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Archives du 25 février 2012

Amelia Andersdotter, pirate et benjamine du Parlement européen

 

 

Rencontre avec Amelia Andersdotter, 24 ans, eurodéputée suédoise du Parti pirate qui défend les libertés numériques. La benjamine du Parlement européen part à l’abordage d’ACTA, l’accord anti-contrefaçon jugé liberticide. Un sujet d’actualité: la Commission européenne vient de saisir la Cour de justice de l’UE pour déterminer si les droits fondamentaux des citoyens européens sont menacés.
[Entretien réalisé avec Aidan Mac Guill et Guillaume Ledit]

Pantalon orange pétant, comme la salopette de son collègue élu au Parlement de Berlin, veste violette toute aussi éclatante, la parole spontanée à l’image de ses tweets, 24 ans et des études pas finies, et pour cause : la jeune Suédoise Amelia Andersdotter est très prise par son nouveau job. Pas un « mac job » mais celui de député au Parlement européen (PE) où elle représente le Parti pirate (PP).

Élue en 2009, elle n’y est entrée qu’en décembre, après la ratification du Traité de Lisbonne qui a donné un siège de plus à la Suède. Elle a donc rejoint Christian Engström, de 27 ans son aîné. On ne s’attardera pas davantage sur son âge qui en fait la benjamine du PE :

C’est la même chose que d’être vieux, vous devez échanger avec vos collègues de la même façon. Je préfère me concentrer sur mes sujets ».

Et ses sujets, on s’en doute, sont ceux au cœur du programme du Parti pirate : propriété intellectuelle, défense des libertés numériques et de communication, vie privée.

 

 

Elle a déjà du pain sur la planche puisqu’elle est rapporteur pour la commission ITRE (Industrie, recherche et énergie) d’ACTA, le fameux traité anti-contrefaçon portant les intérêts du lobby des industries culturelles, en particulier une vision maximaliste de la propriété intellectuelle et du droit d’auteur. Un dossier en béton pour celle qui s’est rodée à la politique en coordonnant à l’international les Young Pirates, l’organisation du PP dédié aux jeunes. En béton et sous le feu des critiques comme en témoigne l’annonce ce mercredi de la saisine de la Cour de justice de l’UE par la Commission européenne et une nouvelle série de manifestationsdans toute la France ce samedi.

Nous avons échangé avec elle sur ce sujet que nous suivons avec attention, entre autres, à l’occasion d’un débat organisé à Paris par le lab le Fabelier la semaine dernière.

Quel jugement portez-vous sur le Parlement européen ? Il est souvent décrit comme une organisation inefficace et coûteuse, votre expérience vous a-t-elle confirmé cela ?

C’est vraiment un lieu de travail unique, où se déroulent énormément de réunions. La vision de l’extérieur est en partie juste. Quand vous avez un débat politique sur l’évolution de la législation, c’est parfois bien s’il prend du temps. Dans d’autres cas, c’est aussi un problème quand la loi n’est pas mise à jour assez vite.

En général, le processus est long. Entre la première proposition, le vote final et la mise en application dans les États membres, cela peut prendre 5-6 ans, parfois jusqu’à 10. Dans mon champ, la régulation des télécoms et du droit de la propriété intellectuelle, quand les législateurs ont agi à la hâte, nous nous sommes souvent retrouvés avec un mauvais cadre législatif.

L’ambiance est collégiale, mais le Parlement est un mélange d’institution politique et diplomatique. Il y a une part de régionalisation, une conséquence des liens plus forts que les députés ont avec leur pays d’origine. Par exemple, mes relations avec la France sont lointaines. Comme je ne parle pas la langue, je ne lis pas les informations françaises. Je ne saisis donc pas ce qui ce passe dans le débat national.

Vous êtes rapporteur pour la commission ITRE sur le dossier ACTA, en quoi consiste votre travail ?

Ma Commission fera une recommandation sur ACTA à la Commission commerce international (INTA). Ce dossier est plutôt prestigieux car il attire l’attention en Europe. Nous savions que cela serait un gros chantier quand il a atterri sur notre bureau l’année dernière, mais nous n’avions pas anticipé l’ampleur du débat public à son sujet. Les points du traité concernant l’industrie prendront l’essentiel de mon temps au printemps.

La difficulté d’accès aux documents préparatoires a été clairement gênante durant les négociations. Quand elles ont commencé en 2007, personne n’y était préparé. La plupart des industries n’ont pas anticipé le début de ces négociations. Généralement, ce type de discussion a lieu dans des forums multilatéraux, dans des réunions plus ou moins publiques et ouvertes, davantage accessible à tous les représentants de l’industrie et à la société civile.

Ce ne fut pas le cas pour ACTA et il a fallu attendre 2010 avant qu’il n’y ait une documentation substantielle pour le plus grand nombre et non uniquement pour les négociateurs eux-mêmes et une poignée de représentants de l’industrie. Et ce grâce à des fuites.

