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Archives du 13 janvier 2012

Après le Lip (daube) de l’UMP,voici le tube (de vaseline) du PS,tout un programe…!

 

Et pour la daube de l’UMP:

 

 
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Publié par le 13 janvier 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Tous les pays de la zone euro sous perspective négative, sauf Allemagne et Slovaquie!

PARIS – L’agence de notation financière Standard and Poor’s a placé sous perspective négative tous les pays de la zone euro, sauf l’Allemagne et la Slovaquie, à l’issue de son processus d’évaluation des pays européens frappés par la crise de la dette, achevé vendredi.
Les perspectives sur les notes long terme de l’Autriche, la Belgique, Chypre, l’Estonie, la Finlande, la France, l’Irlande, l’Italie, le Luxembourg, Malte, les Pays-Bas, la Slovénie et l’Espagne, sont négatives, selon un communiqué de l’agence qui estime à une sur trois les chances d’un nouvel abaissement en 2012 ou 2013. La Grèce était déjà sous perspective négative.

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S&P relègue la note du Portugal en catégorie spéculative

PARIS – L’agence d’évaluation financière Standard and Poor’s (S&P) a abaissé vendredi de deux crans la note du Portugal, de BBB- à BB, la reléguant ainsi dans la catégorie des investissements spéculatifs.
La perspective de la note reste négative, ce qui signifie que l’agence envisage de la dégrader de nouveau à moyen terme, affirme S&P dans un communiqué.

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Standard and Poor’s dégrade la note de l’Italie de deux crans à BBB+

PARIS – Standard and Poor’s a abaissé vendredi la note de la dette à long terme de l’Italie de deux crans à BBB+ avec perspective négative, a annoncé l’agence de notation financière dans un communiqué.
Cette perspective négative signifie que l’agence envisage de dégrader à nouveau cette note à moyen terme. La chance de dégradation en 2012 ou 2013 est d’au moins une sur trois.

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Espagne: S&P abaisse la note de deux crans à A, perspective négative

PARIS – L’agence de notation financière Standard and Poor’s a abaissé vendredi de deux crans, à A, la note de la dette souveraine de l’Espagne, un des pays les plus fragilisés par la crise de la dette souveraine en zone euro, en l’assortissant d’une perspective négative.
L’agence précise que cette perspective signifie qu’il y a au moins une chance sur trois que la note soit de nouveau baissée en 2012 ou 2013, notamment si le gouvernement ne réforme pas le marché du travail pour faire baisser le chômage très élevé.

Afp

 
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Publié par le 13 janvier 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Les conséquences de la fin du AAA

Article du JDD paru le 6 décembre 2011 

« La situation est grave », a assuré Nicolas Sarkozy mardi matin au sujet du placement sous surveillance négative par Standard and Poor’s de la note de la dette souveraine française. Le pays pourrait perdre son « triple A », la meilleure note possible, gage de sa crédibilité auprès de ses emprunteurs. Et après? Quelles sont les conséquences possibles de cette décision au jour le jour? Dans un sondage Ipsos Logica Business consulting pour France Télévisions, Radio France et Le Monde publié, fort à propos, mardi, 54% des personnes interrogées estiment que la perte du « triple A » serait grave pour la France.

Envolée des taux d’emprunts

Et effectivement, en théorie, la situation de la France face à ses emprunteurs devrait se compliquer, une fois le couperet tombé. Actuellement, le pays emprunte (puisque son budget est en déficit) à plus de 3,5%. Après une éventuelle dégradation de sa note, ce taux devrait grimper. Et à chaque pour-cent supplémentaire, c’est 2,5 milliards d’euros qu’il faut verser en plus aux créanciers. De quoi aggraver encore plus la situation financière de la France et l’entraîner dans une spirale infernale à l’italienne.

La rigueur, encore?

Pour éviter cet effet boule de neige, il faudrait soit que la situation économique se retourne pour apporter de nouvelles ressources financières (difficile à imaginer), soit que l’Etat s’engage dans un nouveau plan de rigueur, le troisième de l’année. Là, les impôts pourraient augmenter, pour pallier aux dépenses nouvelles, ou les aides sociales ou les retraites devenir moins avantageuses. Comme ce fut le cas en Espagne, en Italie ou en Grèce. « Nous n’avons pas besoin de troisième plan de rigueur, nous n’avons pas besoin de prendre de mesures supplémentaires », a répété lundi soir le ministre des Finances, François Baroin, sur France 3 après l’annonce de S&P. En outre, cette option ne serait pas du goût des Français, qui, toujours ce même sondage Ipsos Logica, sont 44% à estimer que « la politique de rigueur budgétaire et fiscale » menée par Nicolas Sarkozy et le gouvernement « va trop loin ».

Des impôts locaux plus élevés?

