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Archives du 14 novembre 2011

Faillite imminente d’Unicredit (1ère banque italienne) !

 

Le bilan général de la 1ère banque italienne semble annoncer une faillite imminente. Gold-up conseille à tous ses lecteurs italiens de transférer
leurs liquidités hors de cet établissement. Certaines sources anonymes
italiennes nous ont communiqué un risque, je cite, de « remise à zéro des
comptes bancaires
« 
Perte sur le dernier trimestre 2011 : 10,6 milliards d’euros et 5400 employés licenciés en Italie sur 160 000 personnes dans le monde.
Nous pensons que la recapitalisation stratégique engagée par l’établissement ne sera pas suffisante pour sauver Unicredit de la faillite. L’absence de versement de dividende décidé par la direction doit être considéré comme un défaut de paiement envers ses créanciers.
L’action a été suspendue avant la publication des résultats et après la reprise des cotations, le titre a chuté de 8% dans la journée pour tomber à 0,78 €.
Attention au caractère systémique de cet établissement.

(Source)

http://gold-up.blogspot.com/

 
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Publié par le 14 novembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Les maladies imaginaires!

Comment « Big Pharma » crée de nouvelles maladies pour mieux vendre ses produits.

Maladies à vendre

Jusque dans les années 1980, l’industrie pharmaceutique orientait ses efforts vers la guérison des maladies existantes, même si les pathologies affectant les populations pauvres, comme la malaria, étaient négligées parce que peu rentables. Désormais, la tendance s’est inversée. Pour garantir leurs retours sur investissement et recycler leurs médicaments, les firmes inventent des pathologies sur mesure, si possible chroniques. Une publicité déguisée en information médicale, doublée d’un intense lobbying, se charge de les « vendre » au grand public et aux praticiens. Ce film – auquel l’industrie a refusé de participer – démonte les mécanismes d’une médecine sous l’emprise du marché.

 

 

http://infoguerilla.fr/

 
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Publié par le 14 novembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Séisme de mag 6.3 en Mer des Molluques

 

Magnitude 6.3
Date-Time
Location 0.954°S, 126.864°E
Depth 19.4 km (12.1 miles)
Region MOLUCCA SEA
Distances 200 km (124 miles) SSW of Ternate, Moluccas, Indonesia
337 km (209 miles) NNW of Ambon, Moluccas, Indonesia
853 km (530 miles) N of DILI, Timor-Leste
1347 km (836 miles) NNW of DARWIN, Northern Territory, Australia
Location Uncertainty horizontal +/- 13.1 km (8.1 miles); depth +/- 5.4 km (3.4 miles)
Parameters NST=173, Nph=178, Dmin=455.3 km, Rmss=1.19 sec, Gp= 29°,
M-type=centroid moment magnitude (Mw), Version=9
Source
  • Magnitude: USGS NEIC (WDCS-D)
    Location: USGS NEIC (WDCS-D)
Event ID usc0006rlp

 

 

 
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Publié par le 14 novembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Des déchets radioactifs enfouis à proximité d’El Hierro !

Une info tellement absurde que sur le coup je n’ai pas voulu y croire, mais pourquoi diable ont ils déposé des déchets nucléaires sur un nid de volcans ?

Pendant longtemps, ils ont été complètement oubliés et maintenant, soudainement, l’océan en face du volcan El Hierro non seulement «fait des bulles» et les particules de magma, mais une vieille question m’est également revenue soudain à la conscience. La question cette fois n’est pas volcanologique, mais au sujet d’un dépotoir de déchets radioactifs qui a été créé en Septembre 1982 dans l’Atlantique.

L’éruption volcanique dans le voisinage d’un charnier radioactifs?


De 1967 à 1983, la crête mesoatlantique, a été utilisé à environ 700 miles au large des côtes de Galice, comme site de stockage de déchets nucléaires pour les pays de l’OCDE. Le cargo néerlandais « Escaut Borg » y a séjourné pour se débarrasser de sa cargaison controversée sur la haute mer dans les eaux internationales. En fûts remplis de béton, plus de 140.000 tonnes de matières radioactives à une profondeur d’eau de 4.000 mètres sont stockés pour un « repos éternel ». Mais pas seulement là, également aux Açores et à environ 20 kilomètres au large de la côte d’El Hierro. Les substances radioactives ont été classés comme « légères » à « modérément vives ». Sic… Les militants écologistes de Greenpeace veulent actuellement prévenir de cette situation.Prenant en compte  la pression de l’eau et le fait que l’eau soit salée, ils ont prédit une durée de vie des barriques d’un maximum de 50 ans. Seul été adopté en 1993 dans un accord de Londres, l’interdiction de l’élimination en mer de matières nucléaires de façon permanente. Sic….