En 2010, le parlement européen a critiqué le manque d’information sur ACTA. Récemment, la Belgique a suspendu toute décision de ratification à la garantie que le traité n’aura pas de conséquence négative sur la loi belge. L’Allemagne, de son côté, veut qu’ACTA soit d’abord ratifié par le PE. Que pensez-vous de ces initiatives ?

C’est vraiment intéressant. Je suppose qu’en conséquence le Bundestag allemand va sans doute suivre la décision du PE. La Belgique dit « notre pays va d’abord se faire sa propre opinion et ensuite décider », alors que le Bundestag met simplement la pression politique sur le PE. Je trouve l’approche belge plus judicieuse et admirable.

J’aurais attendu des parlements nationaux qu’ils s’intéressent davantage au sujet avant que leur gouvernement ne signe, mais malheureusement parfois, les parlements sont un peu à la traine.

Presque 2,5 millions de personnes ont signé la pétition en ligne d’Avaaz contre ACTA, est-ce que cela influe ?

La pression politique mise par une telle pétition est vraiment très forte. De l’intérieur du PE, il est manifeste que c’est un sujet de premier plan. Que des États membres aient suspendu la ratification de l’accord a, au moins en partie, un lien avec cette mobilisation. Habituellement, on ne voit pas ce genre de réaction de la part d’institutions.

Acta souhaite renforcer la collaboration entre ayants-droit et fournisseurs d’accès à Internet. Cela vous inquiète ?

Cela me préoccupe car ces acteurs du business ne sont pas censés être des institutions juridiques. Faire un accord qui les encourage de façon implicite à endosser la responsabilité de juger là où il y a une infraction et comment on y met fin, est une mauvaise idée. Si nous nous dirigeons vers une mise en application de la loi, alors que ce soit sous une autorité juridique. Vous ne pouvez pas privatiser la mise en application de la loi.

Êtes-vous plus inquiète aujourd’hui pour les libertés numériques ? On a l’impression que la société civile est beaucoup plus consciente de l’offensive législative, comme en témoignent les manifestations contre ACTA, partagez-vous ce point de vue ?

Un des aspects les plus pénibles dans tout débat sur la communication et la liberté d’information, c’est que les discussions n’avancent pas. Les institutions européennes ont montré de façon constante qu’elles étaient incapables de réagir à n’importe quel problème dans ces domaines. Elles choisissent d’attendre ou d’éviter de réguler là où il faudrait le faire et le font davantage dans des secteurs qui sont déjà de toute évidence trop encadrés. Le débat institutionnel ne progresse pas assez.

Ce qui a changé récemment c’est que les gens évoquent avec prudence l’idée que le cadre législatif actuel est peut-être trop contraignant et a besoin de changer. Il y a une prise de conscience sur le fait que le copyright est souvent trop envahissant par rapport à la façon dont les gens agissent et échangent au quotidien. Il y a souvent des objections sur l’état général du débat dans nos sociétés. Certains ont, par exemple, critiqué le fait qu’Acta soit débattu au Parlement européen.

La vision qu’ont les législateurs du copyright est très éloignée de celle des gens dans le domaine de l’information et de la culture. Et ils ne comprennent pas la logique de cet accord.

Aux États-Unis, les lobbyistes des industries culturelles soutiennent plusieurs projets de loi pour renforcer les moyens de …

J’ai été surprise par le culot de Sopa et Pipa. Ces propositions de loi sont si stupides que je ne comprends pas d’où ça vient. Elles proposaient de donner aux institutions américaines un pouvoir juridique direct sur les systèmes DNS, pour faire fermer des sites. Il me semble étrange qu’un pays puisse appliquer ses lois sur la propriété intellectuelle partout dans la monde. Il n’est pas bon d’appliquer extra-territorialement une législation qui est critiquée sur son propre sol. Sur Sopa, j’ai l’impression qu’un représentant du Congrès a reçu une feuille de papier, l’a lue en vitesse et l’a soumise au débat.

Est-ce que la fermeture de Megaupload ne montre pas que Sopa existe déjà, dans les faits ?

Actuellement, les États-Unis ont encore besoin du consentement de leurs alliés. Quand ils font pression sur les autres ambassades, c’est toujours une forme de processus politique, alors que Sopa serait passé par-dessus tout. Mais oui, c’est préoccupant quand la législation d’une juridiction permet à cette dernière de causer des torts économiques dans d’autres pays.

Que les institutions européennes n’aient pas protesté me dépasse aussi. La fermeture a eu des conséquences pour les citoyens européens qui utilisaient en fait ce service de façon légale. Nous avons déjà des décisions juridiques en Europe indiquant que ce genre de “cyberlockers” sont aussi utilisés légalement et ne peuvent donc être attaqués dans leur ensemble.

Je sais que le parti pirate en Catalogne a été très actif pour aider les gens à instruire des poursuites en class action contre le FBI pour perte de revenus et de données personnelles. L‘electronic frontier foundation fait de même. Cela prendra du temps avant de connaître le résultat de ces poursuites.

Le Parti Pirate a-t-il émergé aux États-Unis ?

