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Archives du 5 janvier 2012

Fukushima,Arnie Gundersen: Nous, les citoyens, nous devons prendre le controle d’institutions telle que l’AIEA

TEPCO Believes Mission Accomplished & Regulators Allow Radioactive Dumping in Tokyo Bay | Fairewinds Associates, Inc | FUKUSHIMA INFORMATIONS | Scoop.it

version courte:

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Le gouvernement Japonais et l’IAEA protegent t-ils l’industrie nucleaire au lieu de la population? Pourquoi declarent t-ils la situation comme etant stabilisee alors que ce n’est pas le cas? L’ingenieur en chef de Fairwinds Arnie Gundersen souligne de nombreuses inconsistances et langue de bois dans le discours des organismes en charge de la crise. (gouvernement, tepco, aiea..) Arnie Gundersen parle entre autre d’equilibre statique et dynamique, de l’escalade des doses d’exposition pour les citoyens Japonais (et notamment les enfants), des travailleurs du nucleaire, ainsi que les methodes de traitement des dechets par le gouvernement rependant ceux-ci a travers tout le pays; Une fraction des problemes amenes par la tragedie nucleaire prennant actuellement place au japon.

version longue:

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les 3 points de la video sont:

– Les problemes sur le site meme. – L’exposition du public aux radiations – Le stockage des dechets

Mais avant d’evoquer ces 3 points, Arnie Gundersen denonce la declaration d’arret a froid par le gouvernement japonais, ainsi que les pays ayant decide de participer a ce mensonge et cite:

Declaration de l’AIEA « L’AIEA et son directeur general amano yukiya se declarent, le 16 dec 2011, satisfaits par l’annoncement de l’arret a froid par le gouvernement japonais »

Declaration du gouvernement americain: « Le gouvernement americain a declare: qu’ils etaient heureux de voir que le gouvernement japonais a fait les bon choix et pris les bonnes decisions en vue d’un retour a la normale »

Ce type de declarations, ainsi que celle faite par le gouvernement sur l’arret a froid des reacteur est comparee avec george bush lorsqu’il avait declare « mission acomplie » depuis un porte avion, en parlant de la guerre en irak. (un autre mensonge notoire) l’accident est tres loin d’etre contenu souligne t-il.

1)  La structure des batiments reacteur(BR) est tres instable. tepco a calcule que dans le cas d’un autre tremblement de terre majeur, les structures de certains batiment ne resisteraient pas. (BR4 notamment) mais aussi la propos des nombreux circuits de refroidissement mis en place a la hate depuis 3/11 les canalisations etc. ceci etant pour beaucoup de qualitee provisoire et pas aux normes anti-sismiques.. Si un tel evenement devait arriver, il faudrait environs 40heures pour se retrouver a nouveau en etat de fonte des combustibles..

Arnie Gundersen se dit ensuite tres inquiets pour les travailleurs recevant des doses de radiations extremement fortes. (par rapport aux normes internationales ou meme japonaises (y celles revues a la hausse donc).

2)  Le deuxieme point developpe est l’exposition du public. les chiffres annonces ne sont pas complet car ils ne tiennent pas compte des particules chaudes, volant dans l’air que l’on respire et sont source de contamination interne. les chiffres public ne tiennent pas compte de toute les facteurs de contaminations mais se focalisent plutot sur l’exposition externe.

Il a ete calcule que le nuage libere lors des premieres semaines de l’accident etait de l’ordre de 1300 bequerels par metre cube.

Sont montre ensuite des filtres a air de voiture provenant de fukushima, completement bombarde de particule chaudes, il est precise que les filtres preleve a tokyo n’etait pas tres loin du meme etat. Les filtre a air des voitures fournieraient une bonne indication sur ce que les poumons humains ont pu recevoir.

Un poumon de singe comportant 1 particule chaude est montre. la population autour de fukushima doit avoir une grande quantitee de ces particules chaudes dans leurs poumons.

Apres l’incident de three miles island aux etats unis en mars 79, une augmentations des cancers du poumon de 10% dans les 5 annees suivantes a pu etre constate. Compare a fukushima dont les degats sont bien plus graves quel pourcentage cela va t-il donner?

Le gouvernement japonais veux faire revenir les citoyens dans la zone d’exclusion, ils disent que c’est sans danger tant que la radioactivitee ambiante est inferieure a 20milisieverts. (!) 20mili-sievert = 2000 mili-rem, un travailleur du nucleaire aux US recoit 180mili-rem par an. Donc la limite japonaise pour les citoyens retournant dans la zone d’exclusion pour y vivre est 10fois superieure a ce que recoit un professionel americain du nucleaire, en 1 an, sur site. Nous reviendront sur ce point plus bas.