Source en allemand: kanarenexpress.com

http://lesmoutonsenrages.fr/2011/11/13/un-cimetiere-de-dechets-radioactifs-a-proximite-del-hierro/

 
Un PDF sur le sujet :
http://www.iaea.org/Publications/Magazines/Bulletin/Bull314/31404684750.pdf

Source :
http://conscience-du-peuple.blogspot.com/2011/11/une-enorme-quantite-de-dechets.html

 

Retrouvez les derniéres infos concernant El Hierro ici:

http://www.canariesnews.com/2011/09/28/el-hierro-earthquakes-update/

http://www.01.ign.es/ign/resources/volcanologia/HIERRO.html

 

 
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Publié par le 14 novembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Ça chauffe à Harvard !

A la prestigieuse université Harvard, le cours de Gregory Mankiw accueille environ 700 étudiants chaque année. Il s’agit de leur enseigner les “principes de l’économie”.

Ce cours présente toutes les caractéristiques de l’endoctrinement néo-libéral actuel : refus du pluralisme, présentation de l’économie comme science unifiée, apologie du marché, critique systématique de l’Etat, intérêt mineur pour les inégalités ou l’environnement… Contesté régulièrement, ce cours vient de faire l’objet d’une sérieuse remise en cause par une minorité d’étudiants consternés par l’enseignement qui leur est proposé (ou imposé ?)

Ainsi que le raconte The Crimson, le journal des étudiants de Harvard, mercredi 2 novembre, 70 étudiants ont quitté le cours de Mankiw, dénonçant son “biais conservateur”.

Les étudiants souhaitaient ainsi exprimer leur solidarité avec les mouvements “Occupy Wall Street”, qui dénoncent la hausse des inégalités aux Etats-Unis.

Les organisateurs se sont adressés à Gregory Mankiw dans les termes suivants : “Aujourd’hui, nous sortons de votre cours, “Economics 10″, afin d’exprimer notre mécontentement envers le biais conservateur de ce cours d’introduction à l’économie. Nous sommes très préoccupés de la façon dont cet enseignement affecte les étudiants, l’université et la société dans son ensemble”.

Selon l’une des organisatrices, Rachel J. Sandalow-Ash, “Les diplômés de Harvard ont été complices des pires injustices commises ces dernières années. Aujourd’hui, nous remettons en cause ce passé. Les étudiants de Harvard ne feront plus cela. Nous mettrons notre éducation au service du bien, pas de l’enrichissement personnel au détriment de millions de personnes.”

Pour Gabriel H. Bayard, un autre membre du mouvement, “Ec 10 est un symbole de l’idéologie économique qui est à l’origine de l’effondrement de 2008. Le professeur Mankiw a travaillé dans l’administration de George W. Bush [il en a été son conseiller économique en chef], et il a clairement une idéologie conservatrice. Ses vues conservatrices, celles de l’argent facile et de l’attention portée aux plus riches des Américains, sont précisément de celles qui ont conduit à la crise en 2008.

Pour Sandalow-Ash, “ce cours est très endoctrinant, et il n’encourage pas la diversité d’opinions. Les questions économiques n’appellent pas de réponse tranchée. Différents points de vue devraient être présentés dans le cours”.

Pour d’autres au contraire, les motivations des protestataires ne sont pas claires. Ainsi, pour Mark S. Krass, “Ceux d’entre nous qui soutiennent le mouvement ‘Occupons Wall Street’ font tout ce qu’ils peuvent pour combattre l’idée selon laquelle le mouvement serait guidé par une idéologie. Il est triste de voir des étudiants appeler à quitter le cours ‘Economics 10′ parce qu’ils estiment que les manuels sont trop chers et que l’enseignement est de piètre qualité.”

