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Archives du 1 février 2012

Grèce sous tutelle: Nigel Farage fait scandale avec une référence nazie

Un eurodéputé eurosceptique britannique a créé un scandale mercredi au Parlement européen en comparant le projet allemand de mettre la Grèce sous tutelle budgétaire d’un commissaire européen à la mise en place d’un gauleiter nazi à Athènes.
Le président du parti britannique UKIP, Nigel Farage, est revenu sur un document émanant du ministère allemand des Finances diffusé au cours du week-end dernier, qui suggérait selon lui qu’un commissaire européen et son équipe occupent un grand bâtiment à Athènes et prennent en main la gestion du pays — un ‘Gauleiter’ peuvent dire certains.
J’ai cru à une blague. En fait, c’était juste une position de négociation, mais aujourd’hui personne ne peut nier que la Grèce n’est autre chose qu’une colonie, a-t-il ajouté.
La référence aux Gauleiter, ces administrateurs nazis des subdivisions territoriales du Reich, a aussitôt suscité des réactions indignées dans les rangs des députés allemands.
L’élu Vert Reinhard Bütikofer a ainsi accusé Nigel Farage de propager de la haine dans le Parlement européen, de la haine entre les peuples européens et lui a demandé de retirer ses propos.
Refusant de s’excuser, Nigel Farage a argué qu’il n’avait fait que reprendre une expression parue dans la presse britannique. Quant à la haine, elle sévit déjà en Europe, selon lui, avec des journaux allemands qui dépeignent les Grecs comme des paresseux et des inutiles et les Italiens comme des lâches, et en retour la presse de ces pays qui caricature des figures importantes de la scène politique allemande portant des uniformes nazis.
Ceux qui propagent le nationalisme dans cette maison sont ceux qui placent des drapeaux sur leur siège pour afficher leur nationalisme, et que je sache, vous en faites partie, a rétorqué le président du Parlement Martin Schulz, avant de menacer d’expulser M. Farage.
Celui-ci a préféré sortir de lui-même de l’hémicycle.
Selon le porte-parole de M. Schulz, Armin Machmer, M. Farage pourrait être passible d’une amende allant jusqu’à 10 jours d’indemnités journalières, si M. Schulz décidait d’engager une procédure pour avoir troublé la séance.
Lundi, la chancelière allemande Angela Merkel avait pris ses distances vis-à-vis de la proposition controversée, estimant que ce débat autour d’un commissaire à la rigueur était une discussion que nous ne devrions pas mener.
Mais sur le fond elle avait insisté pour trouver une moyen de pousser Athènes à respecter ses promesses de réduction du déficit. Nous réfléchissons à présent à rendre encore plus efficace la surveillance du pays, a-t-elle dit.
La proposition du ministère allemand demandait que la Grèce accepte un transfert de souveraineté dans le domaine budgétaire à l’Union européenne.
Il prônait la désignation d’un commissaire européen doté du pouvoir de veto sur les décisions du gouvernement grec dans le domaine budgétaire et exigeait qu’Athènes consacre prioritairement ses revenus au remboursement des intérêts de sa dette, avant toute autre chose. La proposition a été vivement critiquée en Europe.

Afp

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Publié par le 1 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Paris: spirale haussière enclanchée, le réel ne compte plus.

 

