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Archives du 21 avril 2012

 

 

 

Des milliers de personnes ont manifesté samedi à Barcelone contre les coupes budgétaires dans l’éducation, au lendemain de l’annonce de nouvelles économies dans ce secteur et celui de la santé.
Plus de 2.000 personnes ont défilé selon les forces de l’ordre, 30.000 selon les syndicats du secteur de l’Education qui appelaient à la manifestation, dont les deux principales organisations du pays UGT et CCOO.

 Ce que les coupes budgétaires de la région de Catalogne et celles du ministère espagnol de l’Education « sont en train de faire c’est démanteler l’enseignement public », a dénoncé la porte-parole du syndicat USTEC, Rosa Canyadell.

« L’Education est le meilleur outil pour dépasser la crise économique et social, et l’éducation publique est la seule qui peut garantir la cohésion sociale », ont affirmé parents, syndicats, associations d’éducation dans un manifeste commun lu aux manifestants.

 Le gouvernement conservateur espagnol, engagé dans une course à la réduction du déficit qui a atteint 8,51% du PIB en 2011, a adopté vendredi un plan visant à générer 10 milliards d’euros d’économies par an, dont trois dans l’éducation.

Un décret-loi, publié dès samedi dans le bulletin officiel, autorise les régions autonomes à faire grimper de 50% les frais d’inscription à l’université, qui passeront de 1.000 à 1.500 euros en moyenne. Elles peuvent également augmenter de 20% le nombre maximum d’élèves par classe.

Les principaux syndicats espagnols ont appelé à une journée de manifestations dans tout le pays le 29 avril, affirmant que « l’on ne joue pas avec la santé et l’éducation ».

Rtl.be

 

 

 
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Publié par le 21 avril 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Grèce : un millier de petites entreprises ferment chaque semaine….

En Grèce, "six entreprises sur dix ont vu leurs revenus baisser en 2011 et 150 000 emplois ont été perdus", selon la Commission européenne.

 

Jusqu’à un millier d’entreprises individuelles auront mis la clé sous la porte chaque semaine en Grèce au premier semestre 2012 en raison de la crise profonde dans laquelle s’enfonce le pays, a estimé vendredi 20 avril la Commission européenne, qui tente d’enrayer le phénomène.

« La Grèce fait face à une crise économique et sociale sans précédent, qui se reflète dans la situation des petites et moyennes entreprises : six entreprises sur dix ont vu leurs revenus baisser en 2011 et 150 000 emplois ont été perdus », a précisé la Commission.

 

La Commission plaide en conséquence pour une aide accrue à ces sociétés, autoentrepreneurs et entreprises familiales, qui forment l’essentiel du tissu économique grec.

 

Lire « La Commission européenne tente de redorer son image en Grèce »

 

ASSÈCHEMENT DU CRÉDIT

Depuis septembre dernier, l’Union européenne, via sa « task force » pour la Grèce, tente notamment de trouver les moyens de remédier à l’assèchement du crédit dont souffrent les PME, les banques – déficitaires, coupées des marchés et dépendantes de la BCE – ayant coupé les prêts.

En mars, un fonds spécial de garantie, doté de 500 millions d’euros, a été créé par l’UE pour favoriser par le biais de la Banque européenne d’investissement l’octroi de prêts aux PME à hauteur d’un milliard d’euros.

Selon la Commission, en 2010, la Grèce comptait 742 600 très petites entreprises employant au total 2,512 millions de salariés, soit plus de 85 % de l’emploi total du pays, un niveau record dans l’UE. Ces structures produisent 35,3 % de la valeur ajoutée du pays contre 21,8 % en moyenne dans l’UE.

Avec 14 % des salariés en moyenne en Grèce, contre 33 % dans le reste de l’Union, les grandes entreprises créent elles 28 % de la valeur ajoutée, ce qui souligne la faible productivité des petites entreprises en Grèce, ajoute la Commission.

Le monde

 
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Publié par le 21 avril 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Prague : manifestation contre la politique d’austérité du gouvernement de Petr Necas.

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Entre 80’000 et 90’000 personnes selon la police, 120’000 selon les organisateurs, ont manifesté samedi dans le centre de Prague pour protester contre le programme d’austérité lancé par le gouvernement de centre droit de Petr Necas. Les contestataires répondaient à l’appel des syndicats.

