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Archives du 18 février 2012

Manifestation de soutien aux Grecs à Paris

 

Un millier de personnes ont manifesté samedi à Paris dans le cadre d’une journée internationale de soutien à la population grecque soumise à une cure d’austérité par les autorités sous la pression de la zone euro.

Parties du parvis des droits de l’homme place du Trocadéro, quelque 1.500 personnes selon les organisateurs, 600 selon la police, ont défilé jusqu’à l’ambassade de Grèce située dans le XVIe arrondissement, à quelques pas du bureau parisien du Fonds monétaire international (FMI).

« Solidaires du peuple grec », « FMI dégage » ou « Grèce générale », pouvait-on lire sur les pancartes brandies par les manifestants au milieu de quelques drapeaux du NPA.

« Je suis ici par solidarité avec le peuple grec, parce que c’est honteux ce qui se passe, parce que les banques et la troïka les mettent à genoux« , a expliqué à Reuters TV l’une des manifestantes, Maria.

« Ce n’est pas l’idée que je me fais de l’Europe, moi je suis pour une Europe solidaire, pas du tout pour une Europe qui dépouille les peuples pour le bénéfice de quelques uns et surtout des banques« , ajoute-t-elle.

« Je voudrais que tous les peuples se rendent compte de ce qu’il se prépare, aujourd’hui c’est la Grèce, demain c’est l’Espagne et après-demain c’est la France. »

Le Parlement grec a voté le 12 février une loi d’austérité exigée par la troïka (FMI, Union européenne et Banque centrale européenne) qui prévoit 3,3 milliards euros d’économies budgétaires par le biais de nouvelles baisses de salaires et des retraites et une nouvelle vague de suppression d’emplois dans la fonction publique.

Ces mesures sont réclamées par les créanciers internationaux en échange d’un nouveau plan d’aide de 130 milliards d’euros indispensable pour éviter que la Grèce ne se retrouve en situation de paiement le 20 mars prochain.

« Je demande une sortie de l’Union européenne pour la Grèce, pour l’Espagne, pour les peuples qui n’aiment pas le système capitaliste et financier qu’il y a maintenant« , a déclaré Carolo, un Espagnol de 19 ans, lors de la manifestation parisienne.

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Publié par le 18 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Les employés de l’usine PSA d’Aulnay manifestent contre la fermeture

Nathalie Arthaud, candidate à la présidentielle pour le parti Lutte ouvrière, s'est jointe à la manifestation des ouvriers de l'usine PSA d'Aulnay-sous-bois le 18 février.

Des centaines de personnes — plus de 2 000 selon les syndicats, 1 300 selon la préfecture — ont manifesté samedi 18 février à Aulnay-sous-bois, en Seine-Saint-Denis, pour défendre le maintien de l’activité de production de l’usine PSA d’Aulnay, dont les salariés craignent l’arrêt.

Depuis la révélation en juin dernier de documents de travail internes du constructeur émettant l’hypothèse d’une fermeture du site d’Aulnay, qui fabrique la Citroën C3, les syndicats craignent que le déclin de la production se poursuive et aboutisse à terme à un arrêt de l’activité.

Le cortège, où figuraient Marie-George Buffet (PCF), Nathalie Arthaud (LO), ainsi que de nombreux élus locaux, s’est ébranlé vers 14h15 de la gare RER d’Aulnay en direction de la mairie, derrière une banderole proclamant « Non à la fermeture de PSA Aulnay ». « On est convaincus que PSA veut fermer l’usine, mais on se battra jusqu’au bout, pour notre boulot, parce qu’on n’a que ça pour vivre », a dit Jean-Pierre Mercier, délégué CGT.

UN VOLUME DE PRODUCTION DIVISÉ PAR DEUX

Plus de 3 300 personnes travaillent à l’usine PSA d’Aulnay, dont plus de 3 000 en CDI et CDD et 300 en intérim. Ils étaient 5 000 en 2004, rappelle la CGT. Depuis 2004, le volume de production à Aulnay a été divisé par deux.

