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Archives du 30 mars 2012

Selon l’UPI citant Tepco, Fukushima risque « une nouvelle fusion de combustible »!

 

 

Image de l'enquête endoscopique de la première centrale nucléaire de Fukushima Unité centrale de 2 confinement

 

Selon l’agence United Press International (1), l’opérateur Tepco aurait déclaré : « Les niveaux d’eau contenus dans au moins un des réacteurs du site de Fukushima-Daiichi sont plus bas qu’estimé, ce qui induit la possibilité d’une nouvelle fusion du combustible nucléaire.« 

l’UPI est une des quatre « grosses » agences de presse américaine fondée en 1897 et jouit d’une excellente réputation. Il s’agit de la deuxième déclaration récente attribuée à des officiels de Tepco laissant poindre une légère inquiétude chez l’opérateur (1) et entendre – mezza voce – que la situation ne serait peut-être pas finalement aussi « maitrisée » sur le terrain que les autorités Japonaises se plaisaient à le claironner il y a maintenant 3 mois.

(1) Après celle effectuée par la NHK  concernant la chambre de suppression de l’unité n°. 2 « qui pouvait avoir été détruite » le 28 mars

Source : upi.com, 29/3, anglais

Scoop.it

 

 

 
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Publié par le 30 mars 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Coaching et conseil : A Bercy on ne lésine pas sur la formation des ministres !

A Bercy, on ne plaisante pas avec la formation professionnelle des ministres. Le budget conseil et coaching de François Baroin, Valérie Pécresse, Eric Besson, Pierre Lellouche et Frédéric Lefebvre coûtera entre 200 000 et 800 000 euros.

 

 

 

 

 

 

Coaching et conseil : A Bercy on ne lésine pas sur la formation des ministres !

Ce n’est pas la première fois que les ministères font appel à des sociétés de communication pour mettre en valeur leur action. Néanmoins, cette pratique s’est accélérée depuis quelques années comme l’expliquait la Cour des Comptes dans son rapport d’octobre 2011, qui au passage faisait état de nombreuses : « prestations dont le contenu et la facturation sont difficiles à contrôler »

Les dernières prestations commandées par le ministère des finances et du budget semblent bien en être un exemple. Le Canard Enchaîné du 14 décembre nous apprend que : « (…) Depuis le 30 novembre, le ministre de l’ Economie et celle du Budget ont signé un « accord cadre » pour des « prestations de conseil et de coaching » Le contrat entre Bercy et les agences de communication est « estimé à un montant compris entre 200 000 et 800 000 euros HT »

Après quelques recherches, nous avons retrouvé le document d’appel d’offres du secrétariat général/service de la communication du ministère de l’économie des finances et de l’industrie.

Néanmoins, celui-ci n’indiquant pas les prestations réclamées par le ministère, nous avons trouvé le descriptif sur le site Categorynet sous le nom de : Services de conseil en relations publiques

(…) Les principales prestations de communication qui seront demandées aux titulaires de l’accord-cadre sont les suivantes:

Des prestations de conseil,
— élaboration d’une stratégie générale, réflexion sur les orientations, recommandations sur les stratégies de communication, mise en place éventuelle d’une communication de crise,
— assistance aux équipes de communication des ministres et des secrétaires d’état….

Des prestations de formation, de « coaching ».
— formation et préparation à des prises de parole,
— média training, mise en oeuvre de plan média,
— définition d’éléments de discours et d’argumentaires, recherche des thématiques porteuses, — visionnages et analyses des émissions auxquelles participent les ministres et les secrétaires d’état (…) »

Outre le montant particulièrement élevé des prestations rapporté à cinq ministres, au moment où ceux-ci sont obsédés par la chasse aux économies, on pourra s’étonner que ceux-ci puissent trouver le temps de se livrer à des media-training !

Certains, mal intentionnés, feront remarquer qu’à l’exception d’Eric Besson, qui souhaiterait quitter la vie politique, ce coaching, payé par le budget de l’état, tombe pile poil, au moment ou les autres ministres sont candidats aux législatives 2012

François Baroin dans la troisième circonscription de l’Aube
Valérie Pécresse à Versailles,
Pierre Lellouche dans la première circonscription de Paris
Frédéric Lefebvre sur la circonscription englobant les Etats-Unis et le Canada

Mais qui oserait penser que nos ministres, essentiellement préoccupés par la mise en place de restrictions budgétaires, imposées aux français, à cause de la crise économique et financière, pourraient avoir la moindre intention de cet ordre ?

