place une authentification.

Concrètement, cela veut dire qu’avec un simple lecteur NFC, n’importe qui peut dérober toutes les informations du porteur comme la civilité, les nom et prénom, le numéro de carte, sa date d’expiration, et la liste des 20 dernières transactions sur la carte avec leur montant…etc

« MOUAHAHA » me direz-vous ? Et vous aurez raison. Et vu que c’est sans contact, ça devient facile par exemple d’aspirer ces infos, simplement en vous rapprochant d’un sac ou d’une poche avec le lecteur qui va bien. Il est même tout à fait faisable de dupliquer la carte (Yes!) puisque dans la puce NFC, on retrouve les infos de la bande magnétique. Du coup, dans certains pays étrangers, où sur les bornes qui se contente de la bande magnétique, ces copies de cartes peuvent parfaitement fonctionner.

D’après Renaud, cette négligence est due au fait que, je cite : « le protocole (EMV – celui des cartes traditionnelles) a été repris tel quel et utilisé ‘dans les airs’ sans se poser plus de questions ».

Quelle bande de sacrés rigolos au GIE !! D’ailleurs, la CNIL, le Ministère des Finances, le Ministère de l’Intérieur et toute la cavalerie sont sur le coup pour évaluer les risques et surtout demander des comptes au GIE. Petit détail amusant, sur le site de Visa, plus précisément dans la FAQ, on trouve la citation « Epic bullshit » suivante :

Au niveau technique, la fonctionnalité sans contact est basée sur une carte à puce développée à partir de la technologie EMV, qui protège les données du porteur par des cryptogrammes dynamiques très sécurisés.
D’ores et déjà déployée à grande échelle depuis plusieurs années dans le monde, la technologie sans contact s’est avérée, à l’usage, être un moyen de paiement très sécurisé. 

Avec un simple dongle NFC USB à 40 €, et une application dont le code source a été mis en ligne ici, il est possible de récupérer toutes ces infos. Mais on peut très bien imaginer un portage sur Android qui fonctionnerait parfaitement avec des téléphones compatibles NFC comme le Samsung Nexus S. En fait, ce portage existe déjà et le code source devrait bientôt sortir…

La suite chez Korben.info

 

 

 
3 Commentaires

Publié par le 23 avril 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

La Sécu rattrape les retraités…!

 

Deficit de la Secu 2011 La Sécu rattrape les retraités

 

 

La Sécu réclame des remboursements de plusieurs milliers d’euros à des retraités ayant profité d’un dispositif permettant de partir plus tôt à la retraite.

En effet, l’application de la loi ayant changé depuis, la Sécuréclame désormais des remboursements de plusieurs milliers d’euros à 1500 retraités.

Ces retraités avaient profité du dispositif « carrière longue » de la loi II de 2003 pour partir à la retraite. Ce dispositif permettait aux salariés ayant travaillé jeunes de partir plus tôt à la retraite, même s’ils n’avaient pas le nombre requis d’annuités, en rachetant des trimestres de cotisations après avoir fourni des attestations sr l’honneur prouvant qu’ils avaient travaillé étant jeunes.

A partir de 2008, les conditions pour profiter de ce dispositif se sont durcies. L’ Urssaf, la Carsat ( Caisse d’assurance retraite et de la santé au travail) et la Mutualité sociale agricole ont réclamé à ces retraités soupçonnés de fraude de rembourser les sommes indûment perçues.

La Sécu réclame désormais à ces retraités des sommes pouvaient atteindre jusqu’à 70 000 euros.

Dans le département des Bouches-du-Rhône, où plusieurs dizaines de salariés de l’entreprise Eurocopter auraient été poussés par leur employeur à entrer dans le dispositif, 400 personnes ont été recensées.

Dans la région de Bayonne, la a obtenu gain de cause pour 12 retraités.

source: liberation.fr

Impot-Economie

 

 

 
2 Commentaires

Publié par le 23 avril 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Appel à l’abstention pour le 2ème tour de l’élection présidentielle française

Les résultats du premier tour viennent de tomber. Les deux candidats UMP et PS sont désormais les seuls en lice. Le peuple français doit choisir entre deux figurants appelés à occuper la fonction de « grand employé » à l’Elysée.

En fait, soumis au pouvoir des oligarchies de Bruxelles, de Francfort, de la City et de Wall Street, l’employé de l’Elysée devra appliquer les mesures édictées au sein des sphères oligarchiques afin d’accélérer la mise en place du nouvel ordre mondial, c’est-à-dire une dictature fondée sur les intérêts d’une classe financière et apatride au dépens des intérêts nationaux. La souveraineté du peuple français comme l’affirme clairement l’Article III de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 sera bafouée par des mesures prises par l’employé de l’Elysée courroie de transmission des oligarques. Ces mesures iront à l’encontre des droits qui sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l’oppression comme le rappelle l’Article II de cette même Déclaration.

En conséquence de quoi, nous appelons le peuple français à s’abstenir de voter au deuxième tour afin d’enlever toute légitimité à l’employé de l’Elysée. Ce dernier dépourvu de toute légitimité démocratique ne pourra plus exercer sa mission de voiture-balais des intérêts oligarchiques. Le peuple français dont le nom hérité des Francs signifie « libre » doit reprendre la main afin de rester maître de son destin. Cela commence en refusant de voter au deuxième tour comme aux élections suivantes afin d’enlever à l’employé de l’Elysée et à ses délégués le droit à prétendre diriger la France. Cette initiative doit être le début d’une révolution libératrice contre le nouvel ordre mondial et ses dirigeants.

 

 

Paris, le dimanche 22 avril 2012

Pierre Hillard, pour et avec Mecanopolis

 

 
18 Commentaires

Publié par le 23 avril 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
%d blogueurs aiment cette page :