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Archives du 28 février 2012

VIRUS SCHMALLENBERG: Une propagation toujours forte mais pas inattendue (màj)

 

Quelques liens suplémentaires:

Virus de Schmallenberg: un cas détecté en Indre-et-Loire, 28e département touché

Virus de Schmallenberg Trois nouveaux cas dans l’Ardennais

Virus de Schmallenberg : l’Italie touchée

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Des foyers de cas dans les zones de forte densité de bétail, une épidémie qui devrait se poursuivre dans les prochaines semaines, mais, à ce stade qui ne se propage pas de manière « inattendue », ce sont les principales conclusions du dernier rapport du Département britannique de l’Agriculture (Defra) et de son équipe de surveillance internationale, publié au 27 février pour le nord de L’Europe.

 Le virus est désormais identifié chez les agneaux malformés dans le Sud-Ouest de l’Angleterre, chez une chèvre dans le nord de l’Italie et chez des moutons et des chèvres au Luxembourg. L’augmentation des rapports de cas provenant des autres pays touchés reste importante et devrait se poursuivre, précise ce bilan (Voir carte ci-contre).

La maladie n’est aujourd’hui rapportée que sur la base du test PCR sur l’ARN viral, développé par le Friedrich Loeffer Institute allemand. Les tests sérologiques sont toujours en cours de développement dans les différents pays touchés, mais il faudra encore du temps pour les améliorer et en valider l’efficacité. Une surveillance accrue des élevages a été mise en place dans l’ensemble des pays.

Rappelons qu’en France, le dernier bilan du Ministère de l’Agriculture (23 février) annonce 277 élevages touchés répartis dans les 28 départements : 02, 08, 10, 14, 16, 21, 27, 36, 49, 50, 51, 52, 54, 55, 57, 58, 59, 60, 62, 67,70, 71, 76, 80, 86, 87, 88, 89. S’il s’agit essentiellement d’élevages ovins, de premiers élevages bovins (8) et caprins (2) ont été également confirmés positifs au virus.

Au Royaume-Uni, désormais 58 exploitations ont été contrôlées positives au SBV dans maintenant 13 régions qualifiées «zones à risque», depuis le dernier bilan du Defra qui avait anticipé la diffusion du virus en cohérence avec les informations transmises par la France et tenant compte des migrations de moucherons vecteurs. Les migrations anticipées partaient des côtes nord de la France pour aller vers le sud-ouest de l’Angleterre et le sud du pays de Galles, deux nouvelles régions désormais touchées.

Dans les autres pays d’Europe du Nord, l’épidémie poursuit sa propagation avec une augmentation moyenne de l’ordre de 50 nouvelles exploitations contrôlées positives chaque jour. L’Allemagne, le pays le plus touché, compte aujourd’hui 737 exploitations testées positives (24/02), la Belgique, désormais 166 (27/02) et les Pays-Bas 123 (27/02).

Un virus déjà présent dans les Alpes ? Si les cas recensés au Luxembourg ne semblent pas surprenants aux autorités, le cas italien l’est plus, car à cette époque de l’année, les animaux sont rentrés. La chèvre italienne est décédée des complications de la délivrance d’un chevreau malformé et testé positif pour le SBV. Cela soulève, pour les autorités, l’hypothèse d’une présence antérieure de la maladie dans la région des Alpes.

L’augmentation des cas n’est pas surprenante et correspond au scenario de diffusion du Département britannique. Comme pour le travail de surveillance mené par l’Agence européenne Efsa, le suivi de l’épidémie repose sur une déclaration en temps réel des données par les agriculteurs. Des foyers de cas ont commencé à se développer dans les zones où la densité de bétail est importante, donc on peut s’attendre à une poursuite de l’augmentation du nombre de cas dans les prochaines semaines.

Sources : DEFRA (Département britannique de l’Agriculture), FLI (Friedrich Loeffler Institute), ECDC, Ministère de l’agriculture

Santlog

 

Lire aussi:

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Virus de Schmallenberg Trois nouveaux cas dans l’Ardennais

Virus de Schmallenberg : l’Italie touchée

 
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Publié par le 28 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Feu vert du parlement français au Mécanisme européen de stabilité(MES)!

