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Archives du 11 novembre 2011

USA: trois morts, dont deux par balles, dans des campements anti-Wall Street!

 

 

 

oakland (Etats-Unis) – Deux personnes ont été tuées par balles sur des campements anti-Wall Street dans le Vermont et en Californie, et une troisième a été retrouvée morte dans un campement des protestataires anticapitalistes à La Nouvelle-Orléans, rapportait vendredi la presse locale.

A Oakland (Californie, ouest), les journaux locaux ont annoncé la mort par balle d’un
homme, peut-être après une querelle, sur le campement ou juste à côté. Le site internet http://www.occupyoakland.org a confirmé une mort par balle, sans précision.

Le journal Los Angeles Times indiquait, citant la police, que la victime ne serait pas un membre du camp.

A la suite de ces faits, le maire d’Oakland, Jean Quan, a appelé les occupants à quitter les lieux, de même qu’un syndicat de policiers.

Vous avez envoyé au monde un message fort, maintenant il est temps de rentrer chez vous, a déclaré le syndicat dans un communiqué adressé aux anti-Wall Street. Si vous partez aujourd’hui, calmement, de votre plein gré, vous montrerez que vous respectez votre ville et ses habitants.

A Burlington, dans le Vermont (nord-est), un autre homme a été retrouvé mort, tué par balle jeudi dans sa tente, selon le journal Burlington Free Press qui indique qu’il pourrait toutefois s’agir d’un suicide.

Dans une vidéo du site internet du journal, la police demande aux manifestants d’évacuer le site le temps de mener l’enquête, alors que le maire de la ville tente d’apaiser les tensions entre manifestants et policiers.

Mardi, un homme a été retrouvé sous sa tente sur le campement de Occupy New Orleans
(Louisiane, sud-est), selon le site des protestataires. L’homme de 53 ans, qui ne portait pas de traces de blessures, serait mort depuis au moins deux jours au moment où il a été retrouvé.

AFP

 
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Publié par le 11 novembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Le million,….

1 000 352 vues

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Juste un petit billet pour vous dire que le blog venait de passer son million de vues,c’est pourquoi je voulais remercier toutes celles et tout ceux qui viennent visiter le blog quotidiennement et aussi remercier et je ne citerais personne pour ne pas en oublier,ils et elles se reconnaitrons,les personnes laissant des commentaires,donnant soit dit en passant plus de vie au blog…..

Alors encore une fois,merci à toutes et tous de faire vivre ce blog    😉

 
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Publié par le 11 novembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

La semaine de quatre jours, solution à la crise ?

Ancien socialiste, élu conseiller régional d’Île-de-France sur les listes Europe écologie, Pierre Larrouturou est l’un des plus ardents défenseurs de la semaine de 32 heures, réparties sur quatre jours. Un vœu pieu en pleine crise financière ? Une utopie quand Manuel Valls et une partie de la gauche veulent oublier les 35 heures ? Au contraire ! Les 32h sont déjà appliquées au sein de quelques entreprises pionnières. Pour l’économiste, la réduction du temps de travail demeure aujourd’hui l’un des leviers les plus sûrs pour lutter contre le chômage.

 

Source

Basta ! : Quel bilan tirez-vous des lois Aubry sur les 35 heures ?

Pierre Larrouturou : Selon l’Insee, elles ont permis de créer entre 300 000 et 350 000 emplois à temps plein. Pour la droite, le bilan est catastrophique, mais elle n’a jamais pu faire aussi bien. Pour autant, on aurait pu faire encore beaucoup mieux. La réforme a été brutale et défaillante dans la concertation avec les partenaires sociaux. Il a manqué le dialogue qu’avait par exemple su installer Jacques Delors lors de la réforme de la formation professionnelle en 1971. Sur le fond, la deuxième loi Aubry a instauré des exonérations de charges sociales sans contreparties de créations d’emplois, une erreur majeure qui a donné des arguments à ses détracteurs.

