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Archives du 14 février 2012

Nouvelle fission nucléaire à Fukushima ?!

 

Tepco vient d’annoncer    que du Xénon avait été retrouvé dans l’enceinte de confinement du réacteur n°2. Cela signifie concrètement, comme en novembre 2011, qu’une réaction en chaîne incontrôlable a eu lieu ces    derniers jours et est peut-être encore en cours.

 

En effet, les xénons 133 et 135 se créent lorsqu’il y a une fission nucléaire de l’uranium et leur période radioactive est très courte (9 h pour Xe-135 et 5 jours    pour Xe-133).

 

Voici les résultats de l’analyse, issus du document fourni par Tepco :

Temps d’échantillonnage: 13 février 2012, 16h24 à 16h54 (filtre à charbon actif)

Xe-133 : 0,016 Bq/cm3 (5 jours de demi-vie) ou 16 000 Bq/m3

Xe-135 : 0,023 Bq/cm3 (9 heures de demi-vie) ou 23 000 Bq/m3

 

tepco1-copie-1.jpg

source : http://www.tepco.co.jp/en/nu/fukushima-np/images/handouts_120214_07-e.pdf

 

Si Tepco ne revient pas sur ces données, alors on peut considérer que les thermomètres du réacteur 2 ne sont pas défaillants et que l’augmentation de la radioactivité dans la préfecture de Fukushima n’était pas    anodine.

 

La température continuant à s’élever (plus de 300°C), l’inquiétude est grande chez les travailleurs de la centrale. Certains craignent une explosion, comme    l’indique ce témoignage recueilli par Fukushima Diary : http://fukushima-diary.com/2012/02/minamisoma-blogger-the-heating-gauge-is-not-broken-at-reactor2/#.Tzp73KvEc30.facebook (en anglais).

Le blog de Fukushima

 
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Publié par le 14 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

La zone euro reporte sa décision sur une aide vitale à la Grèce pour non conditions remplies!

BRUXELLES – Les ministres des Finances de la zone euro ont à nouveau décidé de reporter leur décision sur un nouveau plan de sauvetage crucial pour la Grèce car le pays n’a pas encore rempli les conditions qui lui ont été fixées, a annoncé mardi soir leur chef de file, Jean-Claude Juncker.
Il semble que de nouveaux travaux techniques doivent encore être réalisés entre la Grèce et la troïka qui rassemble les principaux bailleurs de fond du pays, et ce dans plusieurs domaines, a-t-il dit.
Dans ce contexte, j’ai décidé de convoquer les ministres à une conférence téléphonique demain mercredi, en remplacement d’une réunion physique prévue à l’origine à Bruxelles pour boucler le cas de la Grèce , a-t-il ajouté dans un communiqué.
Les ministres des Finances de la zone euro se retrouveront finalement à Bruxelles lundi prochain pour faire le point lors d’une rencontre cette fois-ci prévue de longue date.
La réunion de mercredi soir devait servir à l’origine débloquer un plan de soutien d’une ampleur sans précédent, totalisant 230 milliards d’euros, avec une aide publique de 130 milliards d’euros et un effacement partiel de la dette de la Grèce de 100 milliards d’euros. Sans cette aide, le pays risque de se retrouver en faillite dans les semaines qui viennent.
Avant de donner son accord à ce programme d’aide, la zone euro avait toutefois fixé la semaine passé plusieurs conditions à la Grèce, dont le vote par son parlement du programme d’austérité exigé par ses créanciers publics. Ce qui a été fait dimanche.
Reste encore à Athènes à trouver 325 millions d’euros d’économies supplémentaires dans son budget 2012 et pour les chefs des partis de la coalition au pouvoir à s’engager par écrit à mettre en oeuvre le plan de rigueur après les élections d’avril.
Sur ces points, une réunion préparatoire de hauts fonctionnaires de la zone euro mardi à Bruxelles a montré qu’il restait du travail à faire, a fait savoir M. Juncker.
Je n’ai pas reçu les garanties par écrit des chefs de la coalition au pouvoir en Grèce concernant la mise en place du programme d’austérité, a-t-il affirmé. Et il reste un trou budgétaire de 325 millions d’euros à combler, a-t-il ajouté.
En outre, il reste des problèmes à dissiper concernant l’analyse de la soutenabilité de la dette, a souligné M. Juncker. En clair, il n’est toujours pas certain que les trois éléments du plan de soutien à la Grèce – programme d’austérité, nouveaux prêts et effacement partiel de la dette – permettent de ramener comme prévu le niveau de la dette globale du pays à un niveau jugé soutenable, à savoir 120% du Produit intérieur brut en 2020 contre 160% aujourd’hui.
Le Fonds monétaire international, qui fait partie de la troïka, fait de ce seuil une condition pour apporter sa propre contribution au sauvetage de la Grèce.
Le déblocage de l’aide à la Grèce n’a cessé d’être reporté depuis une dizaine de jours par les Européens qui exigent des garanties fermes des parties politiques sur place.
Plus tôt mardi, le ministres néerlandais des Finances Jan Kees de Jager s’était montré sceptique sur une issue positive lors de la réunion de l’Eurogroupe. Lors d’un entretien à la chaîne de télévision RTLZ, il avait jugé faible la possibilité que le plan de sauvetage de la Grèce soit approuvé définitivement mercredi.
Ils (le gouvernement grec, ndlr) doivent d’abord mieux faire leurs devoirs, a-t-il déclaré, soulignant que les Pays-Bas ne voteraient pas l’aide sans avoir pu examiner clairement les conséquences pour l’économie, pour la croissance, pour la dette.

