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Archives du 3 janvier 2012

USA: l’Ohio suspend un projet de fracturation hydraulique après des séismes

WASHINGTON – L’Ohio a suspendu un projet de fracturation hydraulique à la suite d’une série de 11 petits tremblements de terre provoqués selon des chercheurs par cette technique d’injection d’eau sous terre, ont indiqué mardi des fonctionnaires de cet Etat du nord des Etats-Unis.

Le plus récent et le plus fort de ces séismes a atteint le degré 4 le 31 décembre sur l’échelle de magnitude du moment près d’un puits d’injection d’eau usée exploité par la société D&L Energy à Youngstown, dans le nord-est de l’Etat.

Les autorités locales avaient déjà suspendu l’injection de l’eau dans ce puits après une secousse de 2,7 le 24 décembre mais elles ont étendu le périmètre d’interdiction dans un rayon de 8 km autour du puits à la suite de la dernière secousse, ont indiqué des responsables du secteur.

Des fonctionnaires de l’Etat ont confirmé la suspension mais sans donner plus de détail, alors que l’Ohio compte beaucoup sur la fracturation hydraulique pour développer l’exploitation des hydrocarbures.

Le lien ne fait pas de doute, a indiqué à l’AFP le sismologue John Armbruster, de l’Université de Columbia, qui a observé les secousses. En trois dimensions, le tremblement de terre se trouve à environ 1 km du fond du puits.

La fracturation hydraulique est une technique controversée qui consiste à fracturer la roche en grande profondeur avec un mélange d’eau, de sédiments et de produits chimiques projeté à haute pression, afin de libérer les hydrocarbures. L’eau usée qui remonte à la surface est réinjectée dans le sol pour s’en débarrasser.

L’Ohio disposerait de réserves de pétrole de 21 millions de m3 et de 42 millions de m3 de gaz naturel.

Afp

 
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Publié par le 3 janvier 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

La grève des électeurs. 1888

 