 

Quelle est la réalité du temps de travail aujourd’hui en France ?

Après les assouplissements successifs mis en œuvre par les gouvernements de droite et les subventions aux heures supplémentaires, on est revenu à 38 heures en moyenne pour les salariés à temps plein, ce qui se situe dans la moyenne européenne. La situation est quasiment la même qu’en 1995, lorsque le rapport Boissonnat, demandé par Édouard Balladur, proposait déjà une réduction du temps de travail de 20 % ! Mais aujourd’hui, 70 000 chômeurs arrivent chaque mois à Pôle emploi, et environ 250 000 en repartent en fin de droits. Revenir sur les 35 heures dans un tel contexte est un non-sens terrible !

Peut-on parler de réduction du temps de travail en pleine crise de la dette publique ?

La France a connu 1,2 million de chômeurs supplémentaires durant la crise financière. En Allemagne, la récession a été deux fois plus forte, mais le pays n’a enregistré que 200 000 chômeurs supplémentaires, soit six fois moins. Pourquoi ? 1,5 million de salariés sont passés en kurtzarbeit (travail à temps réduit) et ont travaillé 31 % de temps en moins. Cela a été un levier très puissant pour sauvegarder l’emploi. On ne peut pas sortir de la crise financière si on oublie qu’elle est avant tout une crise sociale. L’enjeu premier, c’est de donner à chacun un vrai boulot. Nous vivons dans une société de consommation où chacun a besoin de consommer. Pour sortir de la crise, il faut créer de l’emploi et revenir sur la baisse scandaleuse de la répartition capital/travail que la France connaît depuis trente ans. Et tant que le chômage sera fort, les salariés seront en position de faiblesse dans le rapport de force avec les employeurs.

Selon vous, la réduction du temps de travail est d’abord une réponse aux gains de productivité depuis les années 1970…

Le débat public se concentre actuellement sur la mondialisation (ou la démondialisation), mais la plupart des économistes reconnaissent que les délocalisations ne sont responsables que d’environ 15 % des destructions d’emplois. La vraie cause du chômage, ce sont les gains de productivité colossaux enregistrés depuis les années 1970. La productivité a été multipliée « seulement » par 2 entre 1820 et 1960, puis par 5 depuis 1960 grâce à la multiplication des robots et des ordinateurs. C‘est prodigieux ! Parallèlement, sur les quatre dernières décennies, le temps de travail hebdomadaire a quasiment stagné, alors qu’il avait presque diminué de moitié durant le siècle précédent. Mécaniquement, si la révolution de l’informatique ne s’est pas répercutée sur une réduction du temps de travail, elle s’est convertie en destructions d’emplois.

Mais comment financer une nouvelle réduction du temps de travail ? Les 35 heures coûtent aujourd’hui plus de 20 milliards d’euros annuels d’exonérations de cotisations sociales.

C’est un faux problème car la création d’emplois finance par elle-même la mesure. Si on diminue le temps de travail pour passer de 38 à 32 heures à temps plein, les créations d’emplois vont générer autant de cotisations supplémentaires pour les retraites et l’assurance-maladie. En parallèle, si on accepte que sur 200 nouvelles embauches, 150 bénéficient à des ex-chômeurs (les 50 autres étant pour de nouveaux entrants sur le marché du travail attirés par les créations de postes), ce sont 150 chômeurs de moins à indemniser pour Pôle emploi. Il faut conditionner les exonérations aux créations de postes : pour bénéficier de 8 % d’exonérations, chaque entreprise doit s’engager à créer 10 % d’emplois supplémentaires grâce aux RTT. Malheureusement, la deuxième loi Aubry n’a pas intégré cette condition. On subventionne aujourd’hui toutes les entreprises passées aux 35 heures, même lorsqu’elles n’ont pas généré de nouveaux emplois.