 

Comme à l’Assemblée nationale la semaine dernière, les deux projets de loi autorisant la création d’un Mécanisme européen de stabilité (MES) ont été adoptés mardi par le Sénat, où la majorité socialiste s’est abstenue, laissant la voie libre aux élus de l’UMP et de l’Union centriste.

Les deux textes ont ainsi été votés définitivement, ce qui devrait permettre au MES d’entrer en vigueur en juillet.

Ce dispositif, qui doit remplacer à terme l’actuel Fonds européen de solidarité (FESF) par un mécanisme permanent disposant d’une capacité de prêt de 500 milliards d’euros, a été examiné par les sénateurs en séance publique avant d’être approuvé par 168 voix contre 27 pour le premier texte (création du MES), et par 169 voix contre 35 pour le second (détails du mécanisme).

A l’instar du scrutin du 21 février au Palais-Bourbon, la droite et le centre ont voté pour au Palais du Luxembourg, tandis que les membres des groupes PS et RDSE (à majorité radicaux de gauche) s’abstenaient, à l’exception d’une poignée d’entre eux, dont Pierre-Yves Collombat, Marie-Noëlle Lienemann (PS) et Jean-Pierre Chevènement (RDSE), qui ont voté contre.

A l’Assemblée, une quinzaine de députés PS, dont Henri Emmanuelli, ainsi que leurs collègues du Front de gauche (PCF et Parti de gauche) et les élus écologistes s’y étaient également opposés, de même que Nicolas Dupont-Aignan (Debout la République).

Destiné à devenir le pare-feu de la zone euro contre les crises de la dette, le MES est juridiquement distinct du pacte de stabilité budgétaire (Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance dans l’Union économique et monétaire, TSCG) conclu en janvier entre 25 pays de l’Union européenne, qui doit être officiellement signé jeudi à Bruxelles. Mais il est politiquement lié à ce texte.

En effet, les pays souhaitant bénéficier du MES devront aussi signer le TSCG. Un traité rebaptisé « Merkel-Sarkozy », qui prévoit le respect de la « règle d’or » imposant l’équilibre budgétaire strict des Etats. Or le socialiste François Hollande, candidat à la présidence française, s’est engagé à renégocier ce pacte s’il est élu en mai, déplorant l’absence de volet « croissance » pour contrebalancer les mesures d’austérité.

Pour la sénatrice PS Nicole Bricq, rapporteure de la commission des finances, « conditionner le MES à la ratification et à l’application du TSCG montre bien que ce qui est recherché n’est pas la discipline budgétaire (…) mais l’adhésion à une conception de la politique économique qui privilégie l’austérité au détriment de la croissance ».

De fait, a-t-elle souligné en justifiant sa consigne d’abstention, « si François Hollande est élu président de la République, c’est à l’appui de la légitimité que lui aura donné le peuple français qu’il aura les moyens de modifier le contenu du lien entre les deux traités en proposant la ratification du TSCG seulement lorsqu’il aura été revu et complété par des dispositions relatives à la croissance ».

« Qui voudrait d’un traité qui ne serait pas ratifié par la France? », s’est-elle encore interrogée, ajoutant que la chancelière allemande Angela Merkel « le sait et (…) devra négocier ».

« Il est dommage de penser à la prochaine élection alors qu’il faut penser à la prochaine génération », a observé le ministre des Affaires européennes Jean Leonetti, dénonçant une décision « soufflée par le prétendu candidat aux prochaines élections ». A ses yeux, « choisir de ne pas choisir, c’est une faute en politique », surtout sur « un sujet aussi important, qui marque une étape majeure de la construction européenne ».

 AP

 
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Publié par le 28 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Arrestation de 25 hackers liés aux Anonymous en Europe et en Amérique latine

 

 

AFP – Vingt-cinq hackers supposés appartenir au groupe des « Anonymous » ont été arrêtés courant février dans quatre pays, en Amérique Latine et en Europe, a annoncé mardi Interpol dans un communiqué.

