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Archives du 13 avril 2012

Visioconférence : Sarkozy accusé de mettre en scène Obama pour faire campagne

 

Quand un nain de jardin essaie par tous les moyens de garder la main en espérant retrouver son coin de pelouse pour les 5 ans à venir….Pitoyable et pathétique!

 

 

 

 

La visioconférence de Nicolas Sarkozy et Barack Obama, le 12 avril, vue de l'Elysée.

 

L’équipe de François Hollande s’est insurgée vendredi 13 avril, contre le fait que l’Elysée ait laissé une caméra filmer le début de la visioconférence entre Nicolas Sarkozy et Barack Obama, jeudi. Le syndicat national des journalistes CGT de France Télévisions s’indignant de son côté de la diffusion sur les antennes de la chaîne publique d’« une opération de communication grotesque ».

Le 20 heures de France 2 et le site de France Télévisions ont diffusé jeudi les premières minutes d’un entretien entre les deux présidents, en visioconférence. Des images également reprises par l’AFP – une journaliste de l’agence ayant assisté au début de l’entretien – et le site de TF1. La chaîne privée n’a diffusé qu’un extrait de quelques secondes lors de son 20 heures (voir à partir de 14 min 30 s).

Dans cette séquence inédite, M. Obama évoque la présidentielle française, assurant à son homologue être « admiratif » devant « le combat » qu’il mène. « We will win, mister Obama ! You and me ! », répond le président-candidat. La caméra est alors sortie quand commence la partie de la discussion entre les chefs d’Etat portant sur des questions internationales.

« LA MAISON BLANCHE ÉTAIT AU COURANT »

C’est la première fois que des journalistes sont invités à assister à une visioconférence entre le chef de l’Etat et l’un de ses homologues étrangers, note le site du Figaro. D’où la question : Barack Obama a-t-il été piégé par Nicolas Sarkozy ? Certains y ont vu une mise en scène orchestrée par l’Elysée pour mettre en avant la stature présidentielle du président-candidat dans son duel face à M. Hollande.

Interrogée par la correspondante du Monde à Washington, la présidence américaine a démenti que Barack Obama ait été mis devant le fait accompli. Il était au courant que des caméras françaises seraient sur place, a indiqué au quotidien une porte-parole de l’administration Obama. « La Maison Blanche était au courant que des médias français avaient été autorisés à assister à une minute ou deux de la discussion présidentielle avec le président Sarkozy. »

Lire : La Maison Blanche savait que la visioconférence avec Sarkozy serait filmée

« ŒUVRE DÉSESPÉRÉE D’UN POUVOIR À LA DÉRIVE« 

L’équipe de François Hollande a fustigé le fait que des journalistes aient pu filmer le début de cet entretien. « Pour préserver la confiance et la qualité des travaux diplomatiques, la tradition veut que les échanges réguliers entre chefs d’Etat demeurent confidentiels. Au mépris des intérêts de la France, ces échanges sont exhibés sur la place publique », a dénoncé Bruno Le Roux, un des porte-parole du candidat socialiste, dans un communiqué.

Selon lui, « cette nouvelle transgression est l’œuvre désespérée d’un pouvoir à la dérive qui, une fois de plus, fait passer ses intérêts avant ceux de la France pour tenter de recrédibiliser un candidat à la peine ». M. Le Roux, qui parle d’« images volées », accuse l’UMP « d’user de ficelles dignes des ‘Pieds Nickelés' ».

« UNE OPÉRATION DE COMMUNICATION GROTESQUE »

Le SNJ-CGT de France Télévisions a dénoncé vendredi la diffusion de ces images sur les antennes de la chaîne publique, dans un communiqué intitulé « Page de pub pour Sarko au 20 h de France 2 ! » « Les téléspectateurs du journal télévisé de 20 heures du jeudi 12 avril sur France 2 ont eu droit à une séquence de communication électorale surréaliste à dix jours du premier tour de la présidentielle », est-il écrit en introduction.