En raison du bipartisme Républicains/Démocrates, il est très difficile pour de nouveaux partis d’avoir un impact à l’échelle nationale. Mais le PP a gagné du soutien dans le Massachusetts. Le système électoral français, américain, britannique et espagnol rend quasiment impossible l’élection d’un membre du PP. Le système de vote pour les européennes est différent en Grande-Bretagne, ce qui rend peut-être l’élection possible.

Comment interprétez-vous la montée du Parti Pirate ?

La progression du PP en République tchèque, en Allemagne, en Suède, en Catalogne, montre que les gens cherchent des alternatives politiques, qu’ils ne trouvent pas dans l’establishment actuel. C’est peut-être aussi parce que le PP questionnent le modus operandi du processus législatif. L’harmonisation se fait souvent hors des systèmes démocratiques traditionnels.

Il y a 50 ans, la plupart des décisions importantes pour chaque État membre était prise dans les parlements nationaux. Aujourd’hui, cela se passe pour beaucoup dans des accords commerciaux, par exemple. C’est une évolution que les acteurs gouvernementaux n’interrogent pas assez.

Le Parti Pirate parvient-il à peser dans le débat ?

En Suède, le PP a créé un débat sur la liberté d’information qui n’existait pas vraiment auparavant. Mais je crois aussi que son soutien signifie que ces sujets prennent de l’importance pour les électeurs, en particulier la protection des données et le respect de la vie privée. Les institutions rattrapent lentement leur retard là-dessus. Je trouve que les médias internationaux sont souvent davantage intéressés par le PP que les médias suédois.

Certains électeurs estiment illégitime un parti issu d’Internet qui se focalise beaucoup sur le numérique, un peu comme les Verts dans les années 70, est-ce que cela évolue ? Quelle place visez-vous sur l’échiquier politique ?

Nous sommes un parti spécialisé. Cela n’aurait pas de sens d’avoir notre propre majorité dans un Parlement. Mais cela a entièrement du sens pour nous d’en faire partie, et d’être membre d’une coalition de gouvernement.

En ce qui concerne le PP suédois, quand d’autres sujets que les nôtres sont abordés, nous soutenons les partis qui nous soutiennent. Mais les politiques sur la liberté d’information et de communication sont étonnamment envahissantes, elles surgissent dans de nombreux domaines où nos perspectives peuvent se révéler utiles.

En matière d’éducation au numérique, que feriez-vous ?

Je pense que nous avons besoin de davantage de cours sur des sujets comme les outils de chiffrement, des trucs un peu plus important que savoir simplement se servir d’un moteur de recherche.

Myeurop.info

 

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Publié par le 25 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

La théorie de la relativité d’Einstein remise en cause… suite au défaut de connexion d’une fibre optique ?

 

 

En septembre 2011, des chercheurs en physique des particules ont observé des neutrinos plus rapides que la lumière, remettant en cause la théorie de la relativité restreinte d’Albert Einstein. Mais il semble aujourd’hui que les résultats de cette expérience aient pu être entachées d’erreur à cause de la connexion défectueuse d’une fibre optique reliant deux appareils du dispositif de mesure. Revanche des photons sur les neutrinos ?

L’affaire avait fait grand bruit : en septembre 2011, une équipe internationale de chercheurs en physique des particules dévoilait des mesures qui, si elles étaient confirmées, pourraient conduire à remettre en cause la théorie de la relativité restreinte énoncée en 1905 par Albert Einstein. Ces expériences avaient débuté il y a plus de 5 ans, dans le cadre d’un projet nommé OPERAOscillation Project with Emulsion-tRacking Apparatus. Le dispositif expérimental consiste à observer et étudier le phénomène d’oscillation de neutrinos. Il utilise un faisceau de neutrinos muoniques à haute intensité et à haute énergie produit par le Super Proton Synchrotron du CERN, à la frontière franco-suisse, et envoyés vers un détecteur installé dans les installations souterraines des Laboratori Nazionali del Gran Sasso. Ces laboratoires sont enfouis sous le massif montagneux du Gran Sasso, au centre de l’Italie, à plus de 730 km de là.

 

 

Il y a trois jours, la revue Science faisait état, selon des sources non officielles, de la possibilité d’une mauvaise connexion au niveau de la fibre optique reliant un GPS à une carte électronique d’un des ordinateurs du dispositif expérimental d’OPERA : en effet, des écarts de mesure avaient été observés, de l’ordre de 60 nanosecondes… et il semble que ces écarts soient liés à la défectuosité intermittente de cette connexion optique.

Cette hypothèse a été officiellement confirmée avant-hier par le CERN, qui évoque également le possible défaut d’un oscillateur servant à synchroniser les GPS d’OPERA.

Rappelons que la vitesse de la lumière est d’un peu moins de 300.000 km/s : le temps qu’elle met pour parcourir la distance entre l’émetteur et le détecteur d’OPERA est donc de l’ordre de 2,5 ms seulement. Or le temps de propagation de l’information de mesure via la fibre optique mal connectée était déduit du temps de parcours des neutrinos… de sorte que ceux-ci ont peut-être en réalité mis 60 ns de plus que ce que l’on avait cru jusqu’alors. Et durant 60 ns la lumière parcourt environ 20 mètres !