Au-delà de ce scénario catastrophe, la perte du AAA de la France – qui joue aussi le rôle de référence pour l’ensemble des banques et autres institutions françaises – pourrait remettre en cause la notation des entreprises et des collectivités. Du coup, ces dernières (que ce soit la ville de Paris, la région Bretagne ou la Creuse) auraient plus difficilement accès aux emprunts des banques pour combler leur déficit. En bout de chaîne, la fiscalité locale pourrait augmenter.

L’accès au crédit resserré?

S’agissant des banques (plusieurs établissements espagnols ou grecs ont été dégradés à la suite de leur Etat), ces dernières pourraient faire payer à leurs clients la perte de leur note : durcissement des règles d’accès à l’emprunt pour les entreprises, mais aussi pour les particuliers, hausse des taux d’intérêt. En bout de chaine cette fois-ci, c’est l’activité économique qui en pallierait. La croissance pourrait s’affaisser encore et la récession survenir.

Et s’il ne se passait rien?

Le scénario catastrophe n’est pas écrit. Après la dégradation de la note souveraine des Etats-Unis, le pays a retrouvé des taux d’emprunts inférieurs. Même chose en Nouvelle-Zélande, qui a perdu son « triple A » fin septembre. Et la France a d’ores et déjà des taux d’emprunts plus élevés que ceux de l’Allemagne, alors que leur note est identique. Comme si le pays était déjà dégradé. Et donc près à affronter la suite. Mardi, la réaction des investisseurs sur les marchés boursiers a été « faible car au final l’annonce de Standard and Poor’s est méritée : nous savions depuis longtemps que la zone euro dans son ensemble n’était plus triple A », décrypte Frédérik Ducrozet, économiste pour le Crédit Agricole.

http://www.lejdd.fr/Economie/Actualite/Que-se-passerait-il-si-la-France-perdait-son-triple-A-435277/

 

 

Visionnez aussi cette vidéo qui vous explique pourquoi la France est le maillon faible de l’Europe…

 

Christian Saint Etienne – France: Nous avons le… par MinuitMoinsUne

 
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Publié par le 13 janvier 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Le FN et  » le Grand Marché Transatlantique « !

 

Marine Le Pen et Golnisch voudraient faire croire aux veaux « patriotes » qu’ils luttent contre la mondialisation. En réalité, ils l’accélèrent: dans leur sinécure dorée du Parlement européen, ils ont voté pour le « grand marché transatlantique » prévu pour 2015.

inv
A rediffuser le plus largement à tous vos listings
  Les résultats du vote ici :  http://2doc.net/mb566
 Sur le sujet: Grand Marché Transatlantique : transfert de la souveraineté européenne

