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Archives du 3 décembre 2011

Découvrez la liste des 44 plus grandes fortunes françaises exilées en Suisse

Le magazine suisse « Bilan » dresse un inventaire non exhaustif des 300 plus riches exilés fiscaux installés en Suisse. Et notamment les 44 Français… Les classiques Wertheimer, Castel ou Rothschild, mais aussi ceux qui viennent de passer la frontière.

 

Copyright Reuters / infographie : La Tribune

Par ici la sortie ! Les grosses fortunes quittent à nouveau la France. C’est la conclusion de l’étude que vient de publier le magazine économique de suisse romande, Bilan, sur la présence des exilés fiscaux en Suisse, et intitulée « Les 300 plus riches de Suisse ». Le magazine, qui publie cette enquête chaque année depuis douze ans, ne mesure pas le flux d’entrants, mais affirme que sur les 300 plus grosses fortunes résidant en Suisse, comptabilisées avec un patrimoine d’au moins 100 millions de francs suisses (81,5 millions d’euros), il y a aujourd’hui 44 exilés français pour un patrimoine total de 36,5 milliards de francs suisses, soit un peu moins de 30 milliards d’euros. Il y a dix ans, on en comptait dix-sept. Et sur ces quarante-quatre, on compte treize milliardaires en francs suisses.

Secret et discrétion

Le classement du magazine n’est pas exhaustif. Sa rédaction estime qu’en réalité le nombre total de personnes, toutes nationalités confondues, disposant d’une fortune supérieure à 100 millions de francs suisses dépasse le millier, soit plus de trois fois les fortunes identifiées. Secret et discrétion restent donc la règle. L’évaluation des fortunes, très impactée par les cours de Bourse, marque donc un recul par rapport à 2010, recul qui serait très net si l’opération de mise en Bourse de Glencore n’avait artificiellement boosté l’évaluation globale. « Alors que le montant de la fortune totale stagne autour de 544 milliards, le nombre de milliardaires progresse pour atteindre 140 familles, contre 135 en 2010, signe que les plus riches des plus riches s’en sortent globalement mieux que les autres » conclut le magazine.

Parmi ceux-ci, on compte chez les Français, la famille Wertheimer, propriétaire de Chanel, mais aussi les familles Castel (vins), Primat (héritier Schlumberger), et Benjamin de Rothschild (Compagnie financière Edmond de Rothschild), toutes quatre basées à Genève et dotées d’un patrimoine supérieures à 2 milliards de francs suisses (1,63 milliards d’euros), jusqu’à 4 à 5 milliards, estime le magazine, pour les familles Wertheimer et Castel (voir le détail de chaque famille dans le tableau ci-dessous).

Nouveaux entrants dans la famille des « trois cents »

Si ces grandes familles du capitalisme français avaient quitté la France depuis longtemps, l’intérêt de l’enquête menée par le magazine Bilan réside dans l’identification de nouveaux entrants dans la liste des 300. Une entrée qui ne signifie pas nécessairement qu’ils viennent de passer la frontière, car ils peuvent être résidents suisses depuis dix ans et n’avoir été identifiés que récemment par le magazine. Ainsi en est-il de la famille de Nicolas Puech, qui a fait parler d’elle en se désolidarisant du reste de la famille Hermès lors de l’entrée par surprise de LVMH au capital de la maison de luxe, des frères Zorbibe qui ont vendu il y a longtemps Lancel au groupe Richemont, ou encore des frères Gabriel et Raphaël Harari, qui ont cédé en 2007 leur laboratoire pharmaceutique Negma à un génériqueur indien.

Ceux qui ont passé la frontière…

En revanche, d’autres sont bien arrivés récemment en Suisse, comme le français Denis Dumont, qui a fait fortune en créant et rachetant des enseignes de produits frais de qualité à prix discount, via son enseigne Grand Frais, ou Bruno Moineville, actionnaire aux côtés de Patrick Drahi et du fonds Cinven de Numericable, et arrivé discrètement à Vaud il y a près de trois ans.

Au secours, la gauche revient !

Si le flux s’accélère nettement depuis dix-huit mois, c’est en raison de la suppression du bouclier fiscal, que l’on voit venir depuis 2010, et de la perspective de voir revenir la gauche au pouvoir lors des élections de 2012 : « comme en 1981, la crainte de l’élection d’un président de gauche en France qui va devoir accroître la pression fiscale sur les plus riches pour satisfaire son électorat, incite nombre de Français à organiser leur sortie de France avant même l’élection », affirme, après moults entretiens avec les intéressés, le rédacteur en chef du magazine Bilan, Stéphane Benoît-Godet.

