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Archives du 6 février 2012

Et maintenant la pub de la fin du monde !

 

Après le livre « Circus Politicus » qui marque  l’irruption  du « complotisme » dans le discours des médias dominants, c’est maintenant au tour des publicitaires d’incorporer la thématique conspirationniste dans leurs pubs. Le spot ci dessous a valeur de symbole puisqu’il a été diffusé lors de la soirée du Superbowl qui est l’événement le plus suivi de l’année aux USA avec 111 millions de téléspectateurs.
Tout de suite le tableau est posé : Dans un monde dévasté, une Chevrolet ensevelie sous les gravats démarre, l’un des derniers survivants va rejoindre tout content ses copains survivalistes qui ont eux aussi des Pick up Chevrolet (un signe qui ne trompe pas).
Tout y est !  La fin du calendrier Maya, le réveil des volcans, les pluies de météorites ainsi qu’une invasion d’extraterrestres et de robots géants et même des twinkies en bonus puisque que chacun le sait, aprés la fin du monde, il n’y a rien de tel qu’une petite friandise pour se remonter le moral (un clin d’oeil au film Zombiland).
En tout cas, le message est clair : Achetez une bonne Chevrolet et vous survivrez.


Force est de constater que la thématique conspirationniste est devenue un véritable phénomène de société. Et récément les médias dominants ont même étés contraints d’admettre que ce genre de thèses ne sont pas dénuées d’un fond de vérité. Et du point de vue du marketing, le survivalisme est en train de devenir un véritable segment de marché.

Dans un proche avenir, on peut donc s’attendre que ce phénomène prenne encore plus d’ampleur. Par exemple, des émissions  exploitant les thèmes conspis pourront être lancées en prime time.  Des journalistes de la presse traditionnelle pourront également se recycler dans ce qu’on appelle « complotisme », des sites professionnels pourront même émerger.
Mais que l’on ne s’y trompe pas, il s’agira d’un conspirationnisme « light » faussement subversif qui évitera d’aborder les sujets brûlants sinon d’une manière déviée. Rappellez vous que les véritables chercheurs de vérité seront toujours ceux qui travaillent bénévolement en marge du système.

 

 

Vidéo trouvée sur : http://www.wendy-leblog.com/

http://leschroniquesderorschach.blogspot.com/2012/02/et-maintenant-la-pub-de-la-fin-du-monde.html

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Publié par le 6 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Les investisseurs de la Deutsche Bank peuvent miser sur la mort de personnes âgées !

 

Âgés de 72 à 85 ans, des Américains ont un contrat sur la tête. S’ils meurent prématurément, les investisseurs du fonds Kompass Life 3 de la Deutsche Bank touchent le jackpot. Mais s’ils font de vieux os, les épargnants perdent la moitié de leur mise. Un cadavre de plus dans le placard de la grande banque allemande.

Les requins de la finance ne sont pas connus pour être rongés par les scrupules, mais de là à espérer la mort rapide de son prochain, il y a un pas que la Deutsche Bank (DB) n’a pas hésité à franchir.

Son produit financier, baptisé Kompass Life 3, n’est rien d’autre qu’une police d’assurance-vie imaginée par un esprit morbide. Au lieu de bénéficier aux proches du petit épargnant une fois sa dernière heure venue, ce placement peut faire gagner de confortables bénéfices à son propriétaire quand les « cobayes » choisis par la banque allemande décèdent plus rapidement que prévu. Un rien macabre et malsain, pensez-vous ? En effet…

Le produit est assez simple à comprendre. La Deutsche Bank a sélectionné un panel de 500 Américains âgés de 72 à 85 ans, dont l’espérance de vie a été évaluée par un groupe d’experts médicaux. Lorsque ce groupe vit douze mois de plus, après la date présumée de mort, l’investisseur touche un rendement annuel de 6%. Par contre, si ces retraités ont le mauvais goût d’attendre 38 mois de plus que prévu pour pousser leur dernier soupir, les épargnants perdent près de la moitié de leur mise. Pour gagner plus, mourrez plus jeune…

Probable interdiction

Le plus triste dans cette histoire est que ce produit semble intéresser les particuliers qui ont un petit pécule à placer. Plus de 700 millions d’euros d’argent privé ont ainsi déjà été investi dans Kompass Life 3, selon l’hebdomadaire Spiegel, qui avait révélé son existence. Mais le journal croit aujourd’hui savoir que cette assurance-vie un peu spéciale pourrait bientôt disparaître.