Un grand Marché Transatlantique devrait se mettre en place d’ici à 2015 dans le plus Grand Silence. Cet « espace de liberté, de sécurité, de justice » reposerait sur le Marché libre et sur le contrôle des populations. Ce nouvel ensemble UE-US, approuvé le 28 mai 2008 par les Institutions Européennes, signifierait la transfert de la souveraineté Européenne, après la transfert des souveraineté nationales de ses Etats membres qui seraient alors institutionnellement tous sous influence et domination américaine.
Merci à Jean-Luc Mélenchon d’avoir rappelé, le 21 avril 2009 sur BFM TV, le projet de « futur Grand Marché Transatlantique » mené par l’Union Européenne et les Etats-Unis. Celui-ci reposera en 2014-2015 sur deux choses : un Marché Libre (dérégulé, sauvage) et un contrôle (surveillance des données personnelles sur facebook et Gmail, puces RDFI, Cartes Bleues, caméras, biométrie, etc) accru des populations justifié par le terrorisme, avec son acte (mythe) fondateur : les « attentats » polémiques du 11septembre 2001 (thermite active retrouvée dans les tours jumelles, absence de débris d’avion au Pentagone, etc) qui légitiment une force arbitraire. Ce nouvel « espace de liberté (surveillée), de sécurité (qui enrégimente – cf l’OTAN – et prime sur les démocraties illusoires ou affaiblies), et de Justice (avec la loi du plus fort) » voté par l’Europe en 2008 (cf Parlement européen, « Résolution du Parlement européen sur les relations transatlantiques », B6-0280/2008, du 28 mai 2008 ; Council of the European Union, « Note from Presidency to Coreper, Final Report by EU-US Hight Level Contact Group on information sharing and privacy and personal protection », 9831/08, Brussels 28 mai 2008), cet « Axe du Bien » est un bel emballage rassurant mais qui annonce l’extension de l’impérialisme américain, une nouvelle Croisade américaine (cf Samuel Hutington et son livre « le choc des civilisations), et avec elle la perte accélérée de nos souverainetés nationales, mais aussi – dans ce nouvel ensemble UE-US dominé par l’US – de la perte de la souveraineté européenne dont la démocratie – passive et limitée – n’est qu’un paravent de papier face aux lobbies privés et au Marché. Dès lors, nos nations seront dirigées par des directives européennes elles-mêmes « dictées » par les Etats-Unis. L’Union Européenne, elle-même soumise et non plus souveraine, régentera à l’Américaine nos vies quotidiennes dont la souveraineté est déjà confiée à l’Europe, qui trahit son idéal et sa culture, qui vend son âme et ses citoyens.
Il n’y a plus de clivage droite-gauche (leur alternance assure leur complicité et leur opacité – le PS ayant quitté ses racines socialistes – , toute tierce influence étant vue comme subversive, fascisante –Bayrou l’est tellement), rouges-bleus (USA), conservateurs-travaillistes (Royaume-Uni) : ceux-ci s’accordent pour un nouveau clivage population/pouvoir (Etats et entreprises privées), citoyens Européens/Institutions-lobbies, clivage dominé et régi par le libre Marché. C’est pourquoi nos gouvernants, qui ont plus une culture d’entreprise qu’une culture démocratique et républicaine, se contentent de débats démocratiques « légers », superficiels. Cette perte de souverainetés a déjà commencé avec le déni de démocratie pour réintégrer récemment la France dans l’OTAN (sans réelle contrepartie), avec le vote depuis l’Acte Unique Européen jusqu’à la Constitution-Traité de Lisbonne de textes normatifs compatibles avec le libéralisme américain. Cela semble continuer avec les efforts de Yazid Sabeg, Commissaire-fantôme à la diversité (n’apparaît pas dans le site du Gouvernement), et de sa Commission Comedd en faveur de statistiques ethniques à l’horizon 2010, pour l’instant contraire à la Constitution Française. Les Etats-Unis accepteront un espace de libre-échange à la condition d’un contrôle accru des populations et des démocraties. Nous comprenons alors mieux les timidités de Mitterrand avec Maastricht (1992), le choix maintenu par Chirac du référendum (plutôt qu’un vote parlementaire) pour le vote de la Constitution.
L’alter-mondialisme et l’anticapitalisme primaire (Besancenot) ont été caricaturés et marginalisés (ce sont des utopistes) par cette idéologie de la Mondialisation (et cette Europe) qui pourtant exclut et n’est pas solidaire et devient donc une imposture (car elle intègre le G20 mais oublie le G179). Une Economie libérale au service de l’homme oui (Economies solidaires à la Rocard), mais pas un Système libéral pervers car écrasant l’homme. La finance, l’argent, le Marché sont de bons serviteurs et de mauvais Maîtres. La devise actuelle : libre Marché et déficit démocratique. L’homme devient une marchandise, et concurrent de son frère (adieu Fraternité à la Robespierre, l’humanisme Voltairien). Libre prédation, interne et externe au Marché Commun qui s’étend. Le capitalisme n’a jamais promis la stabilité (cf le Capital de Marx) puisqu’il se nourrit de la concurrence, des inégalités, d’une domination. Pour survivre, l’homme-individu doit bouger personnellement (mobilité sociale, égalité des chances) mais ne pas faire bouger ou remettre en question (réfléchir c’est désobéir), par une action collective et citoyenne, les structures sociales que l’on présente comme désuètes (à réformer, moderniser, libéraliser, Thatchériser) ou comme une immuable fatalité contre lesquelles « on ne peut rien » quand celles-ci sont déjà « libéralisée » (voilà où se situe le protectionnisme : protéger le système libéral). Mais veulent-ils un changement, et lequel, ceux qui ont pour slogan équivoque : « Quand l’Europe veut, l’Europe peut » (UMP) ?
Le Contrat Social de Rousseau est menacé, pris en otage silencieusement, progressivement déformé et assimilé au Contrat de Travail, lui-même flouté par le libéralisme. La démocratie, la république et ses valeurs sont en jachères, comme les jachères fixées par la Politique Agricole Commune. Les Corps intermédiaires sont menacés et mis en concurrence (syndicats, associations). La culture de masse, envahit nos écrans. Elle appauvrit la culture bien plus qu’Internet.
 La loi Hadopi sert surtout à surveiller, hors des Tribunaux (une simple Commission sanctionne), la Toile qu’à protéger la Création. La culture du résultat contamine jusqu’à la Justice et la Police, les déconnectant de l’Etat de Droit impartial et de la Réalité. Le libre Marché a pour contrepartie une réduction des libertés individuelles et de la vie démocratique, citoyenne.
Un réveil citoyen, une résistance culturelle « Germinale » (cf final du roman de Zola), tous deux basés sur l’humanisme des Lumières et la citoyenneté courageuse, sont nécessaires. L’idéal Européen humaniste, aux racines judéo-chrétiennes, a été pris en otage, piraté, confisqué, transformé pour des vues impérialistes et atlantistes destinées à dominer le monde par l’Economie de Marché.
 Dès 1940, les Etats-Unis songeaient à une « Grande Zone » (cf Council of Foreigns Relations). George Orwell l’a décrite dans son roman 1984 (initialement appelé 1948). Laisserons-nous un Président français et des Institutions Européennes continuer à dévoyer, « vendre », cyniquement notre héritage européen ?
 Je terminerai en paraphrasant René Cassin (1887-1976), Prix Nobel de la Paix 1968 et principal rédacteur de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme : « je tiens de ma patrie un cœur qui la déborde, et plus je suis Français, plus je me sens humain ».
 
