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Archives du 21 novembre 2011

Libye Michel COLLON invité de Maghreb-Orient Express (TV5)

 

 » Chacun est dans son rôle, bon serviteur de celui qui le finance…Ce qui m’interroge :

Le fumeux « Mohamed »  speudo-animateur de ce débat est un authentique colonisé…Il a incorporé et digère  tous les préceptes négatives à l’encontre de ses semblables distillés    par les colonisateurs occidentaux.

Ce n’est guère étonnant que les peuples – ayant déjà été colonisé au 18 et 19 siécle par les criminels occidentaux soient entrain de se REFAIRE coloniser une seconde fois…Ces peuples    n’ont rien retenu de l’expérience douloureuse de leurs aïeuls…Ils ont oublié ce qu’implique l’Honneur et la dignité d’être un Homme ou une femme DEBOUT…Et, se couchent régulièrement devant    ‘l’Homme blanc » convaincus qu’ils sont de sa supériorité.

Un laquais reste et meure en laquais… Quand les peuples colonisés, ceux du Sud prendront consciences de leurs richesses intérieur, quand ils se seront détaches des chaines    psychologiques qui les entravent et les lient à « l’Homme blanc », alors ils pourront enfin recouvrir leur liberté psychique…qui leur permettra d’accéder à la liberté tout    court !!!!

Il en est ainsi également du travailleur, de l’ouvrier, de la femme face à l’homme etc…face aux tyrans qui l’exploitent…Que ce tyran soit capitaliste, banquier, politicien, ils, elles    se couchent voire même participent à la fabrication de leurs propre chaines etc…

Prenons un exemple politique récent : L’Espagne : le peuple a mis au pouvoir un parti politique de droite qui encore et encore    va les présurer, parce que les politiciens qui composent ce parti n’ont pour seule et unique idéologique que celle de sucer le sang des plus pauvres, des travailleurs pour en nourrir encore et    encore la même clique de possédants (Ces fameux 1%).

En conclusion je pose cette question : Quelle explication rationnelle peut-on apporter (si elle existe bien sûr…et sans faire appel a la psychologie) au phénomène suivant celui-ci    récurrent : Un ouvrier , un pauvre vote pour des politiciens de droite, pour des libéraux, des capitalistes…

Alors il est logique que des colonisés soutiennent des colonisateurs…que des ouvrier votent pour la droite…qu’une femme soutiennent son bourreau …. c’est du même acabit la même    origine psychopathologie.

La liberté psychologique ne se décrète pas…Elle se gagne par la maturité, l’éducation, l’instruction…L’ouverture d’esprit…la réflexion…la remise en cause permanente de ses schémas    psychologique.

L’humain a encore beaucoup de chemin a faire avant d’accéder a la paix !

Hadria RIVIERE  «  »

http://panier-de-crabes.over-blog.com/

 
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Publié par le 21 novembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Menace de krach obligataire aux Etats-Unis ?

La presse financière américaine a expliqué ce week-end que les Européens, étant dans l’incapacité de résoudre leurs problèmes, on peut dès lors craindre une contagion de la situation européenne outre-Atlantique. C’est ainsi que le Standard & Poor’s 500 est à 1.215,65 points et cela cadre parfaitement avec les points de Trader Noé.

Si la Grèce et l’Italie font moins la Une des journaux depuis l’arrivée de gouvernements dirigés par des techniciens de Goldman Sachs, bien évidemment adoubés par les marchés, l’Espagne est revenue à l’avant-plan, ainsi que la France, deuxième économie européenne. A la fin de la semaine dernières, Madrid a dû accepter des taux proches de 7% pour emprunter des titres à 10 ans sur le marché, un seuil jugé ingérable dans la durée pour les pays très endettés. On a récemment vu ce qui s’est produit pour l’Italie. Berlusconi a été menacé de dégager et un salarié de la Firme de Wall Street a pris les commandes du pays… sans la moindre élection «démocratique».

