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Archives du 11 février 2012

LISBONNE – Portugal: grand rassemblement à Lisbonne contre les mesures de rigueur

Manifestation à Lisbonne contre les mesures d'austérité du gouvernement portugais, le 11 février 2012

 

 

Des dizaines de milliers de personnes venues de tout le Portugal ont manifesté samedi après-midi à Lisbonne contre les mesures d’austérité mises en oeuvre par le gouvernement dans le cadre du plan d’assistance financière décidé en mai.

D’après la CGTP, la principale centrale syndicale du pays, qui a appelé à cette journée de mobilisation, quelque 300.000 personnes ont défilé dans la capitale portugaise.

« Il s’agit de la plus grande manifestation de ces 30 dernières années », a souligné Armenio Alves Carlos, secrétaire général de la CGTP, qui s’est adressé aux manifestants dans un discours à la fin de la manifestation, au cours duquel il a vivement critiqué les mesures du programme d’assitance financière.

Ce plan « est un programme d’agression des travailleurs et de l’intérêt national », a-t-il déclaré.

« L’austérité ne crée pas de richesses. Or, le pays a besoin qu’on lui retire la corde du cou pour pouvoir respirer, vivre et travailler », a-t-il ajouté, plaidant pour une revalorisation du salaire minimum, actuellement de 485 euros brut.

« Le salaire (minimum) net s’élève à 432 euros, or le seuil de pauvreté est de 434 euros, ce qui concerne actuellement au Portugal « quelque 400.000 travailleurs », a-t-il affirmé.

Les manifestants arrivés à Lisbonne en début d’après-midi de tout le pays à bord de cars affrétés pour l’occasion s’étaient d’abord concentrés en divers endroits de la capitale avant de converger vers la place du Commerce, dans le centre historique.

« Non à l’exploitation, non aux inégalités, non à l’apauvrissement » ou encore « une autre politique est possible et nécessaire », pouvait-on lire sur les banderoles déployées par des manifestants qui scandaient : « la lutte continue ! ».

Le responsable de la CGTP a averti que la vague de contestation se poursuivrait dans les prochaines semaines, annonçant d’ores et déjà une nouvelle journée de manifestations dans tout le pays le 29 février prochain.

Cette manifestation intervient à quelques jours de la troisième mission trimestrielle de la Troïka (UE, BCE et FMI), représentant les créanciers publics du Portugal, chargée d’évaluer l’exécution du plan d’aide financière d’un montant de 78 milliards d’euros adopté en mai.

En échange de cette aide, le Portugal s’est engagé à mettre en oeuvre un exigeant programme de rigueur prévoyant diverses hausses d’impôts, un abaissement des prestations sociales, une forte augmentation des tarifs des transports publics urbains ou encore une révision du code du travail introduisant un assouplissement des horaires et la suppression de jours de congés.

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Publié par le 11 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Les US bientôt sous un ciel étoilé de drones….!

 

Un projet de loi  HR658  ( FAA,modernisation du transport aérien et l’amélioration des lois sur la sécurité ) vient d’être voté  à la chambre et au sénat et qui autorise l’utilisation de 30 000 drones espions partout en Amérique d’ici à 2015.

Sachant que l’Amérique compte 50 états,cela porte à 600 le nombre de drones par état.

La guerre contre le soit disant térrorisme a de beaux jours devant elle….!

Pour en savoir plus lire ici.

 
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Publié par le 11 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Internet: des dizaines de milliers de manifestants en Europe contre l’accord ACTA

Des dizaines de milliers de personnes ont manifesté samedi dans toute l’Europe, principalement en Allemagne, pour dénoncer les atteintes à l’internet contenues selon eux dans l’accord européen ACTA sur la contrefaçon.

La plupart du temps jeunes, portant parfois le masque blanc et noir au sourire sarcastique de Guy Fawkes –activiste britannique du 17ème siècle– devenu l’emblème des cyberactivistes, les anti-ACTA ont défilé dans le calme dans les grandes villes européennes.

En Allemagne, alors que les températures oscillaient entre -20 et 0 degrés, malgré le soleil, ils étaient 16.000 manifestants à Munich, 10.000 à Berlin, 5.000 à Hambourg (nord), 4.000 à Dortmund (ouest), 3.000 à Francfort (centre), 3.000 à Dresde (est), selon les organisateurs et la police.

