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Archives du 21 janvier 2012

Une puce comestible pour bien prendre ses médicaments !

Les données captées par la puce et le patch sont transmises à un téléphone ou un ordinateur. Crédit photo: Protheus

Les données captées par la puce et le patch sont transmises à un téléphone ou un ordinateur.

Une société américaine a développé une micropuce électronique qui permet de surveiller si le patient suit bien son traitement et comment son corps y réagit. Elle devrait être en vente prochainement en Grande-Bretagne.

La mauvaise observance des traitements est un problème que les médecins connaissent bien et qui ne leur facilite pas le travail. Le phénomène concernerait un patient sur deux dans le monde, selon l’Organisation mondiale de la santé. Pour tenter d’y remédier, une entreprise américaine a mis au point une micropuce comestible qui permet de surveiller si le patient prend bien ses médicaments et quels sont les effets sur son corps. L’enseigne pharmaceutique britannique Lloydspharmacy s’est dite intéressée pour sa commercialisation et prévoit de proposer ce produit à ses clients d’ici au mois de septembre prochain.

Développée par Proteus Biomedical, une société californienne, cette toute petite puce – plus petite qu’un grain de riz – fonctionne en duo avec un patch que le patient s’applique sur la peau. Chacun des deux éléments contient une petite quantité de magnésium et de cuivre. Quand la puce est ingérée, elle réagit aux sucs gastriques et crée un signal électrique qui est transmis par le corps jusqu’au patch. Ce dernier enregistre l’heure et la dose de médicament prise mais aussi l’activité cardiaque, la respiration, la qualité du sommeil et la température corporelle. Toutes ces données cryptées sont envoyées à un téléphone portable ou à un ordinateur pour lecture, qui pourra rappeler au patient l’heure de la prochaine prise. Le signal ne peut être détecté qu’en présence du patch, a affirmé au magazine Nature Andrew Thompson, l’un des dirigeants de la société, en réponse aux craintes sur la confidentialité des données.

Pour les traitements lourds

Les puces comestibles pourraient être ingérées seules dans une gélule placebo sucrée, ou intégrées à un médicament – au risque toutefois que le comprimé, volumineux, ne devienne plus dur à avaler. Le pack qui devrait être proposé en Grande-Bretagne dans quelques mois comprendra des gélules à absorber à chaque prise de médicament, un patch adhésif à changer chaque semaine, et un logiciel pour recueillir les données. Son prix devrait atteindre les 50 livres (60 euros) par mois, à la charge du patient.

Ce produit s’adresse en priorité aux personnes qui suivent des traitements compliqués et/ou de longue durée, et qui sont donc susceptibles de ne pas respecter les recommandations de leur médecin.

Protheus affirme avoir testé le système lors d’essais cliniques sur des patients souffrant de tuberculose, de troubles psychiatriques, de problèmes cardiaques, d’hypertension et de diabète. Selon le Financial Times, l’entreprise a aussi conclu un partenariat avec le laboratoire suisse Novartis pour adjoindre ses puces au Diovan, un médicament destiné à abaisser la pression artérielle.

Ce n’est pas la première fois qu’un capteur comestible est utilisé dans le domaine médical. Dès les années 1980, la NASA avait développé des thermomètres ingérables pour les astronautes. Des chercheurs ont également mis au point des caméras microscopiques et ingérables pour filmer le système digestif.

http://sante.lefigaro.fr/actualite/2012/01/20/17074-puce-comestible-pour-bien-prendre-ses-medicaments

Trouvé chez  Les moutons enragés

 

 
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Publié par le 21 janvier 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Séisme de meg 6.1 hors des côtes du Chiapas Méxique

 

 

L’ampleur 6.2
Date-Heure
  • Saturday, Janvier 21 2012 à 18:47:15 UTC
  • Saturday, Janvier 21 2012 à 12:47:15 à l’épicentre
Lieu 14.959 ° N, 93.107 ° W
Profondeur 66.1 km (41,1 miles)
Région OFFSHORE Chiapas, Mexique
Distances
  •   57 km (35 miles) SSW (203 °) de Mapastepec, Chiapas, Mexique
  •   72 km (44 miles) ENE (253 °) à partir Huixtla, Chiapas, Mexique
  •   82 km (51 miles) S (de 172 °) de Pijijiapan, Chiapas au Mexique
  •   89 km (55 miles) W (274 °) de Tapachula, Chiapas, Mexique
  • 281 km (174 miles) W (278 °) de Guatemala City, Guatemala
Incertitude Lieu horizontale + / – 15.8 km (9,8 miles), profondeur + / – 10,1 km (6,3 miles)
Paramètres NST = 331, NPH = 337, Dmin = 179.2 km, RMSS = 1,29 sec, Gp = 97 °, de type M = magnitude de moment régionaux (Mw), Version = 8
Source
  • Magnitude: USGS NEIC (WDCS-D) Lieu: USGS NEIC (WDCS-D)

 

 

 

 

 

 

 

 
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Publié par le 21 janvier 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Bobo la gaillarde:Le marché ou la mort !

 

 

Attention danger.   Les femmes des vieux quartiers du centre-ville à Bobo-Dioulasso sont dures à la tâche, patientes, capables de toutes les abnégations pour faire face aux besoins de leur famille, supportent toutes les difficultés.  Mais leur patience a des limites.

 

Ces limites ont été dépassées dimanche matin vers 4h00 quand les forces de l’ordre ont procédé à  l’évacuation et la destruction programmée du marché aux légumes du centre-ville, qui faisaient vivre des centaines de familles depuis des années.

Il a fallu les CRS, matraques, boucliers, pour protéger la démolition des étals…..

 

Mais…mais… comme on est dans le pays des hommes intègres  (signification de « Burkina Faso »), les vénérables pandores n’ont pu cogner les  douzaines de gaillardes mères de familles qui s’en sont pris à eux, pourtant armées des « to fassanan », longues battes de bois qui servent à remuer la tambouille de mil ou de maïs dans les grosses marmites.

 

Sous d’autres latitudes, par exemple en Sarkozie, les dames se seraient sans doute fait matraquées copieusement, trainées par terre menottées, gazées sans ménagement à bout portant, peut-être même que quelques flashball ou taser auraient donné bonne mesure et qu’une bonne trentaine d’entre elles auraient passé 48h de garde à vue.

Au contraire, un policier pleurait m’a-t-on dit, de devoir faire cette sale besogne….  « quand j’étais petit, ma mère vendait des légumes ici et c’est comme ça qu’elle payé ma scolarité ».

D’autres s’excusaient de devoir obéir aux ordres, honteux de n’être ce jour-là, que des pions au service d’un pouvoir dont personne ne comprend très bien les motivations sur cette question précise.

 

 

On saluera cette retenue des forces de l’ordre et on remercie le ciel qu’il soit encore possible de trouver des policiers anti-émeute qui aient encore des cœurs derrière leurs armures de kevlar.

Et il faut souhaiter que cette retenue tienne le coup ces prochaines semaines, car on n’oubliera pas qu’en 2011, des émeutes avaient éclaté dans tout le pays pour protester contre des brutalités policières.  Il ne faudrait pas qu’une mère de famille soit blessée ou pire durant ces manifestations.

D’autant que sans aucuns complexes, les mères de familles en lutte avaient repris le slogan de la révolution burkinabé, d’inspiration cubaine « la patrie ou la mort, nous vaincrons », devenus pour l’occasion « le marché ou la mort », donnant ainsi à leur lutte une coloration nettement nostalgique d’un espoir assassiné, et le ton d’une détermination sans faille.

 

 

Le fond de l’histoire,  c’est que l’Etat a construit un marché aux fruits et légumes flambant neuf à deux kilomètres de là, à coups de centaines de millions.  Et tout le monde serait censé vendre et acheter ses légumes et fruits là-bas.  Certes, le marché est beau, propre, avec des étals biens cimentés, des écoulements pour laver à grandes eaux le soir, etc… etc… dans le meilleur des mondes.

 

Mais premièrement, comment imaginer que toutes les habitants du centre-ville doivent se rendre là-bas, dépenser énergie en marche à pied ou essence à moto pour  trouver chaque jours quelques haricots, un choux ou cinq tomates ?  Bien sûr, pour tous ceux qui ont les moyens et du personnel de maison, ce n’est pas difficile, la bonne fera quelques kilomètres de plus…  pour ceux qui faisaient leur emplettes sans descendre de voiture… se sera juste le tracas de devoir se garer et faire 20 m à pied. Pour les milliers d’autres qui habitent les quartiers du centre, comment imaginer qu’on ne pourra plus trouver les condiments du jour près de chez soi ?