L’opération a été lancée après une série de « cyber-attaques » menées depuis l’Argentine, le Chili, la Colombie et l’Espagne contre le ministère colombien de la défense et des sites web de la présidence notamment.

 
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Publié par le 28 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Mon bouquin va sortir…. sondage :)

Je vous rassure tout de suite ,ce n’est pas mon bouquin,je ne suis pas assez bon malgrès que cela m’ait déjà traversé l’esprit, mais celui d’une des personne qui visite ce blog et  qui s’identifiera s’il le souhaite ….  🙂

 

Les oubliés du Jugement dernier

ici la présentation de L’éditeur…..  http://www.lamaisondeditions.fr/livre-sf-jugement-dernier.html

avec quelques 55 pages à lire pour vous faire une petite idée….je ne vous en dis pas plus.

Le but de ce sondage: Parmi les deux propositions ,quelle couverture préférez-vous ?

Pour moi c’est fait, à vous de jouer maintenant 🙂

 

 
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Publié par le 28 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

La Grèce poursuit à marche forcée les ajustements réclamés par ses créanciers

 

 

Le parlement grec doit adopter mardi un projet de loi impopulaire prévoyant de nouvelles coupes dans les retraites de la fonction publique, dans les salaires des dirigeants locaux et des fusions d’organismes publics, demandées par les créanciers du pays en échange du nouveau plan d’aide.
Ce texte fait partie « des actionsprioritaires » fixées par la loi cadre du 12 février validant le principe d’un programme d’économies de 3,2 milliards d’euros en 2012.

 Les partenaires de la Grèce en avaient fait une condition sine qua non pour verser au pays des prêts indispensables pour lui éviter la faillite.
 
Un sommet Européen doit faire le point jeudi soir sur les initiatives qui auront été prises par Athènes pour mériter ce prêt de 130 milliards d’euros sur trois ans assorti de l’effacement de 107 milliards de sa dette.
Le plan de sauvetage record vise dans un premier temps à assurer que le pays ne fasse pas faillite le 20 mars, lors de l’échéance d’une obligation de 14,5 milliards. A plus long terme, il doit assurer la soutenabilité de la dette grecque en la ramenant à 120,5% du PIB d’ici 2020 contre plus de 160% actuellement (350 milliards d’euros).
Le débat en procédure d’urgence du projet de loi sur la rigueur a commencé à 13H00 GMT au parlement et le vote est prévu tard dans la soirée.
« C’est dramatique de réduire les retraites mais le gouvernement est contraint de le faire car le budget est déficitaire et il faut renverser cette situation » sinon le pays risque de sortir de la zone euro, ce qui serait « catastrophique », a averti le ministre des Finances Evangélos Vénizelos devant les députés.
Son adoption est quasi assurée vu la large majorité de 193 députés, sur un total de 300, que peuvent rassembler les deux partis de la coalition gouvernementale du Premier ministre Lucas Papademos, la droite de la Nouvelle-Démocratie et les socialistes du Pasok.
Le texte prévoit la réduction de 12% des retraites principales du public supérieure à 1.300 euros ainsi que la baisse de 10% à 20% des retraites complémentaires de plus de 200 euros.

La perspective de ces nouvelles coupes avait provoqué un vif débat dans le pays au début du mois et avait été l’objet d’intenses négociations entre le gouvernement et la délégation de la Troïka (UE-BCE-FMI), qui supervise et passe à la loupe les comptes du pays.
Ces mesures viennent s’ajouter à la baisse de 10% des retraites du public intervenues lors de l’adoption d’un premier train de mesures de rigueur en 2010, année du début de la crise de la Grèce, en échange d’un prêt de l’UE et du FMI de 110 milliards d’euros dont une partie a été versée.
Le nouveau projet de loi comprend également une baisse de 10% des salaires des dirigeants locaux (maires, maires adjoints, préfets) ainsi qu’une fusion des organismes de recherche, dont le nombre va passer de 56 à 31.