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Publié par le 13 janvier 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Négociation dette grecque: Situation « très grave » (source proche des négociations)

 

Les négociations entre la Grèce et ses banques créancières sur un effacement partiel de la dette du pays traversent un état de tension « extrême », a indiqué à l’AFP une source proche des négociations, selon laquelle les parties « doivent prendre conscience de la très grave situation » pour « éviter le pire ».
« La tension est extrême, toutes les parties impliquées dans cette négociation cruciale pour la Grèce et les Grecs, mais aussi pour la zone euro et les Européens, doivent prendre conscience de la très grave situation et assumer leurs responsabilités pour éviter le pire », a indiqué une source proche des négociations en cours à Athènes entre le gouvernement grec et ses banques créancières internationales.
Suite à l’annonce faite à Washington de la suspension des discussions par l’Institut de la Finance internationale (IIF), cette même source a estimé que la réunion prévue la semaine prochaine aurait tout de même lieu.
« Nous restons extrêmement concentrés et déterminés à obtenir un accord-cadre sur le désendettement de la Grèce de manière à ramener la sérénité en Grèce et dans la zone euro » a-t-elle dit en mettant en cause « tous ceux qui n’ont toujours pas compris que la solution ne pourra être que collective ».
La Grèce négocie avec ses banques créancières l’effacement de quelque 100 milliards d’euros sur les 350 milliards de dette publique, à la suite à un accord de la zone euro sur le sujet fin octobre, qui doit s’accompagner du versement d’une nouvelle aide financière, pour éviter un défaut de paiement au pays en crise aigüe, et une probable sortie de la zone euro.
Les banques ont accepté le principe de perdre volontairement de l’argent sur les obligations souveraines grecques qu’elles détiennent avant que le pays ne soit obligé de faire défaut de paiement sur sa dette, afin de sauver l’existence de la zone euro.
Un défaut de la Grèce ouvrirait la boîte de Pandore et risquerait de conduire à une déflagration générale de la monnaie unique européenne, estiment nombre de commentateurs.

AFP

 

 

 

 
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Publié par le 13 janvier 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

RÉVÉLATIONS SUR NICOLAS SARKOZY

 
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Publié par le 13 janvier 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Standard & Poor’s pourrait dégrader plusieurs pays de la zone euro ce vendredi! ( mise à jour)

Ben en fait ça y est on vient de le perdre,on y croyait plus…!

La France perd son AAA, Allemagne, Pays-Bas et Luxembourg épargnés

BRUXELLES – L’agence de notation financière Standard & Poor’s a décidé de dégrader la France en lui retirant sa note d’excellence triple A mais a en revanche maintenu les notations AAA de l’Allemagne, des Pays-Bas et du Luxembourg, a indiqué vendredi à l’AFP une source gouvernementale.
La France perd son triple A, a souligné cette source sous couvert de l’anonymat, ajoutant que d’autres pays allaient sans doute subir le même sort. L’Allemagne, le Luxembourg et les Pays-Bas bénéficient d’une note triple A. L’agence a informé ces gouvernements de sa décision, selon la source.
Deux autres pays de la zone euro bénéficient jusqu’ici aussi de la meilleure note possible, l’Autriche et la Finlande. Mais la source n’a pu donner immédiatement de précisions les concernant.
La Belgique, elle, a vu sa note AA, située deux crans en-dessous du meilleur niveau, maintenue par Standard and Poor’s, selon la même source.

AFP / 13 janvier 2012 16h31

 

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Une source haut placée de la zone euro déclare que l’agence de notation Standard & Poor’s devrait dégrader plusieurs pays de la zone euro ce vendredi 13 janvier, mais pas l’Allemagne. La source n’a pas précisé quels pays seraient concernés par un déclassement de leur note de crédit. Contactés par Reuters, le Trésor français et le ministère des Finances n’avaient aucun commentaire à faire dans l’immédiat.

Ces informations ont fait nettement décrocher les marchés d’actions qui se sont retournés à la baisse en Europe, tandis que l’euro chutait face au dollar, repassant sous 1,27 dollar. «Cette rumeur a jeté un coup de blues sur les marchés», commente Cédric Lubrano, responsable vente actions chez Aurel BGC.

Le 5 décembre, Standard & Poor’s avait déjà annoncé que la plupart des pays de la zone euro pourraient voir leur note abaissée à très court terme en raison d’une aggravation des tensions systémiques liées à la crise de la dette.