« Cette séquence, qui n’a pas été tournée par une équipe de France Télévisions – mais que France 2 a cru bon de diffuser – est une opération de communication grotesque d’un président en mal de crédibilité et de posture internationale », poursuit le communiqué.

Selon le SNJ-CGT de France Télévisions, cet extrait « fera date comme un superbe et ridicule exemple de tentative de manipulation des téléspectateurs électeurs ». Le syndicat conclut en dénonçant « l’attitude des responsables de la chaîne ayant permis ce dérapage déontologique qui pourrait fausser la sincérité du scrutin démocratique à venir ».

Le monde

 

J’en rajoute une louche,désolé….

 

Sarkozy promet aux Corses près d’1 milliard d’euros d’investissements

 

 

 
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Publié par le 13 avril 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Référendum en Islande : seconde torgnole à la finance mondiale

 

Et paf, seconde torgnole ! Près de 60% de « non » sans condition ! Après une première claque retentissante en mars 2010, nos volcaniques amis islandais ont réitéré par référendum, le samedi 9 avril, à la finance internationale et à leur gouvernement, leur refus de payer les pots cassés de la Grande Crise.

Ou plus précisément ceux de la brochette d’imprudents clients anglais et néerlandais lors de la faillite de la banque Icesave en 2008. La population islandaise persiste et signe : pas question d’éponger les pertes d’une banque privée avec des fonds publics.

Tête des dignitaires de la haute finance interlope devant l’affront fait à leur toute-puissance, tête de leurs zélés défenseurs (Fonds monétaire international), tête du gouvernement islandais de centre-gauche, sorte de PS local, qui n’avait pas ménagé ses efforts en faveur du « oui », avec le soutien empressé des élites et des médias du coin (un classique !).

Les cris d’orfraies des (mauvais) perdants

Après cette nouvelle dérouillée, plaintes vénéneuses et menaces à peine voilées des perdants :

« La pire option a été choisie. Le vote a coupé le pays en deux. Nous devons tout faire pour éviter un chaos politique et économique après ce résultat. » (Johanna Sigurdardóttir, premier ministre islandais).

« Le temps des négociations est passé. C’est désormais une affaire pour les tribunaux. » (Jan Knees de Jager, ministre néerlandais des Finances).

« Nous avons l’obligation de récupérer cet argent, et nous poursuivrons nos efforts jusqu’à ce que nous y parvenions. » (Danny Alexander, ministre britannique du Trésor).

Il faut dire qu’ils s’étaient donné du mal, nos confits déconfits, pour essayer de sauver leurs joueurs de billes en péril. Ils avaient même sorti les sondages de circonstance annonçant la victoire à quelque 61,3% du « oui » au plan concocté par Johanna Sigurdardóttir.

« Vos créances pourries, vous vous les gardez ! »

Mais repaf ! Le syndrome du référendum sur la constitution européenne ressurgit ! Avec juste un peu plus de constance que celle manifestée par les cousins irlandais.

Est-ce à cause de ceux-là, mais aussi des Grecs et des Portugais, avant les Espagnols et les Italiens, que l’annonce des résultats de ce second référendum est passée assez inaperçue dans nos unes médiatiques ?

Le symptôme d’une maladie tenace avec fort risque de propagation virale est flagrant. Imaginez que les premières victimes expiatoires de la grande débandade européenne se sentent gagnées par la révolte islandaise et entonnent avec la vigueur tempétueuse d’une Björk survoltée cet infernal couplet :

« On s’en fout de votre aide ! On n’en veut pas et on n’en peut plus ! Vos créances pourries, vous vous les gardez ! On reprend nos billes et on se débrouille tout seuls ! »

Les Portugais, Irlandais, Grecs devraient s’inspirer des Islandais

De fait, il y a fort à parier qu’ils y seront tôt ou tard contraints. Car il est de plus en plus évident que le monde court tout droit à UN INEVITABLE BLOCAGE SYSTEMIQUE !