Octave Mirbeau 1848-1917

“Une chose m’étonne prodigieusement, j’oserai dire qu’elle me stupéfie, c’est qu’à l’heure scientifique où j’écris, après les innombrables expériences, après les scandales journaliers, il puisse exister encore dans notre chère France (comme ils disent à la Commission du budget) un électeur, un seul électeur, cet animal irrationnel, inorganique, hallucinant, qui consente à se déranger de ses affaires, de ses rêves ou de ses plaisirs, pour voter en faveur de quelqu’un ou de quelque chose. Quand on réfléchit un seul instant, ce surprenant phénomène n’est-il pas fait pour dérouter les philosophies les plus subtiles et confondre la raison ? Où est-il le Balzac qui nous donnera la physiologie de l’électeur moderne ? Et le Charcot qui nous expliquera l’anatomie et les mentalités de cet incurable dément ? Nous l’attendons. Je comprends qu’un escroc trouve toujours des actionnaires, la Censure des défenseurs, l’Opéra-Comique des dilettanti, le Constitutionnel des abonnés, M. Carnot des peintres qui célèbrent sa triomphale et rigide entrée dans une cité languedocienne; je comprends M. Chantavoine s’obstinant à chercher des rimes; je comprends tout. Mais qu’un député, ou un sénateur, ou un président de République, ou n’importe lequel parmi tous les étranges farceurs qui réclament une fonction élective, quelle qu’elle soit, trouve un électeur, c’est-à-dire l’être irrêvé, le martyr improbable, qui vous nourrit de son pain, vous vêt de sa laine, vous engraisse de sa chair, vous enrichit de son argent, avec la seule perspective de recevoir, en échange de ces prodigalités, des coups de trique sur la nuque, des coups de pied au derrière, quand ce n’est pas des coups de fusil dans la poitrine, en vérité, cela dépasse les notions déjà pas mal pessimistes que je m’étais faites jusqu’ici de la sottise humaine, en général, et de la sottise française en particulier, notre chère et immortelle sottise, â chauvin ! Il est bien entendu que je parle ici de l’électeur averti, convaincu, de l’électeur théoricien, de celui qui s’imagine, le pauvre diable, faire acte de citoyen libre, étaler sa souveraineté, exprimer ses opinions, imposer — ô folie admirable et déconcertante — des programmes politiques et des revendications sociales ; et non point de l’électeur “« qui la connaît » et qui s’en moque, de celui qui ne voit dans « les résultats de sa toute-puissance » qu’une rigolade à la charcuterie monarchiste, ou une ribote au vin républicain. Sa souveraineté à celui-là, c’est de se pocharder aux frais du suffrage universel. Il est dans le vrai, car cela seul lui importe, et il n’a cure du reste. Il sait ce qu’il fait. Mais les autres ? Ah ! oui, les autres ! Les sérieux, les austères, lespeuple souverain, ceux-là qui sentent une ivresse les gagner lorsqu’ils se regardent et se disent : « Je suis électeur! Rien ne se fait que par moi. Je suis la base de la société moderne. Par ma volonté, Floque fait des lois auxquelles sont astreints trente-six millions d’hommes, et Baudry d’Asson aussi, et Pierre Alype également. » Comment y en a- t-il encore de cet acabit ? Comment, si entêtés, si orgueilleux, si paradoxaux qu’ils soient, n’ont-ils pas été, depuis longtemps, découragés et honteux de leur œuvre ? Comment peut-il arriver qu’il se rencontre quelque part, même dans le fond des landes perdues de la Bretagne, même dans les inaccessibles cavernes des Cévennes et des Pyrénées, un bonhomme assez stupide, assez déraisonnable, assez aveugle à ce qui se voit, assez sourd à ce qui se dit, pour voter bleu, blanc ou rouge, sans que rien l’y oblige, sans qu’on le paye ou sans qu’on le soûle ? À quel sentiment baroque, à quelle mystérieuse suggestion peut bien obéir ce bipède pensant, doué d’une volonté, à ce qu’on prétend, et qui s’en va, fier de son droit, assuré qu’il accomplit un devoir, déposer dans une boîte électorale quelconque un quelconque bulletin, peu importe le nom qu’il ait écrit dessus… Qu’est-ce qu’il doit bien se dire, en dedans de soi, qui justifie ou seulement qui explique cet acte extravagant ? Qu’est-ce qu’il espère ? Car enfin, pour consentir à se donner des maîtres avides qui le grugent et qui l’assomment, il faut qu’il se dise et qu’il espère quelque chose d’extraordinaire que nous ne soupçonnons pas. Il faut que, par de puissantes déviations cérébrales, les idées de député correspondent en lui à des idées de science, de justice, de dévouement, de travail et de probité ; il faut que dans les noms seuls de Barbe et de Baihaut, non moins que dans ceux de Rouvier et de Wilson, il découvre une magie spéciale et qu’il voie, au travers d’un mirage, fleurir et s’épanouir dans Vergoin et dans Hubbard, des promesses de bonheur futur et de soulagement immédiat. Et c’est cela qui est véritablement effrayant. Rien ne lui sert de leçon, ni les comédies les plus burlesques, ni les plus sinistres tragédies. Voilà pourtant de longs siècles que le monde dure, que les sociétés se déroulent et se succèdent, pareilles les unes aux autres, qu’un fait unique domine toutes les histoires : la protection aux grands, l’écrasement aux petits. Il ne peut arriver à comprendre qu’il n’a qu’une raison d’être historique, c’est de payer pour un tas de choses dont il ne jouira jamais, et de mourir pour des combinaisons politiques qui ne le regardent point. Que lui importe que ce soit Pierre ou Jean qui lui demande son argent et qui lui prenne la vie, puisqu’il est obligé de se dépouiller de l’un, et de donner l’autre ? Eh bien ! non. Entre ses voleurs et ses bourreaux, il a des préférences, et il vote pour les plus rapaces et les plus féroces. Il a voté hier, il votera demain, il votera toujours. Les moutons vont à l’abattoir. Ils ne se disent rien, eux, et ils n’espèrent rien. Mais du moins ils ne votent pas pour le boucher qui les tuera, et pour le bourgeois qui les mangera. Plus bête que les bêtes, plus moutonnier que les moutons, l’électeur nomme son boucher et choisit son bourgeois. Il a fait des Révolutions pour conquérir ce droit. Ô bon électeur, inexprimable imbécile, pauvre hère, si, au lieu de te laisser prendre aux rengaines absurdes que te débitent chaque matin, pour un sou, les journaux grands ou petits, bleus ou noirs, blancs ou rouges, et qui sont payés pour avoir ta peau; si, au lieu de croire aux chimériques flatteries dont on caresse ta vanité, dont on entoure ta lamentable souveraineté en guenilles, si, au lieu de t’arrêter, éternel badaud, devant les lourdes duperies des programmes; si tu lisais parfois, au coin du feu, Schopenhauer et Max Nordau, deux philosophes qui en savent long sur tes maitres et sur toi, peut-être apprendrais-tu des choses étonnantes et utiles. Peut-être aussi, après les avoir lus, serais-tu moins empressé à revêtir ton air grave et ta belle redingote, à courir ensuite vers les urnes homicides où, quelque nom que tu mettes, tu mets d’avance le nom de ton plus mortel ennemi. Ils te diraient, en connaisseurs d’humanité, que la politique est un abominable mensonge, que tout y est à l’envers du bon sens, de la justice et du droit, et que tu n’as rien à y voir, toi dont le compte est réglé au grand livre des destinées humaines. Rêve après cela, si tu veux, des paradis de lumières et de parfums, des fraternités impossibles, des bonheurs irréels. C’est bon de rêver, et cela calme la souffrance. Mais ne mêle jamais l’homme à ton rêve, car là où est l’homme, là est la douleur, la haine et le meurtre. Surtout, souviens-toi que l’homme qui sollicite tes suffrages est, de ce fait, un malhonnête homme, parce qu’en échange de la situation et de la fortune où tu le pousses, il te promet un tas de choses merveilleuses qu’il ne te donnera pas et qu’il n’est pas d’ailleurs, en son pouvoir de te donner. L’homme que tu élèves ne représente ni ta misère, ni tes aspirations, ni rien de toi; il ne représente que ses propres passions et ses propres intérêts, lesquels sont contraires aux tiens. Pour te réconforter et ranimer des espérances qui seraient vite déçues, ne va pas t’imaginer que le spectacle navrant auquel tu assistes aujourd’hui est particulier à une époque ou à un régime, et que cela passera. Toutes les époques se valent, et aussi tous les régimes, c’est-à-dire qu’ils ne valent rien. Donc, rentre chez toi, bonhomme, et fais la grève du suffrage universel. Tu n’as rien à y perdre, je t’en réponds ; et cela pourra t’amuser quelque temps. Sur le seuil de ta porte, fermée aux quémandeurs d’aumônes politiques, tu regarderas défiler la bagarre, en fumant silencieusement ta pipe. Et s’il existe, en un endroit ignoré, un honnête homme capable de te gouverner et de t’aimer, ne le regrette pas. Il serait trop jaloux de sa dignité pour se mêler à la lutte fangeuse des partis, trop fier pour tenir de toi un mandat que tu n’accordes jamais qu’à l’audace cynique, à l’insulte et au mensonge. Je te l’ai dit, bonhomme, rentre chez toi et fais la grève. ”