L’agence de notation, qui doit publier son rapport ce mois-ci, avait alors mis une pression particulière sur la France en précisant qu’elle pourrait être dégradée de deux crans contre un seulement pour les cinq autres pays «AAA de la zone euro (Allemagne, Autriche, Finlande, Luxembourg et Pays-Bas). «Il y a une forte probabilité que la dégradation arrive un jour», poursuit le responsable.
Reuters

 
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Publié par le 13 janvier 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Les enseignants portugais incités à prendre le large!

 

Pour le Premier ministre portugais le salut est dans l’émigration. Pedro Passos Coelho recommande aux professeurs sans emploi… d’aller voir en Angola ou au Brésil si l’herbe est plus verte.

Le Premier ministre a bien essayé de s’amender, mais le remède s’est révélé pire que le mal. Pedro Passos Coelho a provoqué une vive indignation au Portugal après avoir suggéré aux professeurs sans emploi de se rendre en Angola et au Brésil, « pays qui a de grands besoins au niveau de l’éducation primaire et secondaire ».

Interrogé sur ces questions par le quotidien Correio da Manha, le chef du gouvernement a précisé sa pensée:

« Notre situation démographique recule (…) Dans les prochaines années, beaucoup de [professeurs] devront choisir entre deux options. Soit se spécialiser […] soit rester fidèle à l’enseignement et se tourner vers le marché de langue portugaise, où ils pourront trouver d’autres possibilités d’emplois. »

Un constat en forme d’évidence pour Pedro Passos Coelho qui, une semaine plus tôt, déclarait:

« Nous savons qu’il existe actuellement de nombreux enseignants au Portugal qui n’ont pas d’emploi. Or, le secteur privé n’a pas assez de postes vacants pour les intégrer ».

« Émigre toi-même »

Au mois d’octobre déjà, le Pôle emploi portugais (IEFP) avait envoyé à de jeunes travailleurs qualifiés des lettres contenant des informations sur « offres d’emploi dans d’autres Etats européens. »

Le site Theportugalnews rapporte que, dans certains centres de l’IEFP, le message adressé aux demandeurs d’emplois convoqués le message était:

« La situation au Portugal est très difficile, il est donc préférable de chercher du travail dans un autre pays européen ».

Sans pour autant que des offres concrètes ne leur soit proposé.

Les réactions hostiles au premier ministre n’ont pas tardé à fuser. Les professeurs sont allés crier sous les fenêtres de la résidence officielle du Premier ministre de colériques « Émigre toi-même ». Ils n’étaient qu’une poignée, mais la formule fait un tabac, reprise sur les réseaux sociaux et dans les journaux.

« Incident collateral »

La « lettre au Premier ministre » d’une jeune femme qui envisage d’émigrer car elle ne peut plus s’en sortir a été partagé des milliers de fois sur Facebook: elle aussi recommande au gouvernement « d’aller voir ailleurs ».

Dans une tentative de minimiser l’incident, Pedro Passos Coelho s’est montré à nouveau maladroit. Se justifiant, et reprochant à ses détracteurs de donner plus d’importance que nécessaire à ces déclarations, le chef du gouvernement a parlé d’« incident collatéral », qui distrait de l’essentiel, à savoir le travail accompli pour remédier à la crise. Une simple question de détail, donc…

Venu à la rescousse, l’eurodéputé Paulo Rangel, membre du parti au pouvoir, a proposé la création d’une agence de l’immigration afin d’aider les candidats au départ. Une manière d’enfoncer le clou qui a, là encore, crispé l’opinion. Le parti socialiste, dans l’opposition, a accusé le chef du gouvernement « d’abandonner le Portugal ».

Dans le camp gouvernemental, on reconnait que le Premier ministre a été maladroit. Les Portugais attendent plutôt des paroles d’encouragement, de soutien, quelques éléments pour espérer dans un flot d’annonces toutes plus négatives les unes que les autres.

Plus de 50 000 Portugais s’installent au Brésil en 2011

L’émigration en 2011 est déjà une réalité. Les spécialiste prévoient une accélération du flux migratoire vers les anciennes colonies portugaises en 2012. Selon les données du ministère des Affaires étrangères, au moins 10.000 Portugais ont quitté cette année leur pays, direction l’Angola – riche en pétrole. Au 31 octobre 2011, 97.616 personnes étaient inscrites dans les registres des consulats portugais à Luanda et Benguela, le double comparé à 2005.

Les Portugais se dirigent également vers d’autres anciennes colonies, comme le Mozambique et le Brésil. Selon les chiffres du gouvernement brésilien, le nombre de Portugais installés légalement a bondi de près de 276 000 en 2010 à 330.000.

Rappelons que la population du Portugal est inférieure à 10,6 millions d’habitants.

Lacunes scolaires

Quant à l’éducation nationale, l’attitude du chef du gouvernement a d’autant plus surpris que le Portugal souffre d’un déficit de formation. Selon un rapport du programme de développement des Nations-Unies (PNUD), la durée moyenne de la scolarité était en 2011 de 7,7 ans contre 10 en Italie et en Grèce et 12 en Allemagne pour les moins de 25 ans.

