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Archives du 8 février 2012

Grèce: réduction des salaires à Emporiki bank, filiale grecque du Crédit agricole

 

Emporiki Bank, filiale grecque du Crédit agricole a annoncé mercredi la suppression de la prime d’entreprise versée à ses salariés, qui va entraîner une réduction d’au moins 11,7% des salaires, a indiqué l’Agence de presse grecque (Ana, semi-officielle).
Outre cette prime touchée par tous les employés de la banque, Emporiki prévoit également la suppression d’autres primes, ce qui réduirait encore plus les salaires, selon la même source.
Le syndicat des employés d’Emporiki prévoit une grève vendredi et lundi pour protester contre cette réduction des salaires qui, sur un an, atteindrait environ 18% en moyenne, selon lui.
Le Crédit agricole a augmenté au début janvier d’environ deux milliards d’euros le capital d’Emporiki Bank, une opération destinée à renforcer les structures de l’établissement grec qui devra supporter de lourdes pertes sur le stock d’obligations souveraines qu’il détient lors de l’opération d’effacement de dette, dite PSI, en cours de bouclage.
La recapitalisation des banques grecques, importants détenteurs d’obligations d’Etat, est d’ailleurs prévue dans le cadre du plan européen de renflouement et désendettement décidé le 27 octobre. Ce plan comporte un volet PSI qui vise à effacer 50% de la dette détenue par des établissements privés (banques, caisse d’assurance ou fonds d’investissement).
Mercredi soir, une réunion des chefs des trois partis gouvernementaux avec le Premier ministre Lucas Papademos devrait aboutir à l’approbation d’un nouveau plan de rigueur, qui permettrait aussi de donner le feu vert à cette opération PSI de restructuration de la dette grecque.

Afp

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Publié par le 8 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Progression du virus de Schmallenberg

 

Le virus de Schmallenberg – responsable notamment de malformations néo-natales et d’une mortalité accrue du bétail -, a été détecté dans 21 nouvelles exploitations et touche désormais quatorze départements, a annoncé mercredi la préfecture du Pas-de-Calais.

Selon le ministère de l’Agriculture, ce sont désormais «50 élevages ovins qui sont donc touchés dans 14 départements essentiellement du Nord de la France (Aisne, Aube, Bas-Rhin, Calvados, Haute-Marne, Meurthe-et-Moselle, Meuse, Moselle, Nord, Oise, Pas-de-Calais, Seine-Maritime, Somme, Vosges)».

Transmis par des insectes, ce virus touche les ovins mais aussi les bovins et les caprins. Il n’est pas contagieux d’un animal à l’autre. Il entraîne des fièvres, des diarrhées et des malformations néo-natales ainsi qu’une mortalité accrue à la naissance.

Ce virus de la famille des orthobunyavirus, qui n’affecte que les ruminants et n’est pas transmissible à l’homme, a été identifié pour la première fois au Pays-Bas et en Allemagne en novembre dernier. D’autres foyers ont depuis été recensés en Belgique et plus récemment au Royaume-Uni.

Les experts scientifiques, les vétérinaires et les laboratoires pharmaceutiques du Réseau français pour la santé animale (RFSA) ont été chargés de mettre au point dans les meilleurs délais un test sérologique et un vaccin adapté.

Les autorités conseillent aux éleveurs dont les animaux présentent des symptômes, de maintenir les animaux malades à l’intérieur du bâtiment d’élevage et de contacter leur vétérinaire dans le cadre de la surveillance clinique mise en place.

Source

 

 

PICARDIE L’inquiétant virus de Schmallenberg

Dix-neuf élevages ovins picards sont touchés par le virus de Schmallenberg, à l’origine de malformations néonatales chez les ruminants. Il n’existe pas de vaccin.

Huit nouveaux cas d’élevages contaminés par le virus de Schmallenberg ont été décelés en début de semaine en Picardie. Ce qui porte à 19, au total, le nombre de troupeaux de moutons infectés.

Lundi, les éleveurs picards se sont réunis pour faire le point sur une situation qui commence sérieusement à inquiéter. « C’est ennuyeux, et même catastrophique dans certains élevages où 50 à 60 agneaux ont été retrouvés morts », constate M. Ryon, responsable qualité auprès des Bergers du Nord-Est, groupement d’éleveurs du Nord-Pas-de-Calais et de la Picardie.

