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Archives du 24 janvier 2012

S&P: La note grecque sans doute abaissée à «défaut sélectif»

 

Standard & Poor’s va probablement abaisser la note souveraine de Grèce en catégorie « défaut sélectif » lorsqu’Athènes finalisera la restructuration de sa dette, a annoncé mardi John Chambers, président du comité des notations souveraines de S&P.
Il a toutefois précisé qu’un défaut grec ne détruirait pas nécessairement la crédibilité de l’Union européenne.
Il n’est pas dit qu’un défaut grec ait un effet domino dans la zone euro », a déclaré John Chambers lors d’une rencontre organisée par Bloomberg Link.

http://www.20minutes.fr/

 

« Il existe toute une gamme d’options et de définitions: « un défaut clair et net, un défaut sélectif, un événement de crédit, et ainsi de suite »,… « 

Qui dit mieux pour expliquer un défaut de paiement?!!!!!

 

 

 
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Publié par le 24 janvier 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

L’Inde et la Chine paieront leur pétrole Iranien en or et non en dollars ?!

Extraction du pétrole en Iran

L’Inde est le premier acheteur de pétrole iranien à accepter de payer ses achats en or, plutôt qu’en dollars US, selon les sources    exclusives iraniennes et  du renseignement de Debkafile. Ces sources s’attendent à ce que la Chine lui emboîte le pas. L’Inde et la Chine ensemble importent environ un million de barils par    jour, soit 40 % du total des exportations iraniennes, qui s’élèvent à 2, 5 millions de B/jrs. Tous deux sont des superpuissances en termes d’avoir en or.

En échangeant de l’or, New Delhi et Pékin permettent à Téhéran de contourner le gel à venir des avoirs de sa Banque Centrale et    l’embargo pétrolier que les ministres des affaires étrangères de l’Union Européenne se sont entendus d’imposer, lundi 23 janvier. Actuellement, l’UE achète environ 20% des exportations de pétrole    iranien. On s’attend à ce que les vastes sommes engagées dans ces transactions, qui plus est, stimulent le prix de l’or et déprécient la valeur du dollar sur les marchés mondiaux.

Le second client le plus important après la Chine, l’Inde achète environ pour la valeur de 12 milliards de $ par an de brut iranien,    soit environ 12% de sa consommation. Dehli devrait effectuer ses transactions, selon nos sources, par le biais de deux banques qui sont propriétés de l’Etat : la Banque UCO basée à Calcutta,    dont le bureau directeur est constitué du gouvernement indien et de la Banque de Réserve des représentants indiens ; et Halk Bankasi (la Banque du Peuple), la septième banque la plus    importante de Turquie, qui est détenue par le gouvernement.

Une délégation indienne s’est rendue en visite à Téhéran, la semaine passée, pour discuter des options de paiement, en fonction des    nouvelles sanctions. On rapporte que les deux partis se sont mis d’accord sur le fait que le paiement pour l’achat de pétrole se fasse, en partie en yen et en partie en roupies. La conversion en    or serait ainsi gardée obscure.

L’Inde rejoint ainsi la Chine dans son désengagement à l’égard des sanctions prônées par les Etats-Unis et l’Europe contre le    commerce international de l’Iran, en matière financière et pétrolière. La Turquie a annoncé publiquement, la semaine dernière, qu’elle n’adhérerait à aucune sanction contre le programme nucléaire    iranien, à moins qu’elles ne soient imposées par le Conseil de Sécurité de l’ONU.

La décision de l’UE de ce lundi a interdit la signature de nouveaux contrats pétroliers avec l’Iran, tout à la fois, en éliminant    progressivement les transactions existantes, jusqu’au 1er juillet 2012, lorsque l’embargo européen, tout comme les mesures prises par les Etats-Unis deviendront complètes. Les    ministres des affaires étrangères européens ont aussi approuvé un gel des avoirs de la Banque Centrale iranienne, qui traite toutes les transactions pétrolières du pays. Cependant, le dommage    causé par ces sanctions à l’économie iraniennes seront  nettement amortis par les arrangements pétroliers réalisés par les banques d’Etats turques et indiennes. La Chine, pour sa part, a    déclaré son opposition aux sanctions contre l’Iran

Les sources du renseignement de Debkafile dévoilent que Téhéran a mis en place des mécanismes financiers alternatifs avec la Chine    et la Russie pour faire acquitter son pétrole en d’autres monnaies que le dollar américain. Autant Pékin que Moscou gardent top secret les fonctionnements de ces mécanismes.