3)  Le stockage des dechets: Nous avons deja parle a propos de toute l’eau qui s’ecoule depuis la centrale jusque dans l’ocean et qui a d’ors et deja produit plus de polution que n’importe quel incident nuclaire dans l’histoire. Maintenant, a propos des sols contamines:

Il est calcule que la surface requise pour stocker l’ensemble des dechets generes par la catastrophe sur la seule prefecture de fukushima soit de 33 stades de la taille du super-dome de la nouvelle orleans. Voici un example sur les mesures prises par le gouvernement japonais pour traiter les sols contamines: Pendant les 1er mois de la crise (mars-avril), une ecole pres de tokyo a etendu des couvertures sur le terrain de jeux pour proteger les sols d’eventuelles retombees. Les couvertures ont ensuite ete pliees et stocke dehors le long des batimeents de l’ecole pendant des mois. Ces couvertures ont ete finalement mesure a 90.000 desintegrations seconde par kilo. Le ministere de l’environement a declare que: « Le niveau de cesium radioactif dans les couvertures pouvait etre adequatement dilue en melangeant chaque kilo de couverture avec 1 tonne d’autre dechets normaux, avant de proceder a leur incineration » Dans le reste du monde de telle pratiques ne seraient pas autorisees, Les dechets seraient stockes pour minimum 300 ans dans un bunker sous terre.

Le probleme avec l’incineration des dechets radioactifs est que certaines particules seront relachees dans l’air que nous respirons alors certaines autres particules resteront prisonnieres des cendres qu’il conviendra malgres tout de stocker. Que va faire le gouvernement japonais de ces cendres ? Leur reponse est de se servir de la baie de Tokyo comme decharge et d’y deverser le tout.

Cendres et terre contamines.

Est-ce une vraiment bonne idee? Deja, il faut savoir que ce n’est qu’a peine legal, et que cela va a l’encontre des dispositions prises par la convention de londre contre les rejets de dechets en mer (london dumping convention) le probleme et que la baie de Tokyo ce n’est pas tout a fait « la mer » a proprement parler, mais encore le japon en tant que pays. ils evitent donc de justesse de tomber sous le coup de cette loi mais bafouent neanmoins l’idee meme a la base de ce traite (dont le Japon figure parmis les pays signataires)

Sur le sujet des inconsistances et autres details troublants dans le discours des organismes en charge, nous voyons que la norme de retour de la population en zone d’exclusion fixee a 2000mili-rem / 20micro-sieverts a ete fixe par l’IAEA dont le directeur general n’est autre que mr amano yukiya. Or, en regardant l’article 2 de la charte de l’AIEA on peut lire: « Cette agence a pour but d’accelerer et d’agrandir la contribution de l’energie atomique pour la paix, la sante et la prosperitee a travers le monde » L’AIEA est souvent decrite dans les medias comme une organisation de surveillance et de regulation de l’industrie nucleaire au service des nation-unies. Ce qui n’est *pas* le cas. En fait l’AIEA est une organisation etablie par les differentes nations a travers le monde dont le but est de promouvoire l’energie atomique. Nous, les citoyens, nous devons prendre le controle d’institutions telle que l’AIEA, dans l’annee qui va suivre. Nous ne pouvons vraiment pas attendre plus, et cela parceque fukushima va continuer de polluer activement pendant des annnees et le gouvernement a travers les recommendations de l’AIEA va continuer sa gestion calamiteuse de la crise et de ses retombees tout en cherchant a proteger l’industrie nucleaire y compris au detriment de la population. Il y’a une expression tres connue disant: suivez l’argent .. (vous saurez a qui profite la situation .. « follow the money »). Et bien je crois que c’est excatement c’est qu’il convient de faire. Les citoyens de tout les pays a travers le monde, commencant a utiliser l’internet comme source d’information (car les media ne font pas leur travail), doivent forcer nos agences internationale a faire ce qui est juste.

Arnie Gundersen remercie toutes les personnes ayant apporte leur aide depuis 3/11, les traducteurs, les bloggeurs, les programmeurs, donnateurs etc .. espere que nous allons tous redoubler d’efforts. Le mot de la fin: bonne annnee 2012

 

 

http://fairewinds.com/content/tepco-believes-mission-accomplished-regulators-allow-radioactive-dumping-tokyo-bay

http://www.scoop.it/t/fukushima-informations

 
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Publié par le 5 janvier 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Mauvaise journée pour l’Euro,la bourse,les banques et les bonds!

L’euro passe sous les 1,28 dollar, pour la première fois depuis sept. 2010 à:

1.2787 -1.16 %

http://liesidotorg.wordpress.com/

 

 

Les bourses:

PARIS – AFP : Les Bourses européennes ont fini en baisse jeudi, malgré de bons indicateurs américains sur l’emploi et un emprunt français réussi, à cause des craintes qui pèsent sur le secteur bancaire européen.
Paris a cédé 1,53%, Londres 0,78% et Francfort 0,25%. Milan et Madrid ont plongé respectivement de 3,65% et 2,94%, plombées par la chute des valeurs bancaires.
Les doutes sur la solidité du système bancaire recommencent à ronger l’esprit des investisseurs, alors que les dépôts à la Banque centrale européenne (BCE) atteignent des niveaux records et que la première banque italienne, UniCredit, a vu son cours en Bourse s’effondrer, soulignait Simon Denham, analyste de Capital Spreads.
Unicredit va céder ses titres avec une énorme décote de 43% pour réaliser son augmentation de capital de 7,5 milliards d’euros. Elle a dévissé de 17,27% à 4,48 euros après s’être effondrée de plus de 14% mercredi.
Certains établissements vont être contraints de se recapitaliser pour consolider leurs fonds propres dans des conditions de marché très défavorables, déplore Arnaud de Champvallier, directeur de Turgot Asset Management.
En Allemagne, Deutsche Bank a perdu 5,60% suite à des rumeurs sur un besoin d’augmentation de capital.
En Espagne, le ministre de l’Economie, Luis de Guindos, a estimé que les banques auront probablement besoin de provisionner jusqu’à 50 milliards d’euros supplémentaires pour apurer leurs comptes. La première banque du pays, Santander, a perdu 4,51%.
Autre motif de tension, les banques ont déposé 443 milliards d’euros entre mercredi et jeudi auprès de la Banque centrale européenne (BCE), un léger recul par rapport au record de la veille de 453 milliards, mais qui montre que la situation est loin d’être normalisée.
Ces craintes n’ont pas permis au marché de profiter de bons chiffres sur l’emploi américain où le secteur privé a créé 325.000 emplois de plus qu’il n’en a détruit en décembre et où les nouvelles inscriptions au chômage ont nettement baissé lors de la dernière semaine de 2011.
Elles ont également éclipsé les émissions obligataires réussies de la France, qui a levé comme prévu près de huit milliards d’euros sur des échéances longues, et du FESF, qui a levé trois milliards d’euros à trois ans pour venir en aide à l’Irlande et au Portugal.

 

 

Les banques:

 

Natixis      1.959        -6.89 %

S.G             16.080     -5.41 %

BNP           29.000     -5.38 %

C.A             4.084        -4.77 %

 

 

Les bonds:

             1 an                              2                         5                         10

France    0.36 +51.9%    0.99 +7.7%    2.22 +5.3%    3.35 +1.1%

 

 

 

http://www.pigbonds.info/

 
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Publié par le 5 janvier 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Traduction en français sur l’article concernant un biochimiste qui a travaillé dans un laboratoire de conception de produits d’épandage aérien (chemtrail)

 

* Un grand merci à Nemesisnom pour la qualité de cette traduction.
 