Afp

 

Grèce : le gouvernement doit décider d’économies supplémentaires pour 2012

ATHENES – Les gouvernement grec doit décider dans les prochains jours des économies supplémentaires de 325 millions d’euros réclamées par les créanciers de la Grèce, l’UE et le FMI, après le vote dimanche du nouveau plan de rigueur, a-t-on appris mardi auprès du ministère des Finances.
La solution concernant ces 325 millions d’euros d’économies, abordée au sein du conseil de ministres mardi soir présidé par le Premier ministre Lucas Papademos, sera annoncée dans les prochains jours, a indiqué à l’AFP une source du ministère des Finances à l’issue du conseil des ministres.
Selon des médias grecs, une partie de cette somme proviendra d’une réduction d’environ 10% des salaires des régimes spéciaux (militaires, policiers, juges, diplomates, universitaires, etc.) et une autre d’une réduction du budget des ministères, dont celui de la Défense.
La Grèce est contrainte de trouver 325 millions d’euros pour boucler son budget 2012, une condition préalable fixée par ses créanciers pour débloquer le deuxième plan de sauvetage du pays, décidé en octobre par la zone euro, qui combine des prêts de 130 milliards d’euros à l’effacement de 100 milliards de dettes par les créanciers privés.
Le feu vert européen doit être discuté lundi pendant une réunion des ministres des Finances de la zone euro à Bruxelles. Initialement prévue pour mercredi, cette réunion a dû être reportée afin de permettre à la Grèce de remplir les conditions réclamées par ses créanciers.
Outre les économies supplémentaires de 325 millions d’euros, la zone euro pose comme condition l’engagement par écrit sur ces mesures des dirigeants des deux partis de la coalition gouvernementale, le socialiste Georges Papandréou (Pasok) et le conservateur Antonis Samaras (Nouvelle-Démocratie).
L’Europe veut ainsi s’assurer de la mise en oeuvre du nouveau programme d’assainissement de l’économie une fois passé le cap des élections législatives anticipées prévues pour avril.
Le porte-parole du gouvernement Pantélis Kapsis a précisé que cet engagement prendrait la forme d’une lettre, qui doit être adressée à la zone euro.
Selon une source au ministère des Finances, la lettre sera prête mercredi.
M. Papademos a souligné au cours du conseil des ministres que le travail pour réaliser le nouveau plan d’assainissement de l’économie voté dimanche était considérable, les pas à faire dans les prochains jours et semaines sont nombreux et cruciaux.
Il y a plusieurs actions préalables à réaliser ce qui exige un grand et constant effort (du gouvernement) pour y arriver, a indiqué M. Papademos, cité dans un communiqué de ses services. Afp

 
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Publié par le 14 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

L’économie française n’est plus en mesure de créer des emplois

32.000 emplois ont été détruits au dernier trimestre. C’est la première fois depuis 2009 que l’Insee observe un recul dans le secteur marchand.