 

http://www.latribune.fr/

 

 
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Publié par le 3 décembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Hugo Chavez veut créer un fonds communautaire d’aide aux économies en crise

Copyright Reuters

 

Le président vénézuélien Hugo Chavez a célébré vendredi la naissance de la Communauté des Etats d’Amérique latine et des Caraïbes (Celac) en présence de chefs d’Etat et de gouvernement de la région. Les 33 Etats membres de la nouvelle instance, qui ne comprend ni les Etats-Unis ni le Canada, ont l’intention de créer un fonds d’aide aux économies en crise et un organe chargé de veiller au respect des droits de l’homme.

Il s’agissait de la première grande sortie sur la scène internationale du président vénézuélien depuis qu’il a été opéré d’un cancer, en juin.

« Au fil des années, la Celac va faire oublier la vieille OEA (Organisation des Etats américains) usée », a assuré le chef de l’Etat, auquel ses pairs ont adressé de chaleureuses félicitations.

Parmi eux figuraient notamment la présidente brésilienne Dilma Rousseff, son homologue argentine Cristina Fernandez et le Cubain Raul Castro.

Entre autres projets, les 33 Etats membres de la nouvelle instance, qui ne comprend ni les Etats-Unis ni le Canada, ont l’intention de créer un fonds d’aide aux économies en crise et un organe chargé de veiller au respect des droits de l’homme. Pour ses détracteurs, la Celac n’est qu’un acronyme de plus dans la kyrielle des organisations sud-américaines.

Avec 600 millions d’habitants, elle représente un produit intérieur brut cumulé de 6.000 milliards de dollars, mais, pour de nombreux observateurs, elle exprime d’abord le désir d’émancipation de la région à l’égard de Washington.

« C’est l’arrêt de mort de la doctrine Monroe », s’est ainsi réjoui le président nicaraguayen Daniel Ortega, évoquant les principes diplomatiques adoptés au XIXe par les Etats-Unis, qui faisaient des Amériques leur sphère d’influence exclusive.

Les chefs d’Etat plus conservateurs auraient toutefois tempéré la déclaration finale de ce sommet de 48 heures, qui devait à l’origine coïncider avec le bicentenaire de l’indépendance du Venezuela. Il a été repoussé de six mois à la dernière minute pour permettre à Hugo Chavez de poursuivre sa convalescence à Cuba après son opération.

Le président vénézuélien, qui entend briguer un nouveau mandat en octobre, s’est exprimé longuement et avec beaucoup d’entrain. Il a même évoqué sa chimiothérapie sur le ton de la plaisanterie.

« Quelle calvitie est la plus élégante, celle Lula ou la mienne ? », a-t-il demandé, désignant l’ancien président brésilien Luis Inacio « Lula » da Silva, atteint lui-aussi d’un cancer.

http://www.latribune.fr/actualites/economie/international/20111203trib000668594/hugo-chavez-veut-creer-un-fonds-communautaire-d-aide-aux-economies-en-crise.html

 
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Publié par le 3 décembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

65% des Français inquiets de la présence d’OGM dans les produits alimentaires

RENNES – 65% des Français se disent inquiets de la présence éventuelle d’OGM dans les produits alimentaires alors que le Conseil d’Etat a annulé la suspension de culture du maïs OGM Monsanto décidée par le gouvernement français, selon un sondage IFOP à paraître dans Dimanche Ouest-France.

Lundi le Conseil d’Etat, considérant que la preuve dun niveau de risque élevé pour la santé ou lenvironnement n’avait pas été apportée, a annulé la décision datant de février 2008 mais les ministres de l’Agriculture et de l’Ecologie ont affirmé dans la foulée que tous les moyens étaient à l’étude pour l’interdire en France.

Selon le sondage IFOP 65% des Français restent inquiets (contre 73% en 2000 et 68% en 2008) face aux OGM et seuls 17% ne sont pas inquiets, 18% restant indifférents à la question.

Les sympathisants de gauche sont plus inquiets (73%) que ceux de droite (56%) mais quel que soit le sexe, la position sociale ou la tendance politique aucun groupe ne passe en deça des 50% d’inquiétude.

La culture d’organismes génétiquement modifiés (OGM) en plein champ en France se heurte à une opposition très forte (80%) des personnes interrogées, seules 19% y étant favorable.

(Sondage réalisé par téléphone du 1er au 2 décembre 2011 auprès d’un échantillon de 1.002 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas).

Afp

 
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Publié par le 3 décembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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