Celui-ci ne menace pas seulement l’Europe. Les Etats-Unis républico-obamiens viennent une nouvelle fois de sentir le vent du boulet passer tout près et usent de ficelles de plus en plus improbables pour reculer l’échéance. Les pays asiatiques voient déjà la surchauffe mettre en péril leur fragile émergence.

Les pénitents actuels, portugais, irlandais, grecs (si mal en point, ceux-là, qu’ils vont bientôt devoir demander une seconde aide pour rembourser la première !) gagneraient à s’inspirer de l’exemple islandais.

Et s’épargner cette période pénible d’humiliations à laquelle leurs « partenaires » encore rescapés les contraignent en pure inutilité. Arrêter enfin cette interminable agonie ubuesque.

Rue89

 

 

 
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Publié par le 13 avril 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Séisme de mag 6.0 à environ 50 kms des côtes de Fukushima

globe showing location of 10-degree map

 

 

 

10-degree map showing recent earthquakes

Ampleur 6.0
Date-Time
Emplacement 36.998 ° N, 141.325 ° E
Profondeur 13.6 km (8.5 miles)
Région PRES DE LA COTE EST DE Honshu, Japon
Distances 39 km (24 miles) à l’E de Iwaki, Honshu, Japon
94 km (58 miles) ESE de Koriyama, Honshu, Japon
102 km (63 miles) au NE de Mito, Honshu, Japon
202 km (125 miles) au NE de TOKYO, Japon
Incertitude Lieu horizontale + / – 12,9 km (8,0 miles), la profondeur de + / – 6,1 km (3,8 miles)
Paramètres NST = 372, Nph = 373, Dmin = 283.9 km, RMSS = 1,02 sec, Gp = 40 °,
de type M = magnitude moment régional (Mw), Version = A

 

Population Exposure Map

 

 

LA VIDEO DU SEISME MAGNITUDE 6 A FUKUSHIMA

 

Le séisme M 6 c’est produit à 19H10 heure locale soit 0′ 29 au time code du lecteur.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
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Publié par le 13 avril 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Japon: quand la main sert de carte bancaire pour retirer de l’argent

 

Une banque japonaise va proposer à partir du mois de septembre à ses clients d’utiliser leur main comme carte de retrait ou de dépôt d’argent auprès de nouveaux distributeurs de billets à authentification biométrique.

 

 

Japon: quand la main sert de carte bancaire pour retirer de l'argent

 

 

Plusieurs distributeurs de Ogaki Kyoritsu Bank seront équipés d’un lecteur du schéma des veines de la paume, capteur au-dessus duquel il suffit de présenter sa main pour être assurément reconnu. Cette technologie, mise au point par le groupe japonais Fujitsu, est déjà utilisée par plusieurs banques pour reconnaître des clients, mais le dispositif ne sert qu’à remplacer le code numérique pour prouver que la carte bancaire de retrait employée appartient bien à celui qui l’utilise.

 

Schéma vasculaire pré-enregistré

Dans le cas d’Ogaki Kyoritsu Bank, le client n’aura plus besoin de carte. Il pourra effectuer des opérations sur son compte, tels retrait, dépôt et consultation de solde, simplement en s’authentifiant avec sa main, qu’il ne peut égarer et que personne d’autre ne peut a priori employer. Cette évolution sera une première au Japon après un seul cas recensé ailleurs dans le monde.

La reconnaissance de la personne s’effectuera en comparant un schéma vasculaire de la paume pré-enregistré dans le serveur de la banque et celui recueilli par le distributeur. Selon Fujitsu, le risque d’erreur est infinitésimal, plus faible que dans le cas d’empreintes digitales. L’initiative d’Ogaki Kyoritsu Bank pourrait être suivie par des groupes bancaires plus importants.

Rtl.be

 
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Publié par le 13 avril 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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