Le Figaro, 28 novembre 1888

Commentaire trouvé chez LIESI par 11,

 

Sur le personnage:

« Sur le plan politique, Mirbeau s’est rallié officiellement à l’anarchisme en 1890. Mais, bien avant cette date, il était déjà révolté et réfractaire à toutes les idéologies aliénantes, radicalement libertaire, farouchement individualiste, irréductiblement pacifiste, résolument athée depuis son adolescence[17], anticlérical, antireligieux[18] et antimilitariste[19].

Il s’est battu avec constance contre toutes les forces d’oppression, d’exploitation et d’aliénation : la famille et l’école « éducastratrices » ; l’Église catholique et les croyances religieuses (tout juste bonnes, selon lui, pour les pensionnaires de l’asile de Charenton) ; l’armée, les « âmes de guerre »[20] et le bellicisme ; la presse vénale et anesthésiante ; le capitalisme industriel et financier, qui permet aux gangsters et prédateurs des affaires de se partager les richesses du monde ; les conquêtes coloniales, qui transforment des continents entiers en jardins des supplices ; et le système politique bourgeois, qui se prétend abusivement républicain, alors qu’il ne fait qu’assurer la mainmise d’une minorité sur tout le pays, avec la bénédiction des électeurs moutonniers, « plus bêtes que les bêtes » : aussi appelle-t-il ses lecteurs à faire La Grève des électeurs : « Surtout, souviens-toi que l’homme qui sollicite tes suffrages est, de ce fait, un malhonnête homme, parce qu’en échange de la situation et de la fortune où tu le pousses, il te promet un tas de choses merveilleuses qu’il ne te donnera pas et qu’il n’est d’ailleurs pas en son pouvoir de te donner. […] Les moutons vont à l’abattoir. Ils ne disent rien, et ils n’espèrent rien. Mais du moins ils ne votent pas pour le boucher qui les tuera et pour le bourgeois qui les mangera. Plus bête que les bêtes, plus moutonnier que les moutons, l’électeur nomme son boucher et choisit son bourgeois. Il a fait des Révolutions pour conquérir ce droit. »[21]).

Pamphlétaire efficace et d’autant plus redouté, Mirbeau met en œuvre une ironie démystificatrice, un humour noir dérangeant et une rhétorique de l’absurde, dans l’espoir d’obliger certains de ses lecteurs à réagir et à se poser des questions, même s’il ne se fait guère d’illusions sur la majorité de son lectorat. Il recourt volontiers à l’interview imaginaire des puissants de ce monde, afin de mieux dévoiler leur médiocrité et leurs turpitudes. Une anthologie de ses articles a paru sous le titre de Combats politiques[22]. »

http://fr.wikipedia.org/wiki/Octave_Mirbeau

 

Terriblement d’actualité et très en phase avec ce que je pense du politique en général  🙂

 

 
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Publié par le 3 janvier 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Valse des étiquettes dans les grandes surfaces : +6,8% en un an !

 

Le magazine Que Choisir fait le point sur les prix dans    la grande distribution : son chariot témoin a augmenté de 6.8% en un an, une hausse bien supérieure à l’inflation.

Dans son numéro de janvier, le magazine a relevé les prix d’un chariot rempli d’une trentaine de produits de marques pour pouvoir    comparer d’une enseigne à l’autre. Ce sont des produits de grande consommation : des rayons épicerie, boissons, ultra frais, surgelés mais également des rayons hygiène-beauté, entretien, bébé et    animaux domestiques.

Avec cette liste de courses, Que choisir a    relevé les prix dans plus de 1.700 grandes surfaces, aussi bien des hypers que des supermarchés, dans pratiquement toute la France. Au final, plus de 120.000 prix ont été décortiqués.

