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Archives du 23 février 2012

La Réunion: manifestation et émeutes contre la cherté de l’essence et la vie chère

Des troubles ont éclaté pour la deuxième nuit consécutive à la Réunion, dans un quartier populaire de Saint-Denis et dans la ville de Saint-Benoît (à l’est de l’île).

Véhicules incendiés, commerces pillés… Les troubles ont éclaté en marge d’une manifestation contre la vie chère. Au matin, le calme est revenu à La Réunion, à Saint Denis, dans le quartier populaire du Chaudron, et au Port (ouest), où quinze commerces ont été pillés ou saccagés, lors d’une nuit d’affrontements entre groupes de jeunes et police.

Un policier a été légèrement blessé par un jet de pierre et 8 interpellations ont été opérées à Saint-Denis, 6 dans la ville du Port, au cours de cette flambée de violences qui a éclaté en marge d’une manifestation des routiers contre le prix du carburant et la vie chère.

Carcasses de voitures incendiées, odeur acre des gaz lacrymogènes, commerces éventrés, poubelles incendiées, barrages de ferrailles en travers de la chaussée: les traces laissées par une nuit d’affrontements et de violences étaient visibles un peu partout, en début de matinée, dans le quartier du Chaudron, à la périphérie Est de Saint-Denis. « Dix commerces ont été saccagés ou pillés à des degrés divers, dont une pharmacie, une bijouterie, une agence bancaire, un restaurant Quick », a déclaré à l’AFP Benoît Huber, directeur de cabinet du préfet. « Ce matin, le calme est revenu, il n’y a plus aucun trouble », a-t-il précisé.

 

 

Le propriétaire d’une épicerie, ouverte en 1984 et déjà vandalisée par le passé, évaluait à 200 000 euros, le bilan des dégâts. « Ils ont emporté des cigarettes, le fond de caisse, des marmites, tout ce qui leur tombait sous la main », s’est-il désolé. Quatre véhicules ont également été incendiés au Chaudron ainsi qu’une vingtaine de poubelles, a indiqué M. Huber.

De 20h00 à environ 2h30 du matin, environ 200 jeunes, pour la plupart cagoulés, ont affronté avec des pierres les policiers de la Compagnie départementale d’intervention et du GIPN (Groupement d’intervention de la police nationale) qui ont tiré, au total, 25 grenades lacrymogènes et assourdissantes, selon la préfecture.

Les casseurs ont concentré leurs attaques sur une grande surface située en plein coeur du quartier, « ardemment défendue » par les gendarmes qui ont « réussi à la préserver », selon M. Huber.

Action contre la cherté de l’essence et la vie chère

Dans la ville du Port (ouest de l’île), à une quinzaine de kilomètres de Saint-Denis, le bilan est moins lourd avec cinq commerces dont une auto-école, un magasin de vêtement, un bureau de revente d’or dévastés. Les casseurs se sont principalement attaqués à l’entrepôt du Capricorne, une société d’importation de riz, dévalisant un conteneur, avant de mettre le feu à un semi-remorque: il s’en est suivi un début d’incendie du bâtiment, qui a toutefois été vite maîtrisé par les pompiers. Parmi les six personnes interpellées, trois sortaient de l’entrepôt avec des sacs de riz, a indiqué M. Huber.

Ces incidents ont éclaté à l’issue du blocus de l’entrepôt la SRPP (Société réunionnaise des produits pétrolier) unique lieu de stockage de carburant de la Réunion, par des transporteurs. Toute la matinée de mardi, le leader du mouvement, Jean-Bernard Caroupaye, président de la FNTR (Fédération nationale de transport routier) avait appelé la population à venir soutenir sur place l’action des transporteurs contre la cherté du prix de l’essence et la vie chère.

Après la signature d’un protocole d’accord avec le préfet de la Réunion, Michel Lalande, prévoyant une réunion de négociation vendredi, M. Caroupaye avait appelé à la levée du barrage, hué alors par les manifestants sur place, dont de nombreux jeunes. De petits groupes de casseurs s’étaient dirigés ensuite vers le centre où la situation a dégénéré.

