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Archives Mensuelles: mars 2012

Cinq manières insolites pour recycler nos déchets….

 

Le point commun entre des poules, des chèvres, des portables usagés et des vieux billets de banque ? Ce sont des initiatives de recyclage originales. Tour d’horizon des différentes pratiques européennes.

Des poules pour recycler les déchets des Européens ? C’est en tout cas ce que vient de mettre en place le village français de Pincé. Dans le but de réduire le volume de déchets alimentaires, la municipalité compte offrir deux poulets aux ménages qui se montreraient intéressés. D’après la mairie, en plus de la ponte d’oeufs, les poules devraient chacune consommer au moins 150 kilos de déchets par an. Une initiative déjà mise en œuvre depuis quelques années, avec succès, par la commune belge de Mouscron.

Pas sûr que quelques poules suffisent pour atteindre les objectifs de l’Union Européenne en matière de recyclage des déchets. D’après le dernier rapport en date sur le sujet, l’Européen moyen avait produit en 2008 524 kg de déchets ménagers. Sur ceux-ci, seuls 40% avait été recyclés ou compostés.

Mais cette moyenne cache de nombreuses disparités entre les pays Européens : si l’Allemagne recycle près de 48% de ses déchets ménagers en 2008, en Estonie la proportion descend à 18%. A l’heure du développement durable, tous les moyens sont bons pour recycler. Petit tour d’Europe avec quelques initiatives… plus ou moins sérieuses.

Billets usagés pour réchauffer les plus démunis

A défaut de poules, des chèvres dans votre jardin ? En France il est possible via le site e-loue.com, de louer des chèvres pour tondre votre pelouse pour la modique somme de 10 euros par jour. Même les pouvoirs publics s’y mettent : la méthode a été plébiscitée par la préfecture de Police il y a quelques années qui utilise un troupeau de chèvres naines pour ses espaces verts. Ce qui a l’avantage d’être à la fois écologique et économique.

En Hongrie l’argent sauve des vies. La banque centrale du pays recycle ses billets usagés en briquettes de chauffage. Celles-ci sont ensuite redistribuées par des associations caritatives aux plus démunis. L’opération est particulièrement appréciée en période de grand froid, car comme le relève le directeur de la banque centrale : « la valeur calorique des briquettes est particulièrement élevée« .

Les excréments, un nouveau carburant

En Finlande on recycle les vieux portables… en les lançant. Depuis 2000, une compétition est organisée tout les ans dans un but simple : réaliser le plus long jet de portable possible (le record du monde est de 94,97 mètres). A la fin de la journée, l’association organisatrice ramasse l’ensemble des portables éparpillés pour les recycler. Une façon amusante de promouvoir le recyclage des vieux téléphones et de se défouler.

Compost, recyclage… et si le futur était contenu dans nos excréments ? C’est en tout cas ce qu’ont l’air de penser des chercheurs britanniques avec deux inventions. La première, soutenue par la fondation Bill Gates, vise à produire de l’électricité à partir de l’urine.

La deuxième est une invention de l’entreprise GENeco : une voiture qui roule grâce à des excréments. Les déjections de 70 foyers permettraient de parcourir près de 16.000 km par an. Reste à trouver les ménages se portant volontaires pour l’expérimentation.

Myeurop

 

 

 
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Publié par le 31 mars 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Les êtres moutons / allégorie de l’ascenseur / marketing social

Une expérience parmi tant d’autres qui nous montre à quel point nous sommes influençables et manipulables à souhait pour qui voudrait nous contrôler et c’est malheureusement le cas….Non ?!

 

 

 
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Publié par le 31 mars 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Allemagne: explosion dans une usine chimique, un blessé grave, trois disparus….

 

 

Une cuve a explosé samedi dans une usine chimique de Marl (ouest), faisant un blessé grave et trois disparus, selon les secours.

 

RECKLINGHAUSEN (Allemagne)- Une cuve a explosé samedi dans une usine chimique de Marl (ouest), faisant un blessé grave et trois disparus, selon les secours.

L’explosion survenue à 11H40 GMT dans une usine de la société Evonik Degussa a dégagé un impressionnant nuage de fumée sans danger pour la population, selon les pompiers. La cause du sinistre n’était pas connue dans l’immédiat.

« Un blessé a été évacué vers un hôpital pas voie aérienne. Trois personnes sont encore portées disparues », ont indiqué les pompiers dans un communiqué. La police locale a évoqué un deuxième blessé, plus légèrement touché, non confirmé par les pompiers.

Une colonne de fumée d’une centaine de mètres de hauteur, selon la police, s’est dirigée vers le centre-ville de Marl (87.000 habitants), à une quarantaine de kilomètres de Dortmund.

Il a été immédiatement demandé aux riverains de ne pas sortir et de laisser fenêtres et portes bien fermées mais des mesures de la qualité de l’air ont montré qu' »il n’y avait aucun danger » pour la santé, ont précisé les pompiers. En fin d’après-midi, ces derniers continuaient toutefois de recommander à la population de rester chez elle.

Le produit contenu dans la cuve était du CDT (cyclododécatriène), une matière qui entre dans la composition de certaines pièces en plastiques pour l’automobile, les cosmétiques ou l’électronique, a expliqué à l’AFP un porte-parole du gestionnaire du parc d’activité.

Un dispositif de secours très important était encore déployé sur les lieux vers 15h00 GMT même si l’incendie a été rapidement maîtrisé par les pompiers.

Afp

 

 

 

 

 
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Publié par le 31 mars 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Selon l’UPI citant Tepco, Fukushima risque « une nouvelle fusion de combustible »!

 

 

Image de l'enquête endoscopique de la première centrale nucléaire de Fukushima Unité centrale de 2 confinement

 

Selon l’agence United Press International (1), l’opérateur Tepco aurait déclaré : « Les niveaux d’eau contenus dans au moins un des réacteurs du site de Fukushima-Daiichi sont plus bas qu’estimé, ce qui induit la possibilité d’une nouvelle fusion du combustible nucléaire.« 

l’UPI est une des quatre « grosses » agences de presse américaine fondée en 1897 et jouit d’une excellente réputation. Il s’agit de la deuxième déclaration récente attribuée à des officiels de Tepco laissant poindre une légère inquiétude chez l’opérateur (1) et entendre – mezza voce – que la situation ne serait peut-être pas finalement aussi « maitrisée » sur le terrain que les autorités Japonaises se plaisaient à le claironner il y a maintenant 3 mois.