En raison d’une série de réductions budgétaires dans plusieurs ministères, dont la plus importante concerne le ministère du Travail et les comptes de la Sécurité sociale, le projet de loi prévoit une révision du budget pour 2012, dont le déficit passe à 6,7% contre 5,4% du PIB prévu initialement.
Mercredi, un projet de loi réduisant les dépenses médicales et hospitalières doit être également voté au parlement en procédure d’urgence.

Ce nouveau tour de vis s’ajoute au vote, dans la loi cadre du 12 févier, d’une baisse du salaire minimum de 22% (qui passe à 586 euros), et de celui des jeunes de moins de 25 ans de 32%.
Ces coupes salariales avaient provoqué l’ire des syndicats et de l’opposition de gauche, des grèves et des manifestations émaillées de violents incidents il y a quinze jours à Athènes.
Sous pression de ses créanciers, la Grèce s’efforce, depuis le feu vert des ministres des Finances de la zone euro la semaine dernière à la nouvelle aide au pays, d’adopter en un temps record les mesures réclamées.
Vendredi, la loi fixant les modalités de la procédure d’effacement de dette a été votée par le parlement, ce qui a permis le lancement de cette offre d’échange d’une ampleur inégalée dans l’histoire financière.
Comme attendu, l’agence de notation Standard & Poor’s a abaissé lundi la note souveraine de la Grèce au niveau « défaut de paiement sélectif ». Elle envisage de relever la note du pays lorsque cette opération sera réalisée, à la mi-mars.
M. Papademos doit se rendre mercredi à Bruxelles pour s’entretenir avec le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, à la veille de la réunion des ministres des Finances de la zone euro.
 
 
 
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Publié par le 28 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Le peuple vs Corporations:scène de conclusion de ” Terrain miné” de Steven Seagle

 

 

Trouvée chez Jo

 

 
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Publié par le 28 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

2012.02.28: Toujours et encore de la fumée qui s’échappe de Fukushima!

 

 

 

 
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Publié par le 28 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Le déficit grec était bidonné ! Le Président de la Statistique grecque encourt la prison à vie

 

 

C’est un scandale de dimension continentale qui vient d’éclater à Athènes : le chiffre du déficit public de 2009 avait été gonflé artificiellement lors de sa révision à la hausse en novembre 2010 de 13,6 % à 15,4 % du PIB. Ces chiffres auraient été aggravés à dessein afin de culpabiliser les Grecs jusqu’à ce qu’ils acceptent l’abaissement de leur niveau de vie, la ruine de leur économie et le dépeçage de leur patrimoine, le tout imposé par l’Union européenne et servilement relayé par leurs politiciens véreux. Il fallait pour cela que le déficit grec dépassât celui de l’Irlande et devînt ainsi un record dans la zone euro.

Malheur à celle qui a dit la vérité

C’est une employée de l’Elstat, l’institut statistique grec, Zoé Gorganta, qui a révélé l’affaire en septembre dernier, sans que rien ne soit porté à la connaissance du peuple grec littéralement martyrisé par la troïka UE-BCE-FMI. Malheur à celle par qui le scandale arrive : Zoé Gorganta a été immédiatement licenciée.

Une commission d’enquête parlementaire grecque

Le procureur d’Athèmes, Grigoris Peponis, a obtenu jeudi du parlement grec, la mise en place d’une commission parlementaire d’enquête concernant le niveau du déficit public hellénique en 2009. Georges Papandréou et de son ministre des Finances d’alors Georges Papakonstantinou semblent d’ores et déjà mouillés jusqu’au cou. La Commission d’enquête doit démontrer qu’ils auraient commandités le tripatouillage des chiffres.

L’Elstat imposée par l’UE

Si la responsabilité des ministres grecs est flagrante, celle des institutions européennes l’est tout autant : L’Elstat a été fondée en août 2010 sur le modèle des autres instituts statistiques européens. La Commission européenne avait alors imposé que l’institut grec soit indépendant du pouvoir politique afin que ne se reproduise pas les « trucages » de comptes qui avaient permis entre 2000 et 2004 au pays d’entrer sans difficultés dans la zone euro. Ce serait très drôle si ce n’était pas si tragique.