Au contraire, les étudiants protestataires regrettent la faible possibilité qui leur est donnée d’exprimer leurs questions à l’égard des matériaux de cours. Ainsi Alexandra E. Foote, l’une des étudiantes protestataires, indique : “J’ai annoté mon manuel avec des points d’interrogation, mais nous n’avons pas vraiment la possibilité de questionner ce que Mankiw avance lors des séances de travaux dirigés. Je ne connais pas grand-chose à la science économique, et je trouve injuste de n’en avoir qu’une présentation biaisée”.

Greg Mankiw a relayé sur son blog les principaux éléments de la controverse. Il a également posté un lien vers l’entretien qu’il a donné à la National Public Radio, l’équivalent de France Inter aux Etats-Unis.

Après avoir enseigné pendant deux ans pour Gregory Mankiw en tant que chargé de TD, j’avais pour ma part rédigé un texte critiquant son enseignement, intitulé Economic Endoctrination.

Greg Mankiw avait répondu à cette critique. Extraits :

(…) Un ami a récemment attiré mon attention sur un article intitulé “Endoctrinement économique” (…). L’auteur, l’un des co-fondateurs du mouvement “économie post-autiste” [voir le site français], essaie de présenter mon livre comme étant de la propagande conservatrice.

Ce n’est pas la première fois que l’on reproche à mon manuel d’être biaisé. Lorsque le Président Bush m’a nommé directeur du Conseil d’Analyse Economique, certains élus de droite se sont opposés à ma nomination, estimant que mon manuel était trop keynésien et insuffisamment favorable à leurs vues en faveur de l’économie de l’offre (supply-side views). Je suppose que la symétrie des attaques suggère que ma présentation des choses est à peu près correcte (I am getting things about right).

Lorsque j’enseigne l’introduction à l’économie, en classe ou dans mon manuel, je me pense comme étant un ambassadeur de la profession des économistes. J’essaie de représenter le consensus des économistes (the economic mainstream), et non pas mes propres opinions politiques. Certains étudiants peuvent estimer que le consensus des économistes est de centre-droit. Ce jugement est probablement correct, du moins si on l’établit à partir de l’univers des professeurs d’université. Mais le but d’un cours d’introduction à l’économie est de présenter, aussi honnêtement que possible, le consensus de la profession. Si, en moyenne, les économistes sont plus favorables au marché (market-friendly) que les professeurs de littérature, alors ce point de vue se retrouvera dans les manuels les plus lus.

J’ai été par-dessus tout surpris de constater que l’auteur de cette critique avait fait partie de l’armée de chargés de TD que je supervise pour le cours “Economics 10″ [nous étions environ 40]. Je regrette qu’il ne soit pas venu me présenter ses vues lorsqu’il participait à cet enseignement. Je suis intrigué depuis longtemps par le “post-autistic economics movement“. Une conversation sur ce sujet aurait été très éclairante pour lui comme pour moi.

http://alternatives-economiques.fr/blogs/raveaud/2011/11/09/ca-chauffe-a-harvard/

 
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Publié par le 14 novembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Tel-Aviv: 20’000 Israéliens dénoncent la montée de l’extrémisme de droite

Quelque 20’000 manifestants ont exprimé leur    crainte lors du 16e anniversaire de l’assassinat du premier ministre travailliste israélien Yitzhak Rabin par un ultranationaliste.

AFP

© AFP | Le président israélien allume une bougie à la mémoire du regretté Yitzak Rabin.

ATS / AFP | 12.11.2011 | 23:52

Quelque 20’000 Israéliens se sont réunis samedi à Tel Aviv pour dénoncer la montée de l’extrémisme de droite en Israël. Ils ont manifesté leur crainte lors du 16e    anniversaire de l’assassinat du Premier ministre travailliste israélien Yitzhak Rabin par un ultranationaliste.

Les manifestants, dont de nombreux jeunes, brandissaient des pancartes avec l’inscription «Oui à la paix, non à la violence» et «le prix à payer ruine la démocratie    israélienne» en allusion aux exactions anti-arabes de l’extrême droite.

Des colons extrémistes pratiquent une politique dite du «prix à payer», qui consiste à se venger sur des cibles palestiniennes à chaque fois que les autorités    prennent des mesures qu’ils jugent hostiles à la colonisation ou à la suite d’attentats palestiniens.