En réponse à un investisseur qui se plaignait d’avoir souscrit à cette police sans vraiment en connaître le fonctionnement, le médiateur de l’Association de banques allemandes a reconnu que ce type de produit financier pouvait difficilement « se concilier avec nos valeurs en particulier dans le domaine de l’inviolabilité de la dignité humaine ».

Un tribunal devrait ainsi pouvoir déterminer si:

 » le fait de parier sur la durée de vie d’un panel de personnes ne viole pas notre code moral. « 

Un avis positif des juges pourrait alors conduire à « une interdiction » de tels produits de placement.

Cadavres dans le placard

Cette affaire n’est pas le seul cadavre caché dans les placards de la Deutsche Bank. Afin d’afficher une rentabilité des fonds propres de 25% avant impôts, le plus grand établissement francfortois a, en effet, cherché à vendre tout, et surtout n’importe quoi, aux investisseurs.

Mais ses excès, qui lui ont rapporté gros dans le passé, risquent aujourd’hui de lui coûter très cher. Le groupe a déjà dû verser 145 millions de dollars aux autorités américaines de régulation boursière pour avoir vendu à ses clients des produits financiers sans les avoir correctement informés des risques qu’ils prenaient. Et d’autres procès en cours pourraient se conclure par le versement d’amendes encore bien plus élevées.

Washington demande ainsi 1 milliard de dollars de compensation à DB pour avoir permis à sa filiale, Mortgage IT, d’accepter injustement des aides publiques lors de la crise financière. La banque allemande IKB exige, quant à elle, le paiement de 439 millions de dollars dans une affaire de fraude. Et l’organisme fédéral américain de réglementation et de contrôle des marchés financiers (SEC) a, pour sa part, lancé une enquête portant sur des faits similaires à ceux qui ont déjà valu une pénalité de 550 millions de dollars à Goldman Sachs.

A quand le lancement d’un produit de placement pariant sur le montant des charges que la Deutsche Bank devra payer dans les trois prochaines années?

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Publié par le 6 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Fitch abaisse les notes de cinq banques italiennes

 

MILAN – L’agence de notation Fitch a abaissé les notes de cinq banques italiennes: MPS, Banco Popolare, Iccrea Holding, Ubi et Intesa Sanpaolo, a-t-elle annoncé lundi.
Par ailleurs, elle a confirmé la note de A- pour trois autres banques: UniCredit, Banca Popolare di Sondrio et Banco di Desio e della Brianza, précise-t-elle dans son communiqué.
Dans le détail, les notes de MPS et du Banco Popolare ont été dégradées de BBB+ à ‘BBB’, celles de Iccrea Holding et de Ubi Banca de A- à ‘BBB+’ et celle de Intesa Sanpaolo de A à A-.
Cette décision est la conséquence de l’abaissement de deux crans à A-, par Fitch, de la note sur la dette l’Italie fin janvier.
Etant donné le lien étroit entre le risque de la dette souveraine et celui des banques, l’abaissement de la note de l’Italie a eu pour conséquence celui de ces banques, explique Fitch.
Selon l’agence de notation financière, avec la prévision d’une réduction du PIB de 1,7% en 2012 et une faible hausse de la croissance de 0,2% en 2013, la situation de l’économie italienne amènera à une probable dégradation ultérieure de la qualité du portefeuille des banques et à une augmentation des pertes sur les crédits, mettant encore plus sous pression la déjà faible rentabilité de la plupart des banques.
Les huit banques ne sont plus placées sous surveillance négative, ajoute Fitch dans son communiqué.