 

Des dizaines de milliers de personnes ont manifesté samedi dans toute l'Europe, principalement en Allemagne, pour dénoncer les atteintes à l'internet contenues selon eux dans l'accord européen ACTA sur la contrefaçon

 

 

Avait notamment appelé à manifester dans ce pays le jeune parti contestaire des Pirates, qui a le vent en poupe en Allemagne depuis son succès en septembre dernier aux élections régionales de Berlin, où il a fait son entrée au parlement de la ville-Etat. Cette formation originaire de Scandinavie –ils ont deux députés au parlement européen pour la Suède– prône notamment la démocratie directe sur internet.

Vendredi, l’Allemagne avait annoncé suspendre pour le moment la ratification de l’accord ACTA, précisant qu’aucune décision définitive n’avait été prise.

Cet accord, signé par 22 pays de l’UE fin janvier, crée des normes internationales pour la protection de la propriété intellectuelle et des droits d’auteur et est destiné à lutter contre la contrefaçon de manière très large. Il est dépeint par ses opposants comme une atteinte potentielle grave à la liberté d’expression et aux droits des utilisateurs d’internet.

 

A Sofia, plus de 3.000 personnes ont défilé dans les rues et autour du siège du parlement bulgare, scandant "Non à ACTA" et "Mafia" et reprochant au gouvernement d'avoir signé l'accord dans "le secret", sans aucune consultation publique

 

 

Pour tenter de démonter les accusations de non-transparence formulées par les opposants, la Commission européenne a publié sur internet un long document détaillant les circonstances dans lesquelles se sont déroulées les négociations de l’accord multilatéral.

Outre l’Allemagne, la mobilisation anti-ACTA était également assez forte samedi dans les pays ex-communistes, où les internautes considèrent ce document comme une grave atteinte à leur liberté.

A Sofia, plus de 3.000 personnes ont défilé dans les rues et autour du siège du parlement bulgare, scandant « Non à ACTA » et « Mafia » et reprochant au gouvernement d’avoir signé l’accord dans « le secret », sans aucune consultation publique.

En Roumanie, quelques milliers de personnes s’étaient rassemblées dans différentes villes du pays malgré la neige et des températures dépassant les moins 10°C. « Pluie, neige, nous vaincrons », ont-ils scandé sur la Place de l’université de Bucarest.

 

A Budapest, environ 400 manifestants, mobilisés par le Kalozpart (Parti des Pirates) à partir du réseau social en ligne Facebook, s'étaient réunis près du parlement hongrois, munis d'affiches "Stop Acta!".

 

 

A Budapest, environ 400 manifestants, mobilisés par le Kalozpart (Parti des Pirates) à partir du réseau social en ligne Facebook, s’étaient réunis près du parlement hongrois, munis d’affiches « Stop Acta! ».

A Vilnius, quelque 600 Lituaniens protestaient devant le siège du gouvernement. « Je vois une grande menace contre la liberté d’expression et la vie privée. Il y a certains passages du traité qui sont trop ambigus et qui laissent la voie à différentes interprétations », a dit à l’AFP l’un des organisateurs, Mantas Kondratavicius, 21 ans.

Près de 6.000 Autrichiens ont défilé à Vienne et dans les villes de Graz, Innsbruck et Linz. A Paris, ils étaient plusieurs centaines de manifestants. « C’est sous couvert d’anonymat que la révolution est née », proclamaient des pancartes, allusion aux actions spectaculaires des pirates informatiques siglés « Anonymous » qui se sont multipliées ces dernières semaines dans plusieurs pays.

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Publié par le 11 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Espagne: les syndicats appellent à la mobilisation générale le 19 février

 

Les deux principaux syndicats espagnols, UGT et CCOO, ont appelé samedi à la mobilisation générale et à manifester dans tout le pays le 19 février contre la réforme du travail, estimant qu’elle « va détruire des emplois » et non en créer. « CCOO et UGT, nous mettont en marche un processus de mobilisation qui va aller, nous l’espérons, crescendo », a affirmé le secrétaire générale du CCOO, Ignacio Fernández Toxo, dans une conférence de presse commune avec son homologue de l’UGT Cándido Méndez.

« Le 19 février, nous voulons que les rues d’Espagne se remplissent d’une clameur et de manifestations contre la réforme du travail », a ajouté M. Toxo. Cette « va destruire des emplois à court terme et augmenter la précarité à moyen-terme » et « va augmenter la frustration de la population » déjà touchée par plusieurs plans de rigueur, a renchéri Candido Mendez.