 

 

C’est une situation que la France n’avait pas connu depuis la fin 2009, au plus fort de la crise financière. Au 4e trimestre,  près de 32.000 emplois salariés ont disparu, selon des données provisoires publiées par l’Insee mardi 14 février. L’emploi salarié dans les secteurs principalement marchands a précisément reculé de 0,2% par rapport au 3e trimestre.

Sur l’année, le solde reste néanmoins positif avec 108.700 emplois créés, soit une hausse – modeste – de 0,7% par rapport à fin 2010. Cette hausse est d’ailleurs insuffisante, selon les économistes, pour absorber les nouvelles arrivées sur le marché du travail. Au total, au 31 décembre, on recensait en France 16,1 millions d’emplois salariés, contre 15,9 millions un an plus tôt.

La situation est particulièrement tendue dans l’intérim

Est-ce un signe avant-coureur d’une aggravation en cours ? L’intérim est le premier secteur à pâtir du repli observé au dernier trimestre 2011 puisque sur les 31.900 emplois, 25.800 l’ont été dans ce seul secteur (-4,4%).

L’emploi salarié dans l’industrie a lui essuyé une baisse trimestrielle de 0,2%, comme le tertiaire, la construction restant pour sa part quasi-stable (-0,1%).

Ces chiffres, provisoires, doivent encore être confirmés par l’Insee. L’Institut national de la statistique doit d’ailleurs rendre son verdict ce mercredi sur la croissance française en 2011 alors que le gouvernement table toujours sur une hausse du Produit intérieur brut (PIB) de 1,75% sur l’année.

Cette année l’emploi salarié devrait encore être mis à rude épreuve, au vu des prévisions de croissance. Le gouvernement prévoit une croissance de 0,5% mais le Fonds monétaire international (FMI) ne table que sur une croissance du PIB français de 0,2%, l’OCDE de 0,3% et certains analystes sur une récession.

Selon des données séparées de l’Acoss, qui fédère le réseau des Urssaf, les embauches d’une durée de plus d’un mois ont diminué de 3,9% au 4e trimestre par rapport au troisième. Elles restent toutefois en hausse de 5,1% sur un an.

Source

 
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Publié par le 14 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Cyclone Giovanna: des villages rayés de la carte à Madagascar

Un cyclone ravage depuis cette nuit de lundi à mardi l’île de Madagascar dans l’Océan indien. Deux villages ont été rayés de la carte, tandis que l’électricité a été coupée et que des cours d’eau menacent d’inonder d’autres localités. L’armée est venue porter main forte à la compagnie d’eau et d’électricité de Madagascar.

 

 

Selon Tananews, le site d’info de Madagascar, le cyclone Giovanna, dont l’arrivée avait été annoncée par Météo France pour cette nuit, a déjà causé de nombreux dégâts dans le pays. Le site rapporte que Brickaville et Vatomandry, deux villages de la côte est de l’île situés à quelques 200km de la capitale Antananarivo, ont été détruits à « 75 à 95% ». La plupart des bâtiments administratifs y ont été entièrement détruits. Il n’y a pas encore d’information concernant d’éventuels blessés.

Toute cette région du pays est sous le coup d’une interdiction de circuler, tandis que la Jirama, la compagnie d’eau et d’électricité de Madagascar, a coupé le courant et l’eau dans toute la région. Pour cause, on ne compte plus les arbres et pylônes électriques tombés au sol, ainsi que les câbles électriques arrachés. De plus, les autorités craignent une montée des eaux. Un arbre s’est retrouvé en travers de la route sur la nationale 2, lien entre la capitale et la côte est, à hauteur d’Ankorondrano, coupant les deux régions l’une de l’autre. Un autre est tombé sur un camion communal près d’Antananarivo. Côté électricité, Ankadibahoaka et Ivato ont subi de gros dégâts, alors que des câbles jonchent le sol à Ampasanimalo et que de nombreux poteaux sont tombés dans la capitale.