Ces derniers temps, les déplacements du Premier ministre et de certains membres de son gouvernement sont accompagnés de sifflets et de noms d’oiseaux. Un phénomène rare dans un pays respectueux. Signe des temps mauvais actuels ? L’avenir immédiat est lui sous le signe du pire.

http://fr.myeurop.info/

 
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Publié par le 13 janvier 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Espagne : Valence sur la paille, les écoles pourraient fermer!

La communauté de Valence doit des sous. Beaucoup de sous. Aux banques, aux pharmaciens, aux libraires… Et aux écoles. Ces dernières, étouffées financièrement, pourraient fermer si le gouvernement ne rembourse pas ses dettes.

L’école Ramiro Izquierdo de Castellón a fait parvenir une circulaire aux parents de ses élèves… leur annonçant la potentielle fermeture de l’établissement. Faute de ressources. Le gouvernement de la communauté autonome de Valence, qui n’a plus un sous en poche, ne lui verse plus un centime depuis six mois, et les caisses de l’établissement acusent désormais un trou béant de 104.000 euros. Conséquence: l’école ne peut plus payer ses assurances, son service d’entretien, et même ses factures de téléphone et la lumière…

Un cas extrême mais qui n’est pas isolé, puisque 450 établissements privées conventionnés de la région sont dans une situation similaire. Au total, la Generalitat leur doit la bagatelle de 50 millions d’euros. Ce sont donc 225.000 écoliers valenciens qui pourraient faire les frais de l’incurie financière de leur gouvernement. Preuve de ce sauve-qui-peut général, certains directeurs ont demandé à leurs enseignants de renoncer aux primes de noël, ou de sucrer une partie de leur salaire.

Promesse non tenue

La communauté éducative doit rencontrer le président de la Generalitat, Alberto Fabra, pour réclamer son dû. Mais la méfiance est totale, vis-à-vis de celui qui jurait il y a plusieurs semaines qu’une partie de la dette serait épongée avant la fin de l’année. Promesse non tenue, et Fabra continue : la Generalitat se refuse toujours à évoquer une date de remboursement et son président promet de régler la question dans les « prochaines semaines« .

La colère gronde chez les parents d’élèves, et, désormais, chez… les libraires ! Car c’est la Generalitat qui finance les manuels scolaires des bambins, mission qu’elle n’assume plus. Le syndicat des libraires lui réclame la modique somme de 31 millions d’euros d’impayés.

Dettes is the question

Rappelons que fin décembre, les pharmaciens avaient ouvert le bal. Leur ardoise est plus chargée encore : 60 millions d’euros. Pour protester contre le mauvais payeur Fabra, ils s’étaient mis en grève pendant trois jours.

Alors le président, coincé, appelle Madrid et les banques au secours de sa Generalitat exsangue. Mais pourrait vite tourner en rond : s’il a sollicité un crédit auprès du gouvernement central la semaine dernière, c’est pour en rembourser un autre. Celui de 123 millions d’euros contracté chez la Deutsche Bank. Pour finir 2011 au chaud, la Generalitat de Valence avait emprunté 1,2 milliard d’euros aux banques. Le serpent se mord la queue.

2012 sera donc peu chantante. Si le système éducatif survit, reste le milliard d’euros de coupes budgétaires, qui promet une austère cure aux administrés valenciens. Et Fabra, par décret, vient d’augmenter l’impôt sur le revenu et le prix de l’essence (+4,8 centimes).

http://fr.myeurop.info/

Toujours en Espagne:

 