J’ai passé 17 ans à développer divers produits chimiques pour les chemtrails – Vous pouvez me demander presque n’importe quoi.
Je ne peux pas dire avec 100% de certitude que les produits chimiques, sur lesquels j’ai travaillés, se sont retrouvés dans les avions d’Evergreen, mais je sais que c’est un fait avéré, que les compagnies aériennes de fret comme Evergreen acceptent régulièrement de grosses sommes d’argent pour charger et disperser des chemtrails. C’est beaucoup plus lucratif que de transporter du fret.
Les buts : Ils sont trop nombreux pour les compter sur ses dix doigts. Cela dépend vraiment de où ils vont être utilisés. Beaucoup sont des agents calmants. D’autres induisent un état de flou. Rarement, on nous a demandé de développer des mélanges qui incitaient à la colère ou à un comportement impétueux. 90% de ce nous avons développé visait à altérer les émotions, l’humeur ou à provoquer un certain état d’esprit.
Toxicité: Dans presque tous les cas, il était très clair pour nous, que ce que nous développions devrait avoir une toxicité minimale. Naturellement, un petit pour cent de la population développera une tendance allergique à un composé chimique. Mais dans certains cas, nous sommes même allés aussi loin que dans l’expérimentation animale pour s’assurer que les produits chimiques, sur lesquels nous avions travaillés, étaient relativement non-toxiques. Je n’ai jamais travaillé sur un projet où le résultat escompté était toxique / mortel.
Répartition / Accumulation : Elle varie énormément en se basant sur la structure chimique. Certains de ces mélanges que nous avons développé étaient prévus pour se dissiper jusqu’à un niveau de concentration aussi faible qu’une partie par milliard au moment où ils atteignaient le niveau du sol. D’autres ont été spécifiquement conçus pour atteindre le niveau du sol et peuvent tenir pendant une durée d’une année. Même après le passage de la pluie, du vent, de la neige, etc …
Je sais que 99% du temps, un pilote commercial n’est pas au courant que leur avion peut pulvériser des chemtrails. J’ai réalisé après un certain temps que, quel que soit l’organisation qui est «en coulisses» de tout cela, ils sont très bon pour faire en sorte de traiter directement avec le moins de gens que possible. Je n’ai jamais su qui était en traitance des services de mon employeur. Pas une seule fois.
Je sais que l’Amérique du Nord n’est pas le seul continent qui utilise des ADC (aerially dispersed chemicals = produits chimiques dispersés par voie aérienne) à l’insu de la population. Cependant, je sais aussi que la technologie chimique des autres pays sont près d’une décennie en arrière de celle que possède les États-Unis.
Je ne savais pas où les produits chimiques sur lesquels j’avais travaillé finissaient par être utilisés. Comme je disais avant, il y a beaucoup de secret. Je l’ai fait pendant 17 ans parce que le salaire et les avantages étaient très intéressants. Tout ce que je peux dire, c’est que parfois on nous a donné la tâche de développer des mélanges chimiques dont on attendait des résultats très précis, ce qui m’a donné l’impression qu’ils seraient utilisés dans une zone spécifique. Etat, région, comté, ville – je ne sais pas. Je sais qu’il serait très difficile de cibler une zone plus petite qu’une ville, à la vue de l’altitude d’un avion commercial.
Aussi, j’ai travaillé sur quelques projets dont l’intention était de développer un mélange qui ne se disperserait pas très loin, et qui s’atténuerait aussi vite que possible sans se répandre.
Nous avons l’usage du baryum dans plus d’un produit final. Cependant, pour l’ensemble de ces projets, nous avons mené des tests approfondis pour s’assurer que les produits chimiques se dissiperaient à des niveaux non toxiques, au moment où ils atteignent le niveau du sol. La Barytose (maladie dûe au Baryum) était une préoccupation majeure de nos contracteurs lors de l’élaboration de quoi que ce soit où le baryum était nécessaire. La plupart de nos mélanges finaux qui utilisaient du baryum ont été conçus pour atteindre le niveau du sol à un niveau de concentration de une partie par million voire moins.
Je ne veux pas vous raconter n’importe quoi. J’ai été hors de l’entreprise pendant assez longtemps, au point où je me sens en sécurité, quand à la révélation de certains détails concernant mon emploi passé. Cela, et ce verre de scotch.
Raisons pour la pulvérisation : … Comme je l’ai dit, nous n’avons jamais connu les véritables intentions des contractants. Mais neuf fois sur dix, c’était assez évident parce que quand ils nous demandent de développer des composés chimiques, ils doivent aussi nous dire ce qu’ils veulent en faire. Pour en nommer quelques unes: La modification du climat, des suppresseurs d’émotions, des expectorants d’émotions, la modification de l’environnement. En outre, il est intéressant de noter que vous pouvez aussi mentionner « la maladie / les symptômes de la grippe » – bien que j’ai déjà dit que, avec 99% de nos produits, nous avons été spécifiquement chargé de veiller à leur non-toxicité, il y avait cependant quelques projets, sur lesquels nous avons travaillés qui étaient destinés à créer des «symptômes», sans causer aucun dommage réel pour les sujets.
Nos mélanges n’ont jamais été brevetés. Principalement parce que les brevets sont de notoriété publique. Mais les brevets peuvent toujours être gardés secret, nos mélanges n’ont jamais été brevetés dans le but d’un plausible déni et ainsi éviter tout trace sur papier. Gardez à l’esprit que presque tout ce qui nous a été confié de faire, n’était pas légal dans presque tous les sens du terme. Je peux, cependant, me souvenir d’un projet qui fut conçu pour fonctionner différemment en fonction de l’ensoleillement – c’était un projet de modification du climat.
Je me sentirais bien, bien pire si la non-toxicité n’avait pas été une telle inquiétude comme ça l’a été. Mais même ainsi, j’ai du traité avec une grande quantité de regrets, depuis ma retraite. Un problème d’alcool en à même surgit. Mais j’ai réussi à y venir à bout avec ces presque deux décennies de travail, et je suis prêt à accepter le sort qui m’attend.
Faites-vous allusion à la drogue “Midazolam” ? Tout ce que je sais, c’est que c’est une drogue assez controversée, mais en regardant la structure chimique, ce je peux dire c’est qu’elle partage certaines propriétés réactives avec des produits chimiques élaborés dans des projets ayant l’intention de modifier un état d’esprit.
Je vais essayer de résumer le projet sans être trop spécifique. Nous cherchions dans une famille spécifique de récepteurs “G” associés à des protéines que l’on ne trouvent que dans le tissu cérébral. Le progrès réalisé est que nous avons développé un inhibiteur pour un récepteur spécifique dans cette famille. Ce récepteur spécifique est impliqué dans la création et le stockage de nouveaux souvenirs. En développant un composé qui se lie au récepteur et en bloquant la liaison du composé naturel créé, nous avons obtenu un succès mitigé dans l’inhibition de la création et du stockage de nouveaux souvenirs. Mais les tests des taux de mortalité étaient trop élevés, et le projet fut abandonné. Un des projets les plus intéressants sur lequel nous ayons jamais eu à travailler, cependant.
Il est possible que certaines choses que nous avons créées interagissent avec des médicaments en vente libre ou sous ordonnance.. Lors du test de composés, nous avons vérifié les effets secondaires avec les médicaments les plus répandus, en vente libre et sur ordonnance (acétaminophène, ibuprofène, etc.) Mais il n’y avait aucun moyen possible pour nous de tester et vérifier les interactions avec tous les médicaments sur le marché.
Blog où on peut lire ces propos et les échanges entre le biochimiste et des bloggers de partout dans le monde:
 
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Publié par le 5 janvier 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Sanctions routières : « ça renforce le sentiment de pompe à fric »!

 

 

INTERVIEW – L’aggravation des sanctions de certaines infractions routières, qui entre en vigueur jeudi, ne permettra pas d’atteindre l’objectif des moins de 3.000 morts en 2012, estime l’association « 40 millions d’automobilistes », pour qui l’accent doit être mis sur la prévention et les infrastructures.