Atteinte à la sûreté de l’État

La transmission de l’affaire au parlement a provisoirement évité au président de l’Elstat, Andreas Georgiou, d’être mis en examen pour « atteinte à la sûreté de l’Etat », et de risquer une condamnation de prison à vie. Pour sa défense, il tente de noyer le poisson dans un océan d’eau trouble : il a soumis au procureur un dossier de pas moins de 74.500 pages au prétexte d’expliquer le mode de calcul du déficit et a effectué mercredi une déposition de 110 pages.

Andreas Georgiou aurait insisté sur la surveillance européenne qui aurait alors entouré ses calculs, gage pour lui de leur justesse [1]. Il réfute toute pression gouvernementale et proclame son indépendance absolue. A Luxembourg, Eurostat proteste également de la régularité absolue des comptes grecs. Un ange passe sur Bruxelles.

Une raison de plus d’expulser la troïka UE-BCE-FMI

La commission parlementaire grecque devra donc faire la lumière sur un scandale susceptible de révéler la gigantesque entreprise de corruption qu’est devenue la « construction » européenne. Si cette première victoire de la liberté est encourageante, il est à craindre que tout soit fait pour lui mettre des bâtons dans les roues et les médias français – champions de la désinformation – testent déjà leur manœuvre de dé crédibilisation sur le thème éculé de « théorie du complot ».

Il est désormais indéniable que la troïka n’a plus aucune crédibilité pour “contrôler” sur place les comptes grecs, comme il a été décidé mardi dernier.

A quand une commission d’enquête parlementaire en France ?

Au-delà du cas grec, il faudra également tirer toutes les conséquences de cette révélation : c’est bien sur la base de chiffres bidonnés que les finances françaises ont été ponctionnées par dizaines de milliards. Dès la première aide, il avait été dit en séance de commission des finances que la Grèce ne remboursera pas, sans que cette juste prédiction ne soit contredite. C’est donc en toute connaissance de cause qu’ont été détournés des milliards appartenant aux Français pour le compte des usuriers de la Grèce, dans une gigantesque manipulation.

En attendant que toute la lumière soit faite et que soient jugés et condamnés ceux qui auraient triché pour asservir les peuples et servir la troïka, il devient évident que la manipulation de la crise visait à mettre en place le fameux « Nouvel Ordre Mondial » où les banquiers mettraient en faillite les états pour installer une dictature en Eurozone, puis en Europe, puis ailleurs.

Mondialisation.Ca

 
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Publié par le 28 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

S&P abaisse la note de la Grèce à CCC

 

 

Washington (awp/afp) – L’agence d’évaluation financière américaine Standard and Poor’s a constaté lundi la défaillance que constitue l’opération d’effacement de la dette publique grecque lancée vendredi, en abaissant la note de la Grèce à SD (défaut de paiement sélectif).

Cette note traduit un défaut de paiement partiel, indique S&P, qui envisage de relever la note du pays à CCC, note attribuée à des émetteurs de qualité médiocre présentant un vrai risque de non-remboursement, lorsque cette opération aura été intégralement réalisée, probablement vers la mi-mars.

La décision de S&P était attendue dans la mesure où l’agence avait indiqué par le passé qu’elle ferait passer la Grèce par la note SD sitôt que l’accord mettant en oeuvre le renoncement de créances était consenti par les établissements financiers privés sur la dette publique d’Athènes.

En revanche « si un nombre suffisant de détenteurs d’obligations [publiques] grecques n’acceptaient pas l’offre d’échange », écrit S&P dans un communiqué, « nous pensons que la Grèce présenterait un risque imminent de défaut de paiement ».

L’opération d’échange lancée vendredi doit permettre à la Grèce, si elle réussit, d’obtenir un effacement de dette de 107 milliards d’euros de la part de ses créanciers privés.

Afp

 

Lire aussi:

La BCE ne garantit plus temporairement la dette grecque

 

 

 
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Publié par le 28 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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