(1) Après celle effectuée par la NHK  concernant la chambre de suppression de l’unité n°. 2 « qui pouvait avoir été détruite » le 28 mars

Source : upi.com, 29/3, anglais

Scoop.it

 

 

 
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Publié par le 30 mars 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Coaching et conseil : A Bercy on ne lésine pas sur la formation des ministres !

A Bercy, on ne plaisante pas avec la formation professionnelle des ministres. Le budget conseil et coaching de François Baroin, Valérie Pécresse, Eric Besson, Pierre Lellouche et Frédéric Lefebvre coûtera entre 200 000 et 800 000 euros.

 

 

 

 

 

 

Coaching et conseil : A Bercy on ne lésine pas sur la formation des ministres !

Ce n’est pas la première fois que les ministères font appel à des sociétés de communication pour mettre en valeur leur action. Néanmoins, cette pratique s’est accélérée depuis quelques années comme l’expliquait la Cour des Comptes dans son rapport d’octobre 2011, qui au passage faisait état de nombreuses : « prestations dont le contenu et la facturation sont difficiles à contrôler »

Les dernières prestations commandées par le ministère des finances et du budget semblent bien en être un exemple. Le Canard Enchaîné du 14 décembre nous apprend que : « (…) Depuis le 30 novembre, le ministre de l’ Economie et celle du Budget ont signé un « accord cadre » pour des « prestations de conseil et de coaching » Le contrat entre Bercy et les agences de communication est « estimé à un montant compris entre 200 000 et 800 000 euros HT »

Après quelques recherches, nous avons retrouvé le document d’appel d’offres du secrétariat général/service de la communication du ministère de l’économie des finances et de l’industrie.

Néanmoins, celui-ci n’indiquant pas les prestations réclamées par le ministère, nous avons trouvé le descriptif sur le site Categorynet sous le nom de : Services de conseil en relations publiques

(…) Les principales prestations de communication qui seront demandées aux titulaires de l’accord-cadre sont les suivantes:

Des prestations de conseil,
— élaboration d’une stratégie générale, réflexion sur les orientations, recommandations sur les stratégies de communication, mise en place éventuelle d’une communication de crise,
— assistance aux équipes de communication des ministres et des secrétaires d’état….

Des prestations de formation, de « coaching ».
— formation et préparation à des prises de parole,
— média training, mise en oeuvre de plan média,
— définition d’éléments de discours et d’argumentaires, recherche des thématiques porteuses, — visionnages et analyses des émissions auxquelles participent les ministres et les secrétaires d’état (…) »

Outre le montant particulièrement élevé des prestations rapporté à cinq ministres, au moment où ceux-ci sont obsédés par la chasse aux économies, on pourra s’étonner que ceux-ci puissent trouver le temps de se livrer à des media-training !

Certains, mal intentionnés, feront remarquer qu’à l’exception d’Eric Besson, qui souhaiterait quitter la vie politique, ce coaching, payé par le budget de l’état, tombe pile poil, au moment ou les autres ministres sont candidats aux législatives 2012

François Baroin dans la troisième circonscription de l’Aube
Valérie Pécresse à Versailles,
Pierre Lellouche dans la première circonscription de Paris
Frédéric Lefebvre sur la circonscription englobant les Etats-Unis et le Canada

Mais qui oserait penser que nos ministres, essentiellement préoccupés par la mise en place de restrictions budgétaires, imposées aux français, à cause de la crise économique et financière, pourraient avoir la moindre intention de cet ordre ?

Crédit photo
FlickR CC – Eric P

Marianne2

 

 

 
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Publié par le 30 mars 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

« Les orangs-outans de Sumatra auront disparu d’ici la fin de l’année »

 

 

 

Les incendies font rage dans la forêt indonésienne et ont déjà tué un tiers des orangs-outans de Sumatra. Et le sort des survivants ne serait pas plus rose puisque, selon certains écologistes, ceux-ci pourraient avoir disparu d’ici la fin de l’année.

La forêt Tripa, dans la province d’Aceh, rassemble la plus importante population au monde de cette espèce menacée. Au dernier décompte, on comptait encore environ 200 de ces orangs-outans, sur une population mondiale de 6.600.

Hélas, 12.000 des 60.000 hectares de la forêt sont partis en fumée depuis décembre, a expliqué Graham Usher de la Fondation pour un écosystème durable. Un désastre qu’il faut à nouveau attribuer aux entreprises d’huile de palme qui assèchent les marais afin d’y faire pousser leurs cultures.

Un total de 92 incendies ont été enregistrés entre le 19 et le 25 mars dans plusieurs plantations. « S’il y a une sécheresse prolongée et que le feu continue, les orangs-outans, mais aussi les tigres de Sumatra seront exterminés avant la fin de 2012 » a-t-il ajouté.

 

 

Le nombre d’orangs-outans tués ces derniers mois pourrait être d’une centaine d’individus ou plus. Selon Ian Singleton, directeur du Programme de conservation des Orangs-outans de Sumatra, il reste moins de 200 orangs-outans sur Tripa, qui en comptait 3.000 au début des années 1990. « Il ne leur reste que quelques mois à vivre. Nous sommes en train d’assister à une tragédie mondiale ».

L’an dernier, le gouverneur de la province d’Aceh, Irwandi Yusuf, a accordé une licence à PT Kallista Alam, une entreprise d’huile de palme, afin de convertir 1.600 hectares de la forêt de Tripa, exactement là où vivent les orangs-outans, les tigres et les ours. Difficile dans de telles conditions d’avoir encore un peu d’espoir pour ces espèces en danger.

7/7.be

 

 
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Publié par le 30 mars 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Gardez vos poules,bientôt elles vont valoir de l’or….

C’est l’inquiétude qui est révélée actuellement par les agriculteurs et les industriels de la filière avicole, qui se trouvent confrontés à la mise en application d’une norme européenne qui leur impose une mise en conformité de leurs poulaillers.

 On peut se demander si l’œuf va dans les semaines à venir devenir une denrée rare et chère, dans la mesure où la France connaît en ce moment une baisse de 13 % de sa production en raison de la fermeture temporaires de 93 élevages qui ne répondaient aux normes européennes. Il manque environ 21 millions d’œufs par semaine par rapport à une production normale de 14 milliards par an.

La conséquence directe, c’est bien sûr l’envolée de prix qui risque d’aboutir à une augmentation moyenne de 10 %, pour les consommateurs dans les prochaines semaines et à un risque de pénurie dans les 6 mois à venir pour l’Union Européenne.