la ville d’Albacete ne paie plus, on lui coupe l’électricité

Plusieurs installations de la ville d’Albacete, dans le centre de l’Espagne, se sont retrouvées plongées dans le noir après une coupure d’électricité du fournisseur pour des factures impayées, ont indiqué la mairie et la    compagnie d’électricité Iberdrola. L’électricité a été coupée mardi dans une piscine « où de nombreux nageurs se trouvaient dans les bassins », dans une bibliotèque et dans un gymnase, a expliqué    la directrice de cabinet de la mairie, Irene Soriano. Albacete, une ville de 175.000 habitants, cumule une dette de plus d’un million d’euros vis-à-vis d’Iberdrola, le géant espagnol de    l’électricité, pour des factures qui remontent jusqu’à 2009.
« Ce sont les premières coupures que nous avons eues mais nous en redoutons    d’autres », a ajouté Irene Soriano, soulignant que la compagnie avait prévenu de la coupure d’électricité dans quatre « services non essentiels » de la ville. « Ce sont eux qui ont déterminé les    services non essentiels, nous ne leur avons pas dit +coupez ici ou ici+ », a-t-elle affirmé, ajoutant que la maire de la ville, Carmen Bayod, avait obtenu en dernière minute qu’une crèche ne soit    pas inclue dans la liste.
Une porte-parole d’Iberdrola a confirmé les coupures d’électricité, se    refusant à tout commentaire « par respect pour la vie privée » des clients. La compagnie a toutefois assuré, dans un communiqué, qu' »en aucun cas, elle ne procédait à des coupures sans prévenir les    abonnés, qui reçoivent jusqu’à une demi-douzaine de lettres les avertissant des conséquences en cas d’impayés ». Albacete cumule une dette de plus de 15 millions d’euros avec d’autres fournisseurs    et « nous négocions avec tous », a assuré Irene Soriano.
Depuis l’éclatement de la bulle immobilière qui a plongé    l’Espagne dans la crise, les régions et les administrations locales ont accumulé des dettes colossales et se retrouvent dans l’impossibilité de payer certains services comme la santé, les    pharmacies ou encore le nettoyage. Dans la région de Castille-La Manche, très endettée, où se trouve Albacete, sept cliniques privées ont suspendu les avortements gratuits pour facture impayée    par la région et les pharmacies ont menacé de fermer boutique pour obtenir les 113 millions dus par l’administration.

http://www.lefigaro.fr/

 
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Publié par le 13 janvier 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Des Grecs trop pauvres abandonnent leurs enfants!

 

A Athènes, certains parents trop pauvres pour subvenir aux besoins de leurs enfants préfèrent les abandonner dans les centres d’action sociale.

A situation désespérée, mesure désespérée… Comme Maria, une jeune mère célibataire au chômage depuis plus d’un an, de plus en plus de parents grecs préfèrent, par manque de moyens financiers, confier leurs enfants aux services sociaux ou religieux de la capitale. Il y a quelques mois, elle a décidé de laissé sa fille à l’association SOS Children’s Villages, une association caritative autrefois habituée à recueillir les enfants de parents drogués ou alcooliques.

« Depuis un an, nous avons eu des centaines de cas de parents qui veulent nous laisser leurs enfants. Ils nous connaissent et nous font confiance »,

témoigne le Père Antonios, jeune prêtre orthodoxe qui dirige un centre pour jeunes démunis de la ville.

Ces parents, poussés par des conditions de pauvreté devenues trop extrêmes à leurs yeux pour pouvoir subvenir aux besoins de leurs enfants, ne sont pas bien jugés par la société grecque, pour qui la famille est une valeur de la plus haute importance.

Sofia Kouhi, de l’association Smile of a Child, estime que le plus tragique est que les parents qui demandent que leurs enfants soient pris en charge sont probablement ceux qui aiment le plus leurs enfants, en dépit de l’aspect draconnien de leur acte.

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Publié par le 13 janvier 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Sanctions contre l’Iran: une tentative de changer le régime

MOSCOU – Les nouvelles sanctions contre l’Iran ont pour but de changer le régime dans ce pays, a déclaré vendredi le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Guennadi Gatilov, à l’agence Interfax.

Les nouvelles sanctions contre l’Iran ainsi qu’une opération militaire potentielle contre ce pays seraient sans aucun doute perçues par la communauté internationale comme ayant pour but de changer le régime à Téhéran, a déclaré M. Gatilov.

L’Union européenne doit décider le 23 janvier un nouveau train de sanctions contre l’Iran en raison de son programme nucléaire, visant non seulement le secteur pétrolier mais aussi la banque centrale.

Compte tenu des précédentes résolutions de l’ONU qui ont limité la coopération militaire avec ce pays, nous considérons que le recours aux sanctions est maintenant dépassé, a-t-il poursuivi.

M. Gatilov estime que l’introduction de nouvelles sanctions va empêcher de résoudre de manière pacifique la crise autour du programme nucléaire iranien.

Nous observons ces derniers temps une claire tendance à l’escalade autour de l’Iran, a-t-il ajouté.

La prise par les pays occidentaux de sanctions unilatérales dépassant le cadre du Conseil de sécurité de l’ONU aura une influence négative pour la population de l’Iran et son économie, et sapera l’effort de la communauté internationale de régler le programme nucléaire iranien, a-t-il conclu.

Nucléaire: Ahmadinejad assure qu’il résistera aux pressions

QUITO – Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, a assuré jeudi à Quito que son peuple résisterait aux pressions de plus en plus vives de la communauté internationale concernant son programme nucléaire en assurant que l’Occident s’inquiétait surtout face à son indépendance.

L’Occident a décidé de faire davantage pression sur nous. Ils insultent notre pays et notre peuple. Il est clair que le peuple iranien résistera, a déclaré le chef de l’Etat iranien lors d’une conférence de presse à Quito, où il finalisait jeudi une tournée dans quatre pays latino-américains.

Le nucléaire est une excuse politique. Tout le monde sait que l’Iran ne cherche pas à fabriquer des bombes atomiques, a ajouté M. Ahmadinejad, selon la traduction espagnole de ses propos en farsi.