Pendant ce temps, Paris continue de bénéficier de sa précieuse note AAA, mais les taux français commencent à grimper dangereusement. A tel point que l’écart des taux obligataires entre la France et l’Allemagne vient de dépasser les 200 points de base.

Le conseil des financiers américains

Pour de nombreux analystes américains, la BCE ne peut plus s’obstiner à suivre la ligne allemande de non-intervention. Elle doit agir énergiquement comme le fait aux Etats-Unis la Réserve fédérale (Fed). Incroyable déclaration de Frederick Dickson, stratège en chef chez DA Davidson : « Il est probable de voir une panne générale du système financier européen qui affecterait durement les économies européenne et mondiale ». Il a exhorté les Européens à permettre à la BCE d’acheter massivement de la dette des pays en difficulté.

Les économistes américains ont été subitement «éclairé»! Ils commencent à dénoncer les politiques d’austérités unilatérales. Ils s’en prennent vertement à l’ancienne leader de la jeunesse communiste Angela Merkel (qui aurait changé de casquette), l’accusant « de ne rien (avoir) compris ». Comment appliquer des politiques d’austérité dans des pays qui ont 15% de chômage et où la croissance est en berne ? Solution de ces grands génies de Wall Street : faire tourner la planche à billet, comme chez eux.

En tout cas, les Américains ont tout à redouter d’un gros problème sur leur marché obligataire. Cette inquiétude est d’autant plus grande que la « super-commission » bipartite du Congrès américain, chargée d’identifier 1.500 milliards de dollars d’économies d’ici au 23 novembre, semble pour l’heure incapable de s’entendre. Il y a urgence, insiste Candi Wolff, analyste chez Citigroup: « Le Congrès a dû remarquer ce qui se passe avec la crise de la dette en Europe, en particulier en Grèce et en Italie. Nous devons agir énergiquement pour éviter une crise similaire ici ». La vérité est que le Congrès n’a aucun pouvoir face au cartel bancaire. Les politiciens sont à la solde de la Haute finance comme avait si bien décrit Jean Gabin dans ce film qu’il faut revoir… Le Président. Donc, tout est question de timing dans le scénario de ces individus qui ont tant réclamé cette « bonne crise majeure », nécessaire pour introduire leur Nouvel Ordre Mondial.

 
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Publié par le 21 novembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Le mensonge nucléaire de Sarközy!

 

L’annonce d’un accord entre le PS et EELV décrivant un scénario de sortie du nucléaire a semé le trouble chez AREVA et provoqué la colère du camp présidentiel, qui tombant dans les excès du catastrophisme, caricature les conséquences de ce scénario.

Tout est bon pour dénoncer cet accord, même le plus énorme mensonge, comme celui proféré par Sarközy qui a déclaré « vouloir abandonner cette énergie (…) signifie des dommages considérables à l’industrie française ». lien

Serait-il en train de passer sous silence l’énorme quantité d’emplois créés par le développement des énergies propres et renouvelables, ainsi que les emplois automatiquement provoqués par le démantèlement des centrales fermées ?

En effet, une centrale qui ferme, c’est un démantèlement qui commence, et cette opération génèrera de nombreux emplois pendant au moins 25 ans. lien

On se souvient que « Super » Phénix, fermé fort heureusement en 1997, suite à des pannes à répétitions, est en démantèlement depuis 14 ans déjà, et que le chantier qui devrait durer au moins encore 10 ans procure un emploi à 550 travailleurs. lien

Proglio, le patron d’EDF, en a rajouté une couche dans le mensonge, en affirmant que la fermeture de la filière nucléaire provoquerait la perte d’un million d’emplois.

Il doit être fâché avec les chiffres car en France, seulement 110 000 personnes sont employées dans la filière nucléaire, dont la plus grande partie sont des cadres, qui peuvent tout à fait être « recyclés » dans d’autres secteurs.

Si l’on veut comparer avec l’Allemagne, elle avait 40 000 emplois dans le nucléaire, et son secteur « énergies propres » procure un emploi à 370 000 personnes.

