RSS

Archives du 7 décembre 2011

S&P place sous surveillance la note AAA de l’Union européenne!

WASHINGTON – L’agence d’évaluation financière Standard and Poor’s a placé mercredi sous surveillance la note qu’elle accorde à la dette de l’Union européenne, actuellement à AAA, la meilleure possible.

S&P, qui attribue cette note à l’UE depuis 1976, a expliqué que le financement de l’Union allait subir les conséquences de la crise de la dette publique en zone euro.
Afp

 
4 Commentaires

Publié par le 7 décembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

S&P place sous surveillance plusieurs grandes banques européennes!

PARIS – L’agence de notation financière Standard & Poor’s a annoncé mercredi qu’elle envisage d’abaisser la note de plusieurs grands établissements bancaires de la zone euro, conséquence de sa menace de lundi d’abaisser la note de 15 pays de la zone euro.

Parmi les banques concernées figurent par exemple le groupe français BNP Paribas et l’allemand Commerzbank. L’agence ajoute qu’elle pourrait abaisser la note d’autres banques de l’eurozone en plus de celles déjà concernées.

Afp

 
1 commentaire

Publié par le 7 décembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

« Occupez les maisons », le nouveau mot d’ordre des indignés américains

 

C’est une maison de briques sur Vermont Street, à Brooklyn. Elle a été saisie il y a trois ans par la Bank of America et n’a jamais rouvert ses portes. Depuis mardi toutefois, la maison est devenue le nouveau lieu de ralliement pour les militants d’Occupy Wall Street.

Accrochées aux fenêtres, des banderoles proclament : « Saisissez les banques pas les gens ». A l’intérieur, des dizaines de personnes s’activent et disent « préparer la maison » pour y installer une famille de sans abris. « C’est un scandale que les banques aient explulsé les gens de leurs maisons et les laissent vides alors que des millions d’Américains sont dans la rue », assure Sean, un étudiant, « il faut reprendre ces maisons et les redonner au peuple ».

Trois semaines après l’expulsion forcée de Zuccotti Park, dans le sud de Manhattan, et après la multiplication des évictions à travers les Etats-Unis, Occupy Wall Street tente donc de diversifier ses actions pour continuer à faire entendre sa voix. La journée « Occupez les maisons » s’est déroulée dans 25 villes aux Etats-Unis, avec le soutien de plusieurs groupes de défense des sans abris.

Occupy Wall Street  a toutefois perdu en visibilité depuis quelques semaines et s’interroge sur les meilleurs moyens de poursuivre son mouvement et notamment de peser sur la campagne présidentielle américaine.

Mardi, Barack Obama a évoqué la colère des 99% dans un discours au Kansas. Mais OWS doit toujours décider de soutenir ou pas certains candidats pour les élections et d’établir un programme en cinq ou six points à soumettre à tous d’ici le début de l’année prochaine.

http://washington.blogs.liberation.fr/great_america/2011/12/occupez-les-maisons-le-nouveau-mot-dordre-des-indign%C3%A9s-am%C3%A9ricains.html

 
7 Commentaires

Publié par le 7 décembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

22 milliards d’euros d’emprunts très toxiques en France selon la Commission d’enquête parlementaire!

 

Il y aurait 22 milliards d’euros d’emprunts très toxiques encore en circulation en France. C’est le principal enseignement, plutôt surprenant, du rapport de la commission d’enquête parlementaire sur les emprunts à risque souscrits par les collectivités. Un rapport qui a été voté à l’unanimité mardi par les députés, et devrait être présenté à la presse seulement la semaine prochaine. Mais d’ores et déjà, nous avons pu obtenir des informations sur son contenu.

Ce chiffre de 22 milliards d’euros étonne car, jusqu’à présent, les principaux intervenants qui s’étaient relayés lors des auditions évoquaient plutôt un chiffre plus de deux fois moins important, de l’ordre de sept à dix milliards. Mais, cette fois-ci, le travail de la Commission devraît être incontesté: son rapporteur, le député UMP Jean-Pierre Gorges a exigé de la part des banques prêteuses qu’elles lui dévoilent leurs comptes. Et ces dernières n’ont pu qu’obtempérer. Du coup, le travail de transparence, qui n’avait été conduit que par Dexia (sous la pression de la presse, il est vrai), a été étendu à ses principaux concurrents sur le marché des collectivités locales (Natixis, Deutsche Bank, Royal Bank of Scotland, etc.).

Dans le détail, 18 milliards concernent les collectivités locales stricto sensu (communes, départements, régions), et 4 milliards les hôpitaux et les offices publics d’HLM. Et il s’agît bien des emprunts les plus toxiques, ceux qui sont notés 5E et 6F par la charte Gissler. Si on comptabilisait les produits structurés moins toxiques, notés 3 et 4 par la charte Gissler, le total atteindrait les 35 milliards d’euros!

Autre enseignement de la Commission, les petites collectivités sont très atteintes. 1800 communes de moins de 10 000 habitants ont souscrit des emprunts toxiques. Un chiffre qui démonte une des affirmations de Pierre Richard, l’ex-Pdg de Dexia, qui avait affirmé sous serment que ses équipes commerciales avaient pour instruction de ne pas vendre d’emprunts structurés aux collectivités de moins de 10 000 habitants. Et que les cas qui étaient apparu étaient des « erreurs ». La politique de commercialisation aggressive de Dexia, ainsi que des autres banques, est d’ailleurs largement dénoncée dans le rapport.

Une place importante est enfin consacrée aux solutions pour résoudre cette situation très risquée (qui risque de conduire à la faillite des centaines de collectivités). La solution proposée par Gorges et qui a fait l’unanimité des députés est celle d’une mutualisation de la négociation avec les banques. Au lieu de laisser chaque collectivité se débrouiller seul, on créérait une structure qui porterait ces emprunts et dont l’objectif serait de les sécuriser pour de bon (en les transformant en prêts à taux fixes). Cette structure ad-hoc, financée en partie par les banques et les collectivités, mais uniquement gérée par les banques, chercherait à profiter des meilleurs opportunités sur les marchés pour dénouer les produits structurés.

http://cordonsbourse.blogs.liberation.fr/

 
4 Commentaires

Publié par le 7 décembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

CHINE : DES ENFANTS ENCHAÎNÉS COMME DES ANIMAUX!!!

Plus de 3 millions de chinois des campagnes sont venus en ville pour trouver  du travail et survivre. Ils travaillent tout le temps, dans plusieurs emplois,  et pour à peu près rien. Pour s’en sortir, certains ont commencé à enchaîner  leurs enfants parce qu’ils n’ont personne pour les surveiller.  De plus, les  réseaux de kidnappage d’enfants sont très actifs en Chine. Un  père dit qu’il attache son fils(1ère image) parce qu’il n’y a pas personne  pour s’en occuper et qu’il s’est déjà fait kidnapper sa petite fille. Où  pensez-vous qu’il fait ses besoins !?

 

 

Les deux prochaines image montrent un enfant  attaché avec son chien. Il est par terre pour boire d’un trou rempli  d’eau.

 

 

Les deux dernières images montrent un  garçon terrifié que son père a enchaîné pour le vendre au plus offrant. Un  passant en colère d’être témoin d’une vente d’enfant-esclave, s’en prend au père  en lui serrant la gorge.

 

 

Imaginez ce qui n’est pas montré.

Source:  http://eso-news.blogspot.com/2011/12/chine-des-enfants-enchaines-comme-des.html#ixzz1frf8LjeJ

 
19 Commentaires

Publié par le 7 décembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Le président chinois, Hu Jintao, demande à la marine d’être prête au combat!

 

Le président chinois, Hu Jintao, a appelé la marine à être prête au combat et à poursuivre sa modernisation afin de sauvegarder la sécurité nationale, a rapporté l’agence d’information Chine nouvelle, mardi 6 décembre . Il lui a ainsi demandé « d’accélérer sa modernisation » et de « mener des préparatifs intensifs pour le combat militaire » afin de « sauvegarder la sécurité nationale et la paix mondiale », alors que les ambitions maritimes de la Chine provoquent l’inquiétude de ses voisins et des Etats-Unis.

Hu Jintao s’exprimait à Pékin devant des responsables de la puissante commission militaire centrale, dont il est le chef, et en présence de son très probable successeur à la tête du pays, le vice-président Xi Jinping, numéro deux de la commission. Selon un communiqué publié sur le site du gouvernement, la rencontre portait sur l’armement de l’Armée populaire de libération (APL) et les derniers développements concernant la marine. « Notre travail doit se concentrer sur le thème de la défense nationale et du renforcement des capacités militaires », a expliqué le chef de l’Etat.

//

//

PRÉSENCE MILITAIRE DES ÉTATS-UNIS

L’armée chinoise avait annoncé qu’elle devait mener fin novembre des manœuvres navales dans « l’ouest de l’océan Pacifique », dans un contexte de tensions accrues sur des territoires disputés avec ses voisins. Cet « entraînement de routine (…) ne vise aucun pays particulier » et la liberté de naviguer de la Chine « ne doit pas être entravée », avait-elle assuré.

Cette annonce est intervenue juste après un voyage en Asie-Pacifique du président américain Barack Obama, au cours duquel il a annoncé que les Etats-Unis allaient renforcer leur présence militaire en Australie. Dans un discours prononcé le 16 novembre à Canberra, Barack Obama  avait insisté sur le fait que les Etats-Unis étaient dans la région « pour [y] rester ».

« La Chine a le droit de développer ses capacités militaires et de se préparer, tout comme nous le faisons« , a réagi mardi George Little, l’un des porte-parole du Pentagone, tout en rappelant les fréquents appels de Washington à ce que Pékin se montre « transparent » en matière militaire. La question de la transparence entre les deux principales puissances du Pacifique « fait partie de la relation que nous essayons de bâtir avec l’armée chinoise« , selon M. Little.

 

UNE MARINE DE PLUS EN PLUS PUISSANTE

L’APL, plus grande armée du monde, reste essentiellement une armée de terre, mais la marine joue un rôle accru alors que la Chine apparaît de plus en plus soucieuse de défendre ses ambitions maritimes. Le Pentagone avait émis une mise en garde plus tôt cette année contre les importants budgets alloués par la Chine à sa marine, notamment en armement sophistiqué. Fin novembre, le premier porte-avions chinois, qui incarne les ambitions navales de Pékin, a effectué sa deuxième sortie.

Le sujet des ambitions de Pékin dans les régions maritimes à l’ouest du Pacifique s’est aussi invité au sommet annuel de l’Association des nations d’Asie du Sud-Est (Asean) ainsi qu’au sommet de l’Asie orientale le mois dernier à Bali (Indonésie).

En effet, le Vietnam, les Philippines et Taïwan se heurtent à la Chine pour revendiquer la souveraineté sur le petit archipel des Spratleys, des îles de la mer de Chine méridionale riche en hydrocarbures, que Pékin considère siennes. Pékin et Hanoi se disputent aussi les Paracels. Ces différends territoriaux provoquent des pics de tension chroniques entre la Chine et ses voisins – Philippines ou Vietnam ces derniers mois, Japon à la fin 2010.

http://www.lemonde.fr/

 
9 Commentaires

Publié par le 7 décembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Grèce: le Parlement adopte un nouveau budget de rigueur pour 2012

 

 

Athènes (awp/afp) – La Grèce s’est dotée mercredi à l’aube d’un budget d’une extrême rigueur pour 2012, entrevoyant la perspective d’une décennie d’efforts renouvelés, si elle veut assurer son avenir au sein d’une zone euro qui tente d’éviter l’éclatement.

Le Parlement grec a adopté un budget d’austérité drastique, tablant sur une forte baisse du déficit public et une 5e année consécutive de récession, qui marque la détermination d’Athènes à rester dans l’euro et à respecter les promesses faites à ses créanciers, malgré la dureté des mesures imposées à la population.

Le budget 2012 comporte notamment de nouvelles hausses d’impôts, baisses des salaires des fonctionnaires et réductions du nombre de salariés dans le secteur public, qui déboucheront vraisemblablement sur un abaissement sensible du niveau de vie d’une grande partie de la population.

Pour ce budget, qui prévoit également d’effacer une partie de la dette qui plombe le pays, le gouvernement de coalition (socialiste, droite, extrême droite) dirigé par l’ex-banquier central Lucas Papademos, a remporté 258 voix sur 299 votants, 41 députés s’exprimant contre, selon le décompte officiel.

Premier signe tangible de l’assainissement des finances publiques, si la Grèce met en oeuvre les réformes prévues pour réduire son train de vie, elle devrait enregistrer en 2012 pour la première fois depuis longtemps un excédent primaire – c’est-à-dire hors service de la dette- de 1,1%. Un objectif ambitieux au vue de la dépression qui plombe l’économie réelle du pays (PIB en baisse de 5,5% en 2011, de 2,8% en 2012).

Au total, l’an prochain, le déficit public doit se contracter à 5,4% du PIB contre 9% du PIB attendu en 2011.

Pour parvenir, et ainsi espérer regagner un jour la confiance des marchés financiers, la Grèce doit être « déterminée » et « systématique » dans son effort, sinon « l’histoire » ne lui « pardonnera pas », a déclaré M. Papademos aux députés.

Tout cela est le prix à payer pour garder la Grèce dans l’euro, une mesure souhaitée par près de 70% des Grecs, malgré les manifestations anti-austérité qui se succèdent dans la rue depuis des mois.

« Notre position en Europe est non négociable » a d’ailleurs dit M. Papademos.

« La Grèce est et restera une partie de l’Europe unie et de l’euro », a-t-il ajouté en soulignant que cette « participation » impliquait des « obligations ».

Ce budget d’austérité va de pair avec un gigantesque chantier de renégociation et d’effacement d’une partie de la dette publique qui écrase le pays (pesant plus de 160% du PIB) et d’un vaste deuxième plan d’aide lancé par les pays européens partenaires après le prêt de 110 milliards d’euros concédé en mai 2010.

Dans ce cadre exceptionnel, « l’avenir du pays n’est pas décidé uniquement pour 2012, mais pour toute la décennie à venir », a lancé le Premier ministre aux députés.

Pendant le débat, le gouvernement a publié pour la première fois ses objectifs en matière de déficits publics jusqu’en 2015: -6,1% en 2013, -5,1% en 2014 et -4,2% en 2015, avec une dette publique qui à cette date-là devra être tombée à 286 milliards d’euros (126% du PIB).

Mardi à Athènes, devant le parlement où se débattait le budget, des heurts ont opposé un groupe de manifestants à la police, au milieu d’appels à « l’insurrection » lancé par des groupes de jeunes qui manifestaient en commémoration du décès d’Alexis Grigoropoulos, 15 ans, tué par un policier le 6 décembre 2008.

Ce drame avait déclenché des troubles urbains d’une intensité inédite en Grèce un an avant l’éclatement de la crise de la dette.

Alors que les slogans sur la place Syntagma appelaient « le peuple aux armes », au même moment, dans l’enceinte du parlement, plusieurs responsables estimaient que le pays et la zone euro faisaient face à des enjeux vitaux, rendant nécessaires les mesures adoptées.

En 2011, la Grèce n’a pas réussi à tenir ses objectifs d’assainissement des comptes. Le déficit public n’a pas été abaissé autant que prévu, devant tomber en fin d’année à 9% du PIB, au lieu des 6,8% prévus initialement.

Le nouveau gouvernement de coalition s’est engagé à mettre les bouchées doubles pour mettre en oeuvre le deuxième plan d’aide à la Grèce décidé par la zone euro fin octobre à Bruxelles et la poursuite des réformes structurelles.

Ce plan prévoit un deuxième prêt au pays d’environ 130 milliards d’euros d’ici 2014, dont 30 milliards destinés à la recapitalisation des banques grecques après l’effacement de 50% de la dette détenue par les créanciers privés du pays (banques, assurances, caisses de retraite, etc).

M. Papademos a récemment souligné « la complexité et la difficulté » des négociations sur la restructuration de cette dette.

Savvas Robolis, professeur d’économie à l’université Panteion d’Athènes, juge que « l’économie grecque va passer une année très très dure, que ce soit au niveau économique, social ou même politique » et qu’elle s’apprête à affronter « dix ans de sacrifices énormes ».

Afp

 
2 Commentaires

Publié par le 7 décembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
%d blogueurs aiment cette page :