Source

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Suppléments:

Sanctions pétrolières contre l’Iran : le baril du pétrole se vend 20 dollars de plus

Les marchés ont vivement réagi a la décision politqiue de l’UE d’imposer des sanctions contre le petrole iranien. le baril s’est négocié mardi 20 dollars de plus par rapport à la veille.

 

 

Iran/frappes: « insensé » selon un expert russe

Une frappe contre les sites nucléaires iraniens connus, dont ceux placés sous le contrôle de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), serait absolument insensée du point de vue militaire, a déclaré mardi à RIA Novosti le rédacteur en chef du site d’information Atominfo Alexandre Ouvarov, expert en énergie nucléaire.     « Du point de vue militaire, une frappe visant les centrales nucléaires n’a aucun sens, car elle provoquerait la destruction de sites strictement civils dont il est impossible de se servir à des fins militaires. Cependant les conséquences pourraient être imprévisibles pour le pays agresseur », a indiqué l’expert. En 2011, la Russie a lancé à Bouchehr la première centrale nucléaire d’Iran, qui se trouve sous le contrôle rigoureux de l’AIEA. La centrale, comme cela a été plusieurs fois souligné par l’AIEA et l’Onu, n’a aucun lien avec les programmes militaires présumés de l’Iran. L’expert russe a souligné qu’en cas de destruction de la première centrale nucléaire iranienne lors des opérations militaires, la région serait contaminée.

http://fr.rian.ru/

 

Iran/série noire ? En 4 jours, 4 dirigeants des Gardiens de la Révolution meurent d’infarctus ou d’hémorragie cérébrale

Bizarre concours de circonstances ? L’état de santé des hauts responsables des Gardiens de la Révolution iranienne n’est pas fameux…En effet, en quatre jours, quatre dirigeants de ce mouvement, considéré comme terroriste par la communauté internationale, sont morts des suites d’infarctus ou d’hémorragie cérébrale, selon des sources proches de l’opposition. L’un d’entre eux était un des responsables de l’Université de Téhéran et proche du programme nucléaire de la République islamique.

http://www.guysen.com/

 

 

Iran: l’Australie se joint à l’embargo européen

L’Australie envisage de se joindre à l’embargo sur le pétrole iranien décrété lundi par les pays de l’Union européenne, a déclaré mardi le ministre australien des Affaires étrangères Kevin Rudd cité par l’agence Reuters.

La suite ici

 

 

 

 
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Publié par le 24 janvier 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Un métier qui rapporte

 

 

Petite perle trouvée chez LIESI  et on comprendra sans difficulté pourquoi tous veulent le pouvoir ou s’accrochent à lui telles des sangsues…!

 

Nous vous conseillons de cliquer sur ce lien

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/4/08/60/68/Doc-HTML/Elus-2.html

Vous découvrirez qu’à une époque où les salaires, dans leur majorité, sont relativement bas à cause d’un coût de la vie que l’on refuse de répliquer dans les statistiques macro-économiques de l’inflation, il est un métier qui rapporte pas mal… Les maires dans leur majorité, qui ne cumulent pas, ont beaucoup de mérite.

 

 
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Publié par le 24 janvier 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Loredana nous raconte la révolte des « bouseux » en Sicile ….

 

Loredana, 25 ans, enseignante près d’Annecy, est d’origine sicilienne. Elle a écrit à Rue89 la semaine dernière pour attirer l’attention de la rédaction sur un mouvement de révolte inédit en Sicile, le mouvement des Forconi. Elle nous a envoyé ce témoignage pour porter la parole de ses amis et de sa famille. Zineb Dryef.