De nouvelles mesures vont être effectuées après que la connexion de cette fibre optique aura été revue pour éliminer tout risque d’erreur à ce niveau. Peut-être que les photons vont prendre leur revanche sur les neutrinos, et demeureront les particules les plus rapides que l’homme puisse observer !

Zdnet

 

 

 
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Publié par le 25 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Nouvelle manifestation d’Anonymous à Paris contre l’accord Acta

 

PARIS – Des centaines de manifestants, nombreux à porter le masque des Anonymous, ont défilé samedi à Paris pour dénoncer les atteintes aux libertés sur internet, en particulier l’accord européen Acta sur la contrefaçon, a constaté une journaliste de l’AFP.

Ils étaient 650 à Paris selon la police qui en avait dénombré un millier il y a quinze jours lors d’une précédente manifestation dans la capitale et entendent poursuivre leur mobilisation jusqu’à ce que l’accord européen Acta soit retiré.

Plusieurs manifestations regroupant quelques centaines de personnes au total ont également eu lieu à Lille, Rennes, Lyon, Marseille et Toulouse.

L’accord ACTA, signé par 22 pays de l’UE fin janvier, crée des normes internationales pour la protection de la propriété intellectuelle et des droits d’auteur. Il est dépeint par ses opposants comme une atteinte potentielle grave à la liberté d’expression et aux droits des utilisateurs d’internet.

Les manifestants, plutôt jeunes, masculins, portant des vêtements sombres et le masque au sourire ironique des Anonymous ont défilé pacifiquement samedi après-midi au départ de la place de la Bastille en scandant des slogans tels que Acta tu passeras pas!, partage, culture, liberté! ou liberté sur internet !.

La plupart d’entre eux ont été mobilisés via internet et par le bouche à oreille.

Cet accord prévoit des lois répressives qui font de tous les internautes des délinquants potentiels. Bien sûr il y a les droits d’auteurs et les artistes doivent être rémunérés mais ce qui risque d’arriver si les gouvernants continuent dans la même logique, c’est qu’ils soient boycottés, a estimé Frédéric Couchet, délégué général de l’association de promotion et défense du logiciel libre (April).

Pour lutter contre la contrefaçon, il faut, selon lui, revoir le système dans son ensemble.

Afp

Lire aussi:

Acta : 3.000 manifestants à Vienne

 

 

 
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Publié par le 25 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Vrais Chiffres Chômage Janvier 2012 – chiffres explosés, malgré corrections « bidouilles »

 

 

Première remarque, Pôle emploi, a fait disparaitre d’entrée de jeu 19 500 personnes des chiffres « officiels », sous prétexte de « corrections » : http://www.travail-emploi-sante.gouv.fr/IMG/pdf/Revision_des_series-2012-AdnY87.pdf

Vous pouvez le constater vous même, en regardant les chiffres de décembre 2011 toutes catégories confondues, ils annonçaient 4 872 900 demandeurs d’emploi, et là sur nouveau rapport, 4 853 400 concernant donc ce même mois de décembre 2011.

soit 19 500 chomeurs volatilisés d’entrée de jeu.

Je suis bien obligé, donc ce mois ci, de partir sur leurs nouvelles bases de calculs, et de passer outre ces 19 500 disparus.

Mais ça reste une goutte d’eau, et ça ne change rien, au final, au fait qu’on explose hélas, ce mois de Janvier 2012 tout les compteurs, mise à part les annonces médiatiques qui sont donc une fois de + biaisées.

Données brutes, toutes catégories confondues A,B,C,D,E, dom-tom compris : 5 300 000 demandeurs d’emploi.

Soit 93 900 demandeurs d’emploi de + qu’en Décembre 2011.

 

Offres d’emplois, février 2012 :
 
Radiations des listes Janvier 2012 :

 
Défauts d’Actualisation : 209 300, 45 % des motifs de sorties des listes.
Radiations Administratives : 38 000, 8,2 % des sorties.
Autres Cas ( mystérieuse rubrique, les morts, suicidés, emprisonnés ?) : 50 000 , 10,7 % des sorties.
 
soit 297 300 radiés des listes ( 63,9% ) pour autres motifs que :
 
Stages parking : 33 500, 7,2 % des sorties.
Arrêts maladie, maternité etc : 33 900, 7,3 % des sorties.
 
Reprises d’emploi déclarées : 100 800, ne représentent que 21,7 % des sorties des listes de pôle emploi.