 

Deuxièmement, c’est bien beau les boutiques proprettes et toute alignées en rangs…d’oignons, mais ça coute cher.  Or, d’après les sources diverses, il se raconte que pour accéder au droit de revendre oignons et concombres, il faille débourser des sommes sans proportions avec cette économie de frugale abondance.   Voilà sans doute le fond du problème…il faut rentabiliser les investissements prestigieux avec tout ce qui les a fait aboutir, et créer une demande juteuse sur les boutiques du nouveau marché. Bref, comme toujours,  on fait du beau, du neuf, rien que pour ceux qui ont les moyens et on veut empêcher les pauvres, les 99%, de se débrouiller pour gagner leur vie et de faire concurrence aux nantis.  C’est vrai que tous ces pauvres, ça commence à bien faire dans ce monde.  Si on se laisse prendre par les sentiments, on vivra en pauvrocratie…. !

 

 

Les porte-paroles des femmes ont pu tout expliquer sans mâcher leurs mots sur la petite chaine de télé privée de Bobo-Dioulasso, et c’était un vrai régal.  Cette décision date de plusieurs années, depuis qu’on avait décidé de réhabiliter le marché situé à deux kilomètres de là.  Prenant les devants, elles avaient contacté le Maire pour poser le problème.  Ce dernier aurait, toujours selon les affirmations télévisées de la porte-parole, promit que le marché de quartier serait maintenu, à condition que les centaines de femmes concernées votent pour ce Maire là et mieux, fasse sa campagne par bouche à oreilles autour des déchargements de mangues et des petits tas de tomates vendues par 5.  Pour faire bonne mesure suivant les coutumes locales, un taureau aurait même été sacrifié pour sceller cette alliance.    On voit que cette promesse non tenue est aujourd’hui,  sur fonds de rumeurs de magouilles, un fort levier de grogne populaire.

 

 

On verra comment la situation évoluera dans les jours qui viennent, mais ce n’est pas terminé.  Les vendeuses se sont installées « illégalement » sur le terrain adjacent à l’école de Farakan. La municipalité viendra sans doute les déloger d’ici quelques jours.

Qu’est-ce que les ménagères du centre ville nous réservent ?

Dans la chanson de Brassens, à Brive la Gaillarde, les mégères gendarmicides avaient attaché le

Maréchal des Logis et le torturaient pour lui faire crier « mort aux Lois, vive l ‘anarchie ».

On peur rêver ?

 

En tout cas, les femmes de Bobo-Dioulasso nous donnent à tous une grande leçon de résistance !

Par  « Vent du Nord »  😉

 

 
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Publié par le 21 janvier 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Scandale aux USA: «Tuez Obama –sauvez Israël»

L’éditeur du journal Atlanta Jewish Times Andrew Adler a évoqué l’hypothèse que les autorités israéliennes envisagent la possibilité de donner l’ordre à Mossad d’éliminer le président des États-Unis Barak Obama.

Dans son article Andrew Adler a énuméré trois possibilités, qui seraient acceptables pour Israël dans sa confrontation avec l’Iran. La première et la deuxième possibilité ne contiennent rien de sensationnel et évoquent des attaques contre les forces Hamas, « Hezbollah » et les installations nucléaires iraniennes.

Quant à la troisième possibilité, elle consiste en l’élimination du président américain, hostile par rapport à l’Israël par les forces des agents américains de Mossad pour que sa place soit occupée par le vice-président. Alors, le gouvernement israélien pourrait exiger de lui de manière ferme que «la politique américaine comprenne l’aide à l’État juif dans la destruction de ses ennemis». Selon Andrew Adler, cette idée presque inconcevable a été déjà discutée dans les cercles gouvernementaux en Israël.

La publication a provoqué l’indignation de l’opinion publique juive et une forte critique de son auteur. Andrew Adler s’est excusé pour son article et a déclaré qu’il ne sous-entendait pas le meurtre du président américain. «Je suis vraiment désolé de cela. J’aurais mieux fait de n’écrire aucun article», a déclaré Adler à l’Agence télégraphique juive (JТА).

http://french.ruvr.ru/2012/01/21/64333471.html

 
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Publié par le 21 janvier 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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