Crédit photo
FlickR CC – Eric P

Marianne2

 

 

 
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Publié par le 30 mars 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

« Les orangs-outans de Sumatra auront disparu d’ici la fin de l’année »

 

 

 

Les incendies font rage dans la forêt indonésienne et ont déjà tué un tiers des orangs-outans de Sumatra. Et le sort des survivants ne serait pas plus rose puisque, selon certains écologistes, ceux-ci pourraient avoir disparu d’ici la fin de l’année.

La forêt Tripa, dans la province d’Aceh, rassemble la plus importante population au monde de cette espèce menacée. Au dernier décompte, on comptait encore environ 200 de ces orangs-outans, sur une population mondiale de 6.600.

Hélas, 12.000 des 60.000 hectares de la forêt sont partis en fumée depuis décembre, a expliqué Graham Usher de la Fondation pour un écosystème durable. Un désastre qu’il faut à nouveau attribuer aux entreprises d’huile de palme qui assèchent les marais afin d’y faire pousser leurs cultures.

Un total de 92 incendies ont été enregistrés entre le 19 et le 25 mars dans plusieurs plantations. « S’il y a une sécheresse prolongée et que le feu continue, les orangs-outans, mais aussi les tigres de Sumatra seront exterminés avant la fin de 2012 » a-t-il ajouté.

 

 

Le nombre d’orangs-outans tués ces derniers mois pourrait être d’une centaine d’individus ou plus. Selon Ian Singleton, directeur du Programme de conservation des Orangs-outans de Sumatra, il reste moins de 200 orangs-outans sur Tripa, qui en comptait 3.000 au début des années 1990. « Il ne leur reste que quelques mois à vivre. Nous sommes en train d’assister à une tragédie mondiale ».

L’an dernier, le gouverneur de la province d’Aceh, Irwandi Yusuf, a accordé une licence à PT Kallista Alam, une entreprise d’huile de palme, afin de convertir 1.600 hectares de la forêt de Tripa, exactement là où vivent les orangs-outans, les tigres et les ours. Difficile dans de telles conditions d’avoir encore un peu d’espoir pour ces espèces en danger.

7/7.be

 

 
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Publié par le 30 mars 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Gardez vos poules,bientôt elles vont valoir de l’or….

C’est l’inquiétude qui est révélée actuellement par les agriculteurs et les industriels de la filière avicole, qui se trouvent confrontés à la mise en application d’une norme européenne qui leur impose une mise en conformité de leurs poulaillers.

 On peut se demander si l’œuf va dans les semaines à venir devenir une denrée rare et chère, dans la mesure où la France connaît en ce moment une baisse de 13 % de sa production en raison de la fermeture temporaires de 93 élevages qui ne répondaient aux normes européennes. Il manque environ 21 millions d’œufs par semaine par rapport à une production normale de 14 milliards par an.

La conséquence directe, c’est bien sûr l’envolée de prix qui risque d’aboutir à une augmentation moyenne de 10 %, pour les consommateurs dans les prochaines semaines et à un risque de pénurie dans les 6 mois à venir pour l’Union Européenne.

Mais les industriels des pâtes, quenelles, gâteaux et biscuits en ressentent déjà le contrecoup, dans la mesure où ils achètent déjà leurs œufs 75 % plus chers qu’en 2011, ce qui augmente considérablement leurs factures d’achat de plusieurs milliers d’euros.

Cette situation préoccupante est essentiellement due à un manque de vigilance des éleveurs, qui ont attendu le dernier moment pour se mettre en conformité avec les nouvelles normes européennes qui sont entrées en vigueur au 1er janvier 2012, alors que l’ensemble des Etats membres avaient douze ans pour le faire.

Désormais, le réaménagement des cages des poules pondeuses doit être fait de telle façon que les poules aient désormais 750 cm2 d’espace vital et un perchoir pour chacune.

Il est vrai que de tels travaux d’aménagement coûtent à la filière avicole française plus d’un milliard d’euros et que ceux qui ont pris du retard dans leurs travaux d’aménagement handicapent fortement la production globale.

La pénurie risque donc de se poursuivre assez longtemps, même si certains distributeurs se veulent pour l’instant rassurants.

Com4news

 

 

 
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Publié par le 30 mars 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Une étude de l’Inra prouve que les pesticides sont une des causes du déclin des colonies d’abeilles:Syngeta dément,un des auteur de l’étude réplique….