Wall Street sent venir le « QE-3 » comme les chevaux sentent l’écurie: ils redeviennent soudain tous fringants comme lorsqu’ils perçoivent une odeur d’avoine qui leur est familière.
Le Nasdaq s’envole de +1,4% à 2.852 malgré la chute d’Amazon et une série de résultats qui sont loin d’être encourageants (comme ceux d’UPS), le « S&P » prend 1,25% et le VIX (-7%) retombe au contact des 18, induisant un degré de confiance des investisseurs qui se situe aux antipodes des anticipations de croissance de la FED ou de la BCE.
Mais certains gérants ne s’en cachent même pas: ils surfent une spirale haussière qui s’inscrit totalement à contre-courant des dernières statistiques économiques et des projections de croissance pour 2012.
Et c’est justement parce que le tableau est plus sombre que lorsque le rebond boursier s’est enclenché fin décembre qu’ils ne voient plus qu’une solution: le recours massif au « quantitative easing » (la planche à billet sous une forme ou une autre) de part et d’autre de l’Atlantique.
Puisque la conjoncture se dégrade, les banquiers centraux n’auraient d’autre choix que d’obéir au doigt et à l’oeil à l’injonction des marchés en leur procurant tout ce qui leur importe: toujours plus de liquidités !
Après un mois de janvier intégralement placé sous le signe d’une hausse record depuis une quinzaine d’année, les indices boursiers entament le mois de février sur une véritable flambée haussière puisque le CAC40 inscrit un nouveau record annuel à 3.370Pts.
L’indice affiche +2,1% en clôture, soit un gain équivalent à la moitié de celui affiché sur l’ensemble du mois de janvier. L’Euro-Stoxx50 explose littéralement à la hausse (+2,25% à 2.471Pts) dans le sillage de Madrid (+2,5%) et de Milan (+3%).
Officiellement, les marchés saluent l’accord imminent sur le refinancement de la dette grecque (cela fait 15 jours que cet accord est salué chaque soir comme « imminent », les marchés ne sanctionnant jamais le fait que la promesse soit démentie chaque matin depuis le 15 janvier).
Pour illustrer ce qui figure dans le 1er paragraphe, les marchés ont salué par un surcroit de hausse pouur le moins paradoxal les 2 nouvelles statistiques décevantes parues aux Etats Unis ce mercredi.
Rapelons que les indices US s’étaient également nettement redressés après la publication de 3 très mauvais chiffres la veille. Comme la « reprise » semble avoir du plomb dans l’aile aux Etats Unis, les opérateurs parient la mise en oeuvre d’un « QE-3 » survenant tout prochainement au lieu de la mi-2012 (fin de l’opération « twist » de maturité de la FED).
L’enquête mensuelle d’ADP sur l’emploi dans le secteur public publiée ce mercredi est en effet une déception… mais tout comme la veille, c’est salué par une progression de +1% des indices boursiers américains.
Selon ADP, 170.000 emplois ont été créés en janvier alors que le marché attendait +185.000 et pour ne rien arranger, le chiffre de décembre a été révisé à la baisse de -33.000 à  292.000. L’indice ISM manufacturier est ressorti en progression à 54,1 alors que le marché attendait 54,5: c’est plus mauvais que prévu… alors c’est « tout bon » pour les marchés !
Au delà des prétextes « politiquement corrects », il est de plus en plus clair que les opérateurs jouent le scénario d’un assouplissement monétaire massif en zone Euro et aux Etats Unis, avec une BCE dont le « bilan » (les encours obligataires) vient en quelques semaines de pulvériser celui de la FED (à plus de 3.000Mds$, contre 2.350Mds$ aux Etats Unis). Le Dollar rechute de -1%, sous les 1,3200E (contre 1,3020E ce matin): la raison officielle reste la « résolution » du dossier grec (alors que rien n’est résolu sur le fond, et encore moins le problème espagnol ou portugais) mais partout, les opérateurs font état d’une hausse de « l’appétit pour le risque »… dont la hausse de l’Euro constitue un bon baromètre.
L’appétit pour le risque reste un concept bien différent de la perception ou de l’anticipation d’une embellie conjoncturelle: il n’y a en l’occurence pas de corrélation entre les deux. Le moteur de la hausse reste la « surabondance de liquidités » dans le système financier (car dans l’économie réelle, pas une PME passagèrement à court de trésorerie ne trouve le moindre refinancement).
A Paris, les banques -valeurs à fort coefficient de volatilité- sont bien installées en tête du peloton avec BNP-Paribas à +4,6%, Sté Générale et AXA à +5,9% et Crédit Agricole à +7,4%.
Côté cycliques, Eiffage bondit de +8,25%, Altran de +5,3%, Alten, valéo et Renault de +4,5% (malgré l’effondrement des ventes automobiles au mois de janvier).
Parmi les rarissimes replis du jour, notons Bourbon avec -0,2% et la défensive Sanofi (-0,5%).