Afp

 
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Publié par le 6 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Le prix du tabac augmentera de 7,6 % au 1er octobre

Depuis l'annonce par Nicolas Sarkozy, dimanche 30 janvier d'une augmentation de 1,6 point de la TVA au 1er octobre prochain, Bercy s'est retrouvé confronté au casse-tête de la fixation des nouveaux prix du tabac.

 

L’augmentation de la TVA se cumulera à la hausse déjà prévue, qui était de 6 %.

Le ministère du budget vient de trancher: les prix du tabac augmenteront de 7,6 % le 1er octobre 2012. Depuis l’annonce par Nicolas Sarkozy, dimanche 30 janvier d’une augmentation de 1,6 point de la TVA au 1er octobre prochain, Bercy s’est retrouvé confronté au casse-tête de la fixation des nouveaux prix du tabac. Techniquement, un passage de la TVA de 19,6 % à 21,2 % aurait dû aboutir à une hausse de plus de 10 % du prix du paquet de cigarettes, compte tenu de la fiscalité spécifique s’appliquant à cette industrie.

Pour l’éviter, le ministère du Budget a décidé de neutraliser une partie de ces effets fiscaux négatifs, en abaissant les droits de consommation prélevés sur le tabac. De quoi réjouir en partie l’industrie du tabac, qui craignait une hausse supérieure à 10 % tout en maintenant intact le message de prévention de santé publique à l’égard des consommateurs qui – eux – devront bel et bien payer 7,6 % de plus leur paquet de cigarette dans sept mois.

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Publié par le 6 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

L’idée de Sarkozy et Merkel pour obliger la Grèce à rembourser!

Le président français et la chancelière allemande ont présenté lundi un dispositif pour garantir que « les dettes de nos amis grecs seront réglées ». L’argent destiné au service de la dette devrait être déposé sur un compte bloqué.

 

Nicolas Sarkozy et Angela Merkel lors de leur conférence de presse commune à l'Elysée le 6 février.

 

La France et l’Allemagne ont proposé lundi de bloquer sur un compte une partie des fonds prêtés à la Grèce afin de s’assurer qu’ils servent au remboursement de la dette publique, une idée qui risque de rallumer la polémique sur la mise sous tutelle d’Athènes. Le président français Nicolas Sarkozy a estimé que l’argent destiné au service de la dette grecque devrait être « déposé sur un compte bloqué ». Cela « garantirait » que « les dettes de nos amis grecs seront réglées », a-t-il expliqué lors d’une conférence de presse à Paris avec Angela Merkel.

« Favorable » à cette idée, la chancelière allemande a estimé que cela permettrait d’être « sûr que cet argent sera durablement disponible ». Les modalités techniques qui pourraient traduire une telle proposition ne sont pas encore arrêtées. Mais Berlin et Paris suggèrent d’une part que la Grèce inscrive dans sa loi la priorité donnée, au plan budgétaire, au service de la dette: autrement dit, le gouvernement et le Parlement n’auraient le droit d’engager aucune dépense avec les recettes fiscales et l’argent emprunté tant qu’Athènes n’aura pas honoré toutes les dettes qui arrivent à échéance.

D’autre part, le couple franco-allemand propose de verser sur un compte bloqué la part des prêts des Européens et du Fonds monétaire international (FMI) destinée au remboursement de la dette, afin de faire en sorte qu’elle ne soit pas détournée de cet objectif. L’idée, qui renforcerait encore un peu plus la surveillance étroite que l’Europe veut exercer sur les autorités grecques, figurait déjà dans un document allemand diffusé dans des réunions de travail européennes.

Ce texte du ministère allemand des Finances avait mis le feu aux poudres fin janvier. Il proposait en effet de transférer vers Bruxelles une partie de la souveraineté nationale de la Grèce en matière budgétaire, en créant un commissaire européen au Budget grec doté d’un droit de veto. Une véritable mise sous tutelle d’Athènes immédiatement dénoncée par le gouvernement grec et plusieurs pays de la zone euro, dont la France. La chancelière Merkel avait dû calmer le jeu.