 

Les risques pour les prochaines heures

Un risque de montées des eaux n’est pas à exclure, puisque « les eaux d’Andriatany et d’Ankorondrano menacent de sortir de leur lit », selon le site.

Les militaires vont s’occuper des opérations de déblayage et de remise en état des infrastructures cette après-midi. Cependant, la coupure de courant n’arrange pas tout le monde. Les hôpitaux de la région ont appelé la compagnie d’eau et d’électricité à rétablir celle-ci au plus vite. Leurs groupes électrogènes menaçant de tomber en panne par manque de carburant.

Le cyclone devrait quitter Madagascar par la mer après avoir traversé l’île à l’horizontale, cette nuit du côté de Morombe. Mais selon Météo France, il pourrait revenir sur l’île dans les prochains jours.

Source

 

 

 
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Publié par le 14 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Exemple de hausse des prix chez Leader Price pour l’année 2011

 

Notre lecteur Ludovic a continué ses relevés dans ses magasins habituels et il nous dit que l’évolution des prix chez Leader Price en 2011 a été +21%! Et il ne tient pas compte de son lapin nain… »Je vous avais fait un topo en juillet de l’augmentation des prix chez Leader Price (Groupe Casino). Mainntenant je peux vous en faire un sur l’ensemble de l’année 2011. Echantillon de prix 2011. Note: on peut les extrapoler à l’ensemble du magasin qui a drastiquement augmenté ses prix cette annnée)« :

RATATOUILLE (850g) de 0.75€ à 1.23€ (+ 64%)

PATES (500g) de 0.36€ à 0.487€ (+ 30.56%)

JAMBON de 1.69€ à 2.18€ (+29%)

BEURRE de 0.99 à 1.25€ (+26.26%)

HARICOTS (850g) de 0.70€ à 0.88€ (+25%)

THE VERT de 0.99€ à 1.18€ (+18.2%)

RIZ COMPLET (500g) de 1.11€ à 1.31€ (+18%)

CASSOULET (850g) de 0.92€ à 1€ (+ 7.53%)

GRAINS POUR LAPIN NAIN de 1.44€ à 3.12€: soit une augmentation de +116,66% !!!

« La somme de ces articles en début d’année revenait à 8.87€, maintenant ils nous en coûte 12.63€: soit une augmentation brute de 42%!

Evidemment comme j’achète beaucoup plus de jambons ou d’haricots verts que de graines de lapin, j’ai calculé mon panier moyen mensuel (sur 4 semaine pour simplifier).

J’arrive à une augmentation de 22.2 % ! (27.2% en comptant la nourriture du lapin).

 Et encore je prends pas en compte le yoyo qu’il y a eu sur certains prix: exemple du beurre qui en fin d’année affiche +26% d’augmentation mais qui a longtemps été à +30%. Idem pour les pates qui finissent a +33% alors que presque toute l’année elle était à +38% !Je me suis donc tourné vers d’autres magasins pour acheter les produits qui avaient explosé chez Leader Price.

Résultat des courses j’arrive quand même à une augmentation de 16,54% sur le panier mensuel ( 21,1% en comptant le Lapin).

Conclusion: dans mon cas de figure j’ai 21% de hausse ! Et si j’étais resté fidèle à Leader Price j’aurai subi 27% d’augmentation :).

Attention, je tiens vraiment à signaler que c’est vraiment spécifique à Leader Price qui était un Hard Discounter et qui est devenu, sous la coupe du groupe Casino, un magasin très cher. Ils sont maintenant environ entre 5 et 6% plus chers que les autres. Mais reste que j’ai au final +21% de hausse par rapport à 2011« .

Nous sommes d’accord, cela confirme tout ce que nous avons vu en 2011, sauf qu’ici on ne tient pas compte des « contenus » qui ont baissé dans les « contenants ». Que les lecteurs qui ont vu leur salaire augmenter de 21% en 2011 m’écrivent… Les hausses de 2012 vont être tout aussi sévères….

Revue de Presse par Pierre Jovanovic : www.jovanovic.com

 
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Publié par le 14 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Belgique:Colère des médecins: les pharmaciens pourront choisir les antibiotiques + vidéo !

Après les vétos pour nous ausculter en France,les pharmaciens Belges vont pouvoir prescrire les médocs…. A quand les opérations à coeur ouvert par les podologues…?!!!!