A 23h, les accès au dépôt de carburant ont été libérés par les routiers permettant, au lever du jour, le réapprovisionnement des stations5service de l’île dont un grand nombre était à sec mardi soir.

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Publié par le 23 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

L’eugéniste Bill Gates demande une « révolution numérique » pour lutter contre la faim!

Bill Gates, le fondateur de Microsoft, a plaidé jeudi en faveur d' »une révolution numérique » pour lutter contre la faim dans le monde en renforçant la productivité des éleveurs à l’aide de systèmes satellitaires, de la technologie vidéo ou de la sélection des semences.

« Nous devons réfléchir très sérieusement sur la manière de profiter de la révolution numérique pour parvenir à des innovations y compris dans l’élevage », a déclaré le milliardaire philanthrope à Rome au cours de la réunion annuelle du Fonds international pour le développement agricole (FIDA), une agence spécialisée de l’ONU.

« Si vous vous occupez des plus pauvres, vous devez vous occuper de l’agriculture. Nous sommes convaincus qu’il est possible pour les petits paysans de doubler, et dans certains cas de tripler, leur production au cours des 20 prochaines années, tout en préservant leurs terres », a poursuivi M. Gates.

Il a pris comme exemple de l’utilisation des technologies informatiques le séquençage du génome de manioc, qui permet aux paysans de prévoir le rendement des semences et de réduire le temps de développement d’une nouvelle variété de 10 ans à seulement 2 ans.

Bill Gates a également soutenu les échanges vidéo entre éleveurs sur leurs expérience ou l’utilisation de la technologie satellitaire développée par les divers ministères de la Défense du monde entier pour fournir un grand nombre de données sur les terrains agricoles.

Le milliardaire américain a également annoncé des dons d’environ 200 millions de dollars de la part de sa fondation caritative pour financer des recherches sur de nouveaux types de maïs résistants à la sécheresse, des vaccins pour le bétail et des projets pour la formation des paysans.

« Si nous ne faisons pas ce genre de choses, nous aurons un fossé numérique dans l’agriculture », a-t-il mis en garde.

« Les investissements dans l’agriculture représentent la meilleure arme contre la faim et la pauvreté », a-t-il ajouté, précisant que sa fondation avait déjà investi un total de deux milliards de dollars en faveur des paysans et de l’agriculture.

Il a également plaidé un faveur d’un système de « fiches publiques » donnant une sorte de « notes » aussi bien sur l’efficacité de l’agriculture dans les pays en développement, que sur les agences alimentaires onusiennes et les donateurs.

Il a critiqué l’actuel système d’aide alimentaire et agricole, le qualifiant de « dépassé et parfois inefficace », jugeant notamment que les trois agences onusiennes spécialisées et basées à Rome, l’organisation de l’ONU pour l’alimentation et l’agriculture (FA0), le Programme alimentaire mondial (PAM) et le FIDA « doublonnaient ».

Bill Gates s’est aussi dit favorable à l’utilisation d’organismes génétiquement modifiés (OGM) dans les pays en développement et à d’importants investissements dans ces derniers de la part d’Etats étrangers, deux sujets qui divisent les organisations d’aide.

« Vous devriez aller parler aux gens qui cultivent le riz et leur demander si c’est important pour eux qu’il ait été créé dans un laboratoire quand leurs enfants ont suffisamment à manger », a-t-il dit.

Concernant le rachat des terres dans des pays pauvres par de riches investisseurs, il a estimé que « la personne la plus à risque est celle qui investit l’argent ».

Source

Comme toutes les révolutions ,ont commence à savoir ce que cela donne au final qu’elle soit de couleurs ou numérique…! Tout dépend de qui s’en sert et comment il s’en sert!

 

Pour en savoir un peu plus sur notre bienfaiteur……

 

Eugénisme et agenda mondial de dépopulation

 

Bill Gates veut vacciner l’humanité dans une base de donnée

 

 

……….. etc…….