http://www.cerclefinance.com/default.asp?pub=valactu&art=315834

 
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Publié par le 1 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Guerre Monétaire

 

 

Préparatifs de guerre

La plus grosse concentration de troupes américaines depuis la guerre en Irak annonce la guerre. En mars prochain, l’Armée américaine aura 100.000 hommes sur les bases de Socotra et Masirah. La première est une petite ile de l’archipel yéménite, dans l’Océan Indien, à 80 km de la Corne de l’Afrique ; et la seconde est une petite ile en mer d’Oman, à la sortie sud du Détroit d’Ormuz, permettant de surveiller les voies maritimes du Détroit. La Base de Socotra est si secrète, qu’elle n’est répertoriée nulle part dans les listings militaires américains.

Les USA avaient, de la même façon, concentré 100.000 hommes  au Koweït en 2003, avant l’invasion de l’Irak. Dans les premières semaines de mars, trois porte-avions américains USS Abraham Lincoln, USS Carl Vinson, USS Enterprise et le  Charles de Gaulle français, avec leurs escadres respectives, seront sur zone, alors même qu’un quatrième porte-avions américain sera dans l’Océan Indien et ne sera plus qu’à quelques jours de navigation des côtes iraniennes.

Différentes sources ont confirmé l’intention d’Obama d’attaquer l’Iran avant la fin de 2012. La date fluctue toujours entre le printemps et l’automne. Cette décision est fonction des négociations secrètes entre Washington et Téhéran, nous dit Debka … mais il serait plus juste d’y inclure la Russie, la Chine et la Turquie.  Obama n’aurait pas réussi à convaincre ou contraindre Israël à ne pas attaquer seul les complexes nucléaires iraniens. Le président américain pourrait vouloir attaquer rapidement pour renforcer sa position dans la campagne électorale des présidentielles américaines……

La suite chez LIESI

 
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Publié par le 1 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Hollande enfariné par une blogueuse : blog immédiatement fermé !

 

François Hollande au selon de la Fondation Abbé Pierre

 

 

François Hollande a reçu, mercredi 1er février, un paquet de farine au salon du « Mal-logement » organisé par la Fondation Abbé Pierre à Paris, au moment de la    signature du « contrat social pour une nouvelle politique du logement ».

A 16h 30, mercredi 1er février, François Hollande, candidat à l’élection présidentielle, a reçu un paquet de farine au salon du « Mal-logement » organisé par la    Fondation Abbé Pierre à Paris.

Cet incident s’est produit au moment de la signature du « contrat social pour une nouvelle politique du logement » soumis aux candidats à l’élection par    l’association.

Une jeune femme s’est approchée de lui et lui a lancé de la farine. Elle a été aussitôt évacuée par le service d’ordre, tandis que résonnaient quelques sifflets à    son encontre, selon un journaliste de l’AFP.

Le candidat socialiste s’est rendu à ce salon, alors que la Fondation vient de publier un rapport sur la situation du logement en France.

D’autres candidats – Eva Joly, François Bayrou, Jean-Luc Mélenchon – ont également signé ce contrat pour une nouvelle politique du logement.

Le conseiller spécial du président de la République, Henri Guaino, s’est également rendu à ce salon.

François Hollande derrière un nuage de farine

L''agresseur' de François Hollande, plaqué au sol

L' »agresseur » de François Hollande, plaqué au sol

La « terroriste » tenait un blog, blog sur lequel elle exposait ses griefs, j’ai tenté de me      rendre sur son blog et voili voilou :

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Hollande n’est pas encore aux manettes mais la réaction ne s’est pas fait attendre      !!!

http://panier-de-crabes.over-blog.com/

 
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Publié par le 1 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Famine : « On n’avait pas vu ça en Grèce depuis l’Occupation »

