RSS

Archives du 19 décembre 2011

Espagne: Standard & Poor’s et Moody’s abaissent la note de la région de Valence

MADRID – Les agences de notation Standard & Poor’s et Moody’s ont abaissé lundi la note de la région espagnole de Valence en raison de ses difficultés croissantes à se financer, alors que le lourd endettement des régions autonomes du pays continue d’inquiéter les marchés.

Standard & Poor’s a abaissé de trois crans, de A- à BBB-, la note de Valence (est de l’Espagne) et envisage de la dégrader davantage dans un délai de 90 jours, en mettant cette région sous surveillance négative.

La note BBB- signifie que la région de Valence est désormais placée au cran le plus bas des émetteurs dont la solvabilité reste satisfaisante.

Moody’s a elle abaissé de deux crans la note de Valence, de Baa2 à Ba1, et envisage elle aussi de l’abaisser davantage. La région passe ainsi dans la catégorie des investissements considérés comme spéculatifs.

Les deux agences fondent leur analyse sur l’assèchement croissant des liquidités de cette région.

S&P rappelle qu’une émission d’obligations ouverte aux petits porteurs du 24 novembre au 16 décembre s’est déroulée plus difficilement qu’attendu. La région de Valence n’a en effet réussi qu’à couvrir 59% de son objectif, qui était de 1,8 milliard d’euros.

La surveillance négative traduit notre manque de visibilité sur les capacités de la région à couvrir ses importants besoins de financement pour 2012, ajoute Standard & Poor’s.

Bien que Moody’s reconnaisse que la solvabilité de la région de Valence reste acceptable malgré une récente détérioration, les problèmes croissants de liquidités de la région se sont accentués au cours des derniers mois en raison d’un manque de confiance de plus en plus aigu des marchés dans la zone euro, écrit cette agence.

Illustration des difficultés financières de Valence, les pharmaciens de cette région ont commencé lundi une grève de trois jours pour protester contre les dettes impayées, illustrant la grogne croissante que suscitent les mauvaises finances régionales à travers l’Espagne.

Responsables du budget de la santé, les gouvernements régionaux remboursent aux pharmacies les médicaments qu’elles ont délivrés sur ordonnance. Selon le Collège des pharmaciens de Valence, la dette de la région de Valence envers cette profession atteint actuellement 550 millions d’euros.

S&P avait menacé le 6 décembre d’abaisser la note à long terme de 15 pays de la zone euro, dont l’Espagne, notée AA- depuis le 13 octobre. Vendredi, cette agence avait fait perdre un cran, de AA- à A+, à la région des îles Canaries.

Scruté par les marchés et les autorités européennes, le gouvernement espagnol s’est engagé à réduire son déficit budgétaire pour atteindre 6% du PIB en 2011, après 9,3% en 2010. Mais le futur chef du gouvernement de droite, Mariano Rajoy, qui prend ses fonctions mercredi, a averti lundi que cet objectif risquait de ne pas être atteint.

La discipline budgétaire voulue par l’Etat espagnol est menacée par le lourd endettement des régions et des villes, hérité de l’éclatement de la bulle immobilière fin 2008, dans un pays très décentralisé.

Au troisième trimestre 2011, la dette cumulée des 17 régions autonomes atteignait 135,151 milliards d’euros, soit 12,6% du PIB du pays (contre 10,6% un an plus tôt), un record historique selon les chiffres de la Banque d’Espagne.

Afp

 
Poster un commentaire

Publié par le 19 décembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Fukushima:14000 décès aux US liés à la catastrophe!

Une étude publiée dans  » l’International Journal of Health Services  » journal médical et réalisée par Joseph Montangano et Janette Sherman  montre que quelques 14000 décès seraient directement liés aux retombées radioactives de Fukushima.

Ces 14000 décès ont été répertoriés 14 semaines après l’accident et sont comparables aux 16500 décès en 17 semaines qui ont suivis l’accident de tchernobyl en 1986.

Plus ici:

http://www.prnewswire.com/news-releases/medical-journal-article–14000-us-deaths-tied-to-fukushima-reactor-disaster-fallout-135859288.html

 

 
4 Commentaires

Publié par le 19 décembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Jean Ziegler : « Les spéculateurs devraient être jugés pour crime contre l’humanité »

Les ressources de la planète peuvent nourrir 12 milliards d’humains, mais la spéculation et la mainmise des multinationales sur les matières premières créent une pénurie. Conséquence : chaque être humain qui meurt de faim est assassiné, affirme Jean Ziegler, ancien rapporteur spécial de l’ONU pour le droit à l’alimentation. Il dénonce cette « destruction massive » par les marchés financiers. Des mécanismes construits par l’homme, et que l’homme peut renverser. Entretien.

 

 

Basta !: Craignez-vous que la crise financière amplifie celle de la faim dans le monde ?

Jean Ziegler : Tous les cinq secondes, un enfant de moins de 10 ans meurt de faim. Près d’un milliard d’humains sur les 7 milliards que compte la planète souffrent de sous-alimentation. La pyramide des martyrs augmente. À cette faim structurelle, s’ajoute un phénomène conjoncturel : les brusques famines provoquées par une catastrophe climatique – comme en Afrique orientale, où 12 millions de personnes sont au bord de la destruction – ou par la guerre comme au Darfour. En raison de la crise financière, les ressources du Programme alimentaire mondial (PAM), chargé de l’aide d’urgence, ont diminué de moitié, passant de 6 milliards de dollars à 2,8 milliards. Les pays industrialisés ne paient plus leurs cotisations car il faut sauver la Grèce, l’Italie et les banques françaises. Une coupe budgétaire qui a un impact direct sur les plus démunis. Dans la corne de l’Afrique, le PAM est contraint de refuser l’entrée de ses centres de nutrition thérapeutique à des centaines de familles affamées qui retournent dans la savane vers une mort presque certaine.

Et les financiers continuent de spéculer sur les marchés alimentaires. Les prix des trois aliments de base, maïs, blé et riz – qui couvrent 75 % de la consommation mondiale – ont littéralement explosé. La hausse des prix étrangle les 1,7 milliard d’humains extrêmement pauvres vivant dans les bidonvilles de la planète, qui doivent assurer le minimum vital avec moins de 1,25 dollar par jour. Les spéculateurs boursiers qui ont ruiné les économies occidentales par appât du gain et avidité folle devraient être traduits devant un tribunal de Nuremberg pour crime contre l’humanité.

Les ressources de la planète suffisent à nourrir l’humanité. La malnutrition est-elle seulement une question de répartition ?

Le rapport annuel de la FAO (Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture) estime que l’agriculture mondiale pourrait aujourd’hui nourrir normalement [1] 12 milliards d’humains, presque le double de l’humanité. Au seuil de ce nouveau millénaire, il n’y a plus aucune fatalité, aucun manque objectif. La planète croule sous la richesse. Un enfant qui meurt de faim est assassiné. Il n’est pas la victime d’une « loi de la nature » !

Au-delà de la spéculation, quelles sont les autres causes de la faim dans le monde ?

Tous les mécanismes qui tuent sont faits de main d’homme. La fabrication d’agrocarburants brûle des millions de tonnes de maïs aux États-Unis. L’océan vert de la canne à sucre au Brésil mange des millions d’hectares de terres arables. Pour remplir un réservoir de 50 litres de bioéthanol, vous devez brûler 352 kg de maïs. Au Mexique ou au Mali, où c’est l’aliment de base, un enfant vit une année avec cette quantité de maïs. Il faut agir face au réchauffement climatique, mais la solution ne passe pas par les agrocarburants ! Il faut faire des économies d’énergies, utiliser l’éolien, le solaire, encourager les transports publics.

Autre élément : le dumping agricole biaise les marchés alimentaires dans les pays africains. L’Union européenne subventionne l’exportation de la production européenne. En Afrique, vous pouvez acheter sur n’importe quel étal des fruits, des légumes, du poulet venant d’Europe à quasiment la moitié du prix du produit africain équivalent. Et quelques kilomètres plus loin, le paysan et sa famille travaillent dix heures par jour sous un soleil brûlant sans avoir la moindre chance de réunir le minimum vital.

Et la dette extérieure des pays les plus pauvres les pénalise. Aucun gouvernement ne peut dégager le minimum de capital à investir dans l’agriculture, alors que ces États ont un besoin crucial d’améliorer leur productivité. En Afrique, il y a peu d’animaux de traction, pas d’engrais, pas de semences sélectionnées, pas assez d’irrigation.

Enfin, le marché agricole mondial est dominé par une dizaine de sociétés transcontinentales extrêmement puissantes, qui décident chaque jour de qui va vivre et mourir. La stratégie de libéralisation et de privatisation du Fonds monétaire international (FMI), de la Banque mondiale et de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) a ouvert la porte des pays du Sud aux multinationales. La multinationale Cargill a contrôlé l’an dernier 26,8 % de tout le blé commercialisé dans le monde, Louis Dreyfus gère 31 % de tout le commerce du riz. Ils contrôlent les prix. La situation est la même pour les intrants : Monsanto et Syngenta dominent le marché mondial – donc la productivité des paysans.

Que faire face à cette situation ?

Ces mécanismes, faits de main d’homme, peuvent être changés par les hommes. Mon livre, Destruction massive, Géopolitique de la faim, malgré son titre alarmant, est un message d’espoir. La France est une grande et puissante démocratie, comme la plupart des États dominateurs d’Europe et d’Occident. Il n’y a pas d’impuissance en démocratie. Nous avons toutes les armes constitutionnelles en main – mobilisation populaire, vote, grève générale – pour forcer le ministre de l’Agriculture à voter pour l’abolition du dumping agricole à Bruxelles. Le ministre des Finances peut se prononcer au FMI pour le désendettement total et immédiat des pays les plus pauvres de la planète.

La crise de la dette européenne rend cette position plus difficile à envisager…

Elle complique la situation. Mais la taxe Tobin, quand elle a été proposée par Attac il y a quinze ans, était qualifiée d’irréaliste. Aujourd’hui, elle est discutée par le G20 ! Les organisations internationales sont obligées de constater la misère explosive créée par la hausse des prix des matières premières. Un chemin se dessine. Nous avons un impératif catégorique moral – au-delà des partis, des idéologies, des institutions, des syndicats : l’éveil des consciences. Nous ne pouvons pas vivre dans un monde où des enfants meurent de faim alors que la planète croule sous les richesses. Nous ne voulons plus du banditisme bancaire. Nous voulons que l’État à nouveau exprime la volonté du citoyen, et ne soit pas un simple auxiliaire des entreprises multinationales. Ces revendications créent des mouvements dans la société civile.

La crise ne risque-t-elle pas de provoquer une montée du populisme en Europe, plutôt qu’un nécessaire sursaut des consciences ?

La lutte est incertaine. Le chômage et la peur du lendemain sont les terreaux du fascisme. Mais il y a une formidable espérance à la « périphérie », comme le montrent les insurrections paysannes pour la récupération des terres que les multinationales se sont appropriées au nord du Brésil et du Sénégal, au Honduras ou en Indonésie. Si nous arrivions à faire la jonction, à créer un front de solidarité entre ceux qui luttent à l’intérieur du cerveau de ces monstres froids et ceux qui souffrent à la périphérie, alors l’ordre cannibale du monde serait abattu. J’ai d’autant plus d’espoir que l’écart entre Sud et Nord se réduit, parce que la jungle avance. La violence nue du capital était jusqu’ici amortie au Nord, par les lois, une certaine décence, la négociation entre syndicats et représentants patronaux. Aujourd’hui, elle frappe ici les populations humbles. Il faut montrer la voie de l’insurrection et de la révolte.

Propos recueillis par Élodie Bécu

http://www.bastamag.net/article1995.html

 
4 Commentaires

Publié par le 19 décembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Pesticides: les Français en ont plein le sang

pesticides.jpg

Les Français ont plus de pesticides agricoles dans le sang que les Américains et les Allemands. C’est ce qui      ressort d’une étude inédite de l’Institut national de veille sanitaire (INVS).

Les Français devancent les Allemands et les Américains au concours de celui qui a le plus de pesticides dans le      sang. Les concentrations biologiques de plusieurs substances chimiques ont été mesurées, entre 2006 et 2007, par l’Institut national de veille sanitaire , sur un      échantillon représentatif de la population (2000 adultes pour les métaux, 365 pour le mercure, 400 pour les pesticides et les PCB): les trois conclusions qui en découlent sont      alarmantes.

Si les niveaux de plomb, cadmium, mercure, arsenic organique, sont stables ou en baisse, les pesticides, eux, sont      présents dans notre sang à des niveaux au moins trois fois plus élevés que dans celui des Américains ou des Allemands. Ces pesticides sont largement utilisés en agriculture, en horticulture et      pour un usage domestique (idéaux pour se débarrasser des insectes à la maison, désherber les allées, protéger les plantes du jardin, en finir avec les tiques et les puces de nos animaux de      compagnie, ou les poux chez l’enfant).

Pire encore, les PCB . Malgré leur interdiction totale dès 1979, ils sont encore largement présents dans notre environnement. Ils se sont disséminés dans l’air, le sol, l’eau, les sédiments,      contaminant les plantes, les animaux et enfin les hommes. Présents à l’époque dans les encres d’imprimerie et les adhésifs,le site du ministère de l’Ecologie rappelle qu’ils ont aussi      été utilisés comme huile pour les transformateurs et les condensateurs, ainsi que dans certains radiateurs ou autres équipements électriques. Ils ont servi de lubrifiant dans les turbines et      les pompes, le traitement du métal, les soudures, les peintures et les papiers autocopiants sans carbone.  Par ailleurs, il va peut-être falloir apprendre à aimer les trous dans les      vêtements ou changer la ventilation dans les toilettes. En effet, les substances que l’on retrouve dans les produits antimites ou les désodorisants pour toilettes, véhiculent d’autres types de      pesticides, dits « organochlorés ». Or, mauvaise nouvelle, le taux de ces produits chimiques dans notre sang est dix fois supérieur à celui trouvé dans le sang des Allemands!

Toujours selon cette étude, la concentration des PCB dans le sang des Français est plus élevée que chez nos      voisins allemands et américains.

source : lexpress.fr

http://www.wikistrike.com/

 
2 Commentaires

Publié par le 19 décembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

BNP Paribas Fortis baisse ses salaires de 3 %

 

Les salariés de BNP Paribas Fortis ont échangé 3 % de leur salaire contre une garantie d’emploi jusqu’en 2016. Avec un pouvoir d’achat garanti, défend la direction.

Les salariés de BNP Paribas Fortis ont approuvé une baisse de leur salaire de 3 % en échange d’une garantie d’emploi jusqu’en 2016, selon une information publiée par nos confrères de Trends Magazine. Cette mesure s’inscrit dans le cadre d’un plan d’économies devant rapporter quelque 200 millions d’euros.

Cette adaptation de la politique salariale de l’entreprise devrait permettre une économie de 70 millions d’euros. L’accord conclu prévoit une baisse de 3 % des salaires fixes des membres du personnel et de la direction.

Des mesures ont toutefois été prises afin de garantir le pouvoir d’achat des travailleurs, a précisé BNP Paribas Fortis. Le groupe emploie quelque 17.000 personnes en Belgique.

Trends.be, avec Belga

http://trends.levif.be/economie/actualite/banque-et-finance/bnp-paribas-fortis-baisse-ses-salaires-de-3/article-4000020441173.htm

 
1 commentaire

Publié par le 19 décembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Max Keiser sur le scandale MF Global

Par hussardelamort

L’affaire est très simple:  John Corzine doit du fric à JP Morgan, JP Morgan lui dit: tu te sers sur les comptes de tes clients pour me rembourser ou t’es mort…!

 

 

 

 

 

 
2 Commentaires

Publié par le 19 décembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

L’Assemblée nationale vote une loi pour jeter à la rue des milliers de pauvres !

La caravane ou le mobile home représentent pour un certain nombre de français, la seule façon de se loger toute      l’année. Or, une proposition de loi adoptée par l’Assemblée Nationale, risque pourtant de jeter à la rue des milliers de personnes !

942787-1119173.jpg

 

Dans les faits, vivre à l’année dans un camping est illégal. Les associations de lutte contre la pauvreté et        l’exclusion estiment toutefois que, 70 000 à 120 000 personnes, y résident de cette façon.
Une bonne partie des locataires de ces : « habitats légers de loisirs et à l’hébergement de plein        air » sont des travailleurs pauvres qui par la faiblesse leurs revenus n’ont pas la possibilité d’accéder à un vrai logement. Ainsi que le montre Stéphane Remael, photographe, qui leur        leur a dédié sur son site un reportage photo et texte .
C’est était trop pour quatre députés UMP, qui ont, dans le plus grand silence médiatique, initié uneproposition de loi   : relative aux habitats légers de loisirs et à l’hébergement de plein air et        portant diverses dispositions relatives au tourisme, votée à l’unanimité  par l’Assemblée Nationale, le 16        novembre 2011.
Que dit cette proposition de loi, qui va revenir bientôt, en deuxième lecture, au Sénat ?
Cette proposition de loi a pour but de : « (…) différencier la clientèle de passage de la clientèle        résidentielle (…) » et d’éviter que ceux qui y habitent toute l’année ne puissent, à terme, plus le faire ! En effet, ce texte définit notamment : « (…) qu’en cas de location        dans un terrain de camping et caravanage ou un autre terrain aménagé à cet effet d’un emplacement, équipé ou non d’un hébergement, pour une durée supérieure à trois mois, le locataire        fournit au loueur un justificatif de domicile de sa résidence principale datant de moins de trois mois (…) »
Ce qui vous l’avouerez est impossible pour ceux dont c’est le seul logement !
Le but final étant de : (…) s’assurer que cette clientèle n’élit pas de facto domicile dans leur        camping (…) » explique Le Monde , qui        précise que la proposition de loi, prévoit notamment : « (…)d’obliger les exploitants des terrains de camping à déclarer chaque année en mairie le nombre d’emplacements concernés par cette        pratique. Il renforce aussi les pouvoirs du maire, qui pourra inspecter même inopinément les terrains en vue de vérifier l’exactitude des déclarations (…) »
Si du côté des députés UMP, tout en refutant le fait de s’en prendre aux pauvres et précaires, en déclarant tout        de même que : « (…) le texte permettrait de prévenir d’éventuelles dérives liées à la sédentarisation (…) » On affirme : « (…) Nous avons vu des cas de campings qui        tournent pratiquement aux bidonvilles, et sur lesquels les maires n’ont aucune prise. (…) »
Eh oui, le pauvre ou le précaire, c’est bien connu, se complaisent dans les immondices et la saleté !        Généralisation scandaleuse lorsqu’on apprend qu’il n’y a qu’environ 2 % du parc qui pose de réels problèmes de salubrité.
Or si la proposition de loi était définitivement adoptée, elle pourrait créer de nouveaux bidonvilles …        individuels. En effet, explique Le Monde, elle développerait la : « sédentarisation, sur des parcelles privées ou dans la nature, de précaires pour qui la location d’un emplacement dans        un camping est devenue impossible ». Dans des conditions bien pires, puisque les populations exclues des campings ne disposeraient plus de points d’eau, d’électricité, de sanitaires ou        de collecte des ordures ménagères !
Le collectif Alerte de l’Uniopss , qui regroupe 35        fédérations et associations nationales de lutte contre la pauvreté et l’exclusion, pousse un vrai coup de gueule contre le raisonnement simpliste et odieux des députés.
Il dénonce  un texte qui : « (…) risque de jeter à la rue les milliers de familles        contraintes de vivre à l’année sur un terrain de camping (…) désormais, on pourrait expulser les plus pauvres de leur campement au bout de trois mois ! Et cela même en plein hiver ! Et même        s’ils payent leur redevance ! (…) Ainsi, au total, grâce à cette généreuse proposition de loi, on est encore moins protégé quand on vit dans une tente ou une caravane sur un terrain de        camping faute de logement décent (…) »
Et le collectif d’ajouter : « L’inacceptable est dépassé ! » Parfaitement d’accord !
Crédit photo/reportage  Stéphane        Remael
 
7 Commentaires

Publié par le 19 décembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Grèce : quand le sida devient une planche de survie!

Pic de contamination par le Sida, coupure d’électricité pour factures impayées, arrêt du tiers-payant : Bruxelles sert la vis et le peuple grec hésite entre désespoir et résistance. L’union européenne est un hôpital de fous, dénonce l’ethnologue grec Panagiotis Grigoriou.

(Dessin : Louison)

Notre semaine commence sous le signe de la contagion. Dès hier, radios et journaux évoquent les derniers chiffres du sida en Grèce, une augmentation de 54% si on compare avec l’année dernière. Les médecins responsables du Centre de Prévention et de contrôle des maladies Infectieuses (www.keelpno.gr), tirent le signal d’alarme. Notre Ministre de la Sante Andreas Loverdos (néolibéral et PS) recommande au sujet de la protection de ne pas fréquenter les prostituées non déclarées et ainsi non contrôlées. Ces derniers mois la prostitution a fait également un bond en avant, elle concerne désormais une population plus ample, femmes mariées ou encore étudiantes. Les lieux changent aussi. Les quartiers habituels du centre ou populaires sont délaissés au profit de certains beaux quartiers; là au moins, il y a des hommes circulant les poches encore pleines.
 Mais Madame Kremastinou, directrice du Centre de Prévention a fourni une explication supplémentaire, s’adressant aux journalistes. Depuis quelques mois, il y des dizaines (voire plus) d’individus qui se font contaminer de leur propre gré. Le but ? Le devenir et se déclarer officiellement séropositif afin de recevoir par la suite une prestation spécifique s’élevant à 600 euros par mois, une des rares prestations que les reformes de choc des Mémorandum, n’ont pas (encore) supprimées. C’est plus que nombre de nos salaires encore perçus, un comble.
 Entre temps, sur l’autre terrain, celui de l’électricité, plus précisément celui de la taxe sur l’immobilier perçue par les factures de l’électricité, la bataille continue. Le centre d’émission des ordres qui coupe le courant de ceux qui n’ont pas payé est occupé. La «Troika» fait savoir aux ministres qu’il faut suivre de près, jours par jour, l’évolution des paiements car si les recettes ne sont pas à la hauteur (comme celles des autres impôts), il n’y aura pas de sixième tranche – de « sixième dose » comme disent les grecs – d’entrée d’argent prêtée par nos … sauveurs. Les politiques Papadémiens, et autres valets locaux de l’hyperbaronie, nous expliquent depuis hier qu’il n’y aura pas d’élections non plus, tant que nos « doses » ne seront pas assurées, arrivées et administrées à temps. « La date des élections est indicative ou relative », déclare Papadémos et Karatzaferis du LAOS, tandis que le chef de la droite, Samaras, se refuse à toute signature de document ordonnant les suites politiques liées aux décisions bruxelloises du 26 octobre, comme l’exigent les médecins en chef du Merkozysme. Décidément, l’UE est un hôpital de fous, voire pire, un mouroir des peuples.
 Et on s’y prépare nous semble-t-il, à mettre en place un méga-produit financier et toxique au niveau de la zone euro afin de faire face à l’infection nosocomiale des dettes dites publiques des pays. On y répond alors en injectant de la toxicité à la toxicité, nous disait hier un médecin d’un hôpital public, rencontré dans une pharmacie, réouverte après la grève du lundi.
Nous ne savons pas encore comment nous en sortir. Dans la rue, dans le métro beaucoup de gens semblent perdus. La réponse politique tarde et eux seuls, ne peuvent pas faire face à la toxicité de leur nouveau sort et des temps nouveux. Les gauches et les autres mouvements, tels que Spitha – Étincelle de Mikis Theodorakis, sont en train de se réorganiser. Tout le monde parle de Front de Résistance et des discussions sont sans doute entamées à plusieurs niveaux. Cette nuit, hommes et femmes politiques connus et syndicalistes, se sont rendus au bâtiment occupé de notre Électricité Nationale, bloquant l’émission des ordres amenant aux coupures de courant. Il y a peu de jours, les syndicats des électriciens ont coupé le courant au Ministère de la Sante durant quelques heures, dénonçant ainsi les dettes de l’administration envers la compagnie, plusieurs millions d’euros. Le ministre de la Sante a confirmé.
Les citoyens ressentent désormais l’ampleur des toxines du système comme étant une vraie menace sur leurs vies. Et plus qu’une affaire de gauche ou de droite, cela devient une affaire de survie nationale et sociale, voire citoyenne et bien entendu, de la démocratie en même temps. « Sortirons-nous un jour de l’hôpital des fous ? » – se demandait un retraité regardant le médecin droit dans les yeux. « On vous a prescrit un anti-inflammatoire ? Mais il faut tout régler, nous n’acceptons plus aucun tiers payant », lui répond la pharmacienne.
 
6 Commentaires

Publié par le 19 décembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Des bactéries qui produisent de l’électricité en dépolluant l’eau

 

Des chercheurs français travaillent actuellement sur des bactéries capables de    produire de l’électricité simplement en se nourrissant de plantes vertes. Mieux encore, l’électricité pourrait être générée en dépolluant des eaux usées.

Produire de l’électricité grâce à des bactéries tout en dépolluant des eaux usées est aujourd’hui possible ont    révélé des chercheurs de l’université de Rennes. Si l’expérience n’a pour elle été effectuée qu’à petite échelle, l’idée de la pile à combustible bactérienne (ou MTC pour Microbial Fuel Cell) a désormais pris forme.

Le principe de ma pile reste identique : l’électricité est générée grâce à un élément réducteur (l’hydrogène) qui    oxyde l’une des électrodes, tandis qu’un oxydant (l’oxygène le plus souvent) est réduit sur l’autre électrode. La réaction d’oxydoréduction est alors catalysée. La réaction est donc l’inverse    d’une électrolyse : la pile consomme de l’hydrogène et de l’oxygène et rejette de l’eau.

Or, il est possible de faire faire ce travail à des bactéries, du moins à certaines d’entre elles vivant en    anaérobie (en l’absence d’oxygène) et relâchant des électrons lorsqu’elles consomment des nutriments.

L’espèce utilisée est la Geobacter sulfurreducens, qui possède    également la particularité d’être dépendante du constituant que les chercheurs placent sur les électrodes. En échange, elle libère un électron, faisant ainsi fonctionner la pile.

Le but des scientifiques est donc de trouver les matériaux qui permettront un échange optimum entre l’électrode et    les bactéries et qui entraîneront leur agrégation importante autour de l’électrode, sous forme de biofilm.

Non seulement ces bactéries produisent du courant, mais elles se nourrissent en outre d’eau polluée qu’elles    purifient, rapporte futura-sciences. Un tel système pourrait donc servir dans une usine de traitement, par exemple. Mais pas uniquement comme l’a    indiqué lors d’une interview accordée à Ouest-France, Frédéric Barrière, responsable du projet.

Selon lui, le dispositif pourrait par exemple servir de signal de pollution : si les bactéries se nourrissent d’eaux    usées, plus celles-ci sont polluées, plus la quantité d’électricité produite est importante. On pourrait ainsi obtenir directement un instrument électrique mesurant la pollution.

Les bactéries peuvent aussi puiser leurs éléments nutritifs sur les racines des plantes ont expliqué des doctorants    de l’université de Rennes dans un court métrage. La production de courant repose uniquement sur un processus naturel, cette fois encore.

http://www.maxisciences.com/

 
Poster un commentaire

Publié par le 19 décembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

LES FRANCAIS POURRAIENT ETRE SOIGNES PAR LES VETERINAIRES !

 

Il y a des azimutés au PS, c’est clair. J’ai relu ce papier deux fois pour être certain que mes yeux lisaient bien ce que mon cerveau comprenait. Pour faire face aux manque de médecins (bravo à un génie nommé Koushner), eh bien il faut laisser les vétérinaires soigner les Français… Arggghhhh… Help, please, somebody, please help me: « Françoise Tenenbaum, élue socialiste de Côte d’Or, propose qu’en leur donnant une année supplémentaire de formation, les vétérinaires pourraient intervenir dans les maisons de santé... Une idée étonnante pour compenser la pénurie de médecins dans les milieux ruraux … Cette adjointe au maire de Dijon déléguée à la Solidarité et à la santé et vice-présidente du conseil régional de Bourgogne a formulé cette proposition dans un entretien aux Echos« … Lire ici 20 Minutes… et ici sur les Echos.

!! Au Secoooooooouuuuuuuurs…

Ben oui, pourquoi pas? Et puis, on n’a qu’à mettre les malades dans des étables, cela permettra de régler une fois pour toutes le problème de place dans les hôpitaux. Et les paysans deviendront des infirmières… Après tout, la Vierge Marie a bien accouché dans une étable… L’histoire se répète, je vous l’ai toujours dit… De plus, Noël approche, ô tanenbaum, etc. Mr Deroche qui m’a signalé ce délire a écrit: « Le PS a vraiment des gagnants comme élus… Avec ça Le Pen et Mélenchon ont de l’avenir« . Et si on transformait le Conseil Régional de Bourgogne en asile psychiatrique, ce ne serait pas mieux? C’est vrai qu’à force de prendre les Français pour des ânes, cela finit par leur donnes des idées… Lecteurs, j’attends vos réactions là-dessus… On va rire. Là c’est clair, en 4 ans de revue de presse, jamais nous ne sommes tombés si bas… Ca s’appelle même une dose de cheval !

PS: envoyez postez collez affichez dupliquez cette info partout où vous pouvez c’est trop fou… Il y a vraiment des cinglés chez les politiques!

 

 

Suite à l’article précédent j’ai vu passer une réponse de L’Union des Chirurgiens de France qui propose « d’expérimenter sur la classe politique l’ahurissante proposition de Mme Françoise Tenenbaum, adjointe au maire de Dijon »« . C’est clair, le PS a réussi à faire rire les Français. En tout cas, vous avez été nombeux à réagir sur cette proposition lumineuse avec des idées encore plus innovantes. A ce rythme Le Quotidien du Médecin et 60 Millions d’Amis vont fusionner… Voici quelques unes de vos perles, désolé, impossible de tout publier 🙂

L’avenir appartient à ceux qui sont vétos!

       » Norbert Picart « 

Enfin le droit de véto pour les Français.. puisque les candidats viendront tâter le cul de leurs vaches à lait » Denis Cornet  »

Je vois d’ici l’accouchement de ma femme » Pierre  »

Avec un an de formation supplémentaire, les conducteurs de train pourront-ils, en cas de grève, remplacer les pilotes d’avions? » Nicolas Le Saint  »

Je le vois venir gros comme une maison: pour les arrêts-maladie, ce sera désormais laisse obligatoire! » B. Cerqueira  »

Après tout, les politiques sont interchangeables, donc pourquoi pas un plombier qui devient chirurgien dentiste » Christophe Lacaux  »

Et les bouchers charcutiers remplaceront les chirurgiens? » Eriq Titabasse  »

On vous a déjà prévenu qu’on vous prend pour des moutons » Zela Najetovic  »

Génial on pourra faire pipi sur la table de consultation » Zora Lazari  »

La sécu va-t-elle signer des conventions avec l’AVEF? » Bruno Thyarion  »

En cas de maladie contagieuse, on appliquera le principe de précaution: tout le monde a l’abattoir! » Lysiane Meunier  »

Et la vaccination se fera en batteries » Cerqueira  »

Vaccination au fusil hypodermique pour les plus récalcitrants » J-F Le Du  »

Des muselières… Finies les manifs d’indignés » Marie-Ange Mathieu  »

En fait c’est a cause des banlieue, ils ont la rage » Daniel Bauchet  »

Chez les vetos, ça marche la carte Vitale? De plus, l’euthanasie devient légale du coup » Benoit Rehault  »

Donc le Salon de l’Agriculture se transforme en Salon de la Médecine? » N. Toucourd  »

Et pourquoi pas des femmes enceintes à hublot ? » Pierre Hector Cassez  »

Au prix que facturent les vétos, ca va faire éclater les budgets de la sécu pour de bon » Nadine Crausaz  »

Si les veto deviennent médecins, qui s’occupera des annimaux? Ah mais, je suis bête… Travailler plus pour gagner plus… Médecin de jour, Véto la nuit. » Jérôme Lebon

 

PS: Le service public hospitalier slovaque, 7000 médecins, a été privatisé. Boum. Vous voyez où on va? Merci aux lecteurs.

Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com

 
5 Commentaires

Publié par le 19 décembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Le Canada abolit complètement l’âge de la retraite!

 

Au Canada il n’existait pas d’âge légal général imposant le départ à la retraite. Le Canada a aboli complètement l’âge du départ obligatoire à la retraite, en interdisant aux employeurs dépendant de la réglementation fédérale d’en fixer un, dans une loi entrée en vigueur cette semaine.

Cette loi, la loi d’exécution du budget, abroge les dispositions des lois canadiennes qui laissaient ouverte une telle possibilité, a annoncé vendredi la Commission canadienne des droits de la personne, saluant une « victoire importante en matière de droits de la personne ».

En prenant cette initiative, le gouvernement conservateur avait souligné qu’il souhaitait « offrir aux travailleurs plus âgés la possibilité de demeurer sur le marché du travail » et par conséquent « interdire aux employeurs sous réglementation fédérale d’établir un âge de retraite obligatoire, sauf si le travail (de leurs salariés) l’exige réellement ».

Au Canada il n’existait pas d’âge légal général imposant le départ à la retraite. Dans la pratique, la pension vieillesse est versée à partir de 65 ans, mais dans certaines provinces, comme au Québec, ce genre de prestation peut démarrer à 60 ans.

Selon la Commission des droits de la personne, seul le gouvernement fédéral et celui du Nouveau-Brunswick maintenaient en vigueur le départ obligatoire à la retraite, toutes les autres provinces l’ayant déjà aboli.

Afp

 
Poster un commentaire

Publié par le 19 décembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Espagne: les créances douteuses des banques au plus haut depuis 17 ans!

Madrid (awp/afp) – Le taux de créances douteuses des banques espagnoles, indice de leur vulnérabilité, a atteint en octobre un nouveau record depuis novembre 1994, selon les chiffres de la Banque d’Espagne publiés lundi.

Les créances douteuses, principalement des crédits immobiliers susceptibles de ne pas être remboursés, s’élevaient à 131,9 milliards d’euros en octobre, soit 7,42% du total des créances, contre 7,16% en septembre et 7,14% en août.

Le secteur bancaire espagnol, fragilisé depuis l’éclatement de la bulle immobilière en 2008, est l’une des sources d’inquiétudes des marchés sur la santé financière du pays.

Le taux de créances douteuses, qui n’était que de 3,37% fin 2008, s’est fortement détérioré depuis, tandis que le pays plongeait dans la récession pendant 18 mois.

Pour rassurer les marchés, l’Espagne a mené un vaste plan de restructuration du secteur et décidé de lui imposer des ratios de solvabilité plus élevés, mais les économistes jugent que cela n’est pas suffisant.

Le prochain chef du gouvernement, le conservateur Mariano Rajoy, qui doit prononcer lundi son discours d’investiture devant le Parlement espagnol, a d’ores et déjà annoncé qu’il mènerait une nouvelle réforme du secteur bancaire.

Car, alors que les ventes de logements restent sinistrées, les actifs immobiliers des banques perdent constamment de leur valeur.

Ayant prêté à tout-va, aux promoteurs comme aux ménages, les banques espagnoles ont désormais sur les bras 176 milliards d’euros de crédits problématiques et d’immeubles et terrains saisis.

Afp

 
Poster un commentaire

Publié par le 19 décembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

DSK à Pékin: pervers Pépère sur l’euro: »un radeau sur le point de sombrer »

Dominique Strauss-Kahn lors d'une conférence économique organisée par la société Internet NetEase à Pékin, le 19 décembre.

 

L’ex-chef du FMI, Dominique Strauss-Kahn a effectué, lundi 19 décembre à Pékin, son retour à la vie publique dans un forum économique au cours duquel il a comparé la zone euro à un « radeau sur le point de sombrer », en refusant de commenter ses propres déboires. Après plus de sept mois de turbulences personnelles, DSK a choisi une conférence économique dans la capitale chinoise pour retrouver son statut de spécialiste en macro-économie, fort de son expérience à la tête du FMI.

Aux journalistes étrangers qui lui posaient des questions plus personnelles, sur son actualité judiciaire, sur son état d’esprit ou sur son choix de la Chine pour revenir sur le devant de la scène, il a systématiquement opposé la même réponse :« aucun commentaire. »

Sur un ton docte d’expert au-dessus de la mêlée, il a distribué bons et mauvais points.  « Nous voyons les pays européens passer d’un plan (de sauvetage) à un autre, d’un sommet de la dernière chance à un autre, toujours sans admettre les pertes, toujours sans permettre une reprise de la croissance et toujours en échouant à restaurer la confiance », a déclaré M. Strauss-Kahn.

UN EURO « TRÈS TRÈS VULNÉRABLE »

Invité par le groupe NetEase, l’un des géants de l’Internet en Chine, DSK a prononcé un discours en anglais de quarante-cinq minutes, dans lequel il a été très critique envers les mesures de sauvetage prises à Bruxelles. Il s’est montré, par ailleurs, plutôt tendre avec ses hôtes chinois. Il a ensuite répondu à des interrogations d’internautes transmises par le biais d’un animateur du forum.

« Avec la récente tempête, le radeau semble ne plus être assez résistant, a-t-il affirmé en parlant de l’eurozone. Le fait que l’euro soit encore au milieu de la rivière et que l’union budgétaire ne soit pas réalisée le rend très très vulnérable, et le radeau semble sur le point de sombrer. (…) Je ne suis pas persuadé que (le président français) M. Sarkozy et (la chancelière allemande) Mme Merkel se comprennent bien entre eux et c’est probablement une des raisons pour lesquelles le système européen a des problèmes pour avancer », a-t-il affirmé.

Il a estimé, en revanche, que le gouvernement chinois avait « particulièrement bien tiré son épingle du jeu » lors de la crise de 2008-2009.

http://www.lemonde.fr/

 
6 Commentaires

Publié par le 19 décembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Allemagne: le chef de la banque centrale tempère l’impact d’une perte du Triple A

 

Le président de la Banque centrale allemande a minimisé, lundi dans un entretien aux Echos, l’impact d’une perte pour l’Allemagne de la note triple A qu’il juge improbable et jugé pas nécessairement insupportable des taux obligataires plus élevés pour certains pays.
C’est très improbable, que l’Allemagne perde son triple A, a déclaré Jens Weidmann au quotidien économique français. Et après la dégradation des Etats-Unis (par Standard and Poor’s le 6 août, ndlr), on peut se demander si cela aurait un effet si dramatique.
De nombreux pays de la zone euro sont sous la pression des agences de notation qui menacent de les dégrader en raison de la crise de la dette souveraine et du ralentissement économique.
Standard and Poor’s a placé sous surveillance négative 15 des 17 pays membres de la zone euro, dont l’Allemagne, le 5 décembre, et doit prendre une décision sous peu.
M. Weidman a par ailleurs jugé pas nécessairement insupportable des taux obligataires plus élevés pour certains pays, au moment où les plus fragiles de la zone euro se financent chèrement. Les taux sont plus élevés pour quelques pays, sans que cela soit nécessairement insupportable, a estimé M. Weidmann, dont le pays, considéré comme le plus sûr de la zone euro emprunte lui à des taux très bas.
L’idée qu’au delà d’un certain taux, on entre dans des problèmes irrémédiables est à mon sens, simpliste, a-t-il ajouté, alors que certains pays, comme l’Italie notamment, sont confrontés à des taux nettement plus élevés, voire parfois intenables selon de nombreux observateurs.
Vendredi soir sur le marché secondaire, le rendement du titre allemand à 10 ans, le Bund était à 1,864%. Les taux espagnols étaient à 5,264% et les italiens à 6,550%.
Au plus fort des inquiétudes sur la zone euro et pour l’Italie sur sa capacité à surmonter une dette représentant plus de 120% de son produit intérieur brut, les taux à 10 ans de ce pays avaient largement dépassés les 7%.
Selon certains économistes, des taux à 10 ans se situant à ces niveaux peuvent compromettre la viabilité financière d’un pays.

Afp

 

Ils essaient tous de se rassurer ou de rassurer les marchés au choix…!

Ce matin tous les taux à 10 ans ont grimpés et l’Italie est de nouveau proche des 7%,voir ici:

http://www.pigbonds.info/

 
Poster un commentaire

Publié par le 19 décembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
%d blogueurs aiment cette page :