 

 

 

 
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Publié par le 23 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Aspasia, avocate grecque et « nouvelle pauvre »….

 

 

Tout allait si bien pour Aspasia, avocate. Un bel appartement dans un quartier chic d’Athènes, des enfants dans une école privée, un mari entrepreneur… Aujourd’hui sans revenus, elle vit chichement, touchée de plein fouet par la déroute économique de son pays. Portrait.

Aspasia tourne en rond dans son bel appartement, dans une tenue passe-partout. Elle attend le début d’après-midi pour aller à la « laïki », le marché en plein air, qui a lieu une fois par semaine sur la place. Parce que ce sera la fin du marché, l’heure où les producteurs bradent leurs marchandises à moitié prix avant de les remballer. Elle se regarde une dernière fois dans la glace et ne se reconnait pas.

Où est la brillante avocate, toujours habillée à la dernière mode, femme comblée, mère de deux enfants, notable de Kaisariani, un quartier tout proche du centre-ville d’Athènes ? Un quartier surgi de terre avec l’arrivée des réfugiés d’Asie Mineure, lors de l’échange de population gréco-turc de 1923.

Des petites maisons bâties de bric et de broc, avec jardins de vignes et lauriers. Et remplacées depuis une décennie par de magnifiques immeubles de standing, les rues pleines de restaurants branchés devant lesquelles stationnaient les voitures des nouveaux riches.

C’est au rez-de-chaussée d’un de ces immeubles que, revenue d’Angleterre après son doctorat, elle avait ouvert son appartement-cabinet. Sa vie professionnelle s’écoulait sans souci entre les rendez-vous et les plaidoiries au tribunal. Tout allait si bien pour elle : son mari s’était lancé dans le commerce des produits biologiques, les enfants allaient au jardin d’enfants bilingue (+ de 2.000 € par mois), une Philippine faisait le ménage. La misère racontée par ses grands-parents semblait bien loin.

Chute brutale

Aujourd’hui, Aspasia se demande si tout cela n’a pas été pas un mirage. Le cabinet ne fonctionne plus, quasiment plus, faute de clients. Finies les querelles de voisinages sur les murs mitoyens (le bâtiment a chuté de 60 %) , finis les divorces (les familles serrent les coudes), plus aucune rentrée d’argent. Et l’entreprise de Dimitri est en faillite, avec des milliers d’euros d’impayés. Les enfants ont été retirés de la crèche et la femme de ménage remerciée. C’est la grand-mère qui garde les petits, puisqu’elle habite désormais avec eux. La location du deux-pièces où elle vivait a été résiliée.

La chute est brutale. Aspasia, qui n’avait jamais tenu un budget de sa vie, rogne sur tout aujourd’hui. Elle a éteint le chauffage central et alimente la cheminée avec le bois ramassé illégalement dans la forêt proche de l’Hymette. Mais cela sera plus difficile maintenant, car Dimitri a eu un accident de voiture. Il s’en est sorti heureusement, mais la voiture est irrécupérable. Et avec l’argent de l’assurance, impossible d’en acheter une nouvelle, même d’occasion.

Tout était si dérisoire!

Alors Aspasia a repris le bus, ce qu’elle n’avait plus fait depuis qu’elle allait se promener avec son grand-père à l’Acropole, il y a bien longtemps. Pourtant elle ne se plaint pas. Sa meilleure amie a fait la semaine passée une tentative de suicide, comme le font de plus en plus de Grecs. Ne pouvant plus rembourser ses crédits, elle avait l’angoisse qu’on lui prenne sa maison. Heureusement, Aspasia l’a aiguillé vers une association qui s’occupe des dossiers de surendettement.

Aspasia jette un dernier coup d’œil à la décoration chic de son intérieur, qui lui parait aujourd’hui tellement dérisoire. Et avec son cabas, elle se dirige vers la place. Passant devant une soupe populaire, elle se rassure en se disant qu’elle n’en est pas encore là. Pour combien de temps ?