Ces agressions qui se sont intensifiées ces derniers mois ont aussi visé des militants anti-colonisation et même des militaires. Rabbins et politiciens

A la tribune, l’ex-ministre de l’Education nationale et ex-député de gauche, Yossi Sarid, a dénoncé une campagne de l’extrême droite «pour faire oublier un crime    pour laquelle elle n’a jamais demandé pardon». Il a mis en cause les «rabbins et politiciens qui avaient incité au crime et n’ont jamais été inquiétés».

Icône du camp de la paix, le Premier ministre Yitzhak Rabin a été tué par balles le 4 novembre 1995 à Tel Aviv par un ultranationaliste religieux Ygal Amir, qui    voulait saboter les accords de paix israélo-palestiniens d’Oslo signés en 1993.

La manifestation de commémoration se déroule chaque année sur la place centrale de Tel Aviv, devant la municipalité, rebaptisée place Rabin, sur les lieux mêmes de    l’assassinat.

Source

 
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Publié par le 14 novembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Qui mettra un terme aux ingérences de GOLDMAN SACHS ?

M. Kadhafi a été assassiné par ces illustres personnages qui dirigent une société qui s’effondre sous le poids de ses erreurs et de ses reniements. M. Kadhafi a été liquidé et qui pourrait maintenant l’empêcher de retirer les milliards de dollars  des banques françaises comme il avait l’intention de le faire ? M. Kadhafi était soutenu politiquement par deux personnages: un certain DSK et un italien, Silvio Berlusconi.

 

 

Le lynchage de Berlusconi et le rôle de N. Sarkozy

Un député de la Ligue du nord, parti de l’extrême-droite italienne, s’est adressé samedi à la Chambre en français, en signe de protestation contre les pressions exercées par Paris et Berlin pour que l’Italie adopte des mesures économiques drastiques afin d’enrayer la crise de l’euro.

«Madame la présidente….», a commencé Massimo Polledri, en prenant la parole lors du débat sur les mesures exigées par l’Union européenne, dont l’adoption devait être suivie de la démission du chef du gouvernement Silvio Berlusconi.

Invitée par Rosy Bindi, qui préside les débats, à s’exprimer en italien, le député a poursuivi dans sa langue natale sa harangue contre «le directoire franco-allemand» qui s’apprête à «prendre le pouvoir».

Sarkozy voulait préparer le terrain pour Monti

Le président Nicolas Sarkozy a appelé vendredi son homologue italien Giorgio Napolitano pour lui apporter «son soutien le plus total pour ses efforts en faveur d’un programme de réformes ambitieux».

Selon le blog d’un journaliste du «Monde», repris dans les médias de la péninsule, Nicolas Sarkozy a également proposé à Giorgio Napolitano de prendre contact avec les responsables politiques italiens pour garantir à Mario Monti, pressenti pour succéder au Cavaliere, «la majorité nécessaire pour former un gouvernement durable». [Mais qu’est-ce que cela veut dire ? C’est extrêmement grave à la lumière de ce qui va suivre…Ndlr]

Il aurait également proposé de se rendre à Rome avec la chancelière Angela Merkel dès la formation du nouveau gouvernement pour soutenir Mario Monti.

Certains journaux se déchaînaient samedi contre la France, accusée de s’ingérer dans les affaires intérieures italiennes.

«Quelle humiliation»

«Quelle humiliation de se faire commander par Sarko», s’insurgeait Il Giornale. Ce quotidien, qui appartient à la famille Berlusconi, ironisait sur le standard du Quirinal, siège de la présidence italienne, où la ligne est perpétuellement occupée par «les appels internationaux». (Source) <!–[endif]–>

Draghi, Papadimos, Monti : le putsch de Goldman Sachs sur l’Europe

Par Christian Lechevalier – Mon premier s’appelle Mario Draghi. Il est diplômé d’économie du Massachussetts Institute of Technology (MIT). Il a été chargé des privatisations italiennes de 1993 à 2001. Il est devenu gouverneur de la Banque d’Italie en 2006. De 1993 à 2006, il a siégé dans divers conseils d’administration de banques. De 2002 à 2006 il a été vice-président pour l’Europe de Goldman Sachs, la sulfureuse banque d’affaires américaine. Il vient d’être nommé président de la Banque centrale européenne (BCE).