 

Demandeurs d’emploi par catégories :

 A : 2 861 700 +0,5% ( + 6,2% sur 1 an )
B : 557 600 -0,8% ( +3,9% sur 1 an )
C : 838 900 -0,5% ( +4,3% sur 1 an )
D : 239 300 +0,8% ( -2,9% sur 1 an )
E : 370 000 +2% ( +5% sur 1 an )
 
TOTAL : 4 867 500 ( données corrigées, hors DOM TOM ) + 5% sur 1 an
 
Quelques chiffres qui parlent :

 
Chômage Longue durée ( entre 2 et 3 ans ) : + 7% sur 1 an
Chômage Très Longue Durée + de 3 ans : + 22,7% sur 1 an
 
+ d’1 chomeur inscrit à pôle emploi sur 2 ( 50,5%) ne perçoit AUCUNE INDEMNITE, ni ARE (allocation retour à l’emploi), ni allocation de solidarité ( ASS, AER …)
 
Offres d’emploi collectées : -5% sur 1 an
 
Peut être le + scandaleux, LES DEMANDEURS d’EMPLOI INVISIBLES, complètement en dehors des statistiques :
 
ne sont pas comptés dans ces 5 300 000 demandeurs d’emploi et travailleurs pauvres occasionnels :
 
160 700 dispensés de se justifier de recherche d’emploi ( principalement des personnes en AER, allocation équivalent retraite )
 
+ 1 293 400 foyers bénéficiaires du RSA, en effet sur 2 020 000 de foyers, seuls 726 600 sont inscrits à Pôle Emploi, les autres bénéficient d’autres suivis ( associations, collectivités locales etc ) en sachant qu’un foyer bénéficiaire, comporte parfois + d’un demandeur d’emploi en son sein.
 
+ 1 000 000 au bas mot, de bénéficiaires de l’AAH ou d’une pension d’invalidité, ne sont pas inscrits à Pôle emploi.
 
+ des centaines de milliers, voire peut être + d’1 million de SANS-DROITS, principalement :
 
– des jeunes de moins de 25 ans, primo demandeur d’emploi, qui comme vous le savez n’ont même pas droit au RSA. ( quasi unique en Europe )
 
– des sans droits, pour motif, dépassement des plafonds de ressources dans le foyer, exemple, votre conjoint(e) perçoit 600€ d’allocation chomage, ou 743€ d’allocation adulte handicapé, vous n’aurez même pas droit au RSA, car vous dépasserez le plafond couple qui est de 598€ par mois, si vous ètes NON SDF.
 
 
– on peut parler également de retraités qui cherchent un emploi car leur retraite ne couvre pas les charges fixes pour survivre ( loyer, énergie, assurances, voiture, téléphone, eau, nourriture, santé (lunettes, dentiste ..)incalculable
 
– on peut également évoquer, des étudiants, boursiers ou non, qui cherchent des petits jobs alimentaires, qui sont donc bien demandeurs d’emploi, en concurrence avec les autres ( même si beaucoup sont aussi exploités en stages sous payés, voir gratuits)
 
– on peut évoquer enfin, des auto-entrepreneurs, qui ne gagnent rien ou presque, et sont demandeur d’emploi en parallèle.
 
Faites le calcul vous même, on arrive au total, à environ 8,5 MILLIONS au bas mot, de demandeurs d’emploi en France, et travailleurs pauvres occasionnels.
 
A faire circuler, merci.
 
Source: agoravox
 
 
 
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Publié par le 25 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

À l’opinion internationale : « La vérité sur la Grèce »

 
 
 
 
par Mikis Theodorakis
 
Il existe une conspiration internationale, celle dont l’objectif est de donner à mon pays le coup de grâce. L’assaut a commencé en 1975 contre la culture grecque moderne ; ensuite il a continué avec la décomposition de notre histoire récente et de notre identité nationale et, maintenant, on essaie de nous exterminer physiquement avec le chômage, la faim et la misère. Si les grecs ne se soulèvent pas pour les arrêter, le risque d’extinction de la Grèce est réel. Il pourrait survenir dans les dix prochaines années. L’unique qui survivrait à notre pays serait le souvenir de notre civilisation et de nos luttes par la liberté.

Jusqu’à 2009, la situation économique en Grèce n’était pas très grave. Les grandes blessures de notre économie furent la dépense militaire excessive et la corruption d’une partie du monde politique, financier et des médias. Mais quelques pays étrangers sont aussi responsables, parmi ceux-ci l’Allemagne, la France, l’Angleterre et les USA, qui ont gagné des milliers de millions d’euros aux dépens de notre richesse nationale en nous vendant une année après l’autre de l’équipement militaire. Cette hémorragie constante nous a empêché d’avancer tandis cela enrichissait d’autres pays. On pourrait dire la même chose à propos du problème de corruption. Par exemple, l’entreprise allemande Siemens avait une agence spéciale dédiée à corrompre les grecs afin que ceux-ci donnent la préférence à ses produits sur notre marché. Ainsi, nous avons été victimes de ce duo de prédateurs, d’Allemands et de grecs, qui se sont enrichis aux dépens du pays.

Il est évident que ces deux grandes blessures auraient pu être évitées si les leaders des deux partis politiques proyanquis ne s’étaient pas permis de corrompre. Cette richesse, produit du travail du peuple grec, a été drainée vers des pays étrangers et les hommes politiques ont essayé de compenser les pertes grâce à des prêts excessifs qui ont donné lieu à une dette de 300 milliards d’euros, soit 130 % du Produit national brut.