Depuis le début de l’année, un vent de révolte souffle sur la Sicile. L’enfoncement de l’Italie dans la crise, les plans de rigueur, les appels à d’énièmes sacrifices ont fini par lasser la population. Dans une région où l’essence a atteint les 1,70 euros au litre et où 25% de la population est au chômage, le vase a fini par déborder.

Des agriculteurs et des artisans ont fondé le Mouvement des Forconi, de la Fourche, appelant à la révolte et au refus de cette situation de plus en plus invivable. La fourche, symbole agricole par excellence de la protestation. Cet outil fait écho aux révoltes paysannes des siècles passés, où le peuple se révoltait contre les dirigeants en employant la force. La force, qui aujourd’hui semble être le seul moyen de faire changer les choses, l’ultime recours. Car en Sicile, on se bat et on se battra.

Je les chasserai à coups de fourche dans les fesses

Faisant un parallèle avec les derniers événements en Tunisie, Onofrio, agriculteur palermitain, dit « moi je ne me suiciderai pas. Je chasserai plutôt à coups de fourche dans les fesses ceux qui veulent me conduire au suicide. » Les pêcheurs, les chauffeurs routiers et les conducteurs des transports en commun ont rallié le mouvement. Un mouvement qui se veut dans l’action, dans le concret. Gaetano, commerçant de Catania dit « vous vous parlez, ici on combat ».

Un blocus total de l’île pendant 5 jours, du 16 au 20 janvier a donc été décidé. Pendant cinq jours, plus de transports en commun, plus de livraisons d’essence ni de nourriture. Une grève généralisée, en somme ? Ceci n’est pas une grève, non c’est un blocus.

En réalité c’est bien plus que ça. Il s’agit de frapper un grand coup et de dire : Basta ! Suffit de payer une crise qu’on n’a pas provoquée, suffit d’être sollicités par un Etat qui nous ignore et nous méprise.

Ilaria, 24 ans, étudiante à l’université d’Agrigente, explique les origines de ce mouvement :

« Le blocus de ces derniers jours est très étrange, c’est le signe que quelque chose est en train de changer dans l’esprit des Siciliens, habitués depuis des siècles à voir notre terre soumise à des forces hégémoniques, certaines, telle la Mafia, étant nées sur ce même sol. C’est du moins l’expression d’une volonté de changement chez un peuple soumis depuis trop longtemps et qui veut maintenant lever la tête.

Nous sommes dans une région où les personnes qui s’opposent au pizzo (racket organisé par la Mafia qui oblige les chefs d’entreprise à lui verser un impôt sous peine de voir son commerce détruit), comme l’entrepreneur Ignazio Cutrò, au lieu d’être assistées par les institutions n’ont d’autre recours que la grève de la faim pour se faire entendre et continuer à vivre et à travailler honnêtement sur sa propre terre.

C’est vrai que risquer sa vie pour continuer à vivre dignement peut sembler paradoxal mais au pays des paradoxes, c’est malheureusement normal. Ici il faut se faire entendre. »

La Sicile, terre des bouseux, est en révolte

Car la Sicile est un beau paradoxe ; c’est à la fois la région la plus riche en ressources naturelles et la plus pauvre de l’Italie. C’est une région qui a nourri pendant des siècles les régions moins fertiles du Nord, puis y a envoyé des milliers de bras travailler dans les usines et participer au grand « boom économique » .

Et aujourd’hui, cette région dérange, elle fait tache avec ses taux records de chômage, sa mafia, son travail au noir. Certains politiciens d’extrême droite la considèrent même comme faisant partie de l’Afrique, tâche de boue dans laquelle tape la botte. Et pourtant, la Sicile, bien que région autonome, c’est l’Italie ! C’est là qu’ont débarqué Garibaldi l’unificateur et les Américains sauveurs du fascisme.