Mais les industriels des pâtes, quenelles, gâteaux et biscuits en ressentent déjà le contrecoup, dans la mesure où ils achètent déjà leurs œufs 75 % plus chers qu’en 2011, ce qui augmente considérablement leurs factures d’achat de plusieurs milliers d’euros.

Cette situation préoccupante est essentiellement due à un manque de vigilance des éleveurs, qui ont attendu le dernier moment pour se mettre en conformité avec les nouvelles normes européennes qui sont entrées en vigueur au 1er janvier 2012, alors que l’ensemble des Etats membres avaient douze ans pour le faire.

Désormais, le réaménagement des cages des poules pondeuses doit être fait de telle façon que les poules aient désormais 750 cm2 d’espace vital et un perchoir pour chacune.

Il est vrai que de tels travaux d’aménagement coûtent à la filière avicole française plus d’un milliard d’euros et que ceux qui ont pris du retard dans leurs travaux d’aménagement handicapent fortement la production globale.

La pénurie risque donc de se poursuivre assez longtemps, même si certains distributeurs se veulent pour l’instant rassurants.

Com4news

 

 

 
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Publié par le 30 mars 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Une étude de l’Inra prouve que les pesticides sont une des causes du déclin des colonies d’abeilles:Syngeta dément,un des auteur de l’étude réplique….

Une abeille noire butine une fleur le 06 juillet 2010 sur l'île d'Ouessant dans le Finistère

Un pesticide largement utilisé depuis les années 1990 est nuisible aux bourdons et abeilles, provoquant des troubles de l’orientation qui les empêchent de retrouver leur ruche ou de se nourrir convenablement, selon deux études –française et britannique– publiées jeudi. Les populations d’abeilles et de bourdons, qui contribuent à la pollinisation de 80% des plantes à fleurs produisant des fruits ou légumes, ont fortement décliné au cours des dernières années, notamment en Europe et aux Etats-Unis. Les entomologistes avancent différentes hypothèses pour expliquer le phénomène, dont celle des pesticides, sans que l’on comprenne jusqu’à maintenant comment ils pouvaient agir.

653 abeilles suivies de près

L’étude française a été conduite par Mickaël Henry, de l’Institut national de la recherche agronomique (Inra), et Axel Decourtye, de l’Acta (instituts techniques agricoles). Ils ont marqué 653 abeilles en collant sur leur thorax une puce à radio-identification, qui a permis de les suivre dans leurs déplacements. Elle a ensuite donné à certaines d’entre elles une dose de thiamethoxam (famille des néonicotinoïde) et constaté qu’elles avaient du mal à retrouver leur ruche –le pesticide interférant avec leur système cérébral de géolocalisation– ce qui a entraîné la mort d’un grand nombre d’entre elles. Une fois cette mortalité prise en compte, un modèle mathématique a prédit que les populations d’abeilles exposées au pesticide chutaient à un niveau ne permettant plus leur rétablissement.

Dans le cadre de la recherche britannique, menée par Dave Goulson et Penelope Whitehorn, de l’Université de Stirling (GB), des colonies de jeunes bourdons ont été exposées à de faibles taux d’un pesticide néonicotinoïde appelé imidaclopride. Ces doses étaient comparables à celles auxquelles elles sont exposées dans la nature. Selon des études antérieures, l’imidaclopride ne cause pas directement la mort des abeilles ou bourdons mais peut provoquer des troubles de mémoire et d’orientation. Il fallait encore le confirmer par une étude de terrain.

85% de reines en moins

Les chercheurs britanniques ont comparé le poids des deux types de nids -animaux, cire, miel, larves, pollen- avant et après l’expérience, et constaté que les colonies exposées avaient trouvé moins de nourriture et étaient plus petites, et qu’elles produisaient 85% de reines en moins –sans doute parce que les abeilles nourricières ne fournissaient pas assez de nourriture pour la reine. Il y avait 85% de nids en moins l’année suivante.

Selon Dave Goulson, au Royaume-uni «trois espèces sur 27 de bourdons sont éteintes» et sept sont considérées comme en danger. «Les procédures d’autorisation des pesticides demandent surtout aux fabricants de s’assurer que les doses rencontrées sur le terrain ne tuent pas les abeilles mais elles ont complètement négligé les conséquences de doses non létales, qui peuvent provoquer des problèmes de comportement», a souligné Mickaël Henry. Ces travaux sont publiés dans la revue américaine Science datée du 30 mars.

Syngenta conteste les conclusions de l’étude sur son pesticide Cruiser OSR

Le groupe Syngenta conteste les conclusions d’une étude scientifique attestant des effets nuisibles sur les abeilles de l’un des composants de son pesticide Cruiser OSR, qui a amenée jeudi le ministère de l’Agriculture à envisager d’interdire ce produit.

Le suisse, numéro un mondial de l’agrochimie, estime dans un communiqué que l’étude portant sur le thiaméthoxam, l’une des matières actives du Cruiser OSR, utilisé sur le colza, comporte deux biais fondamentaux.

Selon lui, la dose d’insecticide administrée est au moins trente fois plus élevée que celle du nectar de colza protégé avec du Cruiser.

Pour atteindre la quantité de thiaméthoxam retenue dans l’étude, l’abeille devrait consommer quotidiennement jusqu’à sept fois son propre poids en nectar, affirme Syngenta.

Ce dernier conteste par ailleurs les conséquences du pesticide sur le nombre d’abeilles pendant le temps de la floraison.

Selon l’étude, réalisée sur 653 abeilles équipées d’une puce permettant de suivre leurs déplacements, le pesticide interfère avec leur système cérébral de géolocalisation. Les abeilles ont par conséquent du mal à retrouver leur ruche ce qui entraîne la mort d’un grand nombre d’entre elles.

Une fois cette mortalité prise en compte, un modèle mathématique a prédit que les populations d’abeilles exposées au pesticide chutaient à un niveau ne permettant plus leur rétablissement.

Jeudi, le ministère a souligné attendre un avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire sur cette étude d’ici fin mai avant la nouvelle campagne de semences en juillet.

Si ces nouvelles données sont confirmées, le ministère retirera l’autorisation de mise sur le marché du Cruiser OSR.

Le ministère a demandé à l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) et à l’Association de coordination technique agricole (Acta) d’accélérer les recherches en plein champ pour évaluer si les résultats de leur expérimentation se retrouvent en condition réelle.