Les médecins ne sont pas contents. La chambre a adopté plusieurs mesures hier notamment en matière de prescriptions. Désormais, c’est le pharmacien qui choisira lui-même l’antibiotique que vous recevrez et il devra opter pour le moins cher possible.

D’ici quelques semaines, votre pharmacien choisira lui-même certains médicaments prescrits par votre médecin. Le moins cher avec la même molécule, souvent des génériques donc. Cela concerne les antibiotiques, les antiulcéreux et des produits contre les infections dues à des champignons. Même s’il existe quelques exceptions, les médecins sont furieux.

 

Mise en danger des patients

Le but du gouvernement est d’économiser 20 millions d’euros dans les remboursements. Mais les médecins sont furieux, la prescription ne vaudra plus rien. Le médecin indiquera uniquement le nom de la molécule du médicament. Aux pharmaciens de donner, le moins onéreux. Pour cela, chaque mois, l’INAMI (Institut national d’assurance maladie-invalidité) publiera une liste des médicaments les moins chers. « Pharma.be » dénonce une mise en danger des patients et risque de se tromper davantage entre les doses et les boîtes. Seule exception, le médecin pourra indiquer sur sa prescription que le médicament ne peut pas être remplacé. Du travail en plus donc et le secteur regrette un manque de concertation.

 

« C’est plus rentable pour l’économie de laisser mourir ces gens qui ne rapportent plus à la société. »
Par ailleurs, le journal Le Soir relaie l’inquiétude des cardiologues par rapport à certaines mesures prises par le gouvernement Di Rupo. Notamment une opération cardiaque innovante qui ne sera plus remboursée. Plus de remboursement non plus pour certains examens préopératoires qui permettaient justement d’éviter l’opération.Le président des cardiologues belges, le professeur Legrand, dénonce ces mesures dans le journal « Le Soir »: « C’est plus rentable pour l’économie de laisser mourir ces gens qui ne rapportent plus à la société. »

Source

 
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Publié par le 14 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

14-02-2012 :Olivier Delamarche: Dette du Japon : 230% du PIB…..

 

 

Par pitié Olivier,tu ne peux pas lui mettre une gifle à l’autre crétin d’abruti qui n’a toujours rien compris à ce qui se passe,juste pour le réveiller une bonne fois,Merci…!

 

 

 
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Publié par le 14 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

URGENT : MES, ratification accélérée en France

par Rudo de Ruijter, Chercheur indépendant

le 13 février 2012

Le 2 février 2012 la nouvelle version du Traité du Mécanisme Européen de Stabilité (MES) a été signé par les représentants légaux (Ambassadeurs de CoRePer) des 17    pays de la zone euro. [1]

Déjà Alain Juppé à déposé une loi en procédure accélérée pour faire ratifier ce traité par    l’Assemblée Nationale [2].

La séance de ratification est prévue le 21 février    2012

Fin du pouvoir suprême du parlement

Comme j’ai dénoncé dans mes articles sur le MES, ce traité met fin à la souveraineté nationale des pays membres et réduit de façon significative le pouvoir des    parlements nationaux, en particulier leur pouvoir suprême, celui de décider du budget de leur pays. Le traité qui sera associé au MES réduira encore davantage les possibilités des gouvernements    nationaux pour gérer leur pays et pour faire face aux problèmes.

S’engager financièrement sans connaître les conditions

Si les pays de la zone euro ratifient le traité du MES [3], ils s’engagent à contribuer financièrement. Cependant, ils ne    pourront pas bénéficier des contreparties, car celles-ci seront conditionnées par un autre traité qui n’est pas encore définitif (et donc ni signé, ni ratifié.) Curieux? Oui. Cette contribution    financière n’est pas qu’un petit montant. Avec les chiffres actuels il s’agirait, au démarrage, d’un montant assez comparable aux impôts sur les revenus annuels. Le montant est dû en cinq    tranches annuelles. Mais il est déjà prévu, que seulement quelques jours après la ratification française, au mois de mars, les nécessités financières pour le MES seront réévaluées. Des montants    plusieurs fois supérieurs ont déjà été annoncés.