En moyenne, près de 10 % des agneaux sont touchés dans les élevages contaminés. Ils ne survivent pas à leurs malformations.

L’inquiétude repose notamment sur la méconnaissance de ce virus, apparu pour la première fois en Allemagne en novembre dernier dans la région de Schmallenberg (d’où son nom), et dont il n’existe aucun vaccin. « On le connaît simplement au travers de ses cousins, comme le virus Akabane, qui fit des ravages au Japon il y a une trentaine d’années », précise Jean-Michel Bonczak, directeur des groupements de défense sanitaire (GDS) de la Somme et l’Oise.

Face au développement de cette maladie, qui n’affecte que les ruminants, et n’est a priori pas transmissible à l’homme, un test sériologique et un vaccin sont en cours d’élaboration, à la demande du ministre de l’agriculture.

Suspicion sur des veaux dans la Somme

Mais si la propagation du virus, qui se transmet par des piqûres de moucherons, est actuellement stoppée par les températures polaires, les prévisions ne sont guère optimistes. « C’est inquiétant car, une fois installé, on ne sait pas comment il peut se développer. On risque d’avoir des surprises au printemps », prévient Jean-Michel Bonczak.

Et même si la Picardie n’est pas à proprement parler une région ovine (230 exploitations de plus de 50 brebis soit 71 000 têtes), le risque d’une propagation aux bovins, comme ce fut le cas en Allemagne, n’est pas à exclure.

« Nous venons de constater deux cas suspects sur des veaux dans la Somme, annonce le directeur du GDS. Les résultats des analyses n’ont pas confirmé la présence du virus, mais rien n’indique de façon formelle que le bétail n’est pas touché. »

Source

 
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Publié par le 8 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Fitch dégrade encore les caisses d’épargne espagnoles !

L’agence d’évaluation financière Fitch a abaissé mercredi de deux crans la note de la confédération des caisses d’épargne espagnoles (Ceca), de A à BBB+, et pourrait l’abaisser encore à moyen terme en raison d’une perspective négative.
L’agence avait déjà dégradé d’un cran la Ceca en décembre.
Avec BBB+, la confédération est désormais dans la catégorie des investisseurs de qualité moyenne mais en mesure de faire face à leurs obligations de manière adéquate, selon la classification de Fitch.
Cette nouvelle décision reflète les profils de risque plus élevé des caisses d’épargne espagnoles, qui sont maintenant au nombre de 16, explique l’agence de notation dans un communiqué.
Il y eu des dégradations de plusieurs crans de la plupart des membres (de la Ceca) à la catégorie spéculative, ajoute-t-elle, soulignant que la Ceca et ses membres associés opèrent dans un environnement économique faible avec des perspectives de croissance modérée.
En deux ans, sous la pression des autorités, les caisses d’épargne, des entités régionales considérées comme le maillon faible du système financier espagnol, ont fusionné pour réduire leur nombre de 45 à une quinzaine et se sont professionnalisées, devenant pour la plupart des banques commerciales classiques.
Mais le secteur bancaire espagnol reste une source récurrente d’inquiétudes pour les agences de notation, qui critiquent aussi la situation financière générale du pays.
Le nouveau gouvernement conservateur vient lui d’approuver une nouvelle réforme bancaire, pour nettoyer le secteur de ses mauvais actifs immobiliers et l’inciter à de nouvelles fusions, ce qui pourrait mener à des rachats des caisses les plus faibles par des banques plus solides.

Afp

 
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Publié par le 8 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Un maire baisse ses indemnités pour embaucher un chômeur

 

Les Français réclament souvent l’exemplarité aux politiques, en leur demandant par exemple de baisser leurs indemnités en temps de crise. C’est ce que vient de faire le maire d’un petit village du Gard, en décidant de renoncer à 30% de son indemnité (soit 400 euros de moins). Gérard Catanez a demandé à son équipe municipale d’accepter un coup de rabot. Objectif : embaucher un jeune au service des anciens de la commune.

