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Archives du 20 février 2012

VALENCE (Espagne) – Espagne: incidents lors d’une manifestation de jeunes à Valence

Un policier anti-émeutes espagnol face à des manifestants à Valence, le 20 février 2012

 

Des incidents ont éclaté lundi à Valence, dans l’est de l’Espagne, où la police est intervenue lors d’une manifestation de plusieurs centaines de jeunes contre les restrictions budgétaires, selon des journalistes sur place.

Plusieurs personnes ont été interpellées lorsque les policiers ont repoussé les manifestants à coups de matraque.

Les jeunes, à l’appel des réseaux sociaux, s’étaient rassemblés devant l’institut Lluis Vives, un collège de la ville, pour protester contre les problèmes de liquidités qui ont privé de chauffage ces dernières semaines plusieurs écoles, le gouvernement régional n’ayant pas réglé les factures auprès des fournisseurs.

Des incidents ont éclaté entre les manifestants et un cordon de policiers qui protégeaient les lieux, puis dans les rues voisines lorsque les jeunes se sont dispersés, les policiers faisant usage de leurs matraques et certains manifestants étant traînés au sol.

« Il y a eu des arrestations, nous ne savons pas encore combien. Des manifestants ont eu une attitude agressive et il y a donc eu des arrestations », a déclaré un porte-parole de la police.

De fréquentes manifestations sont organisées depuis quelques semaines à Valence, la région la plus endettée d’Espagne, où les autorités ont annoncé début janvier un plan de rigueur incluant des augmentations d’impôts et des coupes dans les dépenses de santé et le secteur de l’éducation pour un montant de plus d’un milliard d’euros.

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Publié par le 20 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Nouveaux records des prix de l’essence à la pompe en France

 

Les prix de l’essence à la pompe ont pour la troisième semaine d’affilée atteint en France de nouveaux sommets, selon des données en date de vendredi et publiées lundi soir par le ministère du Développement durable.

Le gazole reste toujours en dessous de son record de 2008 mais se rapproche de son record de l’année, atteint le mois dernier.

Selon les données du ministère, le prix moyen du litre de super sans plomb 95 a grimpé à 1,58 euro la semaine passée et celui du super sans plomb 98 (dont les ventes sont très inférieures au SP95) s’est élevé à 1,62 euro.

Les deux carburants dépassent ainsi les niveaux records établis une semaine plus tôt (respectivement 1,5787 EUR/l et 1,6184 EUR/l), d’après les chiffres compilés par la Direction générale de l’énergie et du climat (DGEC).

Le gazole a progressé à 1,42 euro le litre vendredi contre 1,4180 euro la semaine précédente. Il se rapproche de son record de l’année (1,4240 euro le 13 janvier), et de son record historique du printemps 2008 (1,4541 euro).

Depuis la fin 2011, les prix de l’essence battent record sur record, propulsés par un double effet : des tensions géopolitiques (Iran, Nigeria…) qui maintiennent les cours du pétrole brut à des niveaux très élevés, et l’affaiblissement de l’euro par rapport au dollar, qui amplifie le coût de l’or noir une fois sa valeur convertie dans la monnaie unique.

Téhéran a annoncé dimanche qu’il arrêtait toute vente de pétrole à la France et à la Grande-Bretagne, les deux pays de l’UE les plus en pointe pour promouvoir les sanctions contre l’Iran.

Cette annonce, symbolique puisque les deux pays avaient déjà cessé leurs achats à l’Iran fin 2011, risque d’accentuer la pression sur les cours en renforçant sur les marchés la crainte d’une escalade des tensions dans le détroit d’Ormuz, par lequel transitent 15 millions de barils de brut par jour.

Les prix de vente à la pompe sont des moyennes nationales calculées par la DGEC à partir de données fournies par les stations-services.

Les ventes de gazole représentent environ 80% de la consommation française de carburants automobiles, le super sans plomb 95 un peu moins de 15% et le super sans plomb 98 autour de 5%.

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Ne sachant pas quelles tournures vont prendre les événements ici ou là,il serait peut-être de bon ton de commencer à faire quelques réserves de carburant avant que les prix ne flambent…. enfin j’dis ça,j’dis rien….!

 

 
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Publié par le 20 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Schmallenberg, ses collines verdoyantes, son tourisme et son virus tueur

Le virus frappe au hasard. Certaines brebis ont donné naissance à un agneau mal formé  et à un autre en parfaite santé.

Schmallenberg (Allemagne)  Envoyée spéciale – Pour atteindre la ferme des Bauer, il faut emprunter une route en lacets qui épouse les collines de cette région de moyenne montagne, le Sauerland, où les hivers sont rudes. Cela fait longtemps que le tourisme est devenu l’activité principale dans les environs de Schmallenberg, cette ville de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, désormais connue pour le virus qui porte son nom et décime les élevages ovins du nord de l’Europe.