Une abeille noire butine une fleur le 06 juillet 2010 sur l'île d'Ouessant dans le Finistère

Un pesticide largement utilisé depuis les années 1990 est nuisible aux bourdons et abeilles, provoquant des troubles de l’orientation qui les empêchent de retrouver leur ruche ou de se nourrir convenablement, selon deux études –française et britannique– publiées jeudi. Les populations d’abeilles et de bourdons, qui contribuent à la pollinisation de 80% des plantes à fleurs produisant des fruits ou légumes, ont fortement décliné au cours des dernières années, notamment en Europe et aux Etats-Unis. Les entomologistes avancent différentes hypothèses pour expliquer le phénomène, dont celle des pesticides, sans que l’on comprenne jusqu’à maintenant comment ils pouvaient agir.

653 abeilles suivies de près

L’étude française a été conduite par Mickaël Henry, de l’Institut national de la recherche agronomique (Inra), et Axel Decourtye, de l’Acta (instituts techniques agricoles). Ils ont marqué 653 abeilles en collant sur leur thorax une puce à radio-identification, qui a permis de les suivre dans leurs déplacements. Elle a ensuite donné à certaines d’entre elles une dose de thiamethoxam (famille des néonicotinoïde) et constaté qu’elles avaient du mal à retrouver leur ruche –le pesticide interférant avec leur système cérébral de géolocalisation– ce qui a entraîné la mort d’un grand nombre d’entre elles. Une fois cette mortalité prise en compte, un modèle mathématique a prédit que les populations d’abeilles exposées au pesticide chutaient à un niveau ne permettant plus leur rétablissement.

Dans le cadre de la recherche britannique, menée par Dave Goulson et Penelope Whitehorn, de l’Université de Stirling (GB), des colonies de jeunes bourdons ont été exposées à de faibles taux d’un pesticide néonicotinoïde appelé imidaclopride. Ces doses étaient comparables à celles auxquelles elles sont exposées dans la nature. Selon des études antérieures, l’imidaclopride ne cause pas directement la mort des abeilles ou bourdons mais peut provoquer des troubles de mémoire et d’orientation. Il fallait encore le confirmer par une étude de terrain.

85% de reines en moins

Les chercheurs britanniques ont comparé le poids des deux types de nids -animaux, cire, miel, larves, pollen- avant et après l’expérience, et constaté que les colonies exposées avaient trouvé moins de nourriture et étaient plus petites, et qu’elles produisaient 85% de reines en moins –sans doute parce que les abeilles nourricières ne fournissaient pas assez de nourriture pour la reine. Il y avait 85% de nids en moins l’année suivante.

Selon Dave Goulson, au Royaume-uni «trois espèces sur 27 de bourdons sont éteintes» et sept sont considérées comme en danger. «Les procédures d’autorisation des pesticides demandent surtout aux fabricants de s’assurer que les doses rencontrées sur le terrain ne tuent pas les abeilles mais elles ont complètement négligé les conséquences de doses non létales, qui peuvent provoquer des problèmes de comportement», a souligné Mickaël Henry. Ces travaux sont publiés dans la revue américaine Science datée du 30 mars.

Syngenta conteste les conclusions de l’étude sur son pesticide Cruiser OSR

Le groupe Syngenta conteste les conclusions d’une étude scientifique attestant des effets nuisibles sur les abeilles de l’un des composants de son pesticide Cruiser OSR, qui a amenée jeudi le ministère de l’Agriculture à envisager d’interdire ce produit.

Le suisse, numéro un mondial de l’agrochimie, estime dans un communiqué que l’étude portant sur le thiaméthoxam, l’une des matières actives du Cruiser OSR, utilisé sur le colza, comporte deux biais fondamentaux.

Selon lui, la dose d’insecticide administrée est au moins trente fois plus élevée que celle du nectar de colza protégé avec du Cruiser.

Pour atteindre la quantité de thiaméthoxam retenue dans l’étude, l’abeille devrait consommer quotidiennement jusqu’à sept fois son propre poids en nectar, affirme Syngenta.

Ce dernier conteste par ailleurs les conséquences du pesticide sur le nombre d’abeilles pendant le temps de la floraison.

Selon l’étude, réalisée sur 653 abeilles équipées d’une puce permettant de suivre leurs déplacements, le pesticide interfère avec leur système cérébral de géolocalisation. Les abeilles ont par conséquent du mal à retrouver leur ruche ce qui entraîne la mort d’un grand nombre d’entre elles.