Le gouvernement a adopté vendredi une nouvelle réforme du marché du travail, incluant la baisse des indemnités de licenciement et des mesures pour stimuler l’emploi des jeunes, alors que le pays souffre d’un taux de chômage record de plus de 22% de la population active et près de 50% pour les jeunes.

« L’objectif est d’arrêter l’hémorragie du chômage », avait affirmé la ministre de l’Emploi Fatima Banez à l’issue du Conseil des ministres. La réforme prévoit notamment une réduction des indemnités de licenciement de 45 jours de salaires par année travaillée à 33 jours, voire 20 en cas de licenciement économique dans certaines conditions.   Afp

 
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Publié par le 11 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

La police britannique pourrait utiliser des armes chimiques interdites

 

 

Un groupe de scientifiques interpelle le gouvernement britannique lui demandant de clarifier sa position sur l’utilisation d’armes chimiques    contre des manifestants. En effet, à cause d’une faille dans les Conventions Internationales, les armes chimiques sont interdites d’usage par les militaires mais rien ne s’oppose à leur    utilisation par… la police !

D’après les experts de la Société Royale des Sciences, le gouvernement    britannique serait en train de chercher des voies pour utiliser des agents nerveux contre les populations civiles en cas de soulèvements. Les développements récents dans les neurosciences    permettent l’arrivée de nouvelles substances incapacitantes s’attaquant au système nerveux humain et tombant sous le coup de la Convention de 1993 en cas de conflit armé.

Les forces de l’ordre britannique qui avaient utilisé    des gaz irritants jusque là pourraient passer à la vitesse supérieure et utiliser des armes chimiques à part entière comme le rapporte The Independant.

L’été dernier, le gouvernement Français a émis un décret autorisant    l’utilisation d’armes de guerre contre des manifestants.

Les gouvernements des pays occidentaux se préparent à des soulèvements    massifs des populations et préparent leurs armes. Ils savent que les populations en ont ras le bol des mensonges et du racket et finiront un jour par sortir dans la rue. Ce jour là, seul le    rapport de force permettra aux pouvoirs en place de subsister.

Source: Tea For Two Operation

Wikistrike

 
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Publié par le 11 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Après la Pologne et l’Allemagne, la Lettonie suspend à son tour l’ACTA

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C’est aujourd’hui, samedi 11 février, que les opposants à l’accord   commercial anti-contrefaçon (ACTA) se réuniront à partir de 14 heures dans différentes villes du monde pour réclamer l’abandon définitif de ce projet de traité international. En France, différents cortèges sont prévus, notamment à Paris, Marseille, Lyon, Toulouse ou encore Lille. Au total, près de 40 actions sont programmées.

Sur le plan politique, les divisions se creusent. Au cours des derniers jours, plusieurs gouvernements européens ont annoncé qu’ils n’avaient pas l’intention de ratifier l’ACTA, en tout cas pas avant une période de réflexion permettant au moins de mesurer son impact juridique sur les législations locales. C’est le cas de la Pologne, de la République Tchèque, de la Roumanie et de la Slovaquie.

Il faudra désormais aussi compter la Lettonie. La porte-parole du ministère de l’économie, Daiga Grube, a annoncé à l’AFP que la Lettonie va « attendre jusqu’à ce que les autres le signent« . « Nous l’avons signé, mais nous nous apercevons maintenant que nous avons besoin d’en discuter et nous voulons être sûrs que nous allons mener cette discussion avant de présenter ce document au parlement« , a-t-elle ajouté.

La Lettonie est donc devenue le sixième pays d’Europe à suspendre le processus de ratification de l’ACTA, et cela en l’espace d’à  peine deux semaines. Il faut également souligner que cinq autres pays n’ont même pas signé l’accord international lors d’une cérémonie au Japon le 26 janvier dernier. Il s’agit de l’Allemagne, de Chypre, de l’Estonie, des Pays-Bas et de la Slovaquie.

En ce qui concerne l’Allemagne, la presse rapporte que le gouvernement d’Angela Merkel souhaite que le Parlement européen prenne      d’abord position sur l’ACTA avant de poursuivre le processus d’adoption. C’est donc véritablement à l’échelle européenne que se jouera la principale bataille contre le traité international et  qui influera très certainement sur la position des gouvernements européens.

Source: numerama

 
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Publié par le 11 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Sarko au dîner du CRIF:LA SHOAH ET UNE IDEE FRANCO-ALLEMANDE)?

 

 

 
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