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Archives du 16 janvier 2012

Une souris vivante dans le pain du Big Mac (vidéo)

 

Un ancien employé d’un restaurant McDonald’s a décidé de dénoncer le fast food après avoir filmé une souris vivante dans les    sachets de pain du restaurant.

 

Karruim Demaio travaillait dans un McDo de Philadelphie aux Etats-Unis. Ce jour-là, il est    tombé sur un invité surprise en cuisine. « J’ai entendu de drôles de bruits alors j’ai bien observé et j’ai vu une souris qui se promenait à l’intérieur du sachet de pains à burgers », confie-t-il    en affirmant que ce n’était pas la première fois qu’il faisait une telle découverte. « C’était la sixième ou la septième fois que ça m’arrivait », dit-il. « Alors j’ai dédicé de filmer ».

 

A l’aide de son téléphone portable, karruim filme donc cette séquence qu’il a ensuite    montrée à la télévision Fox 29 et fait depuis le tour du monde. Karruim affirme avoir contacté les médias pour dénoncer son ancien patron qu’il accuse de fournir des aliments inacceptables pour    la santé publique. Et Karruim d’en rajouter une couche en affirmant qu’il n’était pas rare pour lui et ses collègues de trouver des excréments de souris dans le pain.

 

Face à ces accusations, l’ancien patron de Karruim a promis qu’une enquête serait ouverte    pour tenter de découvrir ce qu’il s’est produit dans son restaurant. Toutefois, le patron a déjà indiqué à ses clients qu’il « ne fallait pas prendre cette affaire au sérieux ». (CB)

Pour voir le p’tit mulot c’est ici

http://www.7sur7.be/

 
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Publié par le 16 janvier 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Même les faux-monnayeurs ne croient plus en l’Euro…. :)

 

Le nombre de faux billets libellés en euros saisis en 2011 a reculé de 19,3% en 2011 par rapport à 2010, a annoncé lundi la Banque centrale européenne (BCE), confirmant la tendance à la baisse observée ces dernières années.

Au total 606.000 faux billets en euros ont été saisis l’an dernier, dont 310.000 au second semestre. Le nombre des contrefaçons identifiées et retirées de la circulation est en déclin depuis plusieurs années: 751.000 faux billets avaient été saisis en 2010 et 860.000 en 2009.

La BCE ne donne toutefois aucune explication quant aux raisons de ce déclin: c’est-à-dire s’il est dû à une protection anti-contrefaçon efficace des billets, ou à une perte d’attractivité de l’euro auprès des faux-monnayeurs, ou au contraire à des faux billets de mieux en mieux imités qui rendent leur identification plus difficile.

« La proportion des contrefaçons reste très faible », se contente de déclarer la BCE dans un communiqué, rappelant qu’au second semestre 2011 environ 14,4 milliards de vrais billets en euros étaient en circulation.

Comme au premier semestre 2011, les billets de 20 et 50 euros sont restés les plus prisés par les faux-monnayeurs au second semestre. Ils ont représenté respectivement 47,5% et 32,5% des billets saisis.

Au second semestre la quasi totalité des faux billets ont été découverts dans des pays de la zone euro (97,5%). 2% ont été saisis dans des pays de l’Union européenne non membres de l’Union monétaire, et 0,5% hors de l’UE, a précisé la BCE.

http://www.daily-bourse.fr/


 
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Publié par le 16 janvier 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Le géant de la chimie BASF stoppe sa production d’OGM en Europe

 

Le numéro un mondial de la chimie, l’allemand BASF, a annoncé, lundi 16 janvier, qu’il renonçait au développement et à la commercialisation de nouveaux produits transgéniques destinés à l’Union européenne, face aux réserves de certains pays vis-à-vis de cette technologie.

« Nous sommes convaincus que les biotechnologies vertes sont cruciales pour le XXIe siècle. Mais elles ne sont pas suffisamment acceptées dans de nombreuses régions en Europe par la majorité des consommateurs, des agriculteurs et des responsables politiques », a estimé Stefan Marcinowski, membre du directoire de BASF, cité dans un communiqué.

ARRÊT DE LA CULTURE D’AMFLORA

Le groupe, qui a décidé de transférer le siège de son département recherche-développement en cultures transgéniques aux Etats-Unis, va par ailleurs cesser la culture d’Amflora, sa pomme de terre renforcée en amidon destinée à l’industrie, qui avait été autorisée en Europe en 2010. Depuis son autorisation, Amflora inquiète parce qu’elle contient un gène de résistance à des antibiotiques. Des scientifiques craignent le transfert de ces gènes des plantes aux bactéries, risquant alors de rendre les traitements inefficaces chez l’homme.

Le groupe laisse toutefois la porte ouverte pour ses pommes de terre  transgéniques déjà développées Amadea, Modena et Fortuna : leurs demandes d’autorisation déjà lancées dans l’Union européenne vont se poursuivre.

http://www.lemonde.fr/

 
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Publié par le 16 janvier 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Alertes sanitaires : ces associations qui dérangent un peu trop!

Par Sophie Chapelle

Un suivi des malformations des nouveau-nés menacé de suspension, un décret qui marginalise en douce les associations environnementales, des programmes de recherche sur la santé annulés… Les associations et les expertises indépendantes dérangeraient-ils certains intérêts ? Après une année marquée par plusieurs victoires, comme l’interdiction du bisphénol A, des phtalates et du parabène, elles voient en 2012 les obstacles se multiplier pour poursuivre leur travail d’alerte.