Un auteur de l’étude de Science répond aux dénégations du fabricant

PARIS – Axel Decourtye, co-auteur de l’étude publiée jeudi dans la revue scientifique Science sur les troubles provoqués chez les abeilles par le thiaméthoxam, la molécule du pesticide Cruiser, a défendu le sérieux du travail remis en cause vendredi par le fabricant du pesticide.

L’étude montre que la molécule du Cruiser perturbe la capacité des abeilles à retrouver leur ruche, multipliant par 2 ou 3 leur risque de mourir.

Le ministère de l’Agriculture a immédiatement annoncé qu’il envisageait d’interdire le pesticide, précisant attendre sur le sujet un avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) d’ici fin mai.

Le fabricant du Cruiser, la société suisse Syngenta, a réagi vendredi en affirmant que l’étude française était fortement éloignée de la réalité.

Elle a affirmé que la concentration en thiaméthoxam du sirop administré aux abeilles pour l’étude était au moins trente fois plus élevée que celle absorbée dans la réalité.

Axel Decourtye, chercheur à l’Acta (réseau des instituts techniques agricoles), a contesté ce point, indiquant que l’étude avait été conduite avec une dose qui peut être rencontrée en conditions réelles.

Pour autant, le travail des chercheurs consistait à regarder le danger de ce pesticide sur l’abeille, pas l’exposition des abeilles en condition réelle, a-t-il dit à l’AFP.

Ce n’est pas à nous, et encore moins à la firme, de définir s’il y a risque ou pas, ce sont les instances officielles qui ont mission de statuer là-dessus, a indiqué le co-auteur de cette étude réalisée avec Michael Henry (Institut national de la recherche agronomique, Inra).

Syngenta a affirmé aussi que, contrairement à ce que disent les chercheurs, il n’y a pas de baisse de poids des colonies au cours de la floraison du colza traité au pesticide, s’appuyant sur des études fournies par la firme à l’appui de sa demande d’autorisation de mise sur le marché.

Les données de Syngenta, ça ne suffit pas, a rétorqué M. Decourtye, pour qui il faut confirmer les résultats scientifiques avec un usage agricole du produit, mais de façon indépendante.

Il a noté aussi qu’il fallait tenir compte de l’effet distance entre le champ traité et la ruche, ce qui n’est pas forcément le cas des études évoquées par Syngenta. Les chercheurs ont pu constater que si à courte distance il n’y a pas d’effet observable, à 1km de distance, qui est un rayon moyen de butinage, on observe des effets de désorientation.

Enfin, selon M. Decourtye, il faut suivre les ruches sur du long terme pas seulement pendant la floraison du colza.

Sources: Afp et 20minutes

 
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Publié par le 30 mars 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

11 millions de Français sont touchés par la pauvreté ou l’exclusion….

Plus de 11 millions de Français sont touchés par la pauvreté ou l'exclusion, souligne un rapport publié jeudi, qui observe que la pauvreté sous toutes ses formes a augmenté en France depuis le milieu des années 2000.

Sondage après sondage, la lutte contre le chômage figure au rang des priorités des Français en vue de la présidentielle, loin devant la sécurité. Un rapport 2011-2012 de l’Observatoire national de la pauvreté et de l’exclusion sociale (Onpes) vient rappeler opportunément aux dix candidats que plus de 11 millions de Français sont touchés par la pauvreté ou l’exclusion

Même si notent les rapporteurs, la France avait d’abord «plutôt bien résisté» à la crise de 2008-2009, ses conséquences sont «lourdes, multiples et échelonnées dans le temps». Pour étayer ces constats, l’Onpes a compilé et commenté une vingtaine d’indicateurs avant de les mettre en perspective avec ses rapports précédents.

La grande pauvreté, moins de 640 euros par mois, en hausse

En 2009-2010 (dernière année disponible), 11,2 millions de personnes étaient touchées soit par la «pauvreté monétaire», soit par «des privations matérielles sévères» soit par une «très faible intensité de travail», trois critères définis et mesurés par la Commission européenne. Parmi elles, 700 000 personnes cumulaient les trois indicateurs.

Si l’on considère les données de l’Insee, le taux de «pauvreté monétaire» 2009 retrouvait son niveau de 2000, à 13,5% de la population, après un «point bas à 12,6%» en 2004, rappelle le rapport. 8,2 millions de personnes vivaient ainsi en 2009 avec moins de 60% du niveau de vie médian, soit 954 euros.

L’Onpes insiste aussi sur «la grande pauvreté» (40% du revenu médian) dont la hausse est «lente et progressive (et) difficilement enrayée par notre système de protection sociale» : près de deux millions de personnes vivaient en 2009 avec moins de 640 euros par mois, soit 3,3% de la population. Un taux «en nette progression (depuis) 2005, et sensiblement plus élevé qu’au cours de la première partie de la décennie» (2,7% en 2000; 2,5% en 2004; 3,2% en 2005).

Un emploi «n’est plus une condition suffisante pour franchir le seuil de pauvreté»

Ce mouvement de remontée de la pauvreté, accentué par la crise de 2008, avait donc débuté dès le milieu des années 2000, «en lien, selon l’Onpes, avec la hausse généralisée des inégalités de revenus aux deux extrêmes de la distribution» des richesses.

L’Onpes attire l’attention sur des publics particulièrement vulnérables: les familles monoparentales (près de 30% de pauvres), les jeunes (22,5%) ou les femmes âgées (environ 15%). L’instance officielle constate aussi que «disposer d’un emploi n’est plus une condition suffisante pour franchir le seuil de pauvreté», tant l’emploi s’est raréfié et précarisé (chômage, CDD, intérim, temps partiel).

Restos du Coeur: près de 900 000 personnes accueillies cet hiver

Les Restos du Coeur ont accueilli pour leur campagne hivernale 2011-2012 « près de 900.000 personnes », et ont servi « 115 millions de repas » dans toute la France, grâce à des dons qui ont augmenté de 18,5%, selon un bilan rendu public jeudi.

La campagne hiver courait de la fin novembre à la fin mars.

Avec 200.000 bénéficiaires de plus accueillis en quatre ans, les Restos soulignent que les donateurs ont «fidèlement répondu à l’appel de l’association».

Les dons «ont augmenté de 18,5% cette année» (don moyen de 124 euros, en hausse de 8 euros, entreprises et particuliers confondus). La collecte nationale des 9 et 10 mars dans plus de 5.000 supermarchés a permis de collecter plus de 6.000 tonnes de marchandises (+13%).