«Il n’est pas question de soutenir ces réformes, il faut agir pour les faire abolir», a affirmé Jaroslav Zavadil, le chef de la principale centrale syndicale du pays, CMKOS, devant une foule impressionnante sur la place Venceslas, principale artère de la ville.

Les syndicats et une vingtaine de mouvements de gauche, d’associations d’étudiants et d’écologistes notamment ont participé à cette manifestation. Ils ont réclamé la démission du gouvernement au pouvoir depuis 2010, sous le slogan «Halte au gouvernement!».

Avant d’arriver à la Place Venceslas, les protestataires munis de sifflets, de trompettes et de tambours ont défilé pendant une heure à travers le centre-ville de Prague.

«Nous devons nous serrer la ceinture à cause des dettes, mais ce n’est pas nous qui les avons faites», s’est insurgé auprès de l’AFP Jan Kunc, un jeune technicien opérateur de Kadan (nord-ouest).

TVA, retraites

«Le gouvernement procède à des coupes drastiques dans les secteurs de la santé ou de l’enseignement, sans investir des moyens là où ils sont nécessaires», a déploré Svetlana Raskova, institutrice de Chomutov (nord-est). «Je vote à droite mais je suis contre ces réformes», a-t-elle ajouté.

Les manifestants ont dénoncé les mesures d’austérité prises par le gouvernement Necas, dont une hausse de la TVA et son impact sur les prix, le ralentissement de la revalorisation des retraites et les coupes budgétaires dans le secteur public.

Ils ont exigé l’arrêt de la réforme des retraites instaurant un système de fonds de pension privés et de la réforme de l’enseignement supérieur.

«Je m’oppose surtout à la réforme du système de la santé. Partout il faut payer, la vie est loin d’être facile pour nous autres retraités», a affirmé Jan Rada, venu de Caslav (centre).

Appel au dialogue

M. Necas a quant à lui fait une déclaration samedi pour défendre les réformes gouvernementales. «En tant que premier ministre, je ressens une grande responsabilité pour que notre pays ne se retrouve pas dans un piège de la dette», a-t-il dit, avant d’inviter les syndicats à un dialogue. «Ce n’est pas le gouvernement qui boycotte les pourparlers», a-t-il affirmé.

De son côté, le ministre des Finances Miroslav Kalousek a récemment justifié la nécessité des réformes en estimant que «si nous reculons aujourd’hui, tout le gouvernement sera obligé de procéder d’ici trois ou quatre ans à des mesures largement plus dures et susceptibles de provoquer une plus grande frustration, comme aujourd’hui en Grèce ou en Espagne».

Le gouvernement de centre droit fait actuellement face à une crise qui pourrait déboucher sur des élections anticipées. La coalition tripartite au pouvoir est constituée de deux partis de droite, l’ODS de Petr Necas et le TOP09 dirigé par le chef de la diplomatie Karel Schwarzenberg, et de la petite formation centriste Affaires publiques (VV), dont la position est à l’origine de la crise actuelle

Afp

 

 
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Publié par le 21 avril 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Des «Indignés» convergent à Paris contre la «mascarade» de la présidentielle

Manifestation d'indignés le 11 novembre 2011 à Lyon

Partis de Marseille, Toulouse, Bayonne, Lille et Angers, ils sont étudiants, enseignants, coiffeurs, aides-soignants, sans emploi ou retraités, militants du mouvement des «Indignés» ou simples citoyens, ils convergent ce samedi à Paris pour dénoncer «la mascarade» de la présidentielle.

Lancées entre le 3 mars (Marseille) et le 7 avril (Angers), ces cinq «Marches populaires» se retrouvent à Paris samedi après avoir fait la jonction avec la «marche des banlieues», qui s’est élancée le 15 avril de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis).

A raison de 20 à 30 kilomètres par jour, elles ont rassemblé entre 10 et 15 participants par étape pour les plus petites (Angers) et entre 20 et 30 pour les plus importantes (Bayonne, Marseille). Certains y ont participé de bout en bout, d’autres ont pris part à quelques étapes, au gré de leur disponibilité. Car beaucoup de marcheurs travaillent.