Avec une réduction du temps de travail, ne risque-t-on pas une nouvelle intensification des rythmes et un stress accru des salariés ?

Absolument, et c’est le second piège sur lequel avaient buté les 35 heures. L’intensification de la charge de travail a été un véritable scandale dans certaines entreprises. Dans une célèbre société de pneumatiques, des ouvriers qui manipulaient des produits sensibles et devaient ensuite prendre une douche ont vu cette activité passer du temps « professionnel » au temps libre. Pour éviter cela, il faut  interdire la redéfinition du travail lors du passage des entreprises aux 32 heures : les pauses, le temps réservé à l’habillage, aux douches… Tout cela doit rester strictement identique.

Vous avez suivi la mise en place de la semaine de quatre jours dans certaines grandes entreprises pionnières en la matière, comme Mamie Nova, Fleury Michon, Monique Ranou. La réduction du temps de travail crée-t-elle une opportunité pour les salariés de s’investir dans la vie de leur entreprise ?

Oui. Et c’est le responsable DRH de Mamie Nova qui le dit ! Selon lui, le plus intéressant et le plus compliqué dans la réforme, c’est d’avoir justement réfléchi au contenu du travail. Quand le directeur d’une usine passe à quatre jours, il doit déléguer une partie de ses tâches à son N-1 (son subordonné, ndlr), qui doit faire de même, et ainsi de suite jusqu’au contremaître puis l’ouvrier. La semaine de quatre jours favorise ainsi la polyvalence des salariés. En 1998, le référendum interne chez Mamie Nova pour le passage à la semaine de quatre jours a été accepté par plus de 90 % des salariés. La concertation entre la direction et les actionnaires a été exemplaire, et quelques années plus tard, le médecin du travail a observé une baisse du stress et une hausse de la qualité de vie au travail.

Vous plaidez aussi pour un passage à la semaine de quatre jours dans les PME ?

Cela existe déjà. Je pense à une auto-école à Rouen, une coopérative d’insémination porcine à Pau, une agence de pub à Paris… L’important, c’est de conserver de la souplesse : certaines entreprises font la semaine de 32 heures sur cinq jours d’ouverture hebdomadaire, d’autre sur six, d’autres sur sept. La durée du temps de travail doit aussi varier en fonction des périodes de chauffe et des périodes de « relâche » qui rythment la vie d’une PME.

D’autres partisans de la réduction du temps de travail privilégient une approche « tout au long de la vie ». On pourrait donner une année sabbatique rémunérée aux salariés tous les dix ans…

Le rêve de l’année sabbatique et du tour du monde, ça ne concerne pas tous les travailleurs ! Le problème de cette hypothèse, c’est que durant les neuf autres années travaillées, le quotidien professionnel ne change pas. Et je crains les soucis lorsque le salarié reviendra de son année sabbatique, et qu’un autre aura été embauché puis formé en son absence. Doit-on licencier le nouveau salarié ? L’ancien ne sera-t-il pas pénalisé pour avoir quitté trop longtemps son poste ? Le marché du travail me paraît trop déséquilibré pour que les salariés puissent se risquer à de telles ruptures professionnelles.

La semaine de quatre jours peut-elle réduire les inégalités hommes/femmes ?

En 1997, le ministère du Travail tablait sur la création d’1,6 million d’emplois en CDI en cas de passage aux 32 heures. L’effet serait renforcé en le couplant à une politique volontariste en faveur des emplois d’avenir (logement, isolation thermique, énergies renouvelables…). Or, une telle mesure bénéficierait d’abord aux femmes, qui sont davantage victimes de précarité et de travail à temps partiel. Cela peut aussi être une opportunité de réduire les inégalités dans la répartition des tâches domestiques. Mais il y a un vrai risque : le temps libéré servira-t-il aux loisirs, à la vie familiale, aux associations, à la culture… ou à regarder de la pub et du porno en buvant du Coca-Cola ? Peut-être faudrait-il articuler la réduction du temps de travail à la redéfinition des rythmes scolaires, pour engager les parents, les enfants et l’Éducation nationale dans des activités associatives l’après-midi, après les cours du matin.

