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Archives du 24 février 2012

Qu’est venu faire David Pujadas au QG de Sarkozy ?

LE PLUS. Quel avenir pour le journalisme politique à l’ère de Twitter ? C’est la question que pose un tweet posté cet après-midi, comprenant une photo du présentateur du JT de France 2, sortant du QG présidentiel de Nicolas Sarkozy, situé rue de la Convention à Paris. Rumeurs, fantasmes, suspicion de collusion ? La machine à imagination est en marche.

C’est un petit tweet, de rien du tout, rédigé de façon banale, presque complice, qui déclenche depuis quelques heures un petit séisme dans la twittosphère. On le livre ici tel qu’il est rédigé par son auteur : « Tiens Pujadas est passé faire coucou au QG de Sarkozy. »

 

Ce tweet est accompagnée d’une petite photographie, mise en ligne par ce même auteur du tweet, un journaliste politique de BFMTV, montrant David Pujadas, présentateur du journal de 20 heures de France 2, dans la rue où se situe à Paris le siège de campagne de Nicolas Sarkozy, au 18 rue de la Convention.

 

Photo du compte Twitter de @benjaminovitch

 

Dissipons d’entrée de jeu un premier soupçon : oui, cette photo a bien été prise devant le siège de campagne de Nicolas Sarkozy, une petite enquête via Google Earth en atteste, le reflet des immeubles dans la vitre située derrière David Pujadas identifie bien le lieu de la photographie, de même que la police de caractère qui est la même que sur l’affiche de campagne du candidat.

 

Des questions qui se posent immédiatement

 

Cette photographie anodine est extraordinaire dans la mesure où elle représente un formidable déclencheur pour la machine à imaginaire qui réside en chacun de nous. Il suffit de lire le tweet, rédigé ironiquement, et de contempler l’image de David Pujadas, réajustant son manteau, ce qui indique qu’effectivement, il n’était pas que de passage dans la rue, pour qu’aussitôt une foule de questions submerge notre cerveau.

 

Que faisait là le présentateur du 20 heures de la 2 ? A-t-il vraiment rencontré Nicolas Sarkozy ? Et si oui, pourquoi ? Pour préparer l’entretien du 20 heures de ce mercredi 22 février ? L’émission Des Paroles et des actes de mars prochain ? Peut-on imaginer une autre raison à sa présence en ces lieux ? Une visite de curiosité ? Mais alors pourquoi ne pas être venu avec les autres journalistes lors de l’inauguration officielle de samedi dernier ? On organise des visites de VIP dans ce QG ? Etc…

 

Cette photo n’est pas sans évoquer une anecdote célèbre de l’année 1981. Cette année là, des journalistes des chaines publiques de l’époque s’étaient amusés à suivre leurs directeurs de l’information et responsables des services politiques de l’époque car ils étaient certains qu’ils se rendaient dans le très giscardien palais de l’Élysée d’alors, pour y recevoir des consignes diverses et variées destinées à éclairer la ligne éditoriale de leurs journaux télévisés. Si l’on transpose cette anecdote au monde d’aujourd’hui où les choses étant d’une certaine façon les mêmes, les journalistes de télévision en vue sont aussi suspects de complaisance que leurs prédécesseurs de 1981. On imagine aisément ce que cela aurait pu donner, il y a trente ans, avec Twitter et des téléphones portables munis d’appareils photos.

 

Le journalisme en transition

 

Entendons-nous bien. On ne sait pas les raisons pour lesquelles David Pujadas se trouvait là, et si l’on se place dans une autre perspective, cela n’a pas d’importance. Sans doute avait-il, de son point de vue, toutes les justifications du monde.

 

Non, ce qui est passionnant, c’est de constater qu’un journaliste incarnant un vieux média, traditionnel, institutionnel et conventionnel, ne peut plus aujourd’hui se rendre au QG de campagne d’un candidat président sortant à l’élection présidentielle, le tout à la veille de rendez-vous télévisuels importants, sans que l’un de ses confrères 2.0, plus en phase avec son temps, n’éprouve le besoin de le faire savoir à l’ensemble de population.

 

Ce tweet et ce cliché ne sont donc pas anodins. Ils sont le symbole d’un monde journalistique qui meurt et d’un autre qui nait. La transparence, exigeante et contraignante, s’impose désormais partout, en tout et à tout le monde.

 

Les mammouths du journalisme politique à l’ancienne, dont un présentateur de 20 heures d’une chaîne de service public est l’emblème ultime, ce qu’ils incarnent, ce qu’ils portent, sont en passe de s’éteindre au profit d’un nouveau journalisme politique, plus réactif, donc plus évolutif, donc plus en phase avec son environnement.

 

Pour rester dans le registre de la métaphore préhistorique (et faire dans le grandiloquent, une fois n’est pas coutume) disons que le journaliste qui a pris cette photo et l’a « tweetée » a accompli un geste aussi important, à l’échelle de l’histoire du journalisme, que le sapiens qui décida d’en finir avec le dernier néandertalien.

 

Ceci n’est pas un tweet, c’est une évolution.

Source  via  Le panier de crabes

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Publié par le 24 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

LES GAZ DU REACTEUR N°2 à 66° C ! (màj)

24/02/2012

la sonde de température des gaz toujours en augmentation est atteint plus de 200°c!

 

2/24 200,1 54,3

 

 http://atmc.jp/plant/atmosphere/?n=222/02/2012

22/02/2012

LES GAZ DU REACTEUR N°2 à 105° C !