Procédure accélérée, information incomplète

En raison de la procédure accélérée on a toutes les raisons de craindre que les députés n’aient pas assez de temps pour prendre connaissance de quelques    informations essentielles, qu’on leur a cachées.

En particulier on peut craindre que la plupart des députés ignorent toujours,

1. que l’euro ne peut pas fonctionner dans une zone si hétérogène;

Voici la raison:

Rien n’empêche les consommateurs dans des pays à faible productivité de préférer des produits meilleurs et moins chers venant de pays à plus forte      productivité. Cela entraîne un flux permanent d’euros des pays faibles vers les pays forts. Il en suit, que les pays faibles manquent en permanence d’euros et doivent emprunter toujours plus      pour pouvoir disposer d’euros. (Avant l’euro, ces pays pouvaient dévaluer leur monnaie de façon à rendre les produits d’importation plus chers pour leurs habitants et rendre les produits      d’exportation moins chers pour les acheteurs étrangers. Cela freinait les importations, augmentait les exportations et rétablissait la productivité du pays.)

Dans la zone euro les pays participants ont beaucoup trop de différences dans les conditions qui déterminent la productivité, comme par exemple le climat      local, la situation géographique, la fertilité du sol, le volume d’eau douce disponible, la présence ou non de sources d’énergie, les distances à couvrir et les difficultés de transport. Ces      conditions déterminent en grande mesure l’échec ou la réussite d’activités économiques. La Grèce, l’Italie, l’Espagne, le Portugal (pour n’en mentionner que quelques uns) ne ressembleront      jamais à l’Allemagne.

En outre, la Banque Centrale Européenne ne dispose que d’un seul taux d’intérêt pour 17 économies différentes. Un changement de ce taux, dont on a toujours      dit qu’il est si important pour guider l’économie, ne peut que profiter à certains pays, tandis que les autres devront en subir les conséquences. Monétairement cette zone n’est pas      gérable.

2. que la méthode des « fonds de secours », qui consiste à charger plus de dettes sur des pays qui en ont déjà trop, ne rime à rien;

Les projets que les prêteurs financent ne profitent pas à la population dans les « pays bénéficiaires ». Ces projets sont généralement exécutés par des      entreprises étrangères, qui viennent le plus souvent avec leur propre personnel. L’argent n’entre même pas dans ces pays, mais va à ces entreprises étrangères. Et comme l’argent n’est pas      dépensé dans ces pays, ces pays ne disposent pas de cet argent et donc ne pourront pas le rembourser. En fait, les pays « bénéficiaires » ne se noient que davantage dans les dettes.

3. que le MES, en tant que traité international, a priorité sur la législation nationale, ce qui veut dire, en particulier, que le parlement ne dispose pas    d’un droit de véto lors des rehaussements de capital du MES;

Il convient de lire très soigneusement l’article10, qui est rédigé de telle façon qu’un ignorant peut croire que les « procédures nationales applicables »      signifient un droit de véto. Cependant, même si cela était le cas, ne pas accepter les hausses du capital du MES signifierait sortir du MES, et par définition sortir de l’euro, et par      définition sortir de l’Union Européenne. (Bruxelles, dans son insolence, a ficellé tous les traités ensemble pour vous faire peur de dire non. Le Général De Gaulle n’est plus là, alors qui      ose?

4. que les coupes budgétaires détruisent inutilement l’économie et les acquis sociaux;

La discipline budgétaire n’a rien à voir avec une quelconque nécessité pour chaque pays pris individuellement. Aucun des pays membres de la zone euro n’avait      des problèmes insurmontables au moment de son adoption de l’euro, malgré ses dépassements budgétaires et malgré ses dettes.

Dans tous les états membres le gouvernement est à la base de beaucoup d’activité économique. Les coupes budgétaires réduisent cette activité et mettent les      gens au chômage. Apparemment, ces têtes du Troïka pensent que miraculeusement ces chômeurs trouveront un emploi plus productif. Au contraire, le plus prévisible sera, qu’on devra soutenir des      millions de gens en détresse avec une population active de plus en plus réduite. Viendront s’y rajouter tous les expatriés des autres pays en difficulté, qui espèrent trouver un emploi – même      mal payé – dans les pays réputés plus riches.