Avec une telle escroquerie, les étrangers gagnaient doublement : en premier lieu grâce à la vente d’armes et de leurs produits et, en seconde lieu, avec les intérêts sur le capital qu’ils prêtaient au gouvernement, non au peuple grec qui, comme nous avons vu, fut la principale victime dans les deux cas. Un seul exemple suffira pour le démontrer : en 1986, le gouvernement d’Andreas Papandreou a emprunté un milliard de dollars à une banque d’un grand pays européen. Les intérêts de ce prêt ont fini d’être payés en 2010 et se sont élevés à : 54 milliards d’euros !

L’année dernière, le président de l’Eurogroupe, Jean-Claude Juncker, a déclaré qu’il était conscient de la fuite massive de capitaux qui avait lieu en Grèce à cause du coût élevé du matériel militaire, acheté principalement à l’ Allemagne et à la France. Il a ajouté qu’il était arrivé à la conclusion que les fabricants d’armes nous amenaient à une catastrophe certaine. Cependant, il a avoué qu’il n’a rien fait pour contrecarrer cela … : pour ne pas nuire aux intérêts de pays amis !

En 2008, la grande crise économique est arrivée en Europe. L’économie grecque n’y a pas échappé. Cependant, le niveau de vie, qui avait été jusqu’alors assez haut (la Grèce était classée entre les 30 pays les plus riches du monde), n’a pratiquement pas changé, malgré l’augmentation de la dette publique. La dette publique ne se traduit pas nécessairement dans une crise économique. On estime que la dette de pays importants comme les USA et l’Allemagne est de milliers de milliards d’euros. Les facteurs déterminants sont la croissance économique et la production. Si les deux sont positifs, il est possible d’obtenir des prêts bancaires avec n intérêt inférieur à 5 %, jusqu’à ce que passe la crise.

En novembre 2009, quand George Papandreou est arrivé au pouvoir, nous étions exactement dans cette position. Pour comprendre l’effet de sa politique désastreuse, je mentionnerai uniquement deux pourcentages : en 2009 le PASOK de Papandreou a obtenu 44 % des votes. Maintenant, les enquêtes ne lui donnent pas plus de 6 %.

Papandreou aurait pu faire face à la crise économique (qui était un reflet de celle de l’Europe) avec des prêts bancaires au taux d’intérêt habituel c’est-à-dire en dessous de 5 %. S’il l’avait fait, notre pays n’aurait pas eu de problèmes. Comme nous étions dans une phase de croissance économique, notre niveau de vie se serait amélioré.

Mais en été 2009, quand Papandreou s’est réuni en secret avec Strauss-Kahn pour mettre la Grèce sous la tutelle du FMI, avait déjà commencé leur conspiration contre le peuple grec. C’e fut l’ex directeur du FMI qui m’a fait cette révélation.

Pour l’obtenir, il a été nécessaire de falsifier la situation économique de notre pays pour que les banques étrangères prennent peur et augmentent jusqu’à des niveaux prohibitifs les taux d’intérêt qu’elles exigeaient pour les prêts. Cette opération coûteuse a commencé avec l’ augmentation artificielle du déficit budgétaire, de 12 % à 15 % pour 2009 [André Georgiu, Président de l’Équipe de direction de l’Institut National de Statistique, ELSTAT, a subitement décidé en 2009, sans le consentement de son bureau directeur, d’inclure dans le calcul du déficit plusieurs organisations et entreprises qui avant n’avaient jamais été prises en compte dans aucun autre pays européen, à l’exception de la Norvège, et cela avec l’objectif que le déficit de la Grèce dépasse celui de l’Irlande (14 %), pour transformer notre pays en maillon faible de l’Europe, NdT]. Grâce à cette augmentation artificielle du déficit, le procureur d’État, Grigoris Peponis, a mis en accusation il y a vingt jours Papandreou et Papakonstantinou (son ex ministre de Finances).

Ensuite, Papandreou et son ministre des Finances ont commencé une campagne de discrédit qui a duré cinq mois, pendant lesquels ils ont essayé de persuader les étrangers que la Grèce, tel le Titanic, coulait et de que les grecs sont corrompus, paresseux et incapables de faire face aux nécessités du pays. Les taux d’intérêt montaient après chacune de leurs déclarations et tout cela a participé à ce que la Grèce cesse de pouvoir contracter des prêts et notre adhésion aux dictats du FMI et de la Banque Centrale Européenne devenait une opération de sauvetage qui est, en réalité, le début de notre fin.

En mai 2010, le ministre des Finances a signé le Mémorandum c’est-à-dire la soumission de la Grèce à nos prêteurs. Selon la loi grecque, l’adoption d’un accord comme celui-ci doit être présentée au Parlement et au besoin à l’approbation des trois cinquièmes des députés. Cela signifie que le mémorandum et la troika qui nous gouverne sont illégaux, pas seulement du point de vue de la législation grecque, mais aussi de l’européenne.