Le problème posé par l’Iran n’est pas son programme nucléaire. Le problème est posé par (son) progrès et (son) indépendance, a-t-il ajouté.

Pendant une tournée qui l’a également mené au Venezuela, au Nicaragua, à Cuba puis en Equateur, le chef de l’Etat iranien a obtenu le soutien de leurs dirigeants à son programme nucléaire civil.

Cette tournée intervient dans un climat de vives tensions entre l’Iran et les Occidentaux, alors que l’Agence internationale de l’Energie atomique (AIEA) a confirmé le début, cette semaine, de l’enrichissement d’uranium à 20% dans son nouveau site situé à Fordo (150 km au sud-ouest de Téhéran).

Cette annonce a été condamnée par les Occidentaux qui craignent que le programme nucléaire civil de Téhéran ne cache un volet militaire, malgré les dénégations iraniennes.

Le président équatorien Rafael Correa a pour sa part estimé que l’AIEA devait réviser ses méthodes d’évaluation, reposant sur des sources secondaires.

 

 

Iran: le Japon fait marche arrière à l’égard des sanctions américaines

TOKYO – Le Japon a fait marche arrière vendredi au sujet des sanctions proposées par les Etats-Unis pour interdire les ventes de pétrole iranien, en exprimant ses réserves à l’égard de mesures qui risquent selon lui de faire flamber les prix du brut et nuire à l’économie mondiale.
Les Etats-Unis veulent prendre des sanctions. Nous considérons qu’il faut être extrêmement circonspects pour accepter de telles mesures, a souligné le ministre japonais des Affaires étrangères, Koichiro Gemba, à l’issue d’un entretien avec son homologue français, Alain Juppé.
Ces propos prudents vont à l’encontre des affirmations du ministre japonais des Finances, Jun Azumi, déclarant la veille que le Japon allait prendre au plus vite des mesures concrètes et planifiées pour réduire encore la part du pétrole iranien dans ses importations.
Cette annonce faite à l’issue d’une rencontre avec le secrétaire américain au Trésor, Timothy Geithner, avait été considérée comme un ralliement du Japon aux thèses américaines et une victoire de la diplomatie de Washington, après un refus net de la Chine.
Pressé de clarifier la position japonaise après les déclarations contradictoires de ses ministres, le chef du gouvernement, Yoshihiko Noda, a souligné vendredi soir que les propos du (ministre des Finances) Azumi étaient un point de vue individuel.
Désormais, le gouvernement doit définir sa position en examinant les conséquences. Les détails doivent être étudiés en concertation avec les Américains la semaine prochaine, a poursuivi M. Noda.
Le Japon importe entre 9% et 10% de son pétrole d’Iran et a déjà réduit cette part de près de moitié au cours des cinq dernières années, a rappelé le ministre des Affaires étrangères.
Si nous voulons prendre des sanctions sur le brut, il faut que ces mesures soient pleinement efficaces et qu’elles n’aient pas l’effet contraire, a relevé M. Gemba, notant qu’un renchérissement du pétrole profiterait à l’Iran.
Le chef de la diplomatie nippone a jugé qu’un tel embargo pourrait avoir des effets négatifs non seulement sur l’économie japonaise, mais aussi sur l’économie mondiale.

 

 

Nucléaire: mission de l’AIEA en Iran fin janvier

VIENNE – Une mission de haut niveau de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) se rendra en Iran fin janvier pour clarifier les soupçons sur une possible visée militaire du programme nucléaire de la République islamique, ont indiqué des diplomates occidentaux vendredi.
Cette visite interviendra sur fond de tensions grandissantes entre Téhéran et les puissances occidentales après l’annonce le 9 janvier par l’Iran de la mise en service d’une deuxième installation d’enrichissement d’uranium et le mystérieux assassinat à Téhéran d’un scientifique nucléaire iranien le 11 janvier.
La visite, menée par l’inspecteur en chef de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), le Belge Herman Nackaerts, doit avoir lieu probablement le 28 janvier et durer jusqu’à la première semaine de février, mais cela n’est pas encore définitif, a indiqué un diplomate occidental à l’AFP.
Cette visite interviendra deux mois après qu’un retentissant rapport de l’agence onusienne ait renforcé les soupçons sur le développement d’armes nucléaires par Téhéran.
La délégation sera composée, outre M. Nackaerts, du numéro deux de l’AIEA, l’Argentin Rafael Grossi, et de la directrice des affaires juridiques de l’agence, l’Américaine Peri Lynne Johnson.
Le but de cette mission est d’essayer d’obtenir des réponses une fois pour toutes à toutes les questions soulevées dans le rapport de l’AIEA en novembre, a dit un diplomate occidental à l’AFP, sous couvert d’anonymat.
De son côté, l’AIEA s’est refusée à tout commentaire

Afp

 
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Publié par le 13 janvier 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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