Mais Bernd et Siegfried ne renoncent pas. Eleveurs de moutons depuis une vingtaine d’années, ils possèdent une grande ferme en briques avec une étable attenante. A une centaine de mètres, sur un versant parsemé de ruisseaux gonflés par la neige tombée ces derniers jours, un immense hangar abrite leurs 500 têtes de bétail.

Des ouvriers agricoles venus de Pologne aident Bernd à débarrasser les moutons de leur lourde laine d’hiver. Ce quotidien bien réglé masque pourtant l’épreuve que les Bauer viennent de traverser. Leur troupeau, comme 231 autres de la région, est atteint par le virus de Schmallenberg et, début janvier, la moitié des agneaux mis bas sont malformés ou mort-nés.

A la pause de midi, devant une assiette de saucisse au fromage trempée dans une épaisse soupe de pois, M. Bauer raconte : « Nous avons passé des nuits entières auprès des bêtes, les femelles ne peuvent pas mettre bas toutes seules quand leur petit est trop déformé et, dans le cas d’agneaux mort-nés, il a fallu évacuer le foetus nous-mêmes », se souvient-il.

Certains nouveau-nés ne vivent que quelques jours, incapables de tenir sur leurs pattes. Parfois, il a fallu achever les femelles dont la mise bas était impossible. Avec un prix de vente par tête qui tourne autour de 100 euros, « une césarienne ne vaut pas le coût », précise M. Bauer. Ce qui représente des coûts financiers et en temps très importants pour les exploitations.

« Il n’y a rien à faire pour soigner les agneaux touchés. Voir les petits, qui ont tant peiné pour venir au monde, condamnés à ne vivre que quelques heures, c’est à vous fendre le coeur », soupire sa femme. Le prochain agnelage est prévu pour début mars. « Nous sommes très inquiets », reconnaît le couple. Les exploitations voisines ont toutes été contaminées.

Peu agressif chez les animaux adultes, le virus apparu fin novembre 2011 provoque les malformations foetales lorsque la brebis infectée se trouve entre le 29e et le 56e jour de gestation. Aucun vaccin n’est pour l’instant disponible. La seule façon de protéger les troupeaux est d’enduire la peau des brebis d’un produit éloignant les insectes piqueurs. « Nous pensons appliquer ce traitement, au moins pendant la période critique de gestation », espère M. Bauer.

« Il n’y a pas de solution efficace à 100 % », juge Thomas Delker, directeur du centre vétérinaire et de surveillance de la région.

La durée de gestation de la brebis étant de cinq mois en moyenne, les femelles ayant mis bas des agneaux mort-nés ou malformés en janvier ont été contaminées en août et septembre 2011. Or les moustiques sont restés actifs une partie de l’automne, rapportent les éleveurs. Chez les bovins, qui portent neuf mois, les cas pourraient se multiplier à partir d’avril. « On n’est sans doute qu’au début de la période critique », estime M. Delker.

Au départ, beaucoup d’éleveurs pensaient à une résurgence de la fièvre catarrhale ovine (FCO), qui a fortement affecté la région ces cinq dernières années. Mais les chercheurs de l’Institut allemand Friedrich-Loeffler ont mis en évidence un autre agent pathogène.

A partir d’échantillons sanguins d’animaux adultes contaminés recueillis sur la commune de Schmallenberg, ils ont identifié un virus inconnu jusqu’ici en Europe. Comme le veut la tradition scientifique, le virus a été baptisé du nom du lieu où il a été découvert.

A Schmallenberg, on se serait bien passé d’une telle publicité. « J’ai eu un choc en voyant pour la première fois le mot « virus Schmallenberg » en grosses lettres dans le journal », se souvient Bernhard Halbe, le maire de cette commune de 25 000 habitants, à l’habitat dispersé sur 300 km2.

La dénomination du virus paraît au premier magistrat de la ville d’autant plus injuste que, d’après l’état actuel des recherches, le virus serait apparu pour la première fois en Hollande, dès le mois de juillet 2011. Malgré ses tentatives, il n’a rien pu faire pour que le virus soit rebaptisé.

Alors il répond patiemment aux journalistes, « jamais aussi nombreux à s’intéresser à Schmallenberg » et tente de valoriser au passage les « atouts » de sa commune : la vitalité de ses PME exportatrices, son faible taux de chômage, la vigueur du tourisme dans la région, bien que la petite ville ne soit pas reliée au chemin de fer : « 700 000 nuitées par an dans la région de Schmallenberg ! »

« Les touristes viennent passer des séjours à la campagne, dans la nature. Nous avions très peur que le virus ne compromette la crédibilité de notre ligne publicitaire », explique M. Halbe. Mais l’angoisse est vite retombée. Le virus, non transmissible à l’homme, n’est plus un sujet d’inquiétude chez les habitants de la ville. Certains voient même les choses positivement. « Le nom de Schmallenberg se diffuse, on se dit que finalement, ça va peut-être nous rapporter quelque chose », conclut le maire.