A compter de ce jeudi, téléphoner en conduisant, utiliser un avertisseur de radars ou rouler sur la bande d’arrêt d’urgence d’une autoroute entraînera des amendes particulièrement salées et des retraits de points conséquents (lire : téléphoner au volant coûtera désormais 135 euros et 3 points). Que pensez-vous de ces  nouvelles sanctions ?
Laurent Hecquet, délégué général de l’association « 40 millions d’automobilistes » :
 Ça donne envie de pousser un coup de gueule. Toutes les mesures qui figurent dans ce décret ne parlent, une nouvelle fois, que du tout répressif. Les Français en ont ras-le-bol. Un ras-le-bol qu’ils ont déjà exprimé en mai dernier suite aux décisions du comité interministériel face à l’insécurité routière (ndlr : qui visaient notamment à retirer tous les panneaux avertissant le positionnement des radars, lire : Finalement, tous les radars fixes seront signalés). Cette exaspération, les pouvoirs publics refusent de la prendre en compte et ils vont toujours dans un seul axe : le répressif. Résultat : de plus en plus de Français ne font plus la relation entre cette répression, qu’ils subissent au quotidien, et les enjeux de sécurité routière.
TF1 News : Ces mesures ont été décidées à un moment où le nombre de morts sur les routes était reparti à la hausse.
 L.H. : Contrairement à ce qu’a affirmé ces derniers temps le gouvernement pour justifier ses mesures de répression, il n’y a absolument pas eu de dérive du comportement des automobilistes. En janvier, on nous a dit que la reprise de l’accidentalité était due au vote de l’assouplissement du permis de conduire, alors que les textes n’étaient même pas entrés en vigueur !
Selon une estimation de l’Institut d’étude des accidents de la route, qui dépend de notre association, le chiffre définitif du nombre de morts sur nos routes en 2011 devrait être de 3.978 tués (3970 selon les chiffres provisoires annoncés mercredi soir par la sécurité routière), contre 3.992 en 2010. Donc, pris sur une année entière, les chiffres continuent de baisser légèrement.
Nous reprochons au gouvernement de réagir uniquement à partir de résultats quantitatifs, pris à un instant « T », sans tenir compte des conditions particulières de circulation à ce même moment. Par exemple : le nombre de morts sur les routes au mois de décembre 2011 devrait se situer entre 330 et 340 tués. Vous pouvez êtes sûr que l’on va nous dire que ce chiffre est très mauvais par rapport à décembre 2010 où il n’y a eu que 292 morts. Sauf qu’en décembre 2010, il y a eu tellement de neige que beaucoup de personnes n’ont pas roulé. En revanche, en 2007 et en 2008, où les conditions météorologiques étaient similaires à décembre 2011, on a eu 410 et 362 tués. Donc, en réalité, il y a du mieux.
Mais au-delà de ça, ce qui nous paraît le plus contestable, c’est que ces nouvelles mesures ne répondent pas à l’enjeu qui est d’arriver à sauver encore 1.000 vies par an pour passer sous la barre des 3.000 morts.
  TF1 News : Vous voulez dire que les nouvelles mesures ne s’attaquent pas aux réelles causes de la mortalité sur les routes en France ?
L.H. :Exactement. Pourquoi le gouvernement veut-il être encore plus dur avec les gens qui tiennent leur téléphone à la main en voiture ? Est-ce réellement parce que trop de personnes le font encore et que cela entraîne de nombreux morts ? Et, si c’était cela, faut-il vraiment augmenter encore la répression ou ne faut-il pas plutôt améliorer l’information des usagers sur ce qu’est un système de téléphonie en voiture, à savoir les kits mains-libres, pour avoir une communication complètement maîtrisée ?

Si on ne fait pas cela, on ne fait que renforcer le sentiment de pompe à fric ressenti par les Français et c’est très négatif. Ce qu’attendent avant tout les Français, ce sont des mesures qui améliorent leurs conditions de sécurité routière. Je fais d’ailleurs remarquer que ces dernières années, malgré l’envolée du tout répressif, l’envolée du nombre de points confisqués, l’envolée des radars et des verbalisations, on a des résultats somme toute marginaux parce qu’on ne s’attaque pas aux réelles causes des accidents mortels sur nos routes, au premier rang desquelles figurent l’alcool, la drogue et la somnolence.

TF1 News : Les éthylotests seront obligatoire dans chaque véhicule à compter du printemps 2012 …

 L.H. : Donner aux gens les moyens de s’auto-évaluer va dans le bon sens.  Mais encore faut-il que ces outils soient ludiques et lisibles. Aujourd’hui, je ne suis pas sûr que la  personne qui va s’autocontrôler à 3 heures du matin sera en mesure d’interpréter son résultat.

TF1 News : Si la baisse du nombre de morts sur les routes à tendance à ralentir ces dernières années, n’est-ce pas aussi parce que nous avons atteint une sorte de seuil de résistance, autour des 4.000 morts qu’il est difficile de réduire plus en raison de l’importance du trafic ?