« On nous demandait d’être aveugles et sourds, de ne pas faire attention à la baisse de production, à la baisse du nombre de salariés sur le site, on a décidé de ne plus se taire », a dit Claude Bartolone, président socialiste du conseil général de Seine-Saint-Denis, venu « représenter François Hollande ». « PSA concerne 9 000 emplois directs et indirects dans le département. Non seulement c’est un des plus gros employeurs, mais c’est important de maintenir l’emploi industriel dans le département », a-t-il souligné.

L’arrêt de la production à Aulnay « serait une catastrophe humaine. Et pour la ville, ce serait une catastrophe financière, plusieurs millions d’euros payés par PSA au titre de la taxe professionnelle manqueraient au budget municipal », a renchéri le maire PS, Gérard Ségura.

Cette semaine, le président du directoire de PSA, Philippe Varin, a une nouvelle fois souligné des problèmes de surcapacité en Europe dans les petites voitures, dont fait partie la C3 produite à Aulnay. « Cette réduction des capacités est absolument inévitable » en Europe, a-t-il insisté.

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Publié par le 18 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Gifle au mouvement réchauffiste allemand : Des médias majeurs se lâchent sur les « mensonges à propos du CO2 »

Traduit par Résistance 71
« Les mensonges sur le CO2 ne sont que de purs activateurs de la peur… Devons-nous faire une confiance aveugle aux experts ? »
C’est ce que le quotidien le plus vendu d’Allemagne Bild a écrit à la fois dans son édition papier et en ligne aujourd’hui, le même jour où la maison d’édition renommée Hoffmann & Campe sort un livre sceptique sur le réchauffement climatique anthropique, livre écrit par une figure importante du mouvement socialiste et environnemental.
Ceci est énorme. Plus que je n’aurai jamais pu imaginer. Plus à venir dans les jours qui viennent !  Ce qu’a écrit Bild n’est que le premier d’une serie à venir.
Marquons ceci comme le jour où le mouvement réchauffiste allemand a pris une sévère gifle.
Aujourd’hui, pas un mais deux des médias les plus lus d’Allemagne ont publié des articles importants sur le scepticisme concernant la science du climat dans leur édition papier et en ligne, coïncidant avec la publication d’un livre majeur climato-sceptique, « Die kalte Sonne » (le soleil froid).
L’Allemagne est maintenant plongée dans la discorde sur le sujet chaud du changement climatique…
Qu’est-ce qui a déclenché tout cela ? Un des pères fondateurs du mouvement vert allemand, le professeur Fritz Vahrenholt, un social-démocrate et activiste vert a décidé d’écrire un ouvrage climato-sceptique avec le géologue / paléontologue le Dr. Sebastian Lüning. Le scepticisme de Varhenholt a commencé quand on lui a demandé d’analyser et de commenter un rapport du GIEC sur les énergies renouvelables.

Il y trouva des centaines d’erreurs. Quand il le notifia, les officiels du GIEC n’en ont simplement pas tenu compte. Choqué, il se posa la question: « Est-ce la façon dont ces gens ont approché les rapports d’évaluation sur le climat ? »
Vahrenholt décida d’approfondir la question. Son collègue le professeur Lüning lui donna également un exemplaire du livre d’Andrew Montford « The hockey stick illusion ». Il fut horrifié par le laxisme et le mensonge qu’il trouva. Persuadé par Hoffmann & Campe, lui et Lüning décidèrent d’écrire le livre. « Die kalte Sonne » cite 800 sources et diffuse plus de 80 graphiques et tableaux de données. Il examine et résume les dernières trouvailles scientifiques dans ce domaine.
Conclusion: on annule la catastrophe climatique
La science était tronquée. Le livre a été diffusé en librairie aujourd’hui et est déjà numéro 1 de la liste d’Amazon.de pour les livres environnementaux. Les indications montrent que le livre sera un bestseller. Il est publié par une maison d’édition renommée et envoie maintenant une onde de choc à travers l’establishment de la science du climat allemande. La première édition va produire 20 000 exemplaire qui seront vite vendus.
Aujourd’hui le tabloïd national Bild (qui circule 16 millions de copies par jour) a consacré la moitié de sa seconde page à un article intitulé:

Le mensonge du CO2 : Une équipe de scientifiques renommés affirment que la catastrophe climatique n’est qu’une politique de la peur

Le très largement diffusé journal Bild va faire suivre avec le reste d’une série d’articles dans les prochains jours. Dans sa première partie aujourd’hui, Bild présente « Ce que le GIEC ne vous dit pas ». Bild demande: « Et si le GIEC avait tort? Peut-on faire une confiance aveugle à ces experts ? Sont-Ils vraiment indépendants ? »
Bild écrit ensuite:

« Les projections phénoménales de chaleur du GIEC ne sont que pure politique de la peur »

La série de Bild va provoquer une réaction radicale des environnementalistes. Attendons-nous à un assaut en règle dans les jours, les semaines qui viennent. La réaction des activistes a déjà été rapide et virulente, bien qu’ils n’aient pas encore lu le livre…
Ils n’ont jamais voulu du débat et maintenant la digue a craqué
Et l’inondation de scepticisme déferle sur le pays. Pire, le porte-drapeau de la presse hebdomadaire allemande le magazine Der Spiegel publie aussi aujourd’hui une interview exclusive sur 4 pages de Vahrenholt, où il répète que le GIEC a totalement ignoré un large segment de la science du climat.

Vahrenholt dit qu’en faisant une extension des cycles naturels connus du passé dans le futur et en prenant en compte l’impact réel du CO2, nous devrions nous attendre à quelques dixièmes de degré de refroidissement.
Lors d’une conférence de presse à Berlin aujourd’hui, Vahrenholt, Lüning et l’éditeur Hoffmann & Campe ont présenté leur livre et ont répondu aux questions des journalistes. Quand la question de savoir pourquoi Hoffmann & Campe a décidé de publier un tel livre est survenue, le porte-parole de la maison d’édition a simplement dit que le timing était bon et qu’il y avait une véritable audience pour le livre.

Même la fenêtre climatique était bonne ! L’Allemagne est maintenant sous les effets du plus froid des hivers depuis 26 ans. Ce qui rend encore plus difficile de renier le manque de réchauffement.
Il doit être ici noté que Vahrenholt et Lüning ne sont pas des climato-sceptiques: ce sont des « tièdes », qui n’ont pas été capables de trouver de preuves concernant une catastrophe climatique à venir. Ils pensent que l’humain devrait passer aux énergies renouvelables, mais le faire de manière rationnelle: « travaillons rapidement, mais sans nous presser. »
Le lectorat sceptique ne doit pas penser que ce livre va renforcer leur scepticisme existant quant à la responsabilité du CO2 humain dans un éventuel réchauffement climatique. Les auteurs questionnent l’affaire du CO2 et pensent que le soleil a un rôle bien plus grand qu’on ne lui prête dans l’échelle des valeurs sur le sujet.

Le livre cite plus de 800 sources, incluant la toute dernière littérature scientifique peer-reviewed. Il affiche plus de 80 graphiques et tableaux de données qui illustrent clairement que rien ne va plus dans les affirmations de la science alarmiste. Le livre est écrit de façon à ce que tout le monde puisse comprendre les informations présentées et donne un résumé compréhensif de la science et où elle se situe aujourd’hui en la matière.
Le leadership allemand des supporteurs de la thèse du réchauffement climatique anthropique est furieux de la publication de ce livre. Par exemple, academia, l’université d’Osnabrück, a pris la mesure d’annuler l’invitation faite au professeur Vahrenholt de venir faire une lecture le 8 Février.