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Publié par le 23 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

L’ancien maire de Londres veut « pendre un banquier par semaine »

 

L’ancien maire de Londres, en course pour récupérer son gîte, propose un traitement de choc à la finance : la pendaison. Une énième provocation de Ken Livingstone, adepte des petites phrases que la presse britannique recense depuis 2000.
Repéré sur The Telegraph et The Financial Time.

 

« Pendre un banquier par semaine ». La course à la mairie de Londres semble prendre une tournure quelque peu guerrière. En tout cas dans les mots. Cette douce proposition à l’endroit des banquiers de la City a ainsi été exprimée par le candidat du Labour, Ken Livingstone, ancien maire de la capitale au coude à coude avec l’actuel mandataire, le conservateur Boris Johnson.

Mais le travailliste Livingstone, magnanime, laisse une chance aux fourbes, en témoigne la suite et fin de sa citation : pendre les banquiers oui, mais « jusqu’à ce que les autres s’améliorent ». Tout n’est donc pas perdu pour les magnats, un peu de bonne volonté et la potence s’éloignera.

La saillie de Ken Livingstone, prononcée devant une assistance d’entrepreneurs, n’est pas la première du genre. Car Ken aime la provocation. Le journaliste Andrew Gilligan du quotidien The Telegraph répertorie d’ailleurs sur son blog les plus fumeuses d’entres-elles. Il en recense tout de même une vingtaine, desquelles transparait l’appétence toute particulière développée par Livingstone pour la période 1939-45. Florilège non-exhaustif :

  • Avril 2000: « Chaque année la finance internationale fait plus de morts que la Seconde guerre mondiale. Mais au moins Hitler était il fou. »
  • Juin 2000: Après son élection au poste de maire, il dit du gouvernement local qu’il n’a « pas plus d’indépendance que le régime de Vichy sous les nazis ».
  • Août 2003: Ken confie son peu d’intérêt pour le sport. Pourquoi ? Ses profs d’EPS à l’école étaient tous « des criminels de guerre nazis réhabilités ».
  • Mars 2011: la gestion du métro de Londres par son successeur et concurrent ? « La pire depuis qu’Hitler a bombardé Londres ».
  • Février 2012: Ken manie aussi l’allégorie lorsqu’il veut retenir les banquiers gays [sic] à Londres. « Voudriez vous que l’on vous tranche le pénis? C’est ce qui arriverait à Dubai », les prévient-il.

Récemment, Livingstone expliquait au Guardian que ces mêmes banquiers vivaient à Londres car « les jeunes hommes veulent draguer et prendre beaucoup de cocaïne, une chose qu’ils ne peuvent pas vraiment faire à Francfort ».

La British Bankers’ Association n’a pas tardé à réagir au dernier appel à pendaison. La finance emploie un demi-million « d’employés travaillant dur », dont 140.000 à Londres, lui a ainsi répondu sa présidente, Angela Knight. « La diabolisation permanente de tout le secteur bancaire est inutile et n’attirera ni emploi ni entrepreneurs au Royaume-Uni », a-t-elle ajouté.

La campagne de Livingstone pour reconquérir le Greater London (le Grand Londres) se termine le 3 mai. Soit près de 10 semaines. Ou plutôt, 10 banquiers.

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Publié par le 23 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Le Pétrole à 300 ou 500 $, si Israël attaque l’Iran….

 

Le Pétrole à 300 ou 500 $,  si Israël attaque l’Iran, par Mireille Delmarre

 

 

 

 

 

Suite aux rumeurs d’une attaque unilatérale d’Israël contre les installations nucléaires de l’Iran, le prix du brut s’est envolé passant de 1.17$ (0.84 euros) à 115.73 (83.95 euros), le baril, son plus haut prix, depuis prés de 2 mois.

Mais ce n’est rien comparé à l’envolée des prix, dèés les premières attaques par Israël. En 2006, alors qu’Israël et les US ont démarré leur campagne vas-t-en guerre contre le programme nucléaire iranien, les Gardiens de la Révolution islamique d’Iran ont miné le fond du Détroit d’Hormuz.