Maria Malagardis

Libération

Menacés par la famine, comme pendant la Seconde Guerre mondiale, les Grecs ont l’impression de replonger dans la dictature. Economique, cette fois.
Tous les jours, la même scène : à midi, une foule silencieuse se presse devant les grilles de la mairie d’Athènes, à deux pas de la place Omonia. Combien sont-ils ? Une centaine ? Bien plus encore ? «Le soir, ils sont deux à trois fois plus nombreux», soupire Xanthi, une jeune femme rousse, chargée par la mairie «de gérer la foule». L’ambiance est tendue quand les grilles s’ouvrent enfin, et qu’une longue cohorte se forme jusqu’au stand où l’on distribue un Coca-Cola light et une sorte de purée de patates dans une gamelle en plastique.
Certains tentent de doubler, d’autres de repasser une seconde fois. Il y a des cris, des disputes, tout doit aller très vite : la distribution ne dure qu’une demi-heure. Et tant pis pour les retardataires ! Gestes fébriles, regards fuyants, ils s’accrochent à leur repas qu’ils avalent rapidement assis dans la cour. Au milieu des quelques marginaux et des vieillards aux vêtements usés, on remarque tout de suite cette nouvelle catégorie de citadins jusqu’à présent peu habitués à quémander sa nourriture. La plupart d’entre eux refusent de parler aux journalistes, détournent la tête dès qu’on les aborde.

«Ils ont honte», confie Sotiris, 55 ans, qui s’est retrouvé au chômage après avoir travaillé vingt ans dans une compagnie de sécurité. «Mais en Grèce, les allocations chômage ne durent qu’un an», rappelle-t-il. Tirant nerveusement sur sa cigarette, il évoque sa femme, malade du cancer et alitée, ses deux fils, aussi au chômage, qui vivent sous le même toit. «Que va-t-on devenir ?Je n’ai plus d’argent et je ne peux même plus payer les traites pour mon appartement ! Bientôt, ils viendront le saisir», s’affole-t-il. Juste avant de partir, il demande un euro, murmurant : «Juste pour un café. J’en ai oublié le goût.»
Années fastes. En Grèce, on les appelle les «néopauvres», ou encore les «SDF avec iPhone» : des salariés virés d’une des nombreuses PME qui ont fait faillite, des fonctionnaires licenciés à la suite des mesures d’austérité prises depuis deux ans. Tous se sont retrouvés au chômage, alors que les crédits à la consommation les avaient poussés à se surendetter pendant les années fastes. Qui ne sont pas si loin : entre 2000 et 2007, la Grèce affichait encore un taux de croissance prometteur de 4,2%. Puis la crise bancaire de 2008 et l’annonce coup de tonnerre d’un déficit budgétaire record de 12,7% du PIB fin 2009 ont fait s’effondrer, comme un château de cartes, une économie aux bases trop fragiles pour résister au jeu spéculatif des marchés.
Premier pays «dégradé» d’Europe, la Grèce est aujourd’hui le plus mal noté par les agences financières. Travail au noir, fraude fiscale, administration inefficace : les maux sont connus et une grande partie de la population accepte la nécessité des réformes structurelles exigées par «Merkozy», comme on appelle ici le tandem Angela Merkel-Nicolas Sarkozy, qui domine les négociations à Bruxelles. Mais les plans d’austérité imposés au pays depuis le printemps 2010 passent mal. Ils frappent en priorité les salariés et les retraités, qui ont vu leurs revenus diminuer, voire disparaître quand ils ont été licenciés, et leurs impôts, prélevés à la source, augmenter de façon exponentielle. Résultat ? En deux ans, le nombre de sans-domicile-fixe a augmenté de 25% et la faim est devenue une préoccupation quotidienne pour certains.
«J’ai commencé à m’inquiéter lorsqu’en consultation j’ai vu un, puis deux, puis dix enfants qui venaient se faire soigner le ventre vide, sans avoir pris aucun repas la veille», raconte Nikita Kanakis, président de la branche grecque de Médecins du monde. Il y a une dizaine d’années, l’ONG française avait ouvert une antenne en Grèce pour répondre à l’afflux aussi soudain que massif d’immigrés clandestins sans ressources. «Depuis un an, ce sont les Grecs qui viennent nous voir. Des gens de la classe moyenne qui, en perdant leurs droits sociaux, n’ont plus droit à l’hôpital public. Et depuis six mois, nous distribuons aussi de la nourriture comme dans les pays du tiers-monde, constate le docteur Kanakis, qui s’interroge.