Le mépris du Nord envers la Sicile, terre de « terroni » (bouseux) et d’« accattoni » (sangsues de l’Etat) est culturel ; déjà en 1955 on pouvait voir dans le film de Pietro Germi, « Sedotta e abbandonata », un carabinier muté en Sicile retrouver le sourire lorsqu’il cachait la Sicile de la carte de l’Italie. Région aux multiples problèmes qui seraient sans doute résolus si la Sicile cessait d’être le jeu des politiciens qui, en période électorale, promettent de s’intéresser au Sud et qui une fois au pouvoir, ne font plus rien.

Autour de moi, le désespoir

Aujourd’hui, les Siciliens disent stop. Basta ! Le mouvement des Forconi se revendique avant tout comme un mouvement apolitique. C’est un mouvement social, le mouvement d’un peuple qui souffre et qui en a marre. Samantha, étudiante en Droit à l’université d’Agrigente, explique ainsi le malaise :

« Partout autour de moi, en Sicile, il n’y a que le désespoir. Des jeunes de presque 30 ans qui sont toujours sans travail, sans espoir et surtout sans rêves.

En fait, parmi tout ce qui nous manque en Sicile, il y a surtout la possibilité de rêver d’un futur et d’une famille dans la sérénité ! »

Ce mouvement est la prise de conscience que le peuple est capable de se faire entendre et de s’affranchir du jeu des politiciens. Onofrio, exhorte ainsi les Siciliens :

« Ne pensez pas que vos problèmes ne regardent que vous car ces problèmes sont les nôtres et nous devons les régler pour les générations futures. »

Pour ces raisons, bloquer l’île devrait attirer l’attention sur la détresse des habitants. Or depuis le début de l’action, un lourd silence plane sur l’événement. Pas un mot dans les journaux nationaux ; La Repubblica ou le Corriere della Sera parlent en première page du naufrage du Costa Concordia. Tout au plus un petit encart est-il consacré à la « grève des chauffeurs de bus en Sicile ». L’action est ignorée et déformée.

Silence dans les médias

Lorsqu’il ne peuvent plus ignorer ce qu’il se passe, les médias tentent de discréditer le mouvement. Ainsi lit-on que le Mouvement des Forconi est appuyé par des groupuscules néo-fascistes et par le parti d’extrême droite Forza Nuova. Un mouvement de masse, car c’est un mouvement de masse social, appuyé par un parti qui a obtenu 0,8% des votes aux dernières élections ? Cela semble gros, et pourtant, quelques doutes naissent.

Même au sein de la population solidaire du mouvement, on ne sait pas quelle est la couleur politique de ce mouvement, signe qu’il est avant tout ce qu’il se revendique, un mouvement apolitique et social. Onofrio, avec son franc-parler avertit :

« Participe qui veut à ce mouvement, mais que ne se fassent pas voir les drapeaux des partis car nous les chasserons à coups de pied dans le cul. »

Une telle tentative de sape de la part des médias et des journaux laisse entendre que ce mouvement est à prendre au sérieux, qu’il dérange. Et les citoyens au cœur de ce qu’il se passe en sont bien conscients. Ilaria, explique :

« La Sicile est l’effet collatéral d’une maladie qui frappe tout le pays et dont on craint la propagation.

Voilà pourquoi le mouvement et le blocus sont censurés, ignorés ou déformés par les médias ; il faut à tout prix éviter la contagion.

C’est aussi pour cette raison que l’on tente de décrédibiliser le mouvement, il faut éviter la contagion. »

Facebook et YouTube pour témoigner

Et pourtant, ça bouge ! Et pourtant le mouvement se propage ! Malgré tout, grâce aux réseaux sociaux et aux sites de partage comme Youtube, l’information réussit à filtrer. Sur Facebook, des Mouvements des Forconi locaux se multiplient dans les autres grandes villes du Sud. Les Pouilles, la Calabre et même le Lazio !

En dépit de la censure, gravissime dans un pays démocratique respectueux des droits de l’Homme, et des tentatives pour discréditer le mouvement, des actions similaires sont prévues dans d’autres régions d’Italie. Aux dernières nouvelles, un blocus a été mis en place en Calabre, un autre est prévu à Pescare. Les informations, relayées par les réseaux sociaux et Youtube, déjouent ici la censure et font leur chemin.