Entre 2010, date d’un précédent relevé, et 2011, les prix ont    augmenté de 6,8 %. Alors que le chariot coûtait en moyenne 46,74 € en 2010, en 2011, il a fallu débourser 49,93 € pour acheter les mêmes produits.

Comparé à l’inflation officielle calculée par l’Insee    qui est de l’ordre de 2,5 % en 2011, c’est plus du double.

Parmi les produits ayant le plus augmenté, on peut citer la    viande, surtout la viande bovine, mais aussi le café, l’huile, les produits laitiers, les céréales, les biscuits, les boissons aux fruits et sodas. Avec pour certains de ces produits des hausses    à deux chiffres : + 23 % pour certaines marques de café, + 15 % pour de l’huile de tournesol ou de colza, + 12 % pour certains desserts lactés ou des pâtes à tartiner aux noisettes.

Quelques baisses aussi, moins de 1 % de diminution, donc il    vaudrait mieux parler de prix qui stagnent. La seule véritable baisse relevée concerne de la charcuterie, des rillettes du Mans, en baisse de 4 %.

L’envolée des cours de certaines matières premières    ces deux dernières années a indiscutablement renchéri le coût de fabrication. C’est le cas pour le café, le blé… Pour autant les industriels n’en    ont-ils pas profité pour accroître leur prix de vente ? La grande distribution l’affirme. Et Michel-Edouard Leclerc a été le premier à monter au créneau pour dénoncer ces hausses    inadmissibles qui venaient amputer le pouvoir d’achat des ménages. Et, pour rendre encore plus crédibles ces propos, il a refusé par exemple de vendre dans ses magasins les produits Lactalis,    c’est-à-dire le lait Lactel, le beurre et le camembert Président.

Mais la grande distribution ne mérite pas pour autant    un prix de vertu. Que choisir constate que dans un contexte de hausse des prix de fabrication,    l’occasion est trop belle pour les grandes surfaces d’en profiter pour pousser les étiquettes et accuser l’industrie agro-alimentaire.

Le rapport Chalmin remis d’ailleurs en juin dernier au Président de la République    ne fait que confirmer les analyses de Que Choisir : Quand les prix augmentent au niveau de la production, la grande distribution profite de l’aubaine pour accroître ses marges.    Quand les prix baissent à la production, les prix dans les grandes surfaces baissent rarement, au mieux, ils stagnent.

FRANCE-INFO

 
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Publié par le 3 janvier 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Olivier delamarche: « On a une dette mondiale qui est hors de contrôle partout, au Japon, aux États-Unis, en Europe… »

 

 
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Publié par le 3 janvier 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Caterpillar inc:salaire divisé par 2 ou c’est la délocalisation…!

Quelques 500 travailleurs d’une usine de fabrication de locomotives en Ontario sont en lock-out après qu’ils eurent rejeté la dernière offre patronale prévoyant une baisse salariale de 50 %.

 

Quelque 500 travailleurs d’une usine de fabrication de locomotives en Ontario sont en lock-out depuis dimanche après qu’ils eurent rejeté la dernière offre patronale prévoyant une baisse salariale de 50 %.

Les employés d’Electro-Motive Diesel, une usine située à London et appartenant au géant américain Caterpillar inc., ont dit « non » la semaine dernière à la proposition de l’employeur.

Il demandait une réduction du taux horaire de 35 $ à 16,50 $, et ce, même si la direction de l’entreprise a menacé de transférer ses opérations de London dans une usine aux États-Unis.

« C’est immoral, a lancé Tim Carrie, représentant syndical au sein des Travailleurs canadiens de l’automobile. Nous allons perdre tous les emplois avec un salaire décent dans ce pays si nous ne gagnons pas cette bataille. »

Electro-Motive Diesel a annoncé vendredi qu’elle allait imposer un nouveau contrat de travail à ses employés, incluant des réductions salariales et une diminution des avantages sociaux.

L’employeur attribue sa décision aux changements de position de l’exécutif syndical lors des négociations.

« Cette attitude a créé une incertitude qui n’est pas dans le meilleur intérêt des employés, des clients, des fournisseurs et des propriétaires », a expliqué la compagnie par voie de communiqué.

http://argent.canoe.ca/lca/affaires/canada/archives/2012/01/20120102-120819.html

 
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Publié par le 3 janvier 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

En Inde, des essais médicamenteux pratiqués en secret sur des enfants!

 

Une amende de 5 000 roupies (72 euros) : c’est l’unique peine qu’ont reçu douze médecins en Inde pour avoir pratiqué en secret des tests de médicaments sur des patients, des enfants pour certains. Les médecins, dont deux d’entre eux ont démenti avoir mal agi, sont  accusés d’avoir été payés par des entreprises pharmaceutiques pour mener  dans la ville d’Indore des essais de médicaments visant à traiter  notamment des dysfonctionnements sexuels.

L’affaire a provoqué la colère dans le Madhya Pradesh, dans le centre du pays. C’est dans cet Etat que 1 883 personnes auraient subi ces tests cliniques illégaux, selon le quotidien India Today, qui parle d’une condamnation « honteuse ».

Selon le gouvernement local, les tests n’avaient pas été approuvés par  les autorités sanitaires et les médecins ont refusé de divulguer toute  information au nom de la protection du secret médical.

PLAQUE TOURNANTE DES TESTS PHARMACEUTIQUES

Anand Rai, un médecin qui a alerté l’opinion sur cette affaire, a fait part mardi 3 janvier à l’AFP de sa colère et de sa frustration après la peine infligée dimanche aux médecins, jugée non dissuasive. « Tous les tests ont été pratiqués sur des patients venus dans des hôpitaux gouvernementaux pour des soins de routine. C’est un crime de pratiquer sur eux des tests médicaux sans leur consentement », s’est-il insurgé.

Ajay Singh, à la tête de l’opposition au Parlement local, a qualifié l’amende de « ridicule ». Des associations de défense des droits de l’homme disent craindre que l’Inde devienne une plaque tournante pour les tests de médicaments pratiqués sur des patients pauvres utilisés comme des cobayes par les géants pharmaceutiques, souvent sans leur accord.

Selon M. Rai, les mauvaises pratiques dans le milieu médical risquent de se poursuivre encore longtemps : « Les tests de médicaments sont ici en augmentation parce qu’ils coûtent seulement un sixième de leur prix dans les pays occidentaux », a-t-il souligné. « Le système de régulation est ici plus corrompu et les compagnies pharmaceutiques peuvent facilement inscrire des patients et commencer les essais », a-t-il ajouté. Selon lui, « dans les pays développés, cela prendrait six mois pour inscrire cinq patients tandis qu’en Inde, ils peuvent pendant ce temps mener des tests sur 2 000 personnes ».

http://www.lemonde.fr/

 
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Publié par le 3 janvier 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Des hackers veulent leur propre satellite de télécommunications

Ils veulent mettre un internet indépendant sur orbite. Au sens propre. Leur projet : lancer un satellite et bâtir une infrastructure distribuée au sol pour lutter contre la censure.

REUTERS/Stringer

Des hackers projettent de lancer sur orbite un satellite, qui leur fournirait l’infrastructure de télécommunication, indépendante de tout gouvernement, nécessaire pour construire un « internet sans censure ». Le satellite serait en communication avec plusieurs stations de base au sol, utilisant un système de « GPS inversé » pour localiser le satellite.

Ce projet, baptisé « Hacker Space Program », a été évoqué lors du Chaos Communication Camp en août dernier. Il va de pair avec le projet « Hackerspace Global Grid », qui consiste à mettre en réseau le plus d’ordinateurs possible afin de rassembler la capacité de calcul informatique requise pour faire fonctionner ce réseau fantôme.

Les porteurs de cette initiative ne se réclament d’aucun mouvement politique. Leur but affiché est de lutter contre la censure, que ce soit dans un contexte politique ou dans le cadre de lois telles que la loi SOPA, qui doit protéger le copyright mais qui est considérée comme une menace pour les libertés individuelles, notamment par les défenseurs de l’internet libre.

Ce n’est pas le premier projet de réseau autonome. Le plus connu, Commotion, également surnommé « Internet dans une valise », est en revanche financé par le gouvernement américain. Lui aussi est destiné à contourner les censures, ou à rétablir une connexion en cas de catastrophe naturelle, par exemple.

http://lexpansion.lexpress.fr/

 
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Publié par le 3 janvier 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

L’Europe en alerte face au possible réveil du super-volcan allemand

Menace cachée : le Laacher semble tranquille, mais sous ses eaux il y a un volcan qui pourrait dévaster l’Europe.

Il est juste à 628 km (390 miles) tapi loin sous le Laacher. Le lac près de Bonn est capable d’éjecter des milliards de tonnes de magma.
Ce monstre entre en éruption tous les 10 à 12000 ans et le dernier a été en activité il y a 12900 ans, de sorte qu’il pourrait sauter à tout moment.
Le volcan Laacher See est similaire en taille au Mont Pinatubo, qui a provoqué une chute des températures mondiales de 0.5°C quand il a éclaté en 1991.
Il a apporté sur 998 km (620 miles) carrés, de la cendre et des roches et plusieurs petits séismes dans la région l’année dernière indiquent que ce pourrait être l’éveil de son profond sommeil.
Les experts estiment que s’il ne s’éteint pas, cela pourrait conduire à une dévastation généralisée, les évacuations de masse et même à court terme, le refroidissement général par le nuage de cendres bloquant le soleil.
L’effet sur ​​le Royaume-Uni est difficile à prédire, mais il est possible que de grandes parties du sud de l’Angleterre pourraient être couverte de cendres.
On pense que le volcan est similaire en taille au Mont Pinatubo dans les Philippines, qui a éclaté en 1991 et est devenu la plus grande éruption du 20ème siècle.
Il a éjecté 10 milliards de tonnes de magma, 20 milliards de tonnes de dioxyde de soufre et 16 km cubes de cendres et a provoqué une chute des températures mondiales 0.5°C.
Les vulcanologues estiment que le volcan Laacher See est toujours actif en dioxyde de carbone et est en pleine effervescence à la surface du lac, ce qui indique que la chambre magmatique située dessous est en train de « dégazer ».
Daily Mail

http://fr.sott.net/

 

 
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Publié par le 3 janvier 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Obama surpasse Hitler avec son décret-loi sur la NDAA

Le samedi 31 décembre 2011, Barack Obama a promulgué la tristement célèbre National Defense Authorization Act (NDAA) conférant au Président des Etats-Unis des prérogatives anticonstitutionnelles similaires aux pleins pouvoirs donnés à Hitler en 1933. La NDAA contient des articles permettant la détention militaire sans limite et sans procédure judiciaire de toute personne, y compris de citoyens américains, suspectée d’être en relation de près ou de loin avec des groupes terroristes ou toute organisation leur étant liée. Dénoncée par de nombreux hauts gradés de l’armée américaine et par l’Union américaine pour les libertés civiques, cette loi va encore plus loin que les lois Patriotde l’ère Cheney-Bush et confère de véritables pouvoirs dictatoriaux à un Président qui avait promis d’effacer les abus de ses prédécesseurs.

En même temps qu’il a promulgué cette loi, Obama l’a accompagné d’une déclaration présidentielle (« signing statement ») émettant de « sérieuses réserves sur certaines provisions réglementant la détention, l’interrogation et le jugement de terroristes présumés ». Se référant à la section 1021 de la NDAA, Obama affirme que « cette loi ne doit pas être interprétée comme affectant les lois ou les autorités existantes sur la détention de citoyens des Etats-Unis, de résidents étrangers légaux ou de toute personne arrêtée aux Etats-Unis ». Non seulement c’est ce qu’autorise expressément la NDAA, mais c’est l’administration Obama qui est intervenue pour s’assurer que ce soit bien le cas, alors qu’un groupe de législateurs mené par le sénateur démocrate Carl Levin, président de la Commission des services armés, avait fait supprimer ces passages.

Le texte de la NDAA a désormais force de loi et la déclaration présidentielle n’y change rien, à moins de vouloir croire à cette promesse de ne pas y recourir. Mais alors pourquoi l’avoir fait adopter puis promulguer ? Souvenons-nous que quand Adolf Hitler avait promulgué sa propre Loi de protection du peuple et du Reich le 24 mars 1933, il avait promis au Zentrum, le parti catholique allemand dissout en juillet, de ne pas s’en servir contre ses opposants.

De surcroît, Obama écrit dans sa déclaration que « certains au Congrès continuent d’insister sur la restriction des options disponibles pour nos spécialistes de l’antiterrorisme et de vouloir interférer avec les opérations mêmes qui ont assuré notre sureté ». Donc, au nom de « la sécurité et de la liberté du peuple américain », le Président décrète, dans la plus pure tradition de Carl Schmitt et de la doctrine d’exécutif unitaire, que son gouvernement ignorera certaines dispositions de la loi, celles qui justement doivent assurer un minimum de sauvegardes.

En voici quelques exemples :

  1. La section 1024 a été insérée par le Congrès pour spécifier que le secrétaire à la Défense, dans les 90 jours de l’entrée en vigueur de la NDAA, soumettra un rapport établissant les procédures « déterminant le statut des personnes détenues en application de la Authorization for Use of Military Force » en vigueur (la loi de 2001 promulguée par Bush). Lors du débat au Sénat, le sénateur républicain Lindsey Graham avait déclaré : « Je veux pouvoir dire à tous ceux qui sont concernés, qu’aucune personne détenue dans une prison américaine, qu’elle soit civile ou militaire, comme membre présumé d’Al Qaida, ne le sera sans examen judiciaire. Nous ne permettons pas à la branche exécutive de prendre cette décision sans contrôle. » Dans sa déclaration qui a force de décret-loi, Obama dit « accorder au secrétaire à la Défense toute discrétion pour déterminer quelles décisions de statut des prisonniers d’Afghanistan sont sujettes aux conditions de cette section de la loi » ; l’exécutif crée ainsi une exception affaiblissant le contre-pouvoir.
  2. La section 1028 de la NDAA limite la capacité à « transférer des détenus vers un pays étranger », une pratique mise en place par l’administration Cheney-Bush afin de délocaliser la torture vers des prisons secrètes en Egypte, en Libye, en Syrie et en Pologne. Pour Obama, cette limitation « entrave la capacité de l’exécutif à mener ses activités militaires, de sécurité nationale et de relations étrangères », ainsi que sa « capacité à agir promptement dans la conduite des négociations avec des pays étrangers ». Obama déclare donc que son gouvernement ne sera pas tenu de respecter la section 1028.
  3. La section 1029 de la NDAA requiert que « le Procureur des Etats-Unis consulte le directeur du renseignement national et le secrétaire à la Défense avant de déposer des charges criminelles ou de mettre en accusation certains individus ». Dans son décret-loi, Obama écrit que cela diminuerait « l’intégrité et l’indépendance du ministère de la Justice » et qu’en conséquence, son gouvernement ne s’y soumettra pas.

Il est on ne peut plus clair, pour ceux qui n’ont pas voulu voir la réalité en face jusqu’ici, que le syndrome narcissique aigu de Barack Obama en fait un dictateur en puissance. Alors qu’il avait attaqué tous les errements légaux de l’administration Bush-Cheney et qu’il s’était engagé lors de sa campagne électorale à les réparer, il est désormais plus fasciste que les fascistes, déterminé à utiliser le pouvoir de la Maison Blanche et de l’armée des Etats-Unis pour assouvir ses illusions de puissance et compenser ses frustrations intérieures par des conflits militaires à l’extérieur. Tel est le rôle qu’il joue pour le compte de l’empire financier de la City et Wall Street, pour qui la guerre est désormais  le seul moyen d’éviter la faillite.

http://www.solidariteetprogres.org/Obama-surpasse-Hitler-avec-son-decret-loi-sur-le-NDAA_08453

 

 

 
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Publié par le 3 janvier 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

La «Fukushima plate», l’assiette qui mesure la radioactivité des aliments!

http://platform.twitter.com/widgets/hub.1324331373.html

La Fukushima plate, une oeuvre d'art pour dénoncer les réponses de l'Occident aux risques nucléaires.

 

ART – Une oeuvre d’art, signée du designer allemand Nils Ferber et inspirée par la catastrophe nucléaire au Japon…

Si l’assiette vire au rouge, ne mangez pas vos sushis. Ce pourrait être le mode d’emploi de la «Fukushima plate», si celle-ci n’était pas une œuvre d’art destinée à dénoncer les fausses solutions aux catastrophes engendrées par les technologies modernes. Frappé par la catastrophe de Fukushima, le designer allemand Nils Ferber a créé cette assiette, qu’il présente ironiquement comme «un instrument qui pourrait devenir indispensable pour survivre dans le futur.»

«L’idée m’est venue en lisant différents articles après la catastrophe de Fukushima, explique Nils Ferber à 20 Minutes. Le mélange entre des gros titres sur la nourriture contaminée au Japon et sur la hausse des ventes de détecteurs de radiations en Europe me semblait symptomatique de l’écart entre une menace réelle et les réponses techniques de l’Occident aux dangers du nucléaire.» L’assiette est conçue comme un outil permettant à chacun d’assurer sa propre survie: la sensibilité du compteur de radioactivité intégré peut être personnalisée, selon «la valeur limite que chacun est prêt à accepter».

«Nous sommes prêts à acheter n’importe quel produit sans se poser de questions sur son utilité»

Fabriquée en céramique, l’assiette est entourée de trois cercles de LED qui s’allument en fonction de la radioactivité détectée par le compteur, situé sous l’assiette. Si les trois cercles s’allument, attention danger. «Beaucoup de gens m’ont contacté pour me demander où et comment ils pouvaient se procurer l’assiette, poursuit Nils Ferber. Ils étaient tous étaient emballés par ce produit et semblaient contents que quelqu’un en ait eu l’idée. Mais ce qui m’a inquiété, c’est que personne ne m’ait demandé comment l’assiette marchait réellement. On dirait que nous sommes prêts à acheter n’importe quel produit sans se poser de questions sur son utilité ou sa fonction.»

Tant pis pour ceux qui espéraient pouvoir manger dans cette assiette, elle restera une œuvre d’art. «Ce ne serait pas possible de fabriquer un vrai détecteur de radioactivité pour un usage domestique, reconnaît Nils Ferber. Et même si cela était faisable, qui pourrait se permettre de l’acheter? La sécurité alimentaire doit-elle être gérée individuellement par chacun? Je pense que nous croyons trop à des solutions techniques comme celle-ci et que nous acceptons en conséquence les technologies à risque. J’espère alerter sur cette manière de penser qui peut nous faire commettre des erreurs.»

Audrey Chauvet
 
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Publié par le 3 janvier 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

France: Marseille, pétrole, ça commence à faire des vagues

 

Comme  vous nous l’annoncions en juin dernier ici,  à Marseille la soif inébranlable de  vouloir rechercher du pétrole au large de la ville commence à faire des vagues.
Le permis de prospection d’hydrocarbures dont Melrose demande la prolongation à proximité des côtes marseillaises mobilise les écologistes, qui alertent sur les dangers encourus par la faune sous-marine. Le gouvernement fait la sourde oreille.
Les géologues de la société britannique Melrose en ont maintenant la certitude : il y a bien du pétrole et du gaz en quantité dans le sous-sol au large de Marseille.
Après sa campagne de prospection conduite en début d’année, le groupe attend maintenant la prolongation du permis initial d’exploration, arrivé à expiration, pour conduire les campagnes complémentaires destinées à lui assurer que « tous les éléments nécessaires à un système pétrolifère actif sont effectivement présents », selon le dossier à l’instruction au ministère de l’Industrie.
Les investigations pourraient alors se poursuivre pendant cinq ans pour délimiter plus précisément le potentiel d’extraction et un puits pourrait être foré, si le gouvernement l’autorise, à une cinquantaine de kilomètres des côtes.
Dans cette perspective, Melrose a signé ce printemps une convention de partenariat avec le géant texan Noble Energy aux termes de laquelle il détiendra presque trois quarts des droits du puits si le permis est délivré.
Indignation des écologistes, qui fustigent le silence du gouvernement.
« Pensez-vous qu’un tel projet soit compatible avec une politique de développement soutenable en Méditerranée ? », avaient écrit ce printemps les élus marseillais à la ministre de l’Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, qui ne leur a pas répondu.

Une question écrite déposée fin octobre à l’Assemblée par le député-maire PS d’Ajaccio, Simon Renucci, vient de buter sur la même impasse.
Comme pour l’affaire du gaz de schiste, la colère et l’incompréhension ont commencé à monter dès la campagne de prospection, car le système utilisé peut être potentiellement mortel pour la faune sous-marine, dénoncent les scientifiques.
« Les canons sismiques qui quadrillent la zone analysent l’écho de décharges d’air comprimé d’une puissance de 250 décibels, suffisantes pour tuer un cétacé à proximité, endommager son sonar dans un rayon de 20 kilomètres et impacter les pêches sur des distances considérables », explique Denis Lieppe, conseiller scientifique au parc national de Port-Cros.
Espèces vulnérables
Adossé au sanctuaire marin Pelagos regorgeant d’espèces protégées, la concession délivrée à Melrose couvre une zone de 12.500 kilomètres carrés avec des fonds marins pouvant aller jusqu’à 2.500 mètres.
Or, pas moins de dix espèces de mammifères marins classées vulnérables ou en danger (grands dauphins, baleines…), quatre espèces de tortues marines et une quarantaine d’espèces de poissons croisent dans le périmètre.
Les visites surprises orchestrées par la Direction de l’environnement pour vérifier l’application des mesures de prévention et de protection de la faune imposées par l’Etat n’ont pas rassuré les spécialistes, qui ont maintenant une autre inquiétude : la maîtrise aléatoire des forages profonds qui pourraient être opérés à seulement 30 kilomètres au large du futur parc national des Calanques.
Source © P. M., Les Echos
…Après l’article précédent…et bien… …No comment…
…Néanmoins nous vous conseillons d’aller lire ou relire ces anciens articles …ça devrait maintenant vous mettre la puce à l’oreille…
http://naturealerte.blogspot.com/2011/08/19082011france-marseille-pollution-au.html
http://naturealerte.blogspot.com/2011/07/07072011france-un-tremblement-de-terre.html
http://naturealerte.blogspot.com/2011/12/13122011france-forte-mortalite.html http://naturealerte.blogspot.com/2011/10/07102011marseille-trois-dauphins-morts.html
http://naturealerte.blogspot.com/2011/04/19042011mediterranee-plus-de-40-especes.html

 

 

http://naturealerte.blogspot.com/

 
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Publié par le 3 janvier 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 

Des lumières de rue utilisées pour faire de la surveillance civile: George Orwell n’y avait même pas pensé!

Des lumières de rue sont installées dans les villes américaines pour non seulement permettre au Département de la Sécurité Intérieure (DHS) d’émettre des messages d’urgence et d’effectuer de la surveillance vidéo, mais aussi pour enregistrer les conversations des gens.
La compagnie Illuminating Concepts défend son produit, appelé les « Intellistreets », en disant qu’il ne représente pas une intrusion dans la vie privée, que cette technologie n’est pas « big brother ».
Ces lampadaires intelligents se retrouvent, jusqu’à maintenant, dans la ville de Détroit, Chicago et Pittsburgh. Ils sont présentés comme des mesures de protection, de surveillance, parce qu’ils sont reliés à un système d’alerte du DHS.  Ils enregistrent tant les images que les sons. Le propriétaire de l’entreprise, Ron Harwood, a été accusé de travailler de concert avec le Homeland Security et de mettre en place un réseau de haute technologie relié via un puissant système wi-fi.
Harwood a déclaré que les lumières de rue vont nous faire sentir plus en sécurité et plus heureux car ils représentent la manière dont les entreprises et le gouvernement peuvent travailler ensemble pour créer des avantages économiques, environnementaux et sociaux!!!
Selon lui, cette technologie n’est pas une menace à la vie privée puisque leur existence est rendue publique.
Ces lampadaires de surveillance portent un potentiel d’espionnage sans limite, comme font les caméras de surveillance en Angleterre où des ordres peuvent être donnés via des haut-parleurs pour dire aux gens de ramasser leurs déchets ou de quitter la zone.
Selon un rapport, toutes les villes américaines pourraient accueillir les « Intellistreets » d’ici le printemps 2012.
La loi de détention illimitée sans procès signée par Obama, les camps de la FEMA et ces lampadaires intelligents, tout y est pour la dictature, pour une société orwellienne.
 
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Publié par le 3 janvier 2012 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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