L’université a déclaré que les vues sceptiques de Vahrenholt « étaient une provocation ». De plus, le silence du parti politique SPD de centre-gauche, dont Vahrenholt est membre, est assourdissant.
Le chat est sorti du sac… et il ne va pas y retourner.
Les auteurs ont mis un site internet en ligne pour leur livre* Die kalte Sonne here.

Source

Lire aussi:

 http://www.contrepoints.org/2012/02/05/67806-climat-le-triomphe-de-la-verite?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+Contrepoints+%28Contrepoints%29

 
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Publié par le 18 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

VIRUS SCHMALLENBERG: Un bison allemand confirmé positif

Le  Centre de surveillance européen ECDC nous livre son dernier bilan épidémiologique, au 15 février et tente de rassurer sur l’épidémie qui sévit en Europe du Nord sur les ruminants. Si l’impact du virus sur la santé humaine est à ce stade jugé peu probable, la propagation du virus se poursuit chez l’animal et un premier bison viendrait d’être contrôlé positif au VSB. Mais un bison, c’est presque un bovin comme les autres…

Les espèces déterminées comme sensibles au VSB sont les ruminants, bovins, ovins, chèvres et… les bisons. D’autres espèces ont été précédemment rapportées pour être sensibles aux virus du même sérogroupe (Simbu) : Il s’agit des porcs, buffles, chameaux, cerfs, chevaux et chiens, mais aucun rapport de cas de VSB sur ces espèces n’a encore été rapporté.

Les évaluations préliminaires de l’ECDC sur l’impact du virus sur la santé humaine, du 22 décembre, suggèrent qu’il est peu probable que le virus puisse entraîner des maladies chez les humains. La mise à jour épidémiologique du 25 Janvier 2012 n’apporte pas les modifications aux premières déclarations.

 

Enfin, les informations épidémiologiques disponibles semblent aujourd’hui confirmer cette appréciation. À ce jour, aucune personne ayant été en contact étroit avec des animaux infectés n’a signalé une maladie inhabituelle. Cependant les autorités britanniques ont alerté les agriculteurs et les vétérinaires incitant à des mesures d’hygiène au contact avec le bétail et demandant aux femmes enceintes d’éviter tout contact avec les moutons et les chèvres.

 

L’ECDC recommande que les services de santé humaine et animale continuent à collaborer étroitement afin d’assurer la détection rapide de toute évolution épidémiologique chez les animaux ou chez l’Homme. Les derniers bilans épidémiologiques des pays d’Europe du Nord concernés montrent plus de 1.400 exploitations désormais contrôlées positives pour le VSB et une augmentation de l’ordre de 100 nouvelles exploitations contrôlées positives chaque jour.

 

Source: ECDC Epidemiological update: Schmallenberg virus isolated from ruminants in the European Union, potential implications for human health -15 Feb 2012

 

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Publié par le 18 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Quelles seront les dix plus grandes entreprises mondiales en 2035 ?

Elles n’existent pas encore, ou naîtront de la fusion avec d’autres entreprises. Elles auront des noms farfelus ou travailleront dans des domaines qui ne font qu’émerger aujourd’hui. Elles sont nées de l’esprit de Daniel Franklin, de The Economist, et sont aussi fantaisistes que sérieuses….

Nous sommes en 2035. L’économie mondiale a bien changée ces dernières décennies. Après le boom des nouvelles technologies au début du siècle, les plus grandes entreprises mondiales restent malgré tout assez diversifiées. Une diversification qui se retrouve dans le Top 10 des entreprises mondiales.