 

Quand les élus se cotisent pour embaucher un chômeur


A Saint-Florent-sur-Auzonnet, un village du Gard de 1160 habitants, les élus ont décidé de diminuer leurs indemnités de fonction, ce qui a permis de recruter un agent de cohésion sociale.
Embauché comme fonctionnaire municipal 35 heures par semaine, il s’occupe de 53 seniors du village. Un travail qui consiste à aller chercher des médicaments, faire des courses, sortir les poubelles…
En l’absence de l’employé, ce sont les élus qui s’occupent de ces personnes âgées.

 
Gérard Catanez aimerait que les autres suivent son exemple

« Un sacrifice ? Non, c’est la solidarité rurale, sociale (…) que nous avons estimé nécessaire. J’aimerai que cet exemple soit suivi par beaucoup d’autres ».
« Chacun est libre de faire ce qu’il veut. Si nous, nous le faisons, d’autres peuvent le faire, tout simplement ».

 

En audio ici:

http://media.rtl.fr/online/sound/2012/0208/7743321673_gerard-catanez-le-maire-de-saint-florent-sur-auzonnet-j-aimerai-que-cet-exemple-soit-suivi-par-tout-le-monde.mp3

 
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Publié par le 8 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Les Grecs ne supportent plus l’inefficacité des réformes

 

 

Les grèves générales, comme hier encore, se succèdent en Grèce. Le gouvernement multiplie les mesures d’austérité à la demande de ses créanciers qui perdent patience… comme les Grecs. Car les vraies réformes restent à faire.

« C’en est trop. La limite est dépassée ». Hier, lors de la première grève générale de l’année, l’exaspération des Grecs s’est à nouveau manifestée pour dire non aux mesures d’austérité que veulent leur imposer le gouvernement d’union nationale, sous la pression des créanciers publics et privés (FMI et UE, Banques, fonds d’assurances).

Paupérisation générale

Après des semaines interminables de négociations entre partenaires sociaux, le premier ministre Loukas Papadimos venait d’annoncer un énième plan de rigueur, encore plus dur que les précédents, qui avaient pourtant laissé toutes les forces vives du pays exsangues.

Pour trouver l’argent nécessaire au remboursement de la dette et recevoir les 130 milliards de prêt en mars prochain, les Grecs sont sommés de renoncer à tout: salaire minimum rabaissé à 650 euros (480 nets par mois), conventions collectives abolies, retraites complémentaires rognées …

La colère des Grecs est dirigée aussi contre l’incapacité de leurs dirigeants politiques à mener à bien des réformes pour relancer l’économie du pays, en voie de paupérisation croissante:

« Désormais, un jeune sur 2 et une femme sur 3 sont au chômage, 12 % de nos concitoyens vivent avec zéro revenu et 50% sont sous le seuil de pauvreté »

a rappelé Panagiotis Tsaraboulidis, président des employés municipaux de Thessalonique, où avait lieu également une grande manifestation.

La situation a effectivement atteint ses limites.

« Soit c’est eux qui sautent, soit c’est nous »

disait, dans le cortège, Yorgos, plombier à Athènes. Tandis que Costas, employé de banque, se lamentait de voir le pays « qui s’enfonce » parce qu’il est « gouverné par des voyous ».

 

Bons d’alimentation

Cette nouvelle pauvreté se voit au quotidien. Il aura fallu que des enfants s’évanouissent car ils avaient l’estomac vide dans les salles de classe de la banlieue d’Athènes, pour que le ministère de l’éducation prenne la mesure de la situation et distribue des bons d’alimentation.

Autre exemple, avec l’augmentation exponentielle du prix du fuel, les Grecs se sont remis au poêle à bois, entraînant des coupes sauvages dans les forêts.

Devant l’augmentation de la vignette et du prix de l’essence (près de 2 €), de nombreux automobilistes ont rendu leurs plaques d’immatriculation. Et on voit de plus en plus de voitures abandonnées dans les champs. Pour ne pas parler des écoles désormais sans chauffage, des hôpitaux sans gaze ni pansements, des sans-abri de plus en plus nombreux.

 

MESURES DRASTIQUES

« Les discussions sont en cours, j’espère obtenir d’ici à demain (jeudi) matin une image définitive de la situation », a affirmé M. Juncker.