Le problème de la dette est réel mais jusqu’où peuvent aller les exigences de Bruxelles, quand des enfants qui ne vivent qu’à trois heures d’avion de Paris ou Berlin ne peuvent plus de soigner ou se nourrir ?»
Diktats. Jeudi, une scène insolite s’est déroulée au cœur d’Athènes, sur la place Syntagma, juste en face du Parlement : des agriculteurs venus de Thèbes, à 83 km de la capitale, distribuent  50 tonnes de patates et d’oignons gratuitement. Annoncée à a télévision, la distribution tourne vite à l’émeute. Tout le monde se précipite sur les étals. A nouveau des disputes, des cris. «On n’avait pas vu ça depuis l’Occupation», peste Andreas qui observe le spectacle à distance. L’occupation allemande pendant la Seconde Guerre mondiale avait provoqué une terrible famine qui reste dans toutes les mémoires.
Mais si le mot revient si souvent pour décrire le retour de la faim qui frappe les classes moyennes, c’est aussi en référence aux diktats de Bruxelles, et plus encore de Berlin. «Tous les trois mois, on nous menace de faillite immédiate et on nous ordonne d’étrangler encore plus les plus pauvres. L’argent qu’on nous promet ? Ce sont des prêts qui ne servent qu’à rembourser nos créanciers !» s’exclame Andreas.
Employé dans une entreprise maritime, il rit en évoquant l’éventualité de supprimer les treizième et quatorzième mois des salariés du privé. Comme beaucoup d’employeurs, le sien ne lui verse aucun salaire depuis des mois. «Les patrons invoquent la crise pour éviter de payer leurs employés», se plaint-il. Puis, se tournant vers l’ancien Palais royal qui abrite le Parlement, il ajoute : «Ici, il y a 300 crétins qui suivent un gouvernement non élu par le peuple. Est-ce qu’ils ont diminué leur train de vie ? Les fonctionnaires de l’Assemblée touchent toujours seize mois de salaires et personne à Bruxelles ne s’en préoccupe.»
«Laboratoire». Loin d’avoir, comme en Italie, provoqué un sursaut national face à la crise, Loukas Papademos, le Premier ministre «technocrate» nommé en novembre, brille surtout par son silence. Alors que le pays négocie à nouveau sa survie en promettant de nouvelles mesures de rigueur, la seule interview qu’il a accordée était destinée au… New York Times. Andreas en est persuadé : «Nous vivons sous une dictature économique. Et la Grèce est le laboratoire où l’on teste la résistance des peuples. Après nous, ce sera le tour des autres pays d’Europe. Il n’y aura plus de classe moyenne.»

 
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Publié par le 1 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Olivier Delamarche sur BFM – 31 janvier 2012

 
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Publié par le 1 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

IBM veut supprimer des milliers de postes en Allemagne

IBM veut supprimer des milliers de postes en Allemagne

 

 

Le géant américain de l’informatique IBM veut supprimer entre 6.800 et 8.000 postes sur les 20.000 qu’il compte en Allemagne, en sous-traitant davantage d’activités pour augmenter sa rentabilité, affirme mercredi le Handelsblatt.

« Nous ne commentons pas les rumeurs et spéculations », a déclaré une porte-parole d’IBM Allemagne interrogée par l’AFP.

Selon le quotidien allemand, qui s’appuie sur « plusieurs sources indépendantes » parmi les dirigeants, IBM prépare un plan d’économies baptisé « Liquid », pour confier à des sous-traitants des tâches de conseil aux clients notamment.

IBM a annoncé mi-janvier un bénéfice net en hausse de 7% sur l’année 2011, à 15,9 milliards de dollars, pour un chiffre d’affaires de 106,9 milliards de dollars.

Afp

 
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Publié par le 1 février 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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