Décidemment, que ce soit à EDF ou chez Areva, on est fâchés avec les chiffres.

L’EPR de Finlande devait couter 3 milliards d’Euros, le résultat final sera de plus du double, payé par la France.

Il faut ajouter que dans notre beau pays, tout n’est pas pris en compte, et que, comme on l’a vu, le démantèlement des centrales est largement sous-estimé. (Facteur 10)

Celui de « Super » Phénix devait couter 900 millions d’Euros, il en coutera au moins 10 fois, voire 20 fois plus. lien

D’une manière générale, EDF estime le démantèlement d’une centrale nucléaire à 260 millions d’euros, et manifestement il faudra y rajouter un zéro.

Jamais à l’abri d’une outrance, Sarközy, pour faire peur aux français, leur annonce qu’à cause de l’abandon du nucléaire, les ménages devraient bientôt payer 67% de plus qu’aujourd’hui pour s’éclairer et se chauffer. lien

Ce qui est manipulateur, car, si l’on considère que, dans les solutions alternatives, figure une meilleure isolation des habitations, le budget des ménages s’en ressentirait avec bonheur, puisqu’un un logement bien isolé consomme beaucoup moins d’énergie.

 

Un programme ambitieux basé sur meilleure isolation des habitations et des entreprises relancerait les entreprises du bâtiment spécialisées dans l’isolation thermique.

On peut même aller plus loin avec la maison passive, voire même encore mieux le BEPO, leBâtiment à Energie Positive qui permet de diviser par 6 la consommation en éclairage, ramenant la consommation en chauffage de 50 KWh/m2 à 2 KWh/m2. lien

On devine le résultat sur la facture.

Aujourd’hui EDF estime le cout moyen de production de KW/h électrique à 2,7 c€, le futur EPR fera déjà doubler ce prix.

Ajoutons pour faire bon poids que le nucléaire et le cancer sont liés, puisqu’une étude allemande réalisée par l’Office Fédéral de Protection contre les Radiations a constaté qu’il y avait un risque statistique nettement plus élevé de souffrir d’un cancer pour un enfant de moins de 4 ans résidant à proximité immédiate d’une centrale nucléaire. lien

Or soigner un cancer coute entre 3000 et 6000 € par mois par personne, alors qu’en France 1 personne sur 3 qui meurt l’est d’un cancer (lien) ce qui aurait couté aux hôpitaux près d’1 milliard d’euros en 2010 (lien) et 11 milliards à la Sécurité Sociale. lien

Enfin, le traitement des 1 153 000 m3 de déchets déjà produits fin 2007 n’est toujours pas résolu, et cela aura un prix. lien

Le site d’enfouissement de Bure à déjà couté plus de 35 milliards d’euros, et la solution n’est pas acceptable. lien

Aujourd’hui même les industriels le dénoncent : le nucléaire n’est pas rentable. lien

C’est le moment de dénoncer le piège qui a été tendu aux consommateurs : en les poussant au chauffage électrique, on justifie l’énergie nucléaire.

Alors qu’en choisissant d’autres sources énergétiques, comme la géothermie de grande profondeur, ou le méthane issu de l’activité animale, on peut produire des quantités d’eau chaude, cette eau chaude que l’énergie nucléaire gaspille honteusement, la renvoyant quasi systématiquement dans le cours des fleuves, au lieu de l’utiliser.

D’autre part, pour rattraper son retard sur le reste de l’Europe en matière d’énergies renouvelables, la France devra « mettre le paquet », et suivant les sources, cela pourrait permettre de recruter 200 000 emplois suivant les uns, (lien) voire plus suivant les autres.