Le Parisien

 

 
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Publié par le 30 mars 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Pologne: manifestation contre un projet de relèvement de la retraite à 67 ans !

 

 

 

 Plusieurs milliers de manifestants étaient rassemblés vendredi en milieu de journée devant le Parlement polonais à Varsovie, pour protester contre le projet du gouvernement de relever à 67 ans l’âge de la retraite.

L’opinion publique polonaise, selon les sondages, est majoritairement opposée à cette réforme. Les syndicats se disent insatisfaits des concessions annoncées jeudi par le gouvernement du Premier Donald Tusk, prévoyant des départs en retraite anticipée avec des cotisations réduites.

Les Polonais auront le choix entre « mourir au travail ou mourir de faim », a estimé Piotr Duda, secrétaire général du syndicat Solidarité. L’âge de la retraite en Pologne est actuellement de 60 ans pour les femmes et 65 ans pour les hommes.

Afp

 
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Publié par le 30 mars 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Effacer Fukushima

 

 

 

Les faits présentés ci-dessous sont réels. Ils ont servi et servent à atténuer l’impact d’informations dramatiques sur l’industrie nucléaire, voire à faire oublier aux hommes qu’une catastrophe de grande ampleur a lieu sur la terre, celle qui a commencé il y a un an à Fukushima.

Toutes les astuces utilisées pour cacher les données, pour minimiser les dangers, pour éviter de reconnaître les responsabilités seront évidemment réutilisables pour la prochaine catastrophe qui ne manquera pas d’arriver bientôt, selon les lois statistiques, à l’un des 440 réacteurs répartis tout autour de la planète.
 
Alors voyons, quelles sont ces astuces ?
 
 
1) Effacer les données
 
Au Japon, les données de contamination obtenues via Speedi entre le 11 mars et le 15 mars ont été effacées « par mégarde ». Le système Speedi était sensé alerter la population rapidement en cas de pollution radioactive. Il n’a pas été utilisé, car les données recueillies ont été estimées « surréalistes ».
http://mainichi.jp/select/today/news/20120322k0000m040030000c.html?inb=tw
 
 
2) Etre frappé d’amnésie
 
Haruki Madarame
 
« Je n’ai pas dormi pendant plus d’une semaine, et je ne me souviens de presque rien », a déclaré M. Haruki Madarame, directeur de la NISA (agence japonaise de sûreté nucléaire). Quand on est directeur de la sécurité nucléaire, il n’y a pas besoin d’assumer, il suffit d’être amnésique.
 
 
3) Ne pas communiquer les informations sensibles
 
Si toutefois on ne peut pas faire autrement, attendre plusieurs mois, par exemple avant d’annoncer la fonte des cœurs des réacteurs.
 
rapportcaviardé
 
Si par hasard un organisme de sécurité vous demande la copie d’un rapport, il suffit de le caviarder pour éviter d’être reconnu responsable.
 
 
4) Une fois les cœurs fondus, ne jamais utiliser le mot « corium » et ne jamais parler de reprise de criticité.
 
Si on en parle par mégarde, se rétracter immédiatement.
 
 
5) Surtout, ne pas diffuser les images des explosions !
 
La vidéo de l’explosion de l’unité 4 n’a jamais été rendue publique.
 
La vidéo de l’explosion de l’unité 3 ne doit plus être diffusée.
Exemples :
– Le documentaire « Fukushima » (Thierry Lefranc) ne montre aucune explosion. Pourtant cette vidéo est censée expliquer les circonstances de la catastrophe.
 
– « Le déroulement de l’accident de Fukushima Daiichi » (IRSN) ne montre pas l’explosion de l’unité 3. Pourtant, ce film est censé détailler le déroulement de l’accident de la centrale de Fukushima Daiichi.
 
fukushima3
 
Et bien sûr, si une explosion dont on a malencontreusement diffusé la vidéo a une allure bizarre, a un panache noir ou est trop puissante, surtout marteler qu’il s’agit d’une explosion d’hydrogène. Il n’est pas nécessaire d’en dire plus, les gens n’y connaissent rien en explosion nucléaire.
 
 
6) Nier une explosion si elle n’est pas visible
 
Tepco a modifié sa position sur l’existence d’une explosion dans le réacteur 2 et a conclu, 7 mois après les faits, qu’elle n’a pas eu lieu. Il est en effet préférable de nier ce qui ne se voit pas. 3 explosions au lieu de 4, c’est toujours ça de pris.
…………………..
 
 
La suite sur  fukushima.over-blog
 
 
 
 
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Publié par le 30 mars 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

US : RFID et biométrie dans le scolaire….

 

 

 

Des scanners à empreintes digitales sont utilisés dans deux écoles secondaires en Virginie

Deux écoles secondaires, dans le comté de Jefferson, seront munies de scanners biométriques dans un effort d’assurer la sécurité des comptes étudiants à la cafétéria. La raison d’être du programme est d’éliminer les erreurs et de fournir aux étudiants un moyen rapide d’utiliser les services de la cafétéria.

Le système, fourni par « IdentiMetrics« , enregistre l’empreinte digitale pour créer et enregistrer un compte ID pour chacun des étudiants. Quand l’étudiant retourne chercher son repas, il est automatiquement identifié et son compte est débité.
 
 
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Des cafétérias d’écoles en Ohio utilisent le paiement par identification biométrique
 
Des scanners d’empreintes digitales ont été installés dans plusieurs écoles. Les enfants payent leur repas en apposant un doigt sur un capteur biométrique. Les scanners identifient les étudiants et leur classe, mais leurs empreintes digitales ne sont pas collectées [permettez-moi d’en douter!]. Ce système permet aux parents de payer les repas de leurs enfants via le site internet de l’école.
 
 
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Des écoles primaires et secondaires de l’Ohio utilisent la carte RFID pour traquer les étudiants
 
En Alabama, ce sont des écoles primaires et secondaires qui pistent les étudiants à l’aide d’une carte d’identification électronique, via le transport scolaire. Des lecteurs sont installés dans chacun des autobus et les étudiants doivent y glisser leur carte. Le système, appelé « ZPass« , vise à assurer la protection des élèves [évidemment!].
 