L.H. : Peut-être que ce chiffre de moins de 3.000 morts en 2012 a été décidé un peu au pifomètre et que c’est pour cela qu’il n’est pas en passe d’être atteint. A 40 millions d’automobilistes nous pensons néanmoins que ce chiffre est atteignable. Mais cela ne passe ni par la répression ni par la règlementation, comme c’est le cas actuellement, mais par de la sensibilisation et de l’investissement dans des infrastructures. Je vous donne deux exemples.
Selon l’Institut d’étude des accidents de la route, on dénombre chaque année plus de 1.000 morts en pleine ligne droite. Or, normalement, on n’a pas d’accident en ligne droite. Ces décès sont dus à un changement de trajectoire inexpliqué. L’effet de surprise, l’alcool ou l’inattention ne peuvent pas tout expliquer. Le problème de la somnolence est aujourd’hui totalement sous-estimé par les autorités. On pourrait réduire considérablement ce nombre de morts là en installant des bandes réfléchissantes et sonores pour les conducteurs et en incitant au développement de technologies embarquées dans les véhicules pour anticiper l’endormissement.  On a aussi 999 motards tués par an. Le motard est, par définition, très vulnérable au moment de la chute. Il faut réfléchir sur la façon de leur donner accès à de meilleurs outils de protection corporelle. La tolérance zéro ne suffit pas. Sauver des vies, cela veut dire agir vers de réels enjeux.

http://lci.tf1.fr/

Commentaire d’un gendarme en retraite

berol60, le 05 Janvier 2012 à 14h40

« Je suis un gendarme retraité. Je suis un peu stupéfait de l’action de la gendarmerie qui, aujourd’hui se polarise uniquement sur les excès de vitesse du moins ce que j’en crois. Il y a 50 ans on nous demandait de faire de la prévention en montrant notre uniforme au bord des routes. Il fallait se faire voir pour dissuader. Vous en voyez encore des gendarmes en poste fixe au bord des routes ? Non! Il était particulièrement interdit de se cacher. Aujourd’hui c’est le contraire. Mes jeunes camarades se transforment en chasseur, le gibier étant l’automobiliste. Je ne comprends plus grand chose aux méthodes employées par la Gendarmerie qui doit avoir des consignes de remplir les caisses par tous les moyens: les radars quelle belle invention! Et qui peut certifier sur l’honneur n’avoir jamais dépassé les 50 km/H en agglomération? Conducteur très prudent je ne peux mettre mon honneur en jeu sur ce pari. »

 
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Publié par le 5 janvier 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

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OGM : comment l’expert de France 2 fait de la désinformation

 

Jean-Daniel Flaysakier, spécialiste « santé-médecine » à la rédaction de France 2, est venu le 28 novembre dans le JT de 20 heures vanter l’innocuité des OGM pour les humains. Le chercheur et lanceur d’alerte Christian Vélot démonte une à une les énormités qu’il a proférées, comme autant de manquements à sa double qualité de médecin et de journaliste.

Le 28 novembre dernier, en réaction à la décision du Conseil d’État de suspendre l’interdiction française de cultiver le maïs OGM MON 810, le médecin-journaliste Jean-Daniel Flaysakier est intervenu sur France 2 dans le journal de 20 heures de David Pujadas.

Voici les propos qu’il y a tenus : « On a étudié les OGM comme des médicaments. On a voulu savoir s’ils étaient toxiques ou allergisants. Aujourd’hui, aucune étude ne permet formellement de dire qu’il y a un risque toxique ou allergisant avec les OGM. On a pris des rats. On leur a fait manger l’équivalent de 2 kg de maïs OGM par jour. On les a suivis pendant l’équivalent de dix ans de notre vie et on s’est aperçu en bout de course que les protéines fabriquées, ce que leur patrimoine génétique fabriquait, était parfaitement identique aux protéines d’animaux nourris sans OGM. Donc, il n’y a pas d’altération du patrimoine génétique, ce que l’on a constaté aussi chez l’homme, pas de flambée de tumeurs cancéreuses ni d’allergie. »

M. Flaysakier semble connaître autant le dossier des OGM que Liliane Bettencourt connaît les transports en commun. À moins qu’il ne fasse volontairement de la désinformation. Son intervention est cousue d’énormités à faire rougir Claude Allègre. On aimerait bien que les OGM soient évalués comme des médicaments. Or les études des OGM sur des animaux – avec analyses de sang –, dans le cadre des évaluations officielles, n’ont jamais dépassé trois mois sur une seule espèce animale (en général le rat), et ne sont faites qu’une seule fois. M. Flaysakier, sans doute conscient malgré tout que la pauvreté de ces expériences pourrait interpeler le téléspectateur, s’en sort avec une pirouette pour le moins originale basée sur la bonne vieille règle de trois : il ne parle pas de trois mois mais d’une période équivalente à dix ans de notre vie. Alors, celle-là, on ne nous l’avait pas encore faite !

Sans doute M. Flaysakier serait-il d’accord pour consommer des médicaments qui n’ont été évalués qu’une seule fois pendant trois mois sur des rats : « Mangez M. Flaysakier, ne vous en faites pas, ces médicament ont été évalués pendant dix ans de notre vie. » Et comme notre médecin-journaliste est visiblement plus à l’aise en maths qu’en nutrition, il récidive : la ration alimentaire des rats comprend l’équivalent de 2 kg de maïs OGM par jour ! Le comble est qu’il ne semble même pas se rendre compte du ridicule de son propos.

Le médecin Flaysakier ignore-t-il que si une période de trois mois peut permettre d’observer des effets aigus, elle est insuffisante en revanche pour détecter d’éventuels effets chroniques ? C’est d’ailleurs la raison pour laquelle les pesticides eux-mêmes (dont sont gavées la plupart des plantes génétiquement modifiées cultivées à la surface de la planète) sont testés, conformément à la directive européenne 91/414, pendant deux ans sur des rats (ce qui correspond à leur durée de vie). Or les tumeurs cancéreuses et les allergies, dont notre journaliste vante l’absence de « flambée » chez les animaux nourris avec des OGM, sont justement le plus souvent des effets chroniques que nous ne verrons donc pas apparaître sur des études d’une aussi faible durée. Il est évident que si les OGM doivent causer des soucis pour la santé, ils ne feront pas mourir subitement dans des cris de douleur.

M. Flaysakier ignore-t-il également que la plupart des pesticides sont connus pour être des perturbateurs endocriniens pour lesquels ce n’est pas la dose qui fait le poison mais la durée ? Une consommation récurrente d’une faible dose peut avoir des conséquences beaucoup plus graves qu’une absorption ponctuelle d’une plus grande quantité. Et, très souvent, il n’y a pas non plus de proportionnalité entre l’effet et la dose. Quant aux effets des OGM chez l’homme, on aimerait bien savoir à quelles études notre journaliste référent fait allusion ?

Pourquoi M. Flaysakier omet-il de mentionner les contre-expertises réalisées par des chercheurs du Comité de recherche et information indépendantes sur le génie génétique (Criigen), publiées en 2007 et 2009 dans des journaux scientifiques internationaux à comité de lecture, et remettant en cause l’innocuité sanitaire de plusieurs maïs de Monsanto (dont le MON 810), et, par conséquent, le bien-fondé des autorisations délivrées par la Commission européenne sur l’avis de l’Agence européenne de sécurité des aliments (AESA) pour ces plantes génétiquement modifiées ?

Pourquoi M. Flaysakier omet-il de mentionner que de nombreux scientifiques dans le monde s’élèvent contre la carence et l’opacité de l’évaluation sanitaire des OGM agricoles, et remettent notamment en question les lignes directrices des processus d’évaluation de l’AESA ?

Que le citoyen Jean-Daniel Flaysakier se fasse le VRP des OGM et le porte-parole de Monsanto ou des chercheurs du panel OGM de l’AESA – ou, en France, de l’Association française des biotechnologies végétales (AFBV) –, dont on sait qu’ils sont totalement inféodés au lobby des semenciers, c’est tout à fait son droit et cela ne regarde que lui. Mais que le journaliste Flaysakier omette au minimum de mentionner que l’évaluation sanitaire des OGM fait l’objet de controverses dans le monde scientifique, et que face aux chercheurs qui affirment qu’il n’y a aucun problème pour la santé, il y en a d’autres qui alertent sur l’insuffisance des études effectuées et sur les risques sanitaires à long terme, est au mieux une méconnaissance du dossier, au pire une grave entorse à la déontologie du métier de journaliste.

Christian Vélot, docteur en biologie, généticien moléculaire à l’université Paris-Sud-XI

http://www.bastamag.net/article2005.html

 
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Publié par le 5 janvier 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Nucléaire iranien: accord de principe entre les pays européens pour un embargo pétrolier

 

« Il y a un accord de principe pour aller de l’avant » sur un embargo pétrolier, a indiqué un diplomate européen à l’AFP. Mais « il y a encore beaucoup de travail » à faire sur ce dossier d’ici à la prochaine réunion des ministres des Affaires étrangères de l’UE, prévue le 30 janvier à Bruxelles, au cours de laquelle pourrait être prise la décision, a-t-il ajouté. Le ministre français des Affaires étrangères Alain Juppé a confirmé peu après qu’un embargo sur le pétrole iranien pourrait être décidé fin janvier.

D’ici là, les discussions vont notamment porter sur le calendrier et les modalités, complexes à mettre en oeuvre. « Il y a encore des désaccords sur le calendrier », a indiqué un autre diplomate européen.

Les Etats-Unis ont accueilli mercredi comme une « très bonne nouvelle » cet accord de principe.

« C’est une très bonne nouvelle, qui résulte de nombreuses consultations entre les Etats-Unis et les pays européens », a déclaré à Washington la porte-parole du département d’Etat, Victoria Nuland. « Nous aimerions que ce genre de mesures ne soient pas seulement prises par nos alliés proches et les partenaires comme ceux que nous avons en Europe, mais également par des pays du monde entier », a-t-elle ajouté.

L’UE avait indiqué début décembre qu’elle envisageait d’imposer de nouvelles sanctions à l’Iran après la publication du dernier rapport de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) sur les activités nucléaires de Téhéran. Les pays européens s’étaient cependant montrés divisés sur l’opportunité d’un embargo pétrolier, qui affecterait ceux d’entre eux qui importent du pétrole iranien, comme la Grèce, l’Italie, l’Espagne et la Belgique.

En 2010, l’UE avait acheté 18% du pétrole iranien vendu dans le monde, le reste allant principalement en Asie.

Un accord s’est cependant dessiné fin décembre lorsque Athènes, Madrid et Rome ont levé leurs objections, a précisé un autre diplomate.

Téhéran a menacé ces derniers jours de fermer le détroit d’Ormuz, par où transite entre un tiers et 40% du trafic maritime pétrolier mondial, en cas de sanctions contre ses exportations pétrolières. Il a également mis en garde les Etats-Unis contre la présence de leur marine dans le Golfe persique.