Le PS a retiré la réduction du temps de travail de son projet présidentiel, et l’opinion publique y semble peu sensible. Peut-on encore parler des 32 heures en 2012 ?

Il est troublant que la droite occupe le terrain des 35 heures depuis dix ans et qu’une large partie de la gauche n’ose plus en parler… alors que l’emploi est aujourd’hui le problème numéro un. Si on vit une campagne présidentielle fondée sur les petites phrases type « travailler plus pour gagner plus », les 32 heures n’ont effectivement aucune chance. Si on prend le temps d’expliquer qu’elles sont un levier majeur pour donner du travail aux Français et sortir de la crise, en montrant qu’elles réussissent déjà dans des grandes entreprises comme dans des PME, la donne ne sera pas la même. Au fond, c’est un problème de méthode : il faut parier sur l’intelligence des citoyens, pas sur leurs peurs.

http://www.bastamag.net/article1855.html

 
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Publié par le 11 novembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Les Européens rejettent les conditions de l’aide chinoise

 

Les négociations entre l’Europe et la Chine pour une participation de Pékin à l’aide à la zone euro sont dans une impasse après le refus opposé par des responsables européens à d’accepter au moins une des conditions posées par la Chine, a-t-on appris vendredi de deux sources différentes.

En l’échange de son aide, Pékin réclamait qu’on lui reconnaisse davantage de poids au Fonds monétaire international (FMI), un statut d’économie de marché à l’Organisation mondiale du commerce ou la levée de l’embargo européen sur les armes, ont dit les sources.

La plus simple des solutions aurait été que l’Union cède sur la question du FMI ce que les Européens ont refusé de faire lorsqu’ils ont compris que la Chine ne leur viendrait en aide qu’en l’échange d’une influence plus forte dans la prise de décision au FMI et une accélération de l’inclusion du yuan dans le panier des DTS.

Reconnaître à la Chine un poids plus important au FMI se serait fait au détriment des Européens, voire en diluant l’influence des Etats-Unis.

« Nous sommes prêts à aider, mais nous ne sommes pas une association caritative », a dit l’une des sources, résumant la pensée des dirigeants chinois.

« Les Etats-Unis et le FMI posent eux aussi leurs conditions(en l’échange de leur aide), il n’est donc pas déraisonnable que la Chine en fasse autant. »

Les espoirs nourris par Pékin de voir le yuan entrer dans le panier de référence du FMI ont été douchés jeudi lorsque sa directrice générale Christine Lagarde a déclaré que l’heure de le faire n’était pas encore venue.

Certains dirigeants européens reprochent aux Chinois une forme d’opportunisme en profitant de la crise de la dette pour accroître leur influence.

« Je n’aime pas toutes ces discussions sur l’idée selon laquelle l’Europe fait la manche en Chine, parce que l’Europe a les moyens de s’en sortir d’elle même si elle trouve les ressources nécessaires », a dit cette semaine un haut responsable européen qui s’exprimait sous le sceau de l’anonymat.

http://fr.finance.yahoo.com/actualites/Les-Européens-rejettent-reuters_molt-3763736889.html?x=0

 

 

 
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Publié par le 11 novembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Ils ne sont pas tous pourris….!