 Ce n’est plus seulement la sonde sur la cuve (qui serait défectueuse selon TEPCO ) mais aussi celle de mesure de température des gaz du réacteur N°2 qui nous affiche un beau 105 ° C . Tout va très bien…. à suivre

!

http://atmc.jp/plant/atmosphere/?n=2

21/02/2012

Après le thermocouple de mesure de température du réacteur N°2, c’est maintenant la sonde de température des gaz qui fait un bond. Sans doute sagit il encore d’un problème de sonde ? ou pas .

Source

 

 

Supplément:

Visite d’Eric Besson à Fukushima: en pleine campagne présidentielle, la désinformation continue

Source

 

 

 
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Publié par le 24 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Un herbicide de Monsanto dans votre urine….

 

Stop_Monsanto_by_dmstns.jpg

D’après le très sérieux journal Ithaka, une université allemande a fait une découverte très alarmante .Des échantillons d’urine ont été récoltés chez des citadins pris au hasard. Leur analyse a trouvé systématiquement une contamination élevée de Glyphosate (GLYP), un herbicide créé par Monsanto . Aujourd’hui, la licence pour ce produit est tombée dans le domaine public et beaucoup d’entreprises le fabriquent. Plus de la moitié de la production mondiale de 800’000 tonnes/an vient de Chine.

Le Glyphosate empêche la formation de certains acides aminés et détruit par ce mécanisme la quasi totalité des plantes vertes. On parle d’herbicide total et non sélectif. Dans un corps humain, il a des effets néfastes. Chez les sujets étudiés, on l’a trouvé dans l’urine à des concentrations de 5 à 20 fois la limite autorisée pour l’eau.

Les plantes génétiquement modifiées de Monsanto résistent à cet herbicide. Les agriculteurs le versent en masse sur les plantations afin de tuer les plantes naturelles n’ayant pas cette résistance. De cette façon, il rentre dans la terre, l’eau, les plantes et la chaine alimentaire humaine.

En Allemagne la contamination est généralisée. Aux Etats-Unis, une étude de l’US Geological Survey (organisme gouvernemental) a montré la présence du Glyphosate dans les cours d’eau et dans la pluie .Dans les zones agricoles, ils ont en trouvé même dans l’air.

Le GLYP se trouve aujourd’hui dans le corps humain et peut même traverser la barrière placentaire et aller dans les fœtus. Il est aussi ubiquitaire dans le bétail et le lait.

Afin qu’il n’y ait aucune contestation, l’étude a été faite en prenant l’urine chez des sujets qui ne sont jamais en contact direct avec le CLYP comme des avocats, des journalistes ou des fonctionnaires à Berlin. Les valeurs détectées chez eux allaient de 0.5 à 2 ng par millilitre alors que la limite pour l’eau du robinet est de 0.1 ng par ml.

Pour les pommes de terre et d’autres légumes, depuis plusieurs années, cet herbicide est balancé à haute dose juste avant la cueillette. Ceci permet aux produits de ne pas germer et de tenir longtemps dans les étalages des supermarchés. En même temps, le GLYP a tout le temps de traverser la peau du légume et rentre à l’intérieur. Aucun lavage ou épluchage ne peuvent l’éliminer.

Afin de faciliter les choses, l’UE a multiplié par 100 le seuil minimal de GYLC pour le mais et par 200 pour les plantes fourragères qu’on donne à manger au bétail. Le GLYC bénéficie d’une classification favorable qui permet de rapidement commercialiser les produits qui en ont été contaminés. La Suisse est le seul pays à interdire la pratique de l’utilisation des herbicides toxiques comme conservateurs. Cependant, la Suisse importe elle-même une grande partie de sa nourriture depuis les pays de l’UE.

Le GLYC est aussi balancé généreusement sur les trottoirs, jardins publics, rails, parcs pour enfants… afin de contrôler les mauvaises herbes. La Suisse interdit cet usage alors que les autres pays Européens ignorent son existence ou l’autorisent tout simplement.

Cet herbicide a des effets inconnus sur la santé humaine. Par contre, il est suspecté de réduire la fertilité, causer des troubles digestifs et des carences. Il perturbe le développement fœtal. Il favorise des cancers lymphatiques et des tumeurs de la peau.

Le journal ajoute une note qui fait froid dans le dos : le nom et les adresses de l’université et des laboratoires ayant participé à cette étude sont connus de la rédaction mais ne sont pas révélés. Ceci est fait pour les protéger contre les pressions des industries agrochimiques. Ces dernières ont également la possibilité de leur interdire l’accès au bétail et aux champs si elles savaient qui mène ces études.

 source via Wikistrike

 
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Publié par le 24 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Fitch dégrade trois banques australiennes à cause des coûts de refinancement

SYDNEY – L’agence de notation Fitch a abaissé d’un cran vendredi la note de trois des quatre grandes banques australiennes qui doivent supporter des coûts de refinancement plus importants.

Les notes de Westpac Banking Corporation, Commonwealth Bank of Australia et National Australia Bank ont été dégradées à AA- contre AA. ANZ Banking Group était déjà notée AA-.

L’agence Standard and Poor’s avait abaissé en décembre les notes de ces établissements en raison d’une modification de ses critères de notation dans la foulée de la crise financière.

Malgré une amélioration depuis 2008, les quatre banques restent dépendantes du refinancement en gros, en particulier venant de marchés étrangers, a justifié Fitch.

Or le refinancement en gros (…) est devenu plus vulnérable aux variations de confiance et renchérit le loyer de l’argent dans les prêts interbancaires, a-t-elle ajouté.

Les quatre banques australiennes présentent toutefois des garanties de solidité très satisfaisantes au regard de la situation du secteur dans les autres économies développées, a souligné Fitch.

L’agence fait valoir notamment la gestion de risque, la rentabilité, la gestion des liquidités et la structure capitalistique saine des banques australiennes. Afp

 
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Publié par le 24 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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