5. qu’il existe une solution saine qui rapporte gros…

Vous connaissez l’alternative, qui consiste à retourner au franc d’antan. C’est une possibilité. Comme la création de francs ne coûte quasiment rien et qu’on      les échange contre tous les euros en circulation dans le pays, cela fait une jolie cagnotte d’euros. L’histoire qui dit que quitter l’euro coûte cher est archi-fausse. Il en va de même pour les      histoires effrayantes que la coopération européenne s’arrêterait, si l’on quitte l’euro.

Réintroduire le franc c’est un bon pas. Mais si l’on veut éviter que les crises financières continuent à ravager notre société, il faudra aller un pas plus      loin. La cause profonde de ces dérapages du monde financier, c’est la croissance démesurée et exponentielle de la masse d’argent. Elle est causée par la multiplication de l’argent par les      banques privées. Les banques privées créent de l’argent sous forme d’avoirs chaque fois qu’elles émettent des prêts. Et plus elles émettent des prêts, plus elles gagnent des      intérêts.

La solution est donc de créer une Banque Centrale de l’État (il ne faudra pas l’appeler BCE, mais Banque de l’État Français), qui sera seule habilitée de      créer de l’argent. (C’est d’ailleurs la façon dont la majorité des gens pensent que cela fonctionne, ce qui hélas! n’est pas le cas actuellement.) Dans ce nouveau système, les banques privées      actuelles n’auront plus le droit de créer de l’argent du néant et elles pourraient – si elles veulent – devenir des guichets de la Banque d’État. Elles ne recevraient plus d’intérêts, mais, à      la place, un dédommagement pour leurs services. Si elles acceptent, les usagers pourraient même garder leurs comptes actuels.

Pour une explication facile, lisez l’article Des dettes d’État au franc      d’État.

Parlementaires sous pression

Normalement les représentants du peuple doivent pouvoir voter librement et sans être mis sous pression. Si l’on juge les informations très subjectives et alarmistes    qui leurs sont données et le peu de temps qui leur est laissé pour s’informer plus correctement, il y a un risque évident que le vote du 21 février 2012 ne respecte ni l’éthique, ni les règles    démocratiques. Il en va de même pour l’absence de référendum pour connaître l’opinion du peuple sur le transfert de souveraineté vers le MES.

Et si l’on refuse le MES?

Si nos représentants refusent le MES, nous devons quitter l’euro. Va-t-on perdre des marchés? Non, au contraire, on devient plus compétitif sans les coûts démesurés    de l’euro. Est-ce que cela met fin à la coopération européenne? Bien sûr que non, l’Europe ne peut pas se passer d’une forme de coopération et cela continuera, quel que soit la monnaie de ces    membres.

Vive l’Europe

Si l’Europe veut être une communauté de gens qui travaillent ensemble en respectant les différences de chacun, elle ne devra plus laisser le monde financier    détourner ses aspirations. Nous n’accepterons pas une dictature Bruxelloise, ni sous prétexte qu’il faut sauver l’euro, ni sous prétexte qu’il faut sauver les banques, ni sous quelque prétexte    que ce soit.

Références:

[1] Texte du nouveau Traité du MES (du 2 février 2012) http://www.european-council.europa.eu/media/582863/06-tesm2.fr12.pdf  (si pas    disponible, copie ici) video de 3’51 »: http://www.youtube.com/watch?v=rFTbIGahzhU

[2]. Projet de loi d’Alain Juppé en procédure accélérée pour la ratification française du traité. http://www.assemblee-nationale.fr/13/projets/pl4336.asp

[3] Selon l’article 48 du traité il n’y a pas besoin que tous les pays membres ratifient le traité. Il suffit que ceux qui détiennent ensemble 90% des    souscriptions du capital se déclarent d’accord. Le nombre de souscriptions par pays est dans le tableau II sous le texte du traité. (Ils ont donc déjà tenu compte de l’éventualité que la Grèce    et/ou un autre petit pays quitteraient l’euro ou refuserait de se rendre.)

Reproduction:

Cet article peut être publié librement dans des journaux, magazines ou sites web.