Chaque étudiant se voit remettre une carte RFID qu’il devra utiliser en entrant ou en sortant de l’autobus. Relié à une technologie GPS, le lecteur enregistre la localisation de l’autobus pour envoyer les coordonnées à un ordinateur du district. À tout moment, les autorités peuvent connaître la position des autobus et des jeunes à leur bord.
 
 
 
 
 
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Publié par le 30 mars 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

la science révèle l’inutilité des anticorps pour combattre les virus…?

 

 

 

 

Tandis que les industries médicale, pharmaceutique, et vaccinale s’occupent à faire campagne pour de nouveaux vaccins contre pratiquement chaque affection sous le Soleil, une nouvelle étude publiée dans la revue Immunity déconstruit totalement toute la théorie vaccinale. Il s’avère que, dans le système immunitaire naturel de l’organisme, des composants tant innés qu’adaptatifs travaillent ensemble pour conjurer la maladie, sans besoin de vaccins producteurs d’anticorps.

Dans le cadre du système immunitaire adaptatif, la théorie derrière les vaccins dit qu’ils imitent l’infection en poussant les cellules B, l’un des deux principaux types de globules blancs du système immunitaire, à produire des anticorps. Il est largement admis que les anticorps induits par les vaccins, qui sont la partie la plus spécifique du système immunitaire adaptatif, apprennent au système immunitaire comment réagir directement à une infection avant que l’organisme n’y soit exposé.

Mais la nouvelle étude met en évidence le fait que l’immunité innée joue un rôle important dans la lutte contre les infections, et est peut-être plus importante que l’immunité adaptative pour prévenir ou combattre les infections. Lors des tests, il a été montré que les anticorps du système immunitaire adaptatif sont incapables en tant que tels de lutter contre l’infection. En substance, cela démystifie la théorie selon laquelle les anticorps induits par les vaccins servent quelque fonction fondée dans la prévention ou la lutte contre les infections.

« Nos conclusions contredisent l’opinion actuelle, selon laquelle les anticorps sont absolument nécessaires pour survivre à l’infection d’un micro-organisme comme le virus de la stomatite vésiculeuse, et font apparaître une fonction inattendue des cellules B, comme gardiens des macrophages dans l’immunité antivirale », a déclaré le Dr H. Uldrich H. von Andrian de la faculté de médecine de Harvard. « Il sera important de continuer à disséquer le rôle des anticorps et des interférons dans l’immunité contre des virus similaires qui attaquent le système nerveux, comme les virus du Nil occidental, de la rage, et de l’encéphalite. »

Comme l’a expliqué le Dr Russell Blaylock dans une interview récente avec Mike Adams, le Ranger de la santé, non seulement les vaccins n’agissent pas comme annoncé, mais ils endommagent réellement l’immunité innée de l’organisme. Au lieu d’enseigner à l’organisme comment réagir aux infections, les vaccins inhibent en réalité la capacité du système immunitaire à produire des cytokines de type Th2, et font disparaître l’immunité cellulaire, le moyen grâce auquel l’organisme se protège contre les virus et les bactéries mortelles.
Ainsi, une fois encore, le mythe selon lequel les vaccinations servent une sorte de but médical légitime a été déconstruit par une percée scientifique. Peu importe si oui ou non la communauté médicale dominante voudra l’admettre, l’idéologie pro-vaccinale se trouve elle-même de plus en plus dans la décharge des pseudo-sciences dépassées.

Les sources de cet article comprennent :
www.medicalnewstoday.com/releases/242403.php
www.niaid.nih.gov
www.naturalnews.com/035335_vaccines_Dr_Blaylock_children.html

 

Original : www.naturalnews.com/035371_vaccine_theory_antibodies_viruses.html

Traduction copyleft de Pétrus Lombard

Alter info

 

 
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Publié par le 30 mars 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

le scandale de la liste noire des chômeurs au R.U !

Au Royaume Uni, des chomeurs ont découvert qu’ils étaient listés sur une liste noire consultée par les grandes entreprises, ce qui les empêchait de retrouver du travail.

 

 

 

 
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Publié par le 30 mars 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Les Brics veulent créer leur banque

Copyright Reuters

A l’issue de leur quatrième sommet, les Brics (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud) ont plaidé pour la création d’une banque d’investissement visant à renforcer leurs relations commerciales. Ils s’inquiètent également « des excès de liquidités » dans le système financier mondial.

Bientôt une « Brics Bank? » Dans leur déclaration finale, à l’issue de leur quatrième sommet, Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud ont appelé à la création d’une telle institution financière, aussi surnommée « South-South Bank ». Leurs ministres des Finances devront examiner « la faisabilité et la viabilité » de cette proposition. Celle-ci devrait resserer les relations entre ces pays qui totalisent près de 20% de la croissance et 40% de la population mondiale.Les échanges commerciaux entre ces économies émergentes, en pleine expansion, en seraient renforcés. Ils ont bondi de 28% l’an dernier, pour atteindre 230 milliards de dollars.

Le président sud-africain, Jacob Zuma, a affirmé que cette banque était une idée saluée par d’autres dirigeants africains, qui y voient une nouvelle source de financement pour des projets d’infrastructures clé. « Une telle banque a un fort potentiel pour nous aider à créer de bons emplois », a-t-il estimé. Le ministre brésilien du Commerce, Fernando Pimentel, avait pour sa part estimé mercredi que la banque « serait un outil financier très puissant pour améliorer les possibilités commerciales et peut-être une étape majeure pour soutenir l’Union européenne dans ses efforts pour surmonter la crise financière ».

Les pays développés accusés d’inonder le système financier avec des liquidités

Par ailleurs, la présidente du Brésil Dilma Rousseff, le Russe Dmitri Medvedev, le Chinois Hu Jintao et le Sud-Africain Jacob Zuma, ainsi que le Premier ministre indien, Manmohan Singh ont fait état d’un sujet d’inquiétude commun : l’excès de liquidité dans l’économie mondiale. « Les liquidités excessives émanant de la politique agressive prise par les banques centrales pour stabiliser leurs économies sont en train de se répandre dans les économies des marchés émergents », ont-ils relevés dans sa déclaration finale.

Afin de lutter contre la crise économique, les banques centrales des pays développés ont en effet réduit leur principaux taux d’intérêt et injecté des fonds dans le système bancaire, afin de stimuler la croissance. Face à ce mouvement, les « Brics » appellent ces pays à adopter « des politiques macroéconomiques et financières responsables » en privilégiant des « réformes structurelles pour aider la croissance, créatrices d’emploi ».