Une fois cette mortalité prise en compte, un modèle mathématique a prédit que les populations d’abeilles exposées au pesticide chutaient à un niveau ne permettant plus leur rétablissement.

Jeudi, le ministère a souligné attendre un avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire sur cette étude d’ici fin mai avant la nouvelle campagne de semences en juillet.

Si ces nouvelles données sont confirmées, le ministère retirera l’autorisation de mise sur le marché du Cruiser OSR.

Le ministère a demandé à l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) et à l’Association de coordination technique agricole (Acta) d’accélérer les recherches en plein champ pour évaluer si les résultats de leur expérimentation se retrouvent en condition réelle.

Un auteur de l’étude de Science répond aux dénégations du fabricant

PARIS – Axel Decourtye, co-auteur de l’étude publiée jeudi dans la revue scientifique Science sur les troubles provoqués chez les abeilles par le thiaméthoxam, la molécule du pesticide Cruiser, a défendu le sérieux du travail remis en cause vendredi par le fabricant du pesticide.

L’étude montre que la molécule du Cruiser perturbe la capacité des abeilles à retrouver leur ruche, multipliant par 2 ou 3 leur risque de mourir.

Le ministère de l’Agriculture a immédiatement annoncé qu’il envisageait d’interdire le pesticide, précisant attendre sur le sujet un avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) d’ici fin mai.

Le fabricant du Cruiser, la société suisse Syngenta, a réagi vendredi en affirmant que l’étude française était fortement éloignée de la réalité.

Elle a affirmé que la concentration en thiaméthoxam du sirop administré aux abeilles pour l’étude était au moins trente fois plus élevée que celle absorbée dans la réalité.

Axel Decourtye, chercheur à l’Acta (réseau des instituts techniques agricoles), a contesté ce point, indiquant que l’étude avait été conduite avec une dose qui peut être rencontrée en conditions réelles.

Pour autant, le travail des chercheurs consistait à regarder le danger de ce pesticide sur l’abeille, pas l’exposition des abeilles en condition réelle, a-t-il dit à l’AFP.

Ce n’est pas à nous, et encore moins à la firme, de définir s’il y a risque ou pas, ce sont les instances officielles qui ont mission de statuer là-dessus, a indiqué le co-auteur de cette étude réalisée avec Michael Henry (Institut national de la recherche agronomique, Inra).

Syngenta a affirmé aussi que, contrairement à ce que disent les chercheurs, il n’y a pas de baisse de poids des colonies au cours de la floraison du colza traité au pesticide, s’appuyant sur des études fournies par la firme à l’appui de sa demande d’autorisation de mise sur le marché.

Les données de Syngenta, ça ne suffit pas, a rétorqué M. Decourtye, pour qui il faut confirmer les résultats scientifiques avec un usage agricole du produit, mais de façon indépendante.

Il a noté aussi qu’il fallait tenir compte de l’effet distance entre le champ traité et la ruche, ce qui n’est pas forcément le cas des études évoquées par Syngenta. Les chercheurs ont pu constater que si à courte distance il n’y a pas d’effet observable, à 1km de distance, qui est un rayon moyen de butinage, on observe des effets de désorientation.

Enfin, selon M. Decourtye, il faut suivre les ruches sur du long terme pas seulement pendant la floraison du colza.

Sources: Afp et 20minutes

 
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Publié par le 30 mars 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

11 millions de Français sont touchés par la pauvreté ou l’exclusion….

Plus de 11 millions de Français sont touchés par la pauvreté ou l'exclusion, souligne un rapport publié jeudi, qui observe que la pauvreté sous toutes ses formes a augmenté en France depuis le milieu des années 2000.

Sondage après sondage, la lutte contre le chômage figure au rang des priorités des Français en vue de la présidentielle, loin devant la sécurité. Un rapport 2011-2012 de l’Observatoire national de la pauvreté et de l’exclusion sociale (Onpes) vient rappeler opportunément aux dix candidats que plus de 11 millions de Français sont touchés par la pauvreté ou l’exclusion

Même si notent les rapporteurs, la France avait d’abord «plutôt bien résisté» à la crise de 2008-2009, ses conséquences sont «lourdes, multiples et échelonnées dans le temps». Pour étayer ces constats, l’Onpes a compilé et commenté une vingtaine d’indicateurs avant de les mettre en perspective avec ses rapports précédents.