La première d’entre elle, Exxon-Hydro, prospérait il y a une vingtaine d’années dans le pétrole. Mais depuis que l’eau est devenue la ressource la plus précieuse, Exxon s’y attaque de manière agressive. Après les matières premières arrive le géant de l’automobile ‘intelligente » : Tatasoft. Depuis que le constructeur automobile indien a acquis Microsoft, en difficulté, la voiture est devenue de « l’informatique sur roue », comme le décrit Daniel Franklin, rédacteur de la publication annuelle de The Economist : « The World in… ». L’industrie automobile s’est d’ailleurs déplacée en Asie, puisque Shanghai Automotive est en cinquième position du top 10. « Il ne faut pas oublier la vieille industrie, qui continue à employer beaucoup de personnes », déclarait déjà Daniel Franklin en 2012.

Google Goldman Sachs devance encore OxbridgeHarvard

La troisième plus grande entreprise reste en Orient. Il s’agit bien évidemment de Qatar Holdings, ce fonds souverain qui s’est diversifié dans l’immobilier, l’agroalimentaire et l’industrie minière. Il est suivi par GGS, anciennement Google Goldman Sachs, le géant financier qui « domine désormais grâce à sa capacité à anticiper les besoins du client et à gérer le risque », précise Daniel Franklin. « Les frontières entre les industries et les pays ont tendance à disparaître », expliquait-il en février 2012. Chacun y va à sa manière.

Dans les cinq dernières, nous pouvons noter la présence non négligeable du groupe pharmaceutique GlaxoSmithKlinePfizerDaiichiNovartisTeva, grâce au vieillissement de la population occidentale, ou encore d’OxbridgeHarvard – « l’éducation devient une gigantesque industrie mondiale et les meilleurs du monde anglo-saxon s’associent afin de dominer un secteur qui devient digital et accessible dans le monde entier » décrit le journaliste de The Economist. Mais également deux start-up qui n’existaient pas il y a une vingtaine d’années : Talentia, dont l’objectif est de « résoudre la quête de talents des entreprises dans le monde », ou ManuVation, bien connue dans le monde de la production de la 3D. Et pour clôturer ce top 10, BollyDis, né de la fusion entre Bollywood et Disney, pour « diriger le secteur du divertissement aussi bien dans les pays riches que dans les pays émergents ».

« C’est le jeu de la fantaisie! » Retour en 2012, Daniel Franklin est bien rédacteur en chef à The Economist, et le top 10 que nous venons de décrire n’est autre que « Franklin Global, 2035 », une prévision subjective de ce que seront les plus grands groupes en 2035. « Il ne faut pas trop le prendre au sérieux », expliquait-il jeudi soir lors de la présentation de ce top 10, à l’inauguration du campus de l’Edhec à Paris, « c’est un jeu d’esprit, le résultat d’une pensée sur les grandes tendances qui vont influencer le monde dans les années qui viennent ».

Accélération des changements

Il n’y a d’ailleurs aucune entreprise française dans ce top 10 regrettaient ceux qui étaient présents à cette table ronde. « Exxon-Hydro pourrait s’appeler Veolia-Hydro », rêvait le ministre de l’enseignement supérieur Laurent Wauquiez. « Parmi les grandes entreprises mondiales aujourd’hui, il n’y en a pas de françaises », répondait Dabiel Franklin.

Car aujourd’hui, le classement des entreprises du Financial Times, sur lequel se base Daniel Franklin, est beaucoup moins diversifié. On compte six entreprises spécialisées dans les matières premières (ExxonMobil, PetroChina, Petrobras, Royal Dutch Shell et Chevron pour les producteurs de pétrole et de gaz et BHP Billiton pour les mines) et seules quatre entreprises de pays émergents (trois chinoises, dont deux banques et une brésilienne). « Aujourd’hui on constate une accélération du changement des entreprises présentes dans les plus grandes mondiales à cause de la technologie, de la mondialisation », exposait le journaliste de The Economist jeudi soir. « Notre responsabilité, c’est de préparer les jeunes à ces évolutions », ajoutait Benoit Arnaud, directeur de l’Edhec Management Institute. Rendez-vous en 2035 !