 

 

« Les associations indépendantes dérangent, c’est très clair sur les questions de santé-environnement. » André Cicolella, président du Réseau environnement santé (RES), n’y va pas par quatre chemins. « Beaucoup ont intérêt à ce que rien ne change », confie ce spécialiste de l’évaluation des risques sanitaires. Dernier exemple en date : l’attaque dont fait l’objet une petite équipe de chercheurs en épidémiologie à Lyon. Ils tiennent le Registre des malformations en Rhône-Alpes (Remera). Dans leurs archives, figurent plus de 60 000 dossiers d’enfants porteurs de malformations congénitales. Leur travail : tenter de déceler d’éventuels facteurs provoquant ou favorisant ces malformations, comme les pesticides ou les dioxines recrachées par les incinérateurs de déchets [1].

Or, l’existence de ce registre est menacé. Il vient, le 15 décembre, d’être « déqualifié » par le Comité national des registres, chargé de veiller à leur bonne tenue [2]. Une décision perçue comme « brutale » et « incompréhensible » à l’encontre du registre le plus important sur le sujet en France [3]. Et qui interroge : pourquoi s’en prendre au registre des malformations des nouveau-nés ? Le travail des chercheurs lyonnais gênerait-il ?

Des études qui dérangent ?

« Les malformations congénitales concernent plus de 3 % des enfants nés vivants et représentent la plus importante cause de mortalité infantile », explique Emmanuelle Amar, épidémiologiste et directrice du registre. Comme ces malformations ne font pas partie des pathologies à déclaration obligatoire, elles ne sont donc pas recensées sur l’ensemble du territoire. « De fait, seul un registre dédié à ce type de pathologies permet d’alerter les autorités sanitaires en cas d’augmentation du nombre de cas de malformations sur un territoire donné », indique l’épidémiologiste. « En neuf mois d’exposition de la mère, on a tout de suite un signal d’alerte. » Détecter une recrudescence de cancers liés à un même facteur, comme les cancers professionnels, peut prendre plusieurs années, le temps que la maladie se déclare.

Emmanuelle Amar et son équipe travaillent notamment sur les pesticides et les expositions professionnelles. « Nous essayons de comprendre les facteurs favorisant la venue de certaines malformations », mentionne t-elle à Basta !. « Nous avons, par exemple, étudié avec le Centre anticancéreux Léon-Bérard le lien entre les pesticides et le cancer du testicule chez le jeune adulte. » Une étude conjointe du Remera et de l’Inserm montre aussi le rôle des dioxines et des métaux lourds, émis par les incinérateurs d’ordures ménagères, dans l’augmentation des malformations urinaires constatée en Rhône-Alpes [4]. « La déqualification soudaine du registre est ahurissante, confie Emmanuelle Amar, surtout que les motifs invoqués ne tiennent pas. Je pensais jusque-là que c’était une simple question de réduction budgétaire. » Elle s’interroge désormais sur les vraies raisons qui ont poussé à cette sanction.

 

La suite ici.

 

 
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Publié par le 16 janvier 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Après S&P, Moody’s pourrait aussi sanctionner la France…

 

Les commentaires vont bon train depuis vendredi soir sur les conséquences de la perte du  » Triple A  » pour la France. La principale sanction devrait être un durcissement des conditions de crédit dans l’Hexagone, tant pour l’Etat français, que pour les entités parapubliques (Cades, collectivités locales, CDC etc…), que pour les entreprises et les particuliers (crédit immobilier, à la consommation…) Or, après Standard & Poor’s vendredi soir, l’agence Moody’s pourrait à son tour retirer le précieux « Triple A » qu’elle attribue encore à la dette française, ce qui pourrait mettre la France dans une situation encore plus délicate.
Selon certaines sources financières, Moody’s pourrait même faire connaître sa décision dès cette semaine… Mais Bart Oosterveld, le responsable global de la notation souveraine de Moody’s, ne confirme pas ces rumeurs. Interrogé par ‘Les Echos’ du jour, l’agence s’en tient à ce qu’elle avait dit précédemment, à savoir qu’elle passe en revue depuis l’automne la note de la France et de l’ensemble des pays de l’Union européenne, et qu’elle prendra sa décision « au courant du premier trimestre ». L’agence pourrait alors soit retirer directement le « Triple A » de Paris, ou se contenter de placer la dette souveraine française sous surveillance négative en vue d’un futur abaissement, ce qui serait moins grave à court terme. Moody’s a en revanche déjà dégradé le 8 décembre dernier les notes de trois grandes banques françaises, Société Générale, BNP Paribas et le Crédit Agricole, en raison de leur exposition importante à la dette italienne. Or vendredi, S&P a dégradé, outre la France, les notes de 8 autres pays de la zone Euro, dont l’Italie, l’Espagne et le Portugal, ce qui pourrait entraîner une nouvelle flambée des taux dans ces pays très fragilisés par la crise actuelle.
A court terme, bon nombre d’analystes, ainsi que le gouvernement français, s’efforcent de minimiser les conséquences de la décision de S&P pour la France. Celle-ci aurait été anticipée depuis plusieurs semaines par les marchés si l’on en croit l’écart historique qui s’est creusé ces derniers mois entre le rendement des OAT françaises à 10 ans (3,1% vendredi) et les Bunds allemands de même échéance (1,75%). De plus, les statuts de la plupart des fonds d’investissement ne prévoient pas de vente forcée de titres de créances avant que les notes soient abaissées par deux grandes agences de notation (d’où l’importance de connaître la décision de Moody’s…) Rappelons que la troisième grande agence de notation, Fitch, contrôlée par le groupe français Fimalac, a fait savoir la semaine dernière qu’elle devrait maintenir la note de la France à  » Triple A  » pour cette année, sauf nouvelle dégradation imprévue de la conjoncture économique dans la zone Euro.

http://economie.trader-finance.fr/

 
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Publié par le 16 janvier 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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