Selon les dernières fuites, le train de mesures prévoit une baisse de 22% du salaire minimum, ainsi ramené autour de 586 euros bruts sur 14 mois, des coupes de l’ordre de 15% dans les retraites complémentaires, des coupes salariales dans les entreprises d’intérêt public et 15’000 suppressions d’emploi dans l’année dans le secteur public.

Le contreseing grec à cette cure, durcissant des mesures déjà adoptées en contrepartie d’un premier plan UE-FMI de 110 milliards en mai 2010, doit permettre le déblocage de 130 milliards d’euros décidés fin octobre. Sans cette nouvelle aide, la Grèce s’expose au défaut de paiement le 20 mars, à l’expiration de 14,5 milliards d’obligations.

Le prix social à payer sera douloureux dans un pays qui entame sa cinquième année de récession. Les syndicats ont appelé à de grandes manifestations à Athènes jeudi soir, deux jours après une grève générale de 24H qui a fait battre le pavé à quelque 20.000 manifestants.

Source myeurop et Afp

 
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Publié par le 8 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Une araignée mutante inquiète les Etats-Unis,Spiderman es-tu là…?!

Une enquête a été ouverte par des scientifiques américains après qu’une étrange toile d’araignée a été découverte au beau mileu de déchets nucléaires.

 Pour ces chercheurs, la crainte principale est celle d’une araignée mutante qui se serait transformée à la suite de son exposition à l’uranium. Un scénario très similaire à celui de la bande dessinée Spider-Man.
Cette découverte inquiétante a été faite le mois dernier sur le site de Savannah River en Caroline du Sud, dans une usine de traitements de déchets nucléaires. Une étrange toile blanche a été aperçue par les employés, inquiets. Il s’agissait, en effet, d’une matière encore jamais vue auparavant.
Des experts du Savannah River National Laboratory ont immédiatement ouvert une enquête sur ce drôle de phénomène. Les scientifiques ont recueilli un petit échantillon et l’ont étudié. Et le résultat les a ébahis. Selon le rapport déposé par le Bureau fédéral de la sécurité des centrales nucléaires, il pourrait s’agir d’une véritable toile d’araignée.
Pour ces scientifiques, la crainte de voir une araignée mutante transformée par les radiations est donc une possibilité à envisager. « Comme nous le savons la vie évolue dans des endroits  inhabituels », explique Osman Kemal Kadirolu, un ancien professeur de génie nucléaire à l’Université d’Istanbul. « Bien que je suis sûr que l’on n’aura pas des monstres comme ceux que l’on peut voir dans les films d’horreur japonais ».

Source

 
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Publié par le 8 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

aNokia va supprimer 4000 emplois en Finlande, en Hongrie et au Mexique

 

Le groupe finlandais Nokia a annoncé mercredi qu’il va supprimer 4000 emplois dans ses usines de production de téléphones multifonctions (smartphones) en Finlande, en Hongrie et au Mexique d’ici la fin de l’année.

« Nous prévoyons, par pays, 2300 suppressions d’emplois à Komarom (Hongrie), 700 à Reynosa (Mexique) et 1000 à Salo (Finlande) », a précisé à l’AFP le porte-parole du groupe James Etheridge.

Ces suppressions d’emplois s’inscrivent dans le cadre d’une vaste restructuration annoncée fin septembre, prévoyant plusieurs milliers de suppressions d’emplois et des externalisations.

Pour arrêter l’hémorragie, Nokia a décidé de déplacer sa production en Asie, marché en forte expansion, ce qui lui permettrait de raccourcir les délais de livraison ou de mise sur les marchés des produits.

Nokia, qui a pris beaucoup de retard sur le créneau lucratif des téléphones multifonctions face à une concurrence plus agressive de l’iPhone d’Apple et des appareils sous système Android de Google, essaye de réagir depuis quelques mois.

Il a signé l’an dernier avec Windows un accord pour une nouvelle plateforme et a lancé en octobre des premiers appareils sous ce nouveau système d’exploitation, les Lumia 800 et Lumia 710.

S’il en a vendu « plus d’un million » en Europe, à Hong-Kong, en Inde, en Russie, à Singapour, en Corée du sud et à Taiwan, il a eu moins de succès dans les autres régions du monde.

Afp

 

 
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Publié par le 8 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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