En Allemagne en quelques années, les énergies propres et renouvelables ont crée 250 000 emplois, chiffre en augmentation continuelle, alors que malgré 50 ans d’investissements massifs, le nucléaire, comme on l’a vu, n’emploie que 110 000 personnes en France. lien

Et puis, il serait malhonnête d’oublier que pour le fameux chantier de l’EPR, les 2300 emplois actuels proviennent en grande partie de main d’œuvre étrangère. lien

D’autant que cet EPR souffre de nombreux défauts de conception. lien

Ajoutons qu’avec les 6 milliards d’euros que coutera au moins l’EPR, le nombre d’emplois pérennes créés en « énergies propres » dépasserait le chiffre de 20 000.

Un autre effet induit n’est pas négligeable, en favorisant la consommation sur place de l’énergie produite, on pourrait économiser théoriquement 120 MTEP (millions tonnes équivalent pétrole) puisque sur les 270 Mtep produits annuellement, seulement 150 arrivent chez le consommateur. lien

Dans un article récent, paru dans « Challenges » Jérôme Lefilliâtre affirme que pour remplacer la totalité du parc nucléaire, il faudrait multiplier par 150 le nombre d’éoliennes, soit 20 000 éoliennes. lien

Mais n’est-ce pas réducteur de n’offrir comme alternative aux 19 centrales nucléaires françaises, que 20 000 éoliennes ? Sachant que 70% du potentiel hydroélectrique français est négligé, sachant aussi que les énergies propres et renouvelables ne se limitent pas aux seules éoliennes, et qu’elles ne représentent que 10,7% de l’électricité commercialisée par EDF.

Comme expliqué dans cet article, il est totalement réalisable de tourner rapidement la page nucléaire, sans pour autant se serrer la ceinture, ou retourner à la bougie et 84 % des français sont prêts à tourner la page. lien

Pourtant Sarközy menace « je ne laisserais pas dilapider l’héritage industriel et énergétique bâti ces 50 dernières années ». lien

Est-ce à dire que s’il perdait la présidentielle, il serait prêt a faire un coup d’état pour reprendre le pouvoir ?

Ou est-ce seulement l’une de ces menaces dont il est coutumier, et dont l’on sait qu’elles ne sont que des « coups de gueule » si l’on se souvient des menaces proférées depuis 4 ans sur les parachutes dorés et les paradis fiscaux ? lien

En tout cas aujourd’hui, la question de sortie du nucléaire n’est plus un tabou.

De la CGT, connue pour son attachement au nucléaire, à la CFDT, en passant par l’Unsa, tous sont favorables à une baisse plus ou moins importante de la part nucléaire en France. lien

Corinne Lepage a une phrase qui résume assez bien l’opinion publique actuelle : « ce n’est pas sortir du nucléaire qui est suicidaire, mais s’entêter dans le nucléaire qui l’est ».

Elle rappelle qu’EDF traîne les pieds pour sécuriser ses centrales, et que la mise aux normes va être beaucoup plus couteuse qu’elle l’affirme.

Elle affirme qu’il faudrait payer 400 milliards pour rester dans le nucléaire, et 460 milliards pour en sortir. lien

Benjamin Dessus, économiste et ingénieur, président de « Global Chance », s’exprimant dans les colonnes des « Echos » écrit qu’il est possible de sortir du nucléaire sans pour autant plonger dans le chaos. lien

Alors, faut-il s’exposer à un nouveau Fukushima, en France ou ailleurs, accepter la multiplication des cancers, continuer d’accumuler des tonnes de déchets nucléaires ingérables, continuer à être dépendant énergétiquement et à gâcher des fortunes ?

Ou alors faut-il lancer un vaste programme de créations d’emploi, permettre l’indépendance énergétique du pays, en se tournant enfin vers les énergies propres, et renouvelables, ne produisant pas, ou peu, de déchets ?

Comme dit mon vieil ami africain : « la gazelle qui a vu le lion court plus vite que celle qui ne l’a pas vu ».

Merci à Corinne PY pour son aide précieuse.

L’image illustrant l’article provient de « fr.altermedia.info »

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par olivier cabanel(son site) sur http://www.agoravox.fr/

 
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Publié par le 21 novembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Vous n’êtes pas des machines, vous n’êtes pas du bétail, vous êtes des hommes !