Depuis ce temps-là, si nous considérions que notre voyage vers la mort est un escalier de vingt marches, nous avons déjà parcouru plus de la moitié du chemin. Le Mémorandum offre aux étrangers notre indépendance nationale et la propriété de la nation c’est-à-dire nos ports, aéroports, routes, électricité, eau, toutes les ressources naturelles (souterraines et un sous-marines), etc. A cela, il faut ajouter nos monuments historiques, comme l’Acropole, Delphes, Olympes, Epidaure et les autres, puisque nous avons décidé de ne pas faire valoir nos droits.

La production a diminué, la taux de chômage a augmenté jusqu’à 18 %, 800 000 commerces, des milliers d’usines et des centaines d’artisans ont fermé. Un total 432 000 entreprises ont fait faillite. Des dizaines de milliers de jeunes scientifiques abandonnent notre pays, qui coule de plus en plus dans les ténèbres du Moyen Âge. Des milliers de personnes qui avaient une bonne situation jusqu’à il y a peu, cherchent maintenant de la nourriture dans les poubelles et dorment sur les trottoirs.

Pendant ce temps, on suppose que nous devons vivre grâce à la générosité de nos prêteurs, les banques européennes et du FMI. En fait, tout le paquet de dizaines de milliers de millions d’euros qui arrive en Grèce sont rendus tout de suite à nos créanciers, tandis que nous nous endettons de plus en plus à cause de ces taux d’intérêt insupportables. Et comme il est nécessaire de maintenir la fonction de l’État, les hôpitaux et les écoles, la troika impose des impôts exorbitants à la classe moyenne basse de notre société, qui mènent directement à la grande famine. La dernière fois que nous avons eu une situation de grande famine généralisée dans notre pays ce fut au début de l’occupation allemande en 1941, avec presque 300 000 morts en seulement six mois. Aujourd’hui, le spectre de la faim revient sur notre pays calomnié et infortuné.

Si l’occupation allemande a coûté aux grecs un million de morts et la destruction totale de notre pays : comment pouvons-nous accepter les menaces de Merkel et l’intention allemande de nous imposer un nouveau « Gauleiter », qui cette fois portera une cravate ?

L’occupation allemande, de 1941 jusqu’à octobre 1944, a démontré jusqu’à quel point la Grèce est un pays riche et jusqu’à quel point les grecs sont travailleurs et ont une conscience de leur engagement pour la liberté et l’amour à leur patrie.

Quand les SS et la grande famine ont tué un million de personnes et la Wehrmacht a détruit notre pays, elle a confisqué toute la production agricole et l’or des banques, les grecs ont été capables de survivre au moyen du Mouvement de Solidarité Nationale et d’une armée de 100 000 combattants, qui ont immobilisé 20 divisions allemandes dans notre pays.

En même temps, les grecs n’ont pas seulement survécu grâce à leur assiduité au travail, mais aussi, sous les conditions dures de l’occupation, grâce au grand développement de l’art grec moderne, spécialement dans les champs de la littérature et de la musique.

La Grèce a choisi le chemin du sacrifice pour la liberté et la survie en même temps.

Nous avons été attaqués, nous avons répondu par la solidarité et la résistance et nous avons survécu. Maintenant nous faisons exactement de même, avec la certitude que, avec le temps, le peuple grec vaincra. Ce message est dirigé à Merkel et à son ministre des Finances allemand, Wolfgang Schäuble, et je mets bien l’accent sur le fait que je continue à être un ami du peuple allemand et un grand admirateur de sa contribution à la science, à la philosophie, à l’art et, en particulier, à la musique. La meilleure preuve de cela est que j’ai confié toute mon œuvre musicale à deux maisons d’édition allemandes, Breitkopf et Schott, qui sont parmi les plus grandes maisons d’édition du monde, et mes relations avec celles-ci sont très cordiales.

Aujourd’hui, ils nous menacent de nous jeter de l’Europe. S’ils ne nous veulent pas une fois, nous ne voudrons pas dix fois faire partie de l’Europe de Merkel et de Sarkozy.

Aujourd’hui, dimanche 12 février, Manolis Glezos – le héros qui a arraché la croix gammée de l’Acropolis et a donné par cela le signe qui a marqué le début de la résistance grecque, mais aussi de la résistance européenne contre Hitler – et moi nous allons participer à une manifestation à Athènes. Nos rues et places se rempliront de centaines de milliers de grecs qui expriment leur colère contre le gouvernement et la troika.

Hier j’ai écouté notre premier ministre–banquier quand il a, en s’adressant au peuple, dit que nous avons déjà presque touché le fond. Mais : qui est-ce qui nous a emmené à ce fond en seulement deux ans ? Ces sont les mêmes qui, au lieu d’être en prison, menacent les députés de voter un nouveau Mémorandum pire que le précédent. Pourquoi ? Parce que le FMI et l’Eurogroupe nous obligent à le faire avec leur menaces : si nous n’obéissons pas, ce sera la faillite… C’est une situation totalement absurde. Les groupes grecs et étrangers qui nous haïssent et qui sont les uniques responsables de la situation dans laquelle est notre pays, nous menacent et nous font chanter pour continuer à nous détruire jusqu’à notre extinction définitive.

Pendant des siècles nous avons survécu dans de très difficiles conditions. Et voilà que non seulement nous survivrons maintenant, mais nous ressusciterons s’ils nous poussent par la force jusqu’à l’avant-dernière marche de l’escalier qui conduit à la mort.

Dans ces moments je consacre toutes mes forces à unir les grecs. J’essaie de les convaincre de ce que la troika et le FMI ne sont pas une rue à sens unique. Il y a une autre solution : changeons l’orientation de notre nation. Trouvons avec la Russie une coopération économique qui nous aide à mettre en valeur la richesse de notre pays dans des conditions favorables pour nos intérêts nationaux.

Je propose que nous arrêtions d’acheter de l’équipement militaire allemand et français. Faisons tout notre possible pour que l’Allemagne nous paie les réparations de guerre qu’elle nous doit, qui avec les intérêts accumulés s’élèvent à 500 milliards d’euros.

L’unique force capable de faire ces changements révolutionnaires est le peuple grec dans un front uni de Résistance et Solidarité qui expulse du pays la troika (FMI et banques européennes). En même temps, déclarons nul et sans effet tous ses actes illégaux, prêts, dettes, intérêts, impôts et achats de biens publiques). Bien sûr, leurs associés grecs qui notre peuple a déjà condamné comme traîtres recevront le châtiment qu’ils méritent.

Je vis totalement pointé sur cet objectif (l’union du peuple dans un Front) et je suis sûr que nous allons l’obtenir. J’ai lutté avec les armes à la main contre l’occupation nazie. J’ai connu les cachots de la Gestapo. J’ai été condamné à mort par les Allemands et j’ai miraculeusement survécu. En 1967, j’ai fondé le Front Patriotique (Patriotik ò Mètopo, PMA), la première organisation de résistance contre la Junte Militaire. J’ai lutté dans la clandestinité. J’ai été arrêté et emprisonné dans l’« abattoir » de la police de la Junte. Mais je suis ici.

J’ai 87 ans et il est très probable que le jour du salut de ma chère patrie, je ne sois parmi vous. Mais je vais mourir avec la conscience tranquille, parce que je remplirai jusqu’à la fin mon devoir avec les idéaux de liberté et du droit.

 
Article original en grec : Spitha-kap, Athènes, le 22 février 2012.
 
 
 
 
10 Commentaires

Publié par le 25 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Dexia: on change l’emballage mais le contenu reste le même…!

 

Ne l'appelez plus jamais Dexia...

 

 

Ne l’appelez plus jamais Dexia…

Dexia Banque Belgique va retirer lundi les logos de son siège principal à Bruxelles. Le 1er mars, la banque révélera son nouveau nom.

 

Lors du démantèlement du groupe franco-belge Dexia, l’Etat belge a repris Dexia Banque Belgique. La banque recherchait depuis lors un nouveau nom. Une décision sera prise le 28 février lors du conseil d’administration. Sur twitter, le nom de « BeBank » a été évoqué, notamment par le député écolo Georges Gilkinet. Le véritable choix n’a cependant pas encore été dévoilé. Le 1er mars, le nouveau nom ainsi que son logo seront dévoilés au public. Les anciens logos seront retirés du siège principal de Dexia lundi. Les filiales suivront.

rtl.be

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Publié par le 25 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Pour les espions américains, l’Iran ne fabrique pas de bombe nucléaire

Les agences de renseignement américaines sont toujours d’avis que l’Iran n’est pas pas engagé dans la mise au point d’une arme nucléaire, dans la droite ligne d’une évaluation de fin 2007, affirme samedi le New York Times. Citant des « responsables présents et passés », le journal assure que le « consensus » entre les 16 agences de renseignement américaines est que sont toujours valables les conclusions d’un rapport de novembre 2007 du Conseil national du renseignement (NIC) estimant que l’Iran avait abandonné en 2003 son programme de mise au point d’une arme nucléaire. Cette conclusion a été « globalement réaffirmée » dans une nouvelle estimation du NIC de 2010, selon le journal. Et s’il n’y a aucune discussion sur le fait que Téhéran mène un programme d’enrichissement d’uranium la CIA et d’autres agences estiment que l’Iran n’a pas encore décidé de reprendre la mise au point d’une arme nucléaire.

Le programme d’enrichissement pourrait selon les analystes américains répondre à une volonté de Téhéran de cultiver une « ambiguïté stratégique », et d’augmenter son influence régionale en semant le doute sur ses réelles capacités en matière de nucléaire militaire L’article du New York Times intervient alors que les tensions sont vives autour du programme nucléaire iranien et qu’Israël souffle notamment le chaud et le froid concernant une éventuelle frappe contre les installations nucléaires iraniennes. L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a de son côté reconnu cette semaine être dans une impasse concernant le dossier iranien, évoquant des « divergences majeures » avec Téhéran sur la clarification de son programme nucléaire. L’AIEA a envoyé deux missions de haut rang en l’espace de moins d’un mois, mais son équipe est revenue bredouille.

LCI.TF1

 

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L’AIEA certifie la nature pacifique du nucléaire iranien

 
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Publié par le 25 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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