Deuxième pays producteur de l’Opep, l’Iran tire 80% de ses rentrées de devises de ses exportations de pétrole, soit environ 100 milliards de dollars pour l’année iranienne en cours (mars 2011 – mars 2012).

La Russie, la Chine et d’autres pays asiatiques ont récemment affirmé leur opposition à un embargo pétrolier.

Les Etats-Unis ont renforcé ces derniers jours leurs sanctions contre le secteur financier iranien, via le gel des avoirs de toute institution financière étrangère qui commercerait avec la Banque centrale iranienne dans le secteur du pétrole.

En Europe, le renforcement des sanctions est notamment défendu avec force par la France. « L’Iran poursuit la mise au point de son arme nucléaire » et « il n’y a pas de doute là-dessus », a déclaré M. Juppé mardi.

http://actu.orange.fr/

 
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Publié par le 5 janvier 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Prisons Anglaises: fini l’oisiveté,retour au bagne….

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Des milliers de prisonniers britanniques bientôt forcés de travailler 40 heures    par semaine derrière les barreaux pour mettre un terme à leur «oisiveté forcée», c’est ce que le Secétaire de la Justice, Clarke, a promis.

Clarke vient d’annoncer des plans difficiles comme doubler le nombre de    détenus qui travaillent à plein temps, car ils sont actuellement un « gaspillage de ressources» (on aura tout entendu).

Soudure, plâtrerie, mécanique automobile… les détenus anglais ont une liste impressionnante d’emplois qu’ils pourront exercer au lieu de ne rien faire de leurs    jours couchés dans leurs cellules à regarder la télévision.

Environ 10.000 prisonniers travaillent  à l’heure actuelle, mais ce nombre augmentera à 20 000 sous le nouveau régime. Cela représente environ une personne    sur quatre détenue en Angleterre et au Pays de Galles.

 

Oui mais ce que Clarke oublie de préciser, c’est le salaire des prisonnier. 2à livres par    semaine, ce qui fait 100 euros par mois, une misère.

Chez les prisonniers britanniques, travailler 30 heures ou 40 heures ne change pas le    salaire.

Par ailleurs, 500 détenus ont vu leur maigre salaire diminué de 40% fin 2011.

Prisonniers français, bientôt vous serez logés à la même enseigne.

http://www.express.co.uk/posts/view/293430/Prisoners-will-be-put-to-work-40hrs-a-week

http://www.wikistrike.com/

 
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Publié par le 5 janvier 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

La canadienne Medoro Ressources rase un village pour ouvrir une mine d’or à ciel ouvert !

L’audace avec laquelle le gérant d’une société multinationale d’un pays qui prétend fournir une aide humanitaire à la Colombie, [le Canada] déclare qu’un village colombien doit être détruit parce que sa compagnie a besoin de l’or qui s’y trouve rappelle celle avec laquelle les États-Unis, cent ans plus tôt, ont pris possession du Canal de Panama parce qu’ils en avaient besoin, à la différence prêt que le Panama existe toujours alors que Marmato disparaîtra1 .

 

Pour réaliser son projet de mine à ciel ouvert, la canadienne Medoro Ressources Ldt entend préalablement raser l’ensemble du village de Marmato: maisons, commerces, église et écoles, déplacer les habitant-es et expulser les mineurs artisanaux. Notre village, ce n’est pas seulement une mine et les habitant-e-s, nous ne sommes pas uniquement des propriétaires de mines ou un bassin de main d’œuvre. Le peuple marmateño c’est nous, nous qui avons vécu dans ce village et qui avons envers lui un attachement qui ne se mesure pas en argent : le paysage que nous observons, les rues pavées que nous parcourons, l’architecture singulière qui caractérise notre village, les voisins avec qui nous construisons la solidarité, les histoires que racontent les anciens à propos de notre passé, histoires croisées des autochtones, des afrodescendants et des blancs, les mineurs qui depuis toujours savent extraire l’or de notre montagne, les muletiers qui rendent possible le transport du matériel à travers nos sentiers escarpés, les paysans et les autochtones qui, depuis nos champs, nous ravitaillent de leurs produits agricoles, bref, pour tout ce peuple de Marmato, nous affirmons que : Le gouvernement entend commettre un ethnocide à Marmato parce que la montagne qu’ils veulent abattre n’est pas une terre inhabitée, mais une zone urbaine d’occupation ancestrale par les autochtones et de 474 ans d’histoire coloniale et républicaine. Selon le recensement du DANE de 2005, ce village est habité principalement par la population afrodescendante (56,5%) et autochtone (16,7%), (…) et par un peuple qui s’est forgé une identité culturelle autour de l’activité minière, sans compter l’urbanisme typique de notre village qui lui vaut le nom de « la crèche d’or de la Colombie »…..

La suite ici:

http://www.lapluma.net/fr/index.php?option=com_content&view=article&id=983:la-canadienne-medoro-ressources-rase-un-village-pour-ouvrir-une-mine-dor-a-ciel-ouvert&catid=91:multinationales&Itemid=423

 

 

 
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Publié par le 5 janvier 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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