Plus de voix dans les institutions internationales

Les cinq chefs d’Etat et de gouvernement ont en outre plaidé pour une meilleure représentativité dans les institutions. L’hôte de ce sommet, l’Indien Manmohan Singh, a reconnu « des progrès (…) dans les institutions financières internationales » mais souhaite que les Brics soient davantage présents au Conseil de sécurité de l’Onu. Seules la Russie et la Chine y siègent actuellement. Les Brics demandent en outre que les pays émergents disposent de plus de voix au sein du Fonds monétaire international, et ce d’ici 2013, avant une réforme générale des quotas en janvier 2014.

Enfin, concernant le nom du prochain patron de la Banque mondiale, qui doit être déterminé dans les prochaines semaines, ils ont plaidé pour une « procédure ouverte et établie sur la base du mérite ». La direction de cette institution est traditionnellement dévolue à un Américain tandis que celle du FMI revient à un ressortissant européen. Actuellement, deux candidats sont originaires de pays en développement – la ministre nigériane des Finances Ngozi Okonjo-Iweala et l’ancien ministre des Finances colombien Jose Antonio Ocampo- mais les Brics n’ont pas souhaité soutenir une nomination en particulier.

 latribune.fr (avec agences)

 Serait-ce l’extinction programmé du dollar comme devise planétaire d’échange…!

 
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Publié par le 29 mars 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Fukushima: Mauvaise nouvelle en ce qui concerne l’unité 2

 

 

27 mars 2012 les travaux de dosimétrie = a été menée en bateau enquête interne de confinement du réacteur de l'unité 2 de la centrale nucléaire de Fukushima 1, Tokyo Electric Power Company fourni

 

Fukushima inquiète à nouveau… Des taux de radiation extrêmement importants, en tous cas beaucoup plus importants que prévu, ont été détectés à l’intérieur de l’un des réacteurs de la centrale dévastée par un tsunami il y a un an.

TEPCO, l’exploitant du site, y a introduit une petite caméra, un dosimètre de radioactivité ainsi qu’une jauge pour analyser l’eau de refroidissement du réacteur numéro Deux.

La Tokyo Electric Power Company le 27 Mars a annoncé qu’elle avait mesuré une dose de rayonnement élevé 72,9 sievert par heure (maximum) dans le confinement de la centrale nucléaire de Fukushima n ° 2 …/…..

La dose a été enregistrée de 31,1 à 72,9 sievert par heure. La dose létale est de 7 à 8 Sv.

Pour décontaminer l’usine, des équipements spéciaux sont donc indispensables, et le processus pourrait prendre plusieurs dizaines d’années.

En outre, le niveau d’eau à l’intérieur du réacteur, que l’on estimait à trois mètres, est en fait tombé à soixante centimètres.

Bref, beaucoup de mauvaises nouvelles pour les ingénieurs chargés du dossier, beaucoup de mauvaises nouvelles aussi pour l’environnement direct de la centrale.

Scoop.it

 

 

 

 

 

 

 

 
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Publié par le 29 mars 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Des Anonymous veulent réduire Internet au silence ce samedi 31 mars

 

 

 

 
 
Des Anonymous ont appelé à réduire Internet au silence ce samedi 31 mars 2012, en attaquant massivement les serveurs racines du système DNS qui permet la résolution des noms de domaine. Une attaque qui serait vouée à l’échec selon de nombreux spécialistes en sécurité informatique.

Ce collectif Anonymous a appelé à une attaque DDOS massive contre les serveurs root de l’internet ce samedi 31 mars, ceci au nom de motifs divers. « Pour protester contre SOPA, Wallstreet, nos leaders irresponsables et les banquiers bien-aimés qui affament le monde pour leurs propres besoins égoïstes par pur sadisme, le 31 mars Anonymous va éteindre Internet », annonce le communiqué.

Celui-ci conseille les outils à utiliser et communique l’identité des cibles, en listant les 13 adresses IP de chacun des serveurs root d’Internet. « En les coupant d’Internet, personne ne pourra réaliser d’interrogations sur les noms de domaine, et donc, ça coupera l’Internet HTTP, qui est, après tout, la fonction la plus utilisée sur le Web », assure le collectif Anonymous.

Les spécialistes en sécurité informatique avancent que cette action des Anonymous est vouée à l’échec du fait que la plupart des serveurs racines utilisent le protocole Anycast qui permet de multiplier le nombre de serveurs en background. Cela ne serait donc pas une machine qu’il faudrait faire tomber par adresse IP, mais plusieurs. Par ailleurs, il existerait actuellement plus de 200 serveurs racines répartis dans 50 pays, chacun étant capable de prendre le relais de l’autre, ceci de façon totalement décentrée et en gardant en mémoire cache plusieurs heures la résolution des DNS.

Afp

 
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Publié par le 29 mars 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

il n’y a qu’en Amérique que… : New York bannit de l’école les mots politiquement incorrects

 

 

 

 

Un texte du département de l’éducation de la ville de New York veut éviter les mots et les concepts qui pourraient choquer les élèves.

Le politiquement correct a atteint des nouveaux sommets avec les dernières recommandations du département de l’éducation de la ville de New York qui veut bannir l’utilisation de mots comme «dinosaure», «anniversaire», «divorce» et «maladie» dans les écoles pour ne pas «provoquer des émotions déplaisantes chez les élèves», a révélé le New York Post .Les dinosaures sont indésirables car ils évoquent fortement la théorie de l’évolution de Darwin, qui pourrait mettre mal à l’aise les fondamentalistes chrétiens défendant le créationnisme. Pour «divorce» et «maladie», les élèves peuvent avoir souffert d’une séparation dans leur famille ou avoir perdu un proche à la suite d’une maladie grave. Les anniversaires sont à exclure pour ne pas offenser les témoins de Jéhovah, qui ne les fêtent pas.«Certains de ces sujets peuvent être parfaitement acceptables dans d’autres contextes, mais n’ont pas leur place dans une évaluation faite à l’échelle d’une ville ou d’un État», précise le texte du département de l’éducation.