La grande pauvreté, moins de 640 euros par mois, en hausse

En 2009-2010 (dernière année disponible), 11,2 millions de personnes étaient touchées soit par la «pauvreté monétaire», soit par «des privations matérielles sévères» soit par une «très faible intensité de travail», trois critères définis et mesurés par la Commission européenne. Parmi elles, 700 000 personnes cumulaient les trois indicateurs.

Si l’on considère les données de l’Insee, le taux de «pauvreté monétaire» 2009 retrouvait son niveau de 2000, à 13,5% de la population, après un «point bas à 12,6%» en 2004, rappelle le rapport. 8,2 millions de personnes vivaient ainsi en 2009 avec moins de 60% du niveau de vie médian, soit 954 euros.

L’Onpes insiste aussi sur «la grande pauvreté» (40% du revenu médian) dont la hausse est «lente et progressive (et) difficilement enrayée par notre système de protection sociale» : près de deux millions de personnes vivaient en 2009 avec moins de 640 euros par mois, soit 3,3% de la population. Un taux «en nette progression (depuis) 2005, et sensiblement plus élevé qu’au cours de la première partie de la décennie» (2,7% en 2000; 2,5% en 2004; 3,2% en 2005).

Un emploi «n’est plus une condition suffisante pour franchir le seuil de pauvreté»

Ce mouvement de remontée de la pauvreté, accentué par la crise de 2008, avait donc débuté dès le milieu des années 2000, «en lien, selon l’Onpes, avec la hausse généralisée des inégalités de revenus aux deux extrêmes de la distribution» des richesses.

L’Onpes attire l’attention sur des publics particulièrement vulnérables: les familles monoparentales (près de 30% de pauvres), les jeunes (22,5%) ou les femmes âgées (environ 15%). L’instance officielle constate aussi que «disposer d’un emploi n’est plus une condition suffisante pour franchir le seuil de pauvreté», tant l’emploi s’est raréfié et précarisé (chômage, CDD, intérim, temps partiel).

Restos du Coeur: près de 900 000 personnes accueillies cet hiver

Les Restos du Coeur ont accueilli pour leur campagne hivernale 2011-2012 « près de 900.000 personnes », et ont servi « 115 millions de repas » dans toute la France, grâce à des dons qui ont augmenté de 18,5%, selon un bilan rendu public jeudi.

La campagne hiver courait de la fin novembre à la fin mars.

Avec 200.000 bénéficiaires de plus accueillis en quatre ans, les Restos soulignent que les donateurs ont «fidèlement répondu à l’appel de l’association».

Les dons «ont augmenté de 18,5% cette année» (don moyen de 124 euros, en hausse de 8 euros, entreprises et particuliers confondus). La collecte nationale des 9 et 10 mars dans plus de 5.000 supermarchés a permis de collecter plus de 6.000 tonnes de marchandises (+13%).

Le Parisien

 

 
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Publié par le 30 mars 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Pologne: manifestation contre un projet de relèvement de la retraite à 67 ans !

 

 

 

 Plusieurs milliers de manifestants étaient rassemblés vendredi en milieu de journée devant le Parlement polonais à Varsovie, pour protester contre le projet du gouvernement de relever à 67 ans l’âge de la retraite.

L’opinion publique polonaise, selon les sondages, est majoritairement opposée à cette réforme. Les syndicats se disent insatisfaits des concessions annoncées jeudi par le gouvernement du Premier Donald Tusk, prévoyant des départs en retraite anticipée avec des cotisations réduites.

Les Polonais auront le choix entre « mourir au travail ou mourir de faim », a estimé Piotr Duda, secrétaire général du syndicat Solidarité. L’âge de la retraite en Pologne est actuellement de 60 ans pour les femmes et 65 ans pour les hommes.

Afp

 
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Publié par le 30 mars 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Effacer Fukushima

 

 

 

Les faits présentés ci-dessous sont réels. Ils ont servi et servent à atténuer l’impact d’informations dramatiques sur l’industrie nucléaire, voire à faire oublier aux hommes qu’une catastrophe de grande ampleur a lieu sur la terre, celle qui a commencé il y a un an à Fukushima.

Toutes les astuces utilisées pour cacher les données, pour minimiser les dangers, pour éviter de reconnaître les responsabilités seront évidemment réutilisables pour la prochaine catastrophe qui ne manquera pas d’arriver bientôt, selon les lois statistiques, à l’un des 440 réacteurs répartis tout autour de la planète.
 