 

 

 

 

La fourche, symbole d’un monde ancien, aurait-elle trouvé là une nouvelle forme ? Au XIXe siècle les révoltes étaient réprimées par la force et dans le sang. En 2012, le silence des médias et le travail de désinformation sont les nouveaux moyens de répression, plus sournois. La fourche se fait souris et les idées, elles, finissent par s’exprimer. Serait-on à l’aube d’un Printemps italien ?

 

 

 

http://www.rue89.com/

 

 
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Publié par le 24 janvier 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Séisme de mag 6.3 au Sud des îles Fiji

 

L’ampleur 6.3
Date-Heure
Lieu 24.959 ° S, 178.611 ° E
Profondeur 582.8 km (362.2 miles)
Région SUD DES ÎLES FIDJI
Distances 543 km (337 miles) au SE de Ceva-i-Ra, Fidji 551 km (342 miles) SSW de Ndoi Island, Fidji 756 km (469 miles) S de Suva, Viti Levu, Fidji 1370 km (851 miles) NNE de Auckland , Nouvelle-Zélande
Incertitude Lieu horizontale + / – 14.7 km (9,1 miles), profondeur + / – 5,7 km (3,5 miles)
Paramètres NST = 306, NPH = 313, Dmin => 999 km, RMSS = 0,9 sec, Gp = 22 °, de type M = magnitude de moment régionaux (Mw), Version = 6
Source
  • Magnitude: USGS NEIC (WDCS-D) Lieu: USGS NEIC (WDCS-D)

 

 

 

 

 

 
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Publié par le 24 janvier 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Standard & Poor’s : La SoGé, Crédit Agricole et BPCE dégradées à leur tour !

L’agence de notation Standard and Poor’s a retiré sa note maximale, AAA, à la Caisse des dépôts et consignations (CDC), bras armé de l’Etat dans le domaine financier, dans le sillage de la dégradation de la note souveraine française, selon un communiqué consultable, mardi 24 janvier, sur son site Internet. La note de la Caisse des dépôts est abaissée d’un cran, à AA+, et est ainsi alignée sur celle du pays, qui avait été dégradée dans les mêmes proportions le 13 janvier. La note court terme reste fixée à A-1+. La perspective d’évolution de ces deux notes est négative, reflétant celle du pays, ce qui implique qu’une nouvelle baisse est possible à moyen terme.

Pour S&P, il était « pratiquement certain » que les autorités françaises viendraient à la rescousse de la CDC en cas de difficultés et il est donc logique que les deux notes soient alignées. « Tout changement de la note souveraine de la France ou de sa perspective aurait pour conséquence immédiate un changement similaire pour la CDC », a ainsi prévenu l’agence.

NOTE CONFIRMÉE POUR BNP PARIBAS

Par ailleurs, Standard & Poor’s a confirmé la note de la banque française BNP Paribas après avoir un temps songé à l’abaisser. Les notes du groupe bancaire, que l’agence avait placées sous revue dans l’optique d’un possible abaissement le 7 décembre, restent fixées à AA- pour la dette long terme et à A-1+ pour la dette court terme. La note long terme de la banque est la quatrième meilleure possible dans l’échelle de classification de S&P, ce qui fait de BNP Paribas l’une des banques européennes les mieux notées (et l’une des rares à conserver un « double A »). Le maintien de la note traduit la position commerciale « très solide » de BNP Paribas, sa très bonne gestion du risque et sa liquidité « adéquate », même si ses résultats, ses fonds propres et sa capacité de refinancement ne sont que « moyens », selon l’agence américaine.

Par contre, S&P a abaissé d’un cran la note à long terme de Crédit agricole SA et de la banque Société générale, à A  contre A+ auparavant, et a attribué une perspective stable aux notes ainsi révisées.

http://www.lemonde.fr/

Voir les cours ici:

http://www.tradingsat.com/palmares-bourse-chix.html

 
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Publié par le 24 janvier 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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