 Or, 1/3 de l’approvisionnent pétrolier mondial passe par le Détroit d’Hormuz. Il a été fait mention de ce minage, dans un projet du « Strategic Studies Center » de la Marine iranienne, en 2005, prévoyant la création d’un commandement central opérationnel unifié comprenant les unités des Gardiens de la Révolution s’occupant des missiles, des avions de frappe, des navires et sous-marins de combat, des missiles anti-navires fournis par la Chine C6801 et C-802, des mines et de l’artillerie déployée le long des côtes, selon le bureau des renseignements militaires, au ministère de la Défense d’Iran.

Le 1er Novembre, un groupe de 13 généraux et amiraux américains ont publié un rapport mettant en garde qu’une «perturbation soutenue» de l’approvisionnement en pétrole «serait dévastatrice… entravant notre liberté de mouvement». Le rapport intitulé « Ensuring américa ‘s Freedom of Movement : A National Security Imperative to Reduce US Oil Dependence” a été sponsorisé par une Fondation pour l’Energie de San Francisco.

 «Dans le cas du pire scénario de fermeture de 30 jours du Détroit de Hormuz, l’analyse conclut que les USA perdraient près de 75 milliards de $, en GDP», selon le rapport du « National Defense Magazine », qui reprend des informations de ce rapport. Sur près de 88 millions de barils de pétrole consommés, par jour, dans le monde, les USA sont les plus gros consommateurs, avec 20 millions de barils/j. Un peu plus de la moitié du pétrole utilisé par les USA est importée : 2/3 du Moyen-Orient et le reste du Canada et du Mexique.

Selon le Gl James T. Conway, retraité des Marine Corps, qui a participé à la rédaction de ce rapport :

«Vous pourriez vous réveiller, demain matin, et apprendre que les Iraniens ont senti venir une attaque contre leurs installations nucléaires et ont, préventivement, fermé le flux de pétrole, dans le golfe Persique… Les USA considèreraient, certainement, cela comme une menace à notre économie et agiraient.

 Et nous voilà plongé dedans». Même, une petite perturbation journalière d’approvisionnement en pétrole pourrait avoir d’énormes effets paralysants, selon le rapport. Une crise plus importante pourrait, selon les conclusions de ce rapport, perturber la production de l’économie américaine.

Corroborant ces prévisions alarmistes, la semaine dernière le [Rapidan Group]url : http://peakoil.com/generalideas/rapidan-group-sees-oil-price-up-by-175bbl-if-iran-attacked/, a prédit que le baril de pétrole atteindrait les 175$ (126.46 Euros), si l’Iran était attaqué. Selon une étude menée par ce groupe de spécialistes de l’industrie du pétrole les prix du pétrole augmenteraient, dès les premières heures du conflit, en moyenne, de 23%.

De même pour Arnaud de Borchgrave, qui écrit, dans « UPI », le prix du pétrole pourrait, littéralement, s’envoler.

«Une bombe sur l’Iran et les prix du pétrole pourraient atteindre les 300 à 500$, par baril» écrit-il. «Le Détroit d’Hormuz entre Oman et l’Iran est le point de passage le plus important du monde, avec un flux de 16 millions de barils, par jour, soit, environ, 33% de tout le commerce pétrolier effectué par mer, soit 17% du commerce pétrolier mondial total».

 L’attitude, constamment, belliqueuse du gouvernement israélien, à l’égard de l’Iran et son chantage à l’Holocauste Nucléaire Planétaire, son extrême arrogance qui fait que même les USA sont incapables de le freiner – et pour cause, le lobby sioniste juif/chrétien américain a le Congrès US sous sa coupe, ce qui paralyse la Maison Blanche, depuis des décennies.

 Ses armes nucléaires (300, selon des experts en armement nucléaire) pointées vers les capitales européennes et, bientôt, les villes américaines, avec le développement d’un super missile longue portée capable de transporter une charge nucléaire.