Merveilleux speech de Charlot à la fin du film Le dictateur. A voir, revoir et faire circuler sans modération.

 

http://panier-de-crabes.over-blog.com/

 
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Publié par le 21 novembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Portugal: Moody’s baisse la note de la région des Açores à « B1 »

Paris (awp/afp) – L’agence de notation financière Moody’s a annoncé vendredi qu’elle baissait la note d’émetteur de la région autonome portugaise des Açores d’un cran à « B1 » contre « Ba3 » auparavant, avec perspective négative.

Cette décision fait suite à l’analyse engagée le 7 juillet dernier, précise Moody’s dans un communiqué.

L’abaissement de la note des Açores est « basée sur les risques significatifs de refinancement que posent les niveaux très élevés de dette directe et indirecte de la région » et « en particulier, dans le contexte d’un accès très contraint au financement des émetteurs portugais », explique Moody’s.

L’agence de notation ajoute que « bien que la région des Açores ait enregistré une performance budgétaire satisfaisante en 2010 (…) les données de sa dette ont continué à se détériorer rapidement ».

La croissance de la dette est « largement due aux besoins importants de financement des entreprises publiques, en premier lieu dans le secteur de la santé », relève Moody’s.

La perspective négative reflète « l’échelle des défis » auxquels la région des Açores est confrontée. « Les faibles perspectives économiques du pays vont limiter les revenus des taxes régionales (…) ce qui, combiné avec une réduction des transferts de l’Etat (…) va augmenter la pression sur les finances de la région sur le court à moyen terme », estime l’agence de notation.

 
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Publié par le 21 novembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

France/Moddy’s: le triple A pourrait être menacé par les taux et la croissance

Paris (awp/afp) – L’agence de notation Moody’s Investors Service a estimé lundi qu’une hausse des taux des obligations françaises sur les marchés financiers et des perspectives de croissance économique détériorées risquaient d’avoir des conséquences négatives sur la note de la dette de la France.

« Des coûts de financement élevés et persistants pourraient accroître les difficultés que le gouvernement français rencontre, conjuguées à une perspective de croissance qui se détériore, avec des implications de crédit négatives », selon Moody’s.

Des « implications de crédit négatives » signifient une potentielle baisse de la note du pays, actuellement « Aaa », la meilleure possible.

Mi-octobre, l’agence s’est donné trois mois pour étudier s’il y avait lieu de revoir la perspective « stable » d’évolution de cette note.

L’agence rappelle que « la semaine dernière, l’écart de taux entre les titres à 10 ans français et allemands ont dépassé 200 points de base (2 points de pourcentage), un record depuis la création de la zone euro ».

La dette française est considérée avec méfiance sur le marché obligataire, visée par les craintes de contagion de la crise de la dette en zone euro qui semble n’épargner que l’Allemagne.

L’agence calcule qu’une hausse de 100 points de base (1 point) des taux d’intérêt entraîne un surcoût de trois milliards d’euros chaque année.

« Avec une prévision du gouvernement de croissance du PIB d’à peine 1% en 2012, un taux d’intérêt alourdit rendra plus difficile à atteindre les objectifs de réduction des déficits », selon Moody’s.

L’agence estime que le gouvernement est certes volontaire, mais que certains « facteurs de risque important » sont hors de son contrôle: « les perspectives de croissance et la crise de la dette européenne ».

« Les mesures d’austérité fiscale accroissent une pression fiscale déjà élevée et peuvent compromettre la croissance (…) ce qui peut entraîner la nécessité de plus d’austérité fiscale », juge Moody’s.

« Le modèle social français ne peut pas être financer si le potentiel de l’économie française n’est pas préservé », selon elle.

Quant aux mesures européennes face à la crise de la dette, elles risquent d’avoir un impact sur les comptes des banques, et vont affecter leur capacité à financer l’économie. Cela pourrait aussi avoir un impact sur les comptes publics si le gouvernement doit les soutenir, pense Moody’s.

 
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Publié par le 21 novembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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