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Et en Europe, la « COOPCHOMASS » ,la plus grande « coopérative de chômeurs associés » dans le monde….!?  🙂

 
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Publié par le 18 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

VIRUS SCHMALLENBERG: 152 exploitations touchées en France, plus de 1.400 en Europe,dont un premier cas en Italie

Les agneaux sont les principales victimes du virus de Schmallenberg, qui s'exprime en France depuis le mois de janvier. Don Ryan/AP/SIPA

 

L’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), dans son rapport du 8 février avait fait l’hypothèse d’une propagation, hors de l’Europe du Nord du nouveau virus de Schmallenberg, sur la base du nombre de vecteurs du virus -les moustiques- et des températures. C’est chose faite avec l’arrivée du virus en Italie, avec un premier cas déclaré au 17 février, selon l’information communiquée par le Nouvel Observateur. 55 nouvelles exploitations en une semaine en France, confirment la présence du virus.

 

 

Dernier bilan pour l’Europe du Nord : Plus de 1.400 exploitations désormais contrôlées positives pour le VSB.

Le Département britannique de l’Agriculture (DEFRA) dans son dernier bilan pour l’Europe du Nord, du 17 février, montre une épidémie en constante propagation avec une augmentation de l’ordre de 100 nouvelles exploitations contrôlées positives chaque jour. (voir carte ci-dessus).

Le Royaume-Uni signale au 17 février, 52 exploitations à travers 10 comtés, mais, en raison de l’augmentation dans les rapports de SBV identifiés en France, les zones à risque viennent d’être élargies en conformité avec les données de modélisation. –

En France, la présence du virus vient ainsi d’être confirmée dans 55 nouvelles exploitations ovines et 3 exploitations bovines. Au total ce sont 152 élevages qui sont donc touchés dans 25 départements (02, 08, 10, 14, 16, 21, 27, 36, 50, 51, 52, 54, 55, 57, 58, 59, 60, 62, 67, 70, 76, 80, 86, 87, 88). (02, 08,10, 14, 50, 52, 54, 55, 57, 59, 60, 62, 67, 76, 80, 86, 87, 88). –

En Allemagne, 607 exploitations ont été testés positives, au 17 février, soit 23 élevages bovins, 558 élevages ovins et 26 caprins. –

En Belgique, désormais 124 exploitations sont touchées, aux Pays-Bas, plus de 500.

Selon les évaluations préliminaires des risques effectuées par le Centre européen de prévention (ECDC), le risque pour la santé humaine est peu probable mais non exclus totalement. Les autorités britanniques ont alerté les agriculteurs et les vétérinaires les invitant à des mesures d’hygiène au contact avec le bétail. Les femmes enceintes sont également dissuadées de tout contact avec les moutons et les chèvres, en particulier au moment de l’agnelage.

 

Sources : Ministère de l’agriculture, DEFRA (Département britannique de l’Agriculture) (Visuels), FLI (Friedrich Loeffler Institute)

Source

Virus de Schmallenberg : un premier cas en Italie

Un premier cas de virus de Schmallenberg a été identifié sur une chèvre en Italie, a indiqué au « Nouvel Observateur » le Ministère de l’Agriculture.

 

« Nous sommes extrêmement surpris par la manière dont s’étend l’épidémie, confie Thierry Pineau, directeur du département Santé animale à l’Institut national de la recherche agronomique. Il a fait en cinq mois le chemin qu’a fait la fièvre catarrhale ovine en deux ans, entre 2006 et 2008« .

 

Cette vitesse de propagation amène les chercheurs à se demander si le virus ne serait pas déjà dans sa deuxième année de circulation, alors qu’il serait passé inaperçu l’an dernier. Transmis par un insecte volant, moucheron ou moustique, il provoque chez les animaux adultes des diarhées, fièvres et comportements lymphatiques dont ils se remettent. Il n’est pas considéré comme transmissible à l’homme.

NouvelObs

 
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Publié par le 18 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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