Alors voyons, quelles sont ces astuces ?
 
 
1) Effacer les données
 
Au Japon, les données de contamination obtenues via Speedi entre le 11 mars et le 15 mars ont été effacées « par mégarde ». Le système Speedi était sensé alerter la population rapidement en cas de pollution radioactive. Il n’a pas été utilisé, car les données recueillies ont été estimées « surréalistes ».
http://mainichi.jp/select/today/news/20120322k0000m040030000c.html?inb=tw
 
 
2) Etre frappé d’amnésie
 
Haruki Madarame
 
« Je n’ai pas dormi pendant plus d’une semaine, et je ne me souviens de presque rien », a déclaré M. Haruki Madarame, directeur de la NISA (agence japonaise de sûreté nucléaire). Quand on est directeur de la sécurité nucléaire, il n’y a pas besoin d’assumer, il suffit d’être amnésique.
 
 
3) Ne pas communiquer les informations sensibles
 
Si toutefois on ne peut pas faire autrement, attendre plusieurs mois, par exemple avant d’annoncer la fonte des cœurs des réacteurs.
 
rapportcaviardé
 
Si par hasard un organisme de sécurité vous demande la copie d’un rapport, il suffit de le caviarder pour éviter d’être reconnu responsable.
 
 
4) Une fois les cœurs fondus, ne jamais utiliser le mot « corium » et ne jamais parler de reprise de criticité.
 
Si on en parle par mégarde, se rétracter immédiatement.
 
 
5) Surtout, ne pas diffuser les images des explosions !
 
La vidéo de l’explosion de l’unité 4 n’a jamais été rendue publique.
 
La vidéo de l’explosion de l’unité 3 ne doit plus être diffusée.
Exemples :
– Le documentaire « Fukushima » (Thierry Lefranc) ne montre aucune explosion. Pourtant cette vidéo est censée expliquer les circonstances de la catastrophe.
 
– « Le déroulement de l’accident de Fukushima Daiichi » (IRSN) ne montre pas l’explosion de l’unité 3. Pourtant, ce film est censé détailler le déroulement de l’accident de la centrale de Fukushima Daiichi.
 
fukushima3
 
Et bien sûr, si une explosion dont on a malencontreusement diffusé la vidéo a une allure bizarre, a un panache noir ou est trop puissante, surtout marteler qu’il s’agit d’une explosion d’hydrogène. Il n’est pas nécessaire d’en dire plus, les gens n’y connaissent rien en explosion nucléaire.
 
 
6) Nier une explosion si elle n’est pas visible
 
Tepco a modifié sa position sur l’existence d’une explosion dans le réacteur 2 et a conclu, 7 mois après les faits, qu’elle n’a pas eu lieu. Il est en effet préférable de nier ce qui ne se voit pas. 3 explosions au lieu de 4, c’est toujours ça de pris.
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La suite sur  fukushima.over-blog
 
 
 
 
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Publié par le 30 mars 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

US : RFID et biométrie dans le scolaire….

 

 

 

Des scanners à empreintes digitales sont utilisés dans deux écoles secondaires en Virginie

Deux écoles secondaires, dans le comté de Jefferson, seront munies de scanners biométriques dans un effort d’assurer la sécurité des comptes étudiants à la cafétéria. La raison d’être du programme est d’éliminer les erreurs et de fournir aux étudiants un moyen rapide d’utiliser les services de la cafétéria.

Le système, fourni par « IdentiMetrics« , enregistre l’empreinte digitale pour créer et enregistrer un compte ID pour chacun des étudiants. Quand l’étudiant retourne chercher son repas, il est automatiquement identifié et son compte est débité.
 
 
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Des cafétérias d’écoles en Ohio utilisent le paiement par identification biométrique
 
Des scanners d’empreintes digitales ont été installés dans plusieurs écoles. Les enfants payent leur repas en apposant un doigt sur un capteur biométrique. Les scanners identifient les étudiants et leur classe, mais leurs empreintes digitales ne sont pas collectées [permettez-moi d’en douter!]. Ce système permet aux parents de payer les repas de leurs enfants via le site internet de l’école.
 