Mais oui : à Pôle Emploi, il existe de (trop) rares conseillers qui osent tenir tête à des    patrons sans scrupule.
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Le rôle des conseillers ne se limite pas à recevoir les demandeurs d’emploi et faire ce    qu’ils peuvent — c’est-à-dire pas grand chose — face à un chômage endémique. En « back-office », ils ont aussi affaire à des employeurs dont certains, qualifiés de «bouffeurs de primes», sont à    l’affût de dispositifs leur permettant de faire travailler des chômeurs à vil prix (comme les contrats aidés…) ou gratuitement (comme les EMTPR…) tout en bénéficiant des aides de Pôle Emploi ou    de l’Etat, sans oublier les exonérations de cotisations sociales. Ces employeurs sont souvent désagréables : ils se plaignent sans cesse de leur difficulté à trouver du personnel (comprenez, les    chômeurs sont des fainéants qui ne veulent pas travailler), incriminant l’inefficience du service public de l’emploi alors que ces « assistés » qui s’ignorent sont bien contents de passer par lui    pour profiter des aides existantes !

Les conseillers gèrent aussi les offres et le recrutement. D’un côté, ils assurent la réception, le contrôle et la saisie des annonces plus ou moins merdiques que les entreprises leur adressent :    en cas d’informations incomplètes ou erronées, ils doivent contacter l’employeur pour rectifier le tir. De l’autre, ils assurent le service demandé par les entreprises ayant choisi de confier à    Pôle Emploi la pré-sélection des candidatures, vérifiant que les CV qu’ils vont retenir répondent bien aux critères du/des poste(s) à pourvoir.

Hélas, avec la pression du chiffre, le manque de temps et — il faut le dire — la lassitude, il est vrai que la conformité de certaines offres publiées laisse parfois à désirer, ou que le pré-tri    des candidatures soit bâclé. Mais il existe des conseillers qui tentent de remonter le niveau, pensent avant tout aux chômeurs et, quand ils tombent sur un employeur sans scrupule, ne se gênent    pas pour lui dire ses quatre vérités ou même le sanctionner.

Par exemple, prenons celui qui s’étonne que son offre n’attire personne (c’est bien connu, les chômeurs sont des fainéants qui ne veulent pas travailler) et appelle Pôle Emploi pour s’en    plaindre. Ainsi, une conseillère nous avoue qu’à chaque fois qu’elle tombe sur ce genre d’individu — qui sont légion —, elle n’hésite pas à le mettre au pied du mur. «Et même si ça ne donne    rien, ça me défoule. Une fois, j’ai expliqué à un type qui cherchait des commerciaux à temps partiel payés au Smic pour vendre des panneaux solaires que je comprenais tout à fait que personne ne    lui réponde, car non seulement il proposait un salaire de misère, mais il n’y a pas pire que le temps partiel pour quelqu’un qui cherche un temps plein (les horaires sont souvent incompatibles    avec un autre temps partiel). Il n’avait pas aimé.»

Puis elle nous raconte qu’un jour, travaillant en « zone technique », elle a vu sa collègue d’en face, qui était au téléphone avec un employeur lui énumérant ses exigences sur un poste à pourvoir,    faire les gros yeux et bouger le bras comme pour dire «Allez vas-y, et encore ça, et encore ça». Et tout d’un coup l’entendre répondre à son interlocuteur : «Monsieur, soyons sérieux, vous ne    voudriez pas qu’en plus elle vous prépare le café… Monsieur, nous ne sommes plus au Moyen-âge !» A l’autre bout du fil, une entreprise qui cherchait une secrétaire trilingue anglais/allemand    mais avec si possible de bonnes bases en espagnol, bac+2, hyper expérimentée, pack bureautique, SAP, disponible de suite, si possible sans enfants, etc, etc… pour la modique somme de 1.500 €    brut. Cette conseillère a renégocié toute l’offre et réussi à faire remonter le salaire à 2.000 €, puis elle a assuré le recrutement et déniché la perle rare pour une embauche en CDI.

D’autres font preuve de vigilance et de justice : ils tiennent compte des doléances des chômeurs qui se sont fait avoir et n’hésitent pas à mettre un terme aux agissements abusifs d’employeurs    qui, outre profiter d’une main d’œuvre jetable exploitée « à la chaîne » via des dispositifs successifs, dilapident les aides publiques. Ceux-là finissent sur une liste noire.