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VANDY (Ardennes) À la ferme de Malva,30 agneaux morts.

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Virus de Schmallenberg: premier cas confirmé au Luxembourg

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Publié par le 20 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Swift devient une arme de guerre !

 

LA BANQUE-FINANCE EST OFFICIELLEMENT DEVENUE UNE ARME DE GUERRE DEPUIS VENDREDI…

La Society for Worldwide Interbank Financial Telecommunication, SWIFT (l’organisme qui gère les virements interbancaires dans 210 pays avec 550 millions de virements par mois, ici wiki) a pondu un communiqué (lien)et l’a donné à la presse en toute discrétion en fin de journée de vendredi 17 février afin que cela passe totalement inaperçu (le jour des départs en vacances à 16 heures.   🙂

Et Swift déclare qu’il va effacer l’Iran de ses circuits informatiques indispensables aux « voyages » monétaires. Un virement fait de Londres et qui arrive sur votre compte à Paris a emprunté les circuits de Swift. Cela veut dire quoi?

Si vous êtes interdit de chéquier, vous n’êtes pas pour autant exclu du circuit financier puisque vous pouvez recevoir et émettre des virements et par conséquent retirer l’argent de votre compte.

En revanche, si votre banque par exemple est exclue de Swift, eh bien vous ne pouvez même plus recevoir un virement. Pour l’Iran, c’est la mort par exclusion des circuits informatiques financiers.

Et c’est une vraie première. En effet, même pendant les deux Guerres Mondiales, la Suisse avait servi de point central aux banques… et aucun des pays en guerre n’a été exclu du circuit financier, pas même l’Allemagne.

Reuters: « Swift said it was ready to block Iranian banks from using its network to transfer money. Expelling Iranian banks from the Swift would shut down Tehran’s main avenue to doing business with the rest of the world« . Swift a pris cette décision à la demande des US et de l’UE…

Donc attention, là vous allez voir des choses extraordinaires se passer en Iran qui ne pourra plus commercer comme avant. Cela équivaut à une mort lente de la population.

Ajoutez à cela que l’Iran ne pourra plus vendre son pétrole aux pays de l’UE, et vous obtenez une situation de mise à mort d’un pays, qui n’aura que solutions: se coucher ou faire la guerre… Et vous le savez, c’est exactement ce que veulent les Américains.

Lire l’info passée inaperçue… ici Swift et ici Reuters.

Revue de Presse par Pierre Jovanovic   www.jovanovic.com

 
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Publié par le 20 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Anthony BRAULT:La conférence gesticulée « le plein d’énergie »

…une autre histoire du militantisme…

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Une conférence gesticulée qui articule une crise énergétique qui, très simplement, pourrait mener à la fin de notre civilisation industrielle, dans les dizaines    d’années à venir et une crise de l’action collective : l’écart entre ce que l’on sait et ce qu’on arrive à faire pour changer le monde produit de l’impuissance.

Comment augmenter son pouvoir d’agir ? En reprenant les idées de Saul Alinsky, qui a préconisé de péter dans un opéra pour réhabiliter un quartier insalubre.    Et ça a marché.

Anthony Brault nous propose, le temps de sa gesticulation un cours d’histoire politique mondial sur la période 2010 – 2040, une expérience intime et collective, un    cours de science sur l’énergie que nous utilisons, un jeu collectif, un cours de psychiatrie pour sortir de sa toxicomanie au pétrole, un débat participatif, une lucidité sur la fin du    monde, une cellule de soutien politique pour la digérer, et une recette pour changer le monde.

La conférence gesticulée « le plein d’énergie »

A voir   ICI

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Publié par le 20 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Des singes cobayes à Fukushima….

Equipés de dosimètres et de GPS,  des primates vont être envoyés dans les zones contaminées  de la région de la centrale. Le but : évaluer les dégâts là où l’homme ne peut plus aller.

 

Après avoir lutté pendant des mois pour stabiliser les réacteurs en perdition de la centrale de Fukushima, les autorités nippones s’attellent désormais à un chantier colossal : assainir les terres, contaminées à des kilomètres à la ronde. Afin de dresser une carte détaillée des zones irradiées, l’université de Fukushima a décidé d’équiper de GPS, de dosimètres et de compteurs Geiger… des singes et des sangliers.

 « Le fait d’utiliser ces animaux sauvages nous permettra d’établir une carte précise des niveaux de radiation au cœur des forêts qui couvrent 71% de la préfecture de Fukushima et sont parfois difficilement accessibles », nous explique le vice-président de l’université, Takayuki Takahashi.
Equipés de leurs bracelets électroniques, des primates ont déjà été envoyés en octobre dernier à proximité de la zone d’exclusion dans les forêts qui jouxtent la ville de Minamisoma mais le matériel de mesures n’a pas pu être récupéré ni les données analysées. Le professeur de robotique veut donc renouveler l’expérience en mars. L’utilisation de ces « cobayes » permettra de compléter les mesures de radioactivité effectuées en hélicoptère et en avion au-dessus des zones contaminées, devenues des no man’s land.
Envoyer des primates en zone irradiée les expose évidemment à être contaminés mais permettra de mieux connaître l’étendue des dégâts là où l’homme ne peut plus aller. Les scientifiques espèrent ainsi connaître le niveau d’exposition des animaux et l’impact des radiations sur la faune qui vit à proximité de la centrale. Mais ils souhaitent surtout déterminer « le mouvement de la radioactivité » dans les forêts dont ils craignent qu’elles soient « hautement contaminées ».
La contamination des forêts aura de lourdes conséquences
« A Fukushima, les zones forestières sont les sources principales de bois, d’eau, de nourriture, souligne Takayuki Takahashi. La contamination au césium des forêts menace donc d’affecter à terme l’agriculture, la pêche et même les zones résidentielles situées à proximité. »
D’après l’Association pour le contrôle de la radioactivité dans l’Ouest (Acro), plus de 2200 échantillons ont été prélevés dans une zone de 80 km autour de la centrale pour déterminer le niveau de contamination. Mais ces mesures ne concernent que des zones de plaine ou des secteurs bitumés « accessibles à l’homme », souligne le professeur japonais.
« Traiter les forêts est prioritaire car les pluies, en faisant ruisseler la radioactivité, recontaminent à chaque fois les zones habitées dans les vallées », explique le président de l’Acro, David Boilley. « Portés par le vent, les rejets massifs de radionucléides dans l’atmosphère ont duré dix jours au lendemain de la catastrophe, rappelle David Boilley. Il est clair que, dans certaines zones très contaminées, la radioactivité ne s’effacera pas avant des siècles. »

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Publié par le 20 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

FLORANGE (Moselle) – ArcelorMittal: des ouvriers occupent la direction de l’usine à Florange

Manifestation devant l'usine  Arcelor-Mittal le 28 avril 2009 à Florange

 

Entre 100 et 200 métallurgistes ont investi lundi vers 08h00 dans le calme les locaux de la direction de l’usine ArcelorMittal de Florange (Moselle). Répondant à l’appel d’une intersyndicale CFDT-CGT-FO-CFE/CGC, les ouvriers, pour la plupart casqués, sont entrés dans les « grands bureaux » de l’usine, aux cris de « Mittal, on veut du travail ».

Ils se sont ensuite rendus dans les étages supérieurs, dont la direction générale était absente, selon Edouard Martin, membre CFDT du Comité central d’entreprise d’ArcelorMittal.

Il s’agit de « mettre au chômage technique la direction ». « Nous resterons dans ces bureaux tant que les haut-fourneaux de l’usine n’auront pas redémarré », a-t-il ajouté.

Les métallurgistes se sont ensuite installés avec leurs drapeaux et leurs dossards chamarrés dans la grande salle du comité d’établissement. « Aujourd’hui, Florange est à nous, Florange est à vous », a crié un syndicaliste sous les vivas de ses camarades. « Aujourd’hui, nous sommes les maîtres à bord et la direction ne reviendra que lorsque le marché le permettra », a renchéri Edouard Martin, en promettant « au moins une action par semaine jusqu’au 6 mai », date du deuxième tour de l’élection présidentielle.

A 8h45, les protestataires étaient en train de s’installer dans les locaux administratifs du site mosellan en faisant bouillir du café. Une source syndicale a annoncé que des tentes allaient être érigées sur les pelouses de l’usine lors de cette occupation qui devrait se prolonger plusieurs jours.

Pour les syndicats, la décision de la direction de ne pas remettre en route la filière liquide à Florange annonce une « mort programmée du site » où travaillent quelque 5.000 personnes, dont 3.000 en CDI. ArcelorMittal, qui a décidé récemment la fermeture définitive de hauts fourneaux à Liège (Belgique) et Madrid, assure qu’en Lorraine il ne s’agit que d’une mise en veille temporaire rendue nécessaire par une demande insuffisante.

Lors d’une assemblée générale la semaine dernière, les syndicats ont promis de faire de Florange « le cauchemar du gouvernement » s’ils n’étaient pas épaulés dans leur lutte.

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Publié par le 20 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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