 Tout ceci implique que l’AIEA saisisse d’urgence le Conseil de sécurité de l’ONU pour que soit votée une résolution, sous le chapitre VII, pour obliger Israël à placer son programme nucléaire, sous le contrôle des inspecteurs de l’AIEA, et à signer le TNP, seule condition, pour assurer la paix mondiale…et tout simplement sa survie, en tant qu’Etat.

Source

 

Le cours officiel du baril de pétrole:

http://prixdubaril.com/

 
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Publié par le 23 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

La curieuse inauguration d’un Parlement Juif Européen, en toute discrétion ….

 

 

La séance inaugurale des 120 membres élus du premier Parlement Juif Européen, un nouveau forum innovateur où s’exprimeront les idées et les préoccupations des Juifs européens, s’est tenue jeudi 16 février dans le bâtiment du Parlement Européen à Bruxelles.

 

 

 

Pourquoi pas un Parlement chrétien, puis musulman ? Qu’est-ce que çà signifie ? !

 

 

“Notre époque ressemble étrangement à ce qu’écrivait Baruch Levy à Karl Marx (imprimé dans La Revue de Paris, p. 574, Juin 1, 1928) :

 

 

Le peuple juif dans son ensemble va devenir son propre Messie. Il atteindra la domination du monde par la dissolution des autres races, par l’abolition des frontières, l’anéantissement de la monarchie et par l’établissement d’une république mondiale dans lequel les Juifs exerceront partout le privilège de la citoyenneté.
Dans ce nouvel ordre mondial, les enfants d’Israël fourniront tous les dirigeants, sans rencontrer d’opposition.

 Les gouvernements des différents peuples formant la république mondiale tombera sans difficulté dans les mains des Juifs. Il sera alors possible pour les dirigeants juifs d’ abolir la propriété privée et partout de faire usage des ressources de l’État.

Ainsi les promesses du Talmud sera remplies, dans lequel il est dit que lorsque le temps messianique sera arrivé, les Juifs auront tous les biens du monde entier dans leurs mains. “

 

Tiré d’un commentaire chez LIESI

 

plus ici:

 http://www.universtorah.com/ns_actu-1042-un-parlement-juif-europeen-avant-la-fin-de-l-annee.htm

 

 

 
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Publié par le 23 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

US: changement climatique – Comment enseigner ces mensonges à nos enfants!

 

Un nouveau scandale a éclaté ces derniers jours aux Etats-Unis autour de la question du changement climatique, après la révélation de documents émanant d’un groupe de réflexion montrant qu’il souhaite influencer la façon dont le sujet est abordé dans l’éducation.

Les documents internes et stratégiques de l’institut Heartland, basé à Chicago, font apparaître un budget de 200.000 dollars alloué pour financer un projet d’enseignement sur le changement climatique.

Ce projet enseignerait que le fait que les êtres humains changent le climat est une controverse scientifique majeure et que la fiabilité des modèles scientifiques sur le climat est douteuse.

L’institut a assuré sur son site internet que l’un des documents qui avaient fuité était faux, mais n’a fait aucun commentaire sur les deux autres et n’a pas répondu aux sollicitations de l’AFP.

L’affaire a pris d’autant plus d’ampleur que dans les documents dévoilés, le nom de deux scientifiques travaillant pour le gouvernement américain est cité, ce qui semble accréditer le fait qu’ils auraient pu être rémunérés par l’institut –ce qui leur est formellement interdit.

Des élus ont demandé mercredi une audition au Congrès sur cette affaire.

Les documents montrent que Heartland a mené pendant des années une campagne de plusieurs millions de dollars pour semer la confusion sur le changement climatique et la science climatique, a estimé le directeur de la recherche de Greenpeace USA, Kert Davies, auprès de l’AFP.

L’affaire a également fait du bruit aux Etats-Unis en raison de l’implication de Peter Gleick, un éminent climatologue, qui a reconnu s’être fait passer pour un membre du conseil d’administration de Heartland pour obtenir frauduleusement des documents internes de l’institut afin de la distribuer à ses collègues et aux médias.

Sur internet, il était critiqué pour son manque d’éthique ou au contraire présenté en héros de la cause environnementale.

Afp

 
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Publié par le 23 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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