Deux fois plus de mots à New York

Ces recommandations ont été faites à l’attention des entreprises rédigeant les tests utilisés pour comparer le niveau des élèves dans les diverses écoles de la ville de New York. Des documents équivalents ont déjà été mis en place par divers États américains, mais celui de New York est deux fois plus long que la moyenne, avec une cinquantaine d’entrées.La liste est d’ailleurs tellement exhaustive qu’elle recouvre un très grand nombre de thèmes de la vie courante. Les mots qui suggèrent des différences de revenu, la pauvreté (comme le chômage) ou la richesse (comme «maison avec piscine») sont à exclure car ils pourraient rendre les enfants jaloux de ce qu’ils n’ont pas.«Je ne sais pas comment ils font pour décider ce qu’il ne faut pas inclure, tous les aspects de la vie sont sur cette liste», a commenté sur CBS Seymour Fliegel, président du Center for Educational Innovation à New York.Le «terrorisme», trop effrayant, est aussi sur la liste, tout comme, l’«esclavage», trop polémique.La publication de ces recommandations a provoqué des réactions outrées de la part de nombreux éducateurs et enseignants à New York.

La liste complète des termes et concepts à éviter:

• Mauvais traitements (physiques, sexuels, émotionnels ou psychologiques)

• l’alcool (bière et spiritueux), le tabac et les drogues

• les anniversaires• les fonctions physiologiques

• le cancer (et autres maladies)

• les catastrophes naturelles

• les célébrités

• les enfants faisant face à des problèmes graves

• les cigarettes (et autres accessoires liés au tabagisme)

• les ordinateurs à la maison (les ordinateurs à l’école ou dans une bibliothèque sont acceptables)

• la criminalité

• la mort et les maladies

• le divorce

• l’évolution des espèces (théorie de Darwin)

• les cadeaux coûteux, les vacances et les

• les jeux d’argent

• Halloween

• Les sans-abri

• les maisons avec piscine

• la chasse

• la malbouffe (junk food)

• les sujets sportifs qui nécessitent des connaissances préalables

• La perte d’emploi

• les armes nucléaires

• les sujets occultes (comme la divination)

• la parapsychologie

• la politique

• la pornographie

• la pauvreté

• Le rap (musique)

• la religion

• les fêtes et vacances religieuses (comme Noël, Yom Kippour et le Ramadan)

• le rock and roll

• les fugues

• l’esclavage

• le terrorisme

• l’usage excessif de la télévision et des jeux vidéo

• les sujets choquants et perturbants (comme les refuges pour animaux domestiques)

• les animaux nuisibles (rats et cafards)

• la violence

• la guerre et les actes violents

• les armes (armes à feu, couteaux, etc.)

• la sorcellerie

Le Figaro

 

Les mots fortement recommandés sont:

OGM – Monsanto – Vaccin – Eugénisme – Bourse – Wall Street – goldman Sachs –  Or- Argent – Pétrole – Gaz de schiste – Mac Do – CocaCola – Israêl – Shoah ….. Si vous en voyez d’autres n’hésitez pas à allonger la liste….!

Souhaitons que cette mesure  débile ne soit pas appliquée,dans la cas contraire la dictature serait bien réelle là-bas,sans la moindre doute…!

 

 

 
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Publié par le 29 mars 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Grève générale en Espagne contre la réforme du travail et l’austérité aujourd’hui

 

 

Manifestation contre la réforme du travail en Espagne. Madrid, 
le 19 février 2012.

 

L’Espagne va vivre au ralenti jeudi 29 mars lors d’une grève générale contre la réforme du travail et la politique d’austérité du gouvernement de droite, qui présente vendredi un budget 2012 marqué par de nouvelles coupes, sous l’œil inquiet de Bruxelles.

Dès minuit, des piquets de grève devaient se mettre en place partout dans le pays, à l’appel des grands syndicats, Comisiones Obreras (CCOO) et UGT. Toute la journée, les transports fonctionneront en service minimum, tandis que les Espagnols sont appelés à manifester dans une centaine de villes. Cette grève générale est la sixième depuis le rétablissement des libertés syndicales en 1977. La précédente remonte au 29 septembre 2010, sous le gouvernement socialiste.
« C’est la juste réponse à une réforme brutale de notre marché du travail », a expliqué Ignacio Fernandez Toxo, secrétaire général des CCOO.

 

 

Les syndicats dénoncent cette réforme destinée à combattre un chômage record, à 22,85 % des actifs. Pour eux, son seul effet sera d’aggraver le fléau, alors que le gouvernement lui-même prévoit la destruction de 630 000 emplois en 2012 et un chômage à 24,3 % en fin d’année.

ÉLÈVE TURBULENT DE LA ZONE EURO

L’impact de la grève pourrait cependant être limité par l’accord de service minimum conclu entre les syndicats et les pouvoirs publics, sans compter le souci de nombreux Espagnols de ne pas perdre une journée de salaire dans un contexte de rigueur. A Madrid, 30 % en moyenne des métros et des bus devraient circuler. Les services de santé fonctionneront comme un jour férié. Ecoles et garderies seront ouvertes pour accueillir les enfants. Dans le reste du pays, 30 % des trains régionaux circuleront de même que 20 % des trains nationaux. Les compagnies Iberia, Air Nostrum et Vueling ont annulé en moyenne 60 % de leurs vols.

Cent jours après l’arrivée au pouvoir du gouvernement de Mariano Rajoy, les nuages s’amoncellent sur l’Espagne, qui fait désormais figure d’élève turbulent de la zone euro : retour à la récession, exaspération sociale grandissante, dérapage budgétaire à hauts risques et chômage galopant.

Le monde

 

 

 
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Publié par le 29 mars 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Interdiction des enseignes lumineuses la nuit à partir du 1er juillet

 

 

 

 

 

PARIS – Le gouvernement s’apprête à publier un arrêté obligeant à compter du 1er juillet commerces et bureaux à éteindre leurs lumières d’une heure à six heures du matin afin de réduire la facture énergétique, a rapporté jeudi Le Parisien.

L’arrêté, qui vise les bâtiments non résidentiels (bureaux, commerces, hôpitaux…), interdit l’éclairage des façades, des vitrines commerciales et des intérieurs de bâtiments visibles de l’extérieur.

Il fait partie d’un ensemble de mesures annoncées en décembre dernier par l’ex-ministre de l’Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet afin de réduire la consommation d’énergie en France.

L’extinction obligatoire des enseignes lumineuses commerciales la nuit entre 1h00 et 6h00, à partir du 1er juillet 2012, doit permettre une économie d’électricité équivalente à la consommation annuelle de 260.000 ménages.

Cité par le journal, Claude Boulle, président de l’union des commerces de ville, a déclaré espérer qu’il y aurait certaines dérogations pour des zones géographiques ou pour les périodes de Noël par exemple.

Afp

 
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Publié par le 29 mars 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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