Certes, ces conseillers et conseillères modèle, qui ne harcèlent pas les chômeurs et envoient les mauvais patrons sur les roses, sont comme des fleurs dans le désert. Mais il en reste encore    quelques-uns(e)s à Pôle Emploi et leur sens de l’éthique, ainsi que leur résistance à un système inique et corrompu, méritent d’être soulignés.

SH

Source : http://www.actuchomage.org/

 

A mon grand regret,je suis allé m’inscrire chez « Paul » pas plus tard qu’hier matin et je confirme ce qui est dit plus haut,de plus et d’aprés la personne qui m’a reçue,au final ne resterait qu’une seule personne au lieu de 2 pour s’occuper du dossier Assedic d’une part et du dossier recherche d’emploi d’autre part,vous imaginez le boulot…!

A partir du Lundi 14 Novembre une grève générale reconductible est prévue.

Pour plus de renseignements,voir sur le site:

http://www.lafusionpourlesnuls.com/

 
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Publié par le 11 novembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

une « cagnotte » de 1,310 milliard d’euros qui dormirait tranquillement dans les caisses du Sénat

 

La Haute Assemblée, a engrangé un « excédent » cumulé de 1,3 milliard d’euros. En réalité, sur cette somme, plus d’un milliard concerne    des actifs destinés à couvrir le généreux système de retraite des sénateurs. Héritier de cette situation, le nouveau président PS du Sénat, Jean-Pierre Bel, va annoncer de « nouvelles    orientations ».

 

Copyright Reuters

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Jean-Pierre Bel, nouveau président socialiste du Sénat, tient à « réaffirmer sa volonté d’examiner, dans des délais rapides, toutes les questions qui touchent au      fonctionnement du Sénat ». Pour ce faire , il s’est entretenu avec Didier Migaud, Premier président de la Cour des comptes, et il annoncera dans les « prochaines semaines les orientations      retenues et le calendrier de leur mise en œuvre ».

Une réaction motivée par la « révélation » sur le site Francesoir.fr de l’existence d’une « cagnotte » de 1,310 milliard d’euros qui dormirait tranquillement dans les caisses du Sénat. Une somme      qui correspondait aux excédents financiers accumulés année après année par la Haute assemblée. En réalité, comme le souligne d’ailleurs Francesoir.fr, cette cagnotte n’a, en tant que tel, ni un      caractère caché ni une existence illégale. Elle est inscrite noir sur blanc dans le rapport annuel 2011 (portant sur les comptes 2010) de « la Commission spéciale de contrôle des comptes et      d’évaluation interne ». Les conclusions de cette Commission sont d’ailleurs transmises à la Cour des comptes qui certifie les comptes du Sénat. C’est davantage le montant qui fait frémir dans      cette époque de disette.

Dans le détail, ce 1,310 milliard correspondant à des « immobilisations financières » se répartit en trois postes principaux. Le premier, pour environ 120 millions d’euros, correspond aux      placement en actions et obligations effectués par le Sénat. Le second, environ 153 millions, concerne les prêts accordés aux sénateurs et au personnel de la Haute Assemblée. Jusqu’en 2008      l’usage était d’accorder des prêts immobiliers à taux zéro. Mais le précédent président du Sénat, Gérard Larcher (UMP) a mis fin à cette pratique pour les taux accordés à compter de 2008.      Enfin, le troisième poste correspond aux placement (et intérêts) venant en couverture des engagements de retraite ( des anciens sénateur et employés) pour plus d’un milliard d’euros….

Globalement, donc, sur une cagnotte de 1,310 milliard, un milliard sont en réalité destinés à garantir le généreux régime de retraite du Sénat. Ce qui a permis à Jean-Pierre Bel d’émettre un      bémol sur les critiques adressées : « ces actifs assurent sur le long terme le financement des régimes de retraite des sénateurs et fonctionnaires. Ce système s’avère moins coûteux pour le      contribuable que de demander un financement intégral de ces retraites par l’Etat. A titre d’exemple, pour un euro de cotisation retraite d’un sénateur, l’Etat verse 2,5 euros, contre 7,3 euros      pour un député et 7,7 euros pour un fonctionnaires ».