«Ce n’est pas du tout un mouvement de gens qui n’ont rien à faire», assure Charlotte, professeur d’art plastique de 29 ans, de Toulouse, qui refuse de donner son patronyme, comme l’ensemble des participants. «Il y a tous les âges, toutes les catégories socioprofessionnelles, toutes les professions», dit-elle, citant «un gynécologue, des météorologues, un professeur de chant, des intérimaires et des étudiants».

On trouvait aussi des instituteurs, des infirmiers ou des RMIstes à Angers, un coiffeur, des chercheurs, un graphiste, un aide-soignant ou un plombier-chauffagiste à Lille, et même un lycéen qui prépare le bac à Marseille. Le doyen de Toulouse a 60 ans, la benjamine d’Angers a 13 ans et marche avec sa mère. Au total, la marche de Marseille a compté 150 à 200 participants, celle de Bayonne une centaine, selon des participants.

«Rejet du système politique actuel»

Tous disent se retrouver sur «le rejet du système politique actuel» et la volonté de «se réapproprier l’espace public» et d’«éveiller la population».

«On veut dénoncer la mascarade électorale, montrer que le peuple n’a pas la parole», explique Sylvie, 42 ans, qui vient de Lille. «On ne se sent plus du tout représentés par les politiques. On cherche un nouveau fonctionnement de la démocratie», renchérit Alexandre, 31 ans, de la marche angevine.

A chaque commune traversée, les marcheurs se sont installés «sur la place publique», organisant des «assemblées et repas populaires», des projections de documentaires ou des débats.

«Le but c’est d’échanger avec les gens, de partager les expériences, les ressentis» et de «créer l’étincelle là où il y a besoin, pour ne plus subir une société qui met des murs entre les gens», pense Nicolas, 25 ans, de la marche marseillaise centrée sur «l’écologie».

Des campements installés avec l’accord des mairies

Les marcheurs interrogés disent qu’ils ont été accueillis «positivement par les gens». «Ils sont intrigués, posent des questions, restent avec nous pour discuter. Certains se sont joints à nous. On a fait de belles rencontres», souligne Louise, 19 ans, de Marseille.

Les campements étaient installés la plupart du temps avec l’accord des mairies, qui ont parfois fourni douches et toilettes. Il y a eu toutefois de l’hostilité dans des municipalités, comme à Illiers-Combray (Eure-et-Loir), Longjumeau (Essonne) ou Montrouge (Hauts-de-Seine), relèvent des marcheurs obligés de trouver refuge chez l’habitant.

A Paris, les marcheurs et tous leurs soutiens ont annoncé qu’ils se réuniront samedi à 14h00 à la Fontaine des Innocents du quartier des Halles (Ier), mais également sur la place du Châtelet toute proche, avant de se rendre au Champ de Mars (VIIe), où ils espèrent pouvoir rester jusqu’au 12 mai, journée d’actions internationale de tous les «Indignés», un an après le début du mouvement espagnol.

20minutes

 

 

 
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Publié par le 21 avril 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Séisme de mag 6.6 Papouasie N.G

 

globe showing location of 10-degree map

 

 

10-degree map showing recent earthquakes

 

Ampleur 6.6 / 5.6 / 4.5 /4.3
Date-Time
Emplacement 1.603 ° S, 134.274 ° E
Profondeur 16 km (9,9 miles) fixé par programme de localisation
Région PRES DE LA COTE NORD DE Papouasie, en Indonésie
Distances 83 km (51 miles) SSE de Manokwari, en Papouasie, en Indonésie
341 km (211 miles) ESE de Sorong, en Papouasie, en Indonésie
990 km (615 miles) S de Koror, Palau
1258 km (781 miles) au NNE de Darwin, Northern Territory, Australie

 

L’épicentre du séisme a été localisé à 80 km au sud-est de la ville de Manokwari, à une profondeur de 30 km. On ne signale dans l’immédiat ni victime, ni dégât matériel. Il n’y a pas eu d’alerte tsunami.

À Manokwari, « le tremblement de terre a été fort pendant quelques secondes et les habitants sont sortis en courant des immeubles », a déclaré Sutopo Purwo Nugroho, le porte-parole de l’Agence nationale des désastres. Dans un premier temps, l’USGS avait mesuré à le séisme à 6,9 de magnitude.

Reuters

 

 

 

 
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Publié par le 21 avril 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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