 
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Des écoles primaires et secondaires de l’Ohio utilisent la carte RFID pour traquer les étudiants
 
En Alabama, ce sont des écoles primaires et secondaires qui pistent les étudiants à l’aide d’une carte d’identification électronique, via le transport scolaire. Des lecteurs sont installés dans chacun des autobus et les étudiants doivent y glisser leur carte. Le système, appelé « ZPass« , vise à assurer la protection des élèves [évidemment!].
 
Chaque étudiant se voit remettre une carte RFID qu’il devra utiliser en entrant ou en sortant de l’autobus. Relié à une technologie GPS, le lecteur enregistre la localisation de l’autobus pour envoyer les coordonnées à un ordinateur du district. À tout moment, les autorités peuvent connaître la position des autobus et des jeunes à leur bord.
 
 
 
 
 
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Publié par le 30 mars 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

la science révèle l’inutilité des anticorps pour combattre les virus…?

 

 

 

 

Tandis que les industries médicale, pharmaceutique, et vaccinale s’occupent à faire campagne pour de nouveaux vaccins contre pratiquement chaque affection sous le Soleil, une nouvelle étude publiée dans la revue Immunity déconstruit totalement toute la théorie vaccinale. Il s’avère que, dans le système immunitaire naturel de l’organisme, des composants tant innés qu’adaptatifs travaillent ensemble pour conjurer la maladie, sans besoin de vaccins producteurs d’anticorps.

Dans le cadre du système immunitaire adaptatif, la théorie derrière les vaccins dit qu’ils imitent l’infection en poussant les cellules B, l’un des deux principaux types de globules blancs du système immunitaire, à produire des anticorps. Il est largement admis que les anticorps induits par les vaccins, qui sont la partie la plus spécifique du système immunitaire adaptatif, apprennent au système immunitaire comment réagir directement à une infection avant que l’organisme n’y soit exposé.

Mais la nouvelle étude met en évidence le fait que l’immunité innée joue un rôle important dans la lutte contre les infections, et est peut-être plus importante que l’immunité adaptative pour prévenir ou combattre les infections. Lors des tests, il a été montré que les anticorps du système immunitaire adaptatif sont incapables en tant que tels de lutter contre l’infection. En substance, cela démystifie la théorie selon laquelle les anticorps induits par les vaccins servent quelque fonction fondée dans la prévention ou la lutte contre les infections.

« Nos conclusions contredisent l’opinion actuelle, selon laquelle les anticorps sont absolument nécessaires pour survivre à l’infection d’un micro-organisme comme le virus de la stomatite vésiculeuse, et font apparaître une fonction inattendue des cellules B, comme gardiens des macrophages dans l’immunité antivirale », a déclaré le Dr H. Uldrich H. von Andrian de la faculté de médecine de Harvard. « Il sera important de continuer à disséquer le rôle des anticorps et des interférons dans l’immunité contre des virus similaires qui attaquent le système nerveux, comme les virus du Nil occidental, de la rage, et de l’encéphalite. »

Comme l’a expliqué le Dr Russell Blaylock dans une interview récente avec Mike Adams, le Ranger de la santé, non seulement les vaccins n’agissent pas comme annoncé, mais ils endommagent réellement l’immunité innée de l’organisme. Au lieu d’enseigner à l’organisme comment réagir aux infections, les vaccins inhibent en réalité la capacité du système immunitaire à produire des cytokines de type Th2, et font disparaître l’immunité cellulaire, le moyen grâce auquel l’organisme se protège contre les virus et les bactéries mortelles.
Ainsi, une fois encore, le mythe selon lequel les vaccinations servent une sorte de but médical légitime a été déconstruit par une percée scientifique. Peu importe si oui ou non la communauté médicale dominante voudra l’admettre, l’idéologie pro-vaccinale se trouve elle-même de plus en plus dans la décharge des pseudo-sciences dépassées.

Les sources de cet article comprennent :
www.medicalnewstoday.com/releases/242403.php
www.niaid.nih.gov
www.naturalnews.com/035335_vaccines_Dr_Blaylock_children.html

 

Original : www.naturalnews.com/035371_vaccine_theory_antibodies_viruses.html

Traduction copyleft de Pétrus Lombard

Alter info

 

 
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Publié par le 30 mars 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

le scandale de la liste noire des chômeurs au R.U !

Au Royaume Uni, des chomeurs ont découvert qu’ils étaient listés sur une liste noire consultée par les grandes entreprises, ce qui les empêchait de retrouver du travail.

 

 

 

 
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Publié par le 30 mars 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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