Mais ce même document contient une autre proposition, passée inaperçue et aujourd’hui reprise publiquement par Paris et Berlin: « La Grèce doit s’engager par la loi à donner la priorité absolue au service de la dette », écrit le ministère allemand. « Les revenus de l’Etat doivent être utilisés d’abord et essentiellement pour le service de la dette, le reste seulement pouvant être utilisé pour financer des dépenses primaires », ajoute-t-il.

Selon l’Allemagne, « cela rassurerait les créanciers publics et privés sur le fait que la République hellénique honorera ses engagements ». De cette manière, estime-t-elle, « la Grèce ne pourra plus agiter devant ses bailleurs de fonds la menace d’une faillite » pour obtenir de l’argent frais « mais devra en revanche accepter de couper davantage ses dépenses ».

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Publié par le 6 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Entretien avec le pacifiste belge Ludo De Brabander de retour de Syrie: « La situation en Syrie est bien plus nuancée qu’on veut nous le faire croire ici »

Entretien avec le pacifiste belge Ludo De Brabander de retour de Syrie

« La situation en Syrie est bien plus nuancée qu’on veut nous le faire croire ici    »


 La Syrie est à feu et à sang. Les Occidentaux y entrent difficilement. Telle est l’image qui nous parvient.

Ludo De Brabander,    porte-parole de l’association néerlandophone Vrede (« Paix »), a voulu en avoir le cœur net. Il s’est rendu en Syrie, a pu se balader tranquillement à Damas et s’est rendu à Hama par ses propres    moyens. Il en est revenu avec un récit très nuancé.
Article du Parti du travail de Belgique (PTB) repris par http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/


Entretien mené par Bert De Belder pour le PTB


Ludo De Brabander.

Mon voyage au départ du Liban s’est effectué sans anicroches. À la frontière, j’ai tout de suite reçu un    visa. À Damas, il n’y avait rien de surprenant à voir, la vie y suit son cours normal. Je n’ai pas vu de check-points ni rien qui suggère la moindre guerre civile. En route pour Malullah, une    bourgade au nord de Damas, je n’ai dû franchir qu’un seul check-point.
Mais la situation est sans doute différente à Homs ou à Hama, des villes où les insurgés sont en    force ?

Ludo De Brabander.

Même à Hama j’ai pu entrer simplement, à mon grand étonnement. Les magasins sont ouverts et, dans les petites    échoppes, en rue, c’est la foule habituelle. Mais ça peut très vite changer. Brusquement, j’ai entendu tirer dans deux quartiers tout près du centre : des tirs de mitrailleuse et des    explosions de grenades, pendant deux heures. En une seconde, Hama est devenue une ville fantôme, les rues se sont vidées et j’ai dû m’en aller. Après ça, j’ai vu patrouiller les milices Shabiha    masquées du président Assad.
Vous avez pu parler avec beaucoup de gens ? Que disent-ils ?


Ludo De Brabander.

J’ai parlé avec des gens de différentes tendances. J’ai rencontré un député du parti communiste syrien, Ammar    Bagdash, qui appuie le gouvernement de Bashar al-Assad. J’ai causé avec des jeunes en rue. À Beyrouth, j’ai rencontré des opposants, dont un responsable du Conseil national syrien. Il est clair    qu’il règne une grande diversité, mais ce n’est certainement pas un pays en guerre civile et le président a encore une grande partie de la population derrière lui, ce qui explique pourquoi il est    toujours aussi solidement en selle.
Comment cela ?


Ludo De Brabander.

Assad a sans aucun doute sa propre base de soutien, qui est parfois très fanatique et qui traite tous les    opposants de « terroristes ». Mais il y a aussi beaucoup de gens et de groupes de population qui soutiennent passivement le gouvernement. Ils n’aimeraient pas voir Assad disparaître par    crainte de ce qui pourrait venir après : soit le chaos, soit une reprise du pouvoir par les Frères musulmans. Ce n’est pas du tout une perspective plaisante pour les alaouites (la minorité    chiite dont Assad fait partie, NdlR), les chrétiens, les druzes, pas plus que pour tout une partie de la classe moyenne sunnite qui a intérêt au calme et à la stabilité.

 

Avez-vous eu un aperçu du mouvement de protestation ?


Ludo De Brabander.

Parler politique en Syrie n’a jamais été facile, les gens sont méfiants et ils ont peur. Mais, d’après ce que    j’ai pu entendre, je constate quand même qu’une partie de l’opposition a des revendications justifiées, démocratiques et sociales, et qu’elle entend les défendre de façon pacifique. Assad a, par    exemple, négligé l’agriculture au profit de la libéralisation et de l’industrialisation, ce qui a causé des problèmes dans les campagnes et les petites villes. Il y a beaucoup de chômage, surtout    parmi les jeunes. Et, à Deera, les élèves et les enseignants se sont mis en grève pour un meilleur enseignement. Mais il y a également une résistance armée, de la part des soldats déserteurs et    de toutes sortes de groupes qui sont équipés à partir de la Turquie et de la Jordanie.
Et quelle est votre impression à propos de l’intervention du régime ?


Ludo De Brabander.

Il intervient de façon très musclée contre l’opposition, mais pas dans les proportions que décrivent nos    médias. La violence se concentre à proximité des villes de Homs, Hama et quelques quartiers périphériques de Damas, puis dans les villes plus petites. Divers témoins confirment qu’on tire sur des    manifestants pacifiques, mais qu’il y a également des actions armées de la part des insurgés. J’ai parlé avec un jeune qui, lors d’une manifestation à Damas, s’est fait ramasser et a été relâché    ensuite. Un de ses amis a eu moins de chance : voilà 60 jours qu’il a été pris et qu’il a « disparu ».
J’ai rencontré une militante des comités locaux de coordination qui a été arrêtée pendant 18 jours pour avoir distribué des    tracts, mais elle a été relativement bien traitée. D’autres se sont, en revanche, fait malmener et tabasser, parfois avec une issue fatale. En Syrie, il y a toujours eu une certaine censure.    Mais, cette fois, contrairement à mes précédents séjours, je n’ai pu trouver de journaux étrangers nulle part. À la TV de l’hôtel, j’ai toutefois pu regarder Al Jazeera sans problème, et Internet    était parfaitement accessible, y compris les sites de l’opposition syrienne, en anglais, du moins.
Et quid des actions militaires contre les insurgés armés ?


Ludo De Brabander.

Ici, on ne sait pas toujours clairement qui tire sur qui, comme lors de l’incident que j’ai vécu à Hama. Il y    a des postes militaires de contrôle dans les régions à problèmes, mais je n’ai rien vu d’un déploiement de force massif de l’armée gouvernementale. Je n’ai même pas vu un seul char, pas même à    Hama ou à Homs. Mais on les avait peut-être mis à couvert, bien sûr.
Que pensez-vous de l’appel à une intervention militaire ?

Ludo De Brabander.

Quand vous circulez à Damas, l’idée d’une intervention militaire est absurde. Pour faire quoi ? Pour    faire dégénérer l’affaire en une guerre ouverte ? Si vous voulez intervenir militairement en Syrie, vous devez le faire aussi dans cinquante autres pays. Dans l’opposition aussi, des groupes    importants s’expriment d’ailleurs contre toute forme d’intervention militaire. C’est pourquoi l’appel de Vrede vzw, d’intal et de Vredesactie contre toute intervention militaire en Syrie – et en Iran est absolument justifié.

Panier de crabes

 
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Publié par le 6 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Grèce: grève générale mardi contre la nouvelle cure de rigueur

 

ATHENES – Les deux grandes centrales syndicales grecques, Adedy et GSEE, ont appelé lundi à une grève générale de 24 heures mardi contre les nouvelles mesures de rigueur réclamées par UE et FMI et que tente de parachever le gouvernement, a annoncé l’agence de presse ANA.
Ces nouvelles mesures sont la chronique d’une mort annoncée (…), l’objectif est de mettre à bas tout le droit du travail et de baisser les salaires de 20 à 30% en plus des coupes déjà opérées, a déclaré le président de la GSEE (secteur privé), Iannis Panagopoulos, à l’issue d’une réunion syndicale.

Afp

 
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Publié par le 6 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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