Pour comprendre les propos de Jean-Pierre Bel, il convient de décrypter le très spécial régime de retraite du Sénat. Ce régime a été modifié à maintes reprises ces dernières années. L’âge à      partir duquel la retraite peut être perçue à été porté de 60 à 62 ans et les cotisations sont passées de 9,5% à 10,55% de l’indemnité de base d’un Sénateur. .En outre, élément encore peu connu,      la fameuse possibilité de « double cotisation » qui faisait bien des envieux vient d’être supprimée. Elle a tété remplacée depuis le 1er octobre 2011 par un régime complémentaire par points. .      Quoi qu’il en soit, un mandat de sénateur de six ans offre une pension mensuelle de 1.932 euros ; deux mandats, 3096 euro. La pension moyenne atteint…. 4.644 euros*.

Autre curiosité, ce régime de retraite fonctionne en partie par capitalisation. Les cotisations évoquées par Jean-Pierre Bel, ne couvrant que 43% des dépenses… Le reste est donc financé par les      placements et les intérêts, le fameux milliard cité plus haut. D’ailleurs, le taux de couverture est tel que qu’il permet de couvrir les prestations des vingt-trois années à venir.*

Alors, certes, le maintien d’un régime de retraite aussi favorable va sans doute faire partie des interrogations prochaines de Jean-Pierre Bel. Tout comme le président va devoir dans doute      réfléchir à l’avenir des 120 millions placés en actions et obligations, alors que la dotation annuelle de l’Etat à la Haute Assemblée – dont le montant est certes gelé depuis 2008 – s’élève à      327,694 millions d’euros.

* Données tirées de l’excellent ouvrage de Françoise Cariès et Suzette Bloch, « La Bataille du Sénat », Robert Laffont, 210 pages, prix : 19 euros

Jean-Christophe Chanut – 10/11/2011, 17:02  |

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http://panier-de-crabes.over-blog.com/

 
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Publié par le 11 novembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Rumeurs de célébrations ésotériques pour le 11-11-11

La pyramide de Khéops, la plus grande d’Egypte, sera fermée vendredi. Décision priste suite aux rumeurs de célébrations ésotériques prévues pour le 11/11/11, a-t-on appris jeudi auprès du Conseil suprême des Antiquités (CSA) égyptien.

Des internautes égyptiens ont fait état de célébrations à caractère ésotériques « le 11 novembre 2011 dans l’enceinte de la pyramide », a déclaré Atef Abou Zahab, directeur du département d’archéologie pharaonique.

Le CSA a officiellement confirmé la fermeture vendredi du célèbre site touristique. Il invoque toutefois dans un communiqué la nécessité d’y opérer des travaux d’entretien après une forte affluence lors de la fête musulmane de l’Aïd el-Adha, qui vient de s’achever.

Situé à Guizeh, à proximité du Caire, le tombeau du pharaon Khéops, vieux de plus de 4500 ans, est une des sept merveilles du monde antique. Elle est la seule encore conservée.

Pour les adeptes de l’ésotérisme, un alignement rare interviendra le vendredi 11 novembre 2011 à 11h11. Selon eux, il pourrait engendrer des événements hors du commun.

Des milliers d’adeptes prévoient de se retrouver ce jour-là à travers le monde pour des cérémonies ou des danses. Plusieurs pages consacrées à cette date ont fait leur apparition sur de nombreux sites.

Certains attribuent au nombre onze des pouvoirs paranormaux qui offrent un canal de communication avec le subconscient. D’autres y voient un caractère mystique pouvant être lié à des catastrophes.

Afp

 
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Publié par le 11 novembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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