Mon second s’appelle Loukas Papadimos. Lui aussi est diplômé du Massachussetts Institute of Technology (MIT). Il a été professeur à l’Université américaine de Columbia avant de devenir conseiller économique de la Banque de réserve fédérale de Boston. De 1994 à 2002, il a été gouverneur de la Banque de Grèce : poste qu’il occupait quand la Grèce s’est « qualifiée » pour l’euro, grâce à des comptes falsifiés par Goldman Sachs. Puis, il a été vice-président de la Banque centrale européenne (BCE). Il vient d’être nommé, sur pression de l’Union européenne et du G20, premier ministre de Grèce avec le soutien des deux partis dominants.

Mon troisième s’appelle Mario Monti. Il est diplôme de l’Université de Yale. Il a étudié le comportement des banques en régime de monopole. Puis il a été durant dix ans commissaire européen, de 1994 à 2004. D’abord « au marché intérieur et aux droits de douane » (ou plutôt à leur suppression) puis à la concurrence. Membre de la Trilatérale et du groupe de Bilderberg – selon Wikipédia – il a été nommé conseiller international de Goldman Sachs en 2005. Il vient d’être nommé sénateur à vie et l’Union européenne et le G20 tendent de l’imposer comme président du conseil italien.

Mon tout c’est trois financiers européens (?), trois hommes de la superclasse mondiale, formés dans les universités américaines et étroitement liés à Goldman Sachs. (Source)

GOLDMAN SACHS

Ecouter cette vidéo Interview Eric Laurent.

L’intérêt national ? Nos pauvres soldats français qui meurent en Afghanistan à cause d’Al Qaïda (à qui l’Otan vient de donner la Libye… chutt…) ? Le souci de la vérité aux Français ? Bien sûr… bien sûr.

Point de vue de Jean-Luc Schaffhauser

C’est au nom du bien des peuples qu’on a toujours imposé les pires dictatures. D’ailleurs, comme on veut le bien des peuples et qu’on a la recette technique, idéologique, pour obtenir ce bien (par la dictature du prolétariat ou par le marché libéral), nul besoin de passer par les urnes et de faire encore voter les peuples… Qu’on laisse donc faire l’élite éclairée… Tout au plus, qu’on vote et revote, jusqu’à obtenir la bonne décision, ne serait-ce que pour maintenir les apparences…

Ce fut la logique de la dictature communiste, cela devient aujourd’hui la logique de la dictature libérale «européiste». Cette dictature n’a rien à voir avec le projet européen, mais en est une perversion. La chute du Mur nous rappelle. De même que le communisme est tombé, la chute du libéralisme, creuset du communisme, selon l’expression du Pape Léon XIII, est prochaine !

http://liesidotorg.wordpress.com/


 
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Publié par le 14 novembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Banque:Mizuho va fusionner deux filiales et supprimer 3000 emplois d’ici 2013

 

Tokyo (awp/afp) – Le groupe bancaire japonais Mizuho Financial Group (MFG) a
annoncé lundi qu’il allait fusionner sa banque de détail et sa banque
d’entreprise d’ici à l’automne 2013, une opération qui entraînera la suppression
de 3000 emplois.

MFG, l’une des trois « mégabanques » nippones, a fait état par ailleurs d’une
baisse de 25,4% de son bénéfice net au premier semestre 2011-2012, à 254,7
milliards de yens (2,32 milliards d’euros).

Le groupe va fusionner sa banque de détail, Mizuho Bank, avec Mizuho
Corporate Bank, spécialisée pour la clientèle institutionnelle, notamment les
grandes entreprises.

Les grandes lignes du rapprochement de ces deux filiales possédées par le
groupe à 100% avaient été décidées peu après un cafouillage informatique qui
avait entraîné une panne des distributeurs automatiques de billets de Mizuho
Bank pendant quelques jours après le séisme du 11 mars.

Cette fusion, destinée à « créer une organisation plus efficace », selon un
communiqué de MFG, a pour objectif de regagner la confiance des clients gênés
par les dysfonctionnements techniques et administratifs au printemps.

Elle inclura la suppression de 3000 emplois sur les quelque 27’300 que
comptent les deux filiales au total.

« En transformant ces deux entités en une seule banque, Mizuho visera à
réduire les effectifs de 3000 personnes, via la suppression des doublons et
l’amélioration de la productivité », a souligné MFG.

 
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Publié par le 14 novembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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