Contact:

L’auteur, Rudo de Ruijter, peut être contacté via courtfool@orange.nl

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Le panier de crabes

 
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Publié par le 14 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Séismes de mag 6.5 aux îles Salomon et 6.0 sur la côte Est du Japon

Iles Salomon

Ampleur 6.5
Date-Time
Emplacement 10,387 ° S, 161.262 ° E
Profondeur 54.7 km (34,0 miles)
Région ILES SALOMON
Distances 72 km (44 miles) à l’O de Kira Kira, San Cristobal, Salomon Isl. 178 km (110 miles) au SE de Honiara, Guadalcanal, Iles Salomon 189 km (117 miles) SSE de Auki, Malaita, Iles Salomon 2082 km (1293 miles ) NNE de Brisbane, Queensland, Australie

Côte Est du Japon

 

Ampleur 6.0
Date-Time
Emplacement 36.154 ° N, 141.494 ° E
Profondeur 10 km (6.2 miles)
Région PRES DE LA COTE EST DE Honshu, Japon
Distances 93 km (57 miles) ESE de Mito, Honshu, Japon 113 km (70 miles) SSE de Iwaki, Honshu, Japon 151 km (93 miles) ESE de Utsunomiya, Honshu, Japon 165 km (102 miles) ENE de TOKYO, Japon
 
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Publié par le 14 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Moody’s abaisse la perspective de la note française et dégrade l’Italie,le Portugal,la Slovénie,la Slovaquie,Malte et l’Espagne

 

 

Moody’s se montre plus clément que S&P avec la France, mais pour combien de temps encore? Lundi soir, l’agence de notation a fait savoir qu’elle risquait de réduire les notes AAA de la France, de la Grande-Bretagne et de l’Autriche, tout en ayant effectivement déclassé dans le même temps l’Italie, le Portugal, l’Espagne, la Slovaquie, la Slovénie et Malte.

L’agence de notation a déclassé les perspectives de la France, de la Grande-Bretagne et de l’Autriche à négative en raison d’«un certain nombre de pressions particulières sur le crédit qui exacerberaient la sensibilité des bilans de ces souverains».

 

Moody’s a également dit qu’elle avait effectué ces changements «pour refléter la sensibilité (des pays concernés) aux risques macroéconomiques et financiers croissants émanant de la crise de la zone euro». Les perspectives des neuf pays en question sont toutes négatives «compte tenu de l’incertitude permanente concernant les conditions de financement dans les quelques trimestres à venir et son impact correspondant sur la qualité de la signature», ajoute Moody’s.

 

Le rappel à l’ordre de Moody’s intervient un mois jour pour jour après la décision de Standard & Poor’s de réduire d’un cran la note de la France, de AAA à AA+, en réaction à l’aggravation de la crise de la dette.

 

Paris «prend acte»

Le ministre français de l’Economie François Baroin a déclaré mardi «prendre acte» de la décision de l’agence Moody’s d’abaisser la perspective de la note de crédit de la France de «stable» à «négative».

 

«C’est la preuve que, dans la situation mondiale actuelle, la Grande-Bretagne ne peut faire autrement que s’occuper de sa dette», a réagi de son côté le ministre des Finances britannique George Osborne. «Moody’s est très claire: c’est seulement la nécessaire consolidation budgétaire du gouvernement qui empêche un déclassement immédiat», a-t-il ajouté.

 

Moody’s a en revanche jugé «appropriées» les notes Aaa du Danemark, de l’Allemagne, de la Finlande, du Luxembourg, des Pays-Bas et de la Suède.

 

Le sud et l’est de l’Europe mauvais élèves

Moody’s a en revanche réduit d’un cran les notes de l’Italie, du Portugal, de la Slovaquie, de la Slovénie et de Malte et de deux crans celle de l’Espagne.

 

Les annonces de Moody’s sont tombées au lendemain de l’approbation par le Parlement grec de nouvelles mesures d’austérité dans l’espoir de débloquer un deuxième programme d’aide et éviter un défaut en mars. Le mois dernier, Standard & Poor’s avait déclassé la France ainsi que huit autres pays de la zone euro. Moody’s a par ailleurs confirmé lundi la note provisoire AAA du Fonds européen de stabilité financière (FESF).

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Publié par le 14 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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