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Archives du 9 novembre 2011

CONTAGION

 

Ne vous inquiétez pas,il se trouve que cette image nous montre la concentration de  » McDonald’s » aux US,impressionnant non…!?

Et,bon appétit bien sur….!

 

 
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Publié par le 9 novembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

La banque Barclays annonce que l’Italie est en faillite mathématique

A l’heure où j’écris ces lignes, le bon du Trésor italien frôle les 7% : à ce taux, l’emprunt sur les marchés par l’Italie devient insoutenable pour ses comptes publics. D’autre part, la promesse d’une démission de Berlusconi ne sera vraisemblablement pas mise en application avant des semaines ou des mois, voire pas du tout… La banque Barclays a déjà fait le calcul et la conclusion que « l’Italie a désormais franchi le point de non retour.« 
Résumé du rapport de Barclays : (que vous pouvez télécharger ici)
1) A ce stade, il apparait que l’Italie est désormais mathématiquement au delà du point de non-retour
2) Même si les réformes sont nécessaires, cela ne suffira pas à prévenir les crises
3) Pour quelle raison ? Un simple calcul – la faible croissance et l’austérité ne suffiront pas à compenser le coût de la dette
4) Des rendements supérieurs à 5,5% sont le point d’inflexion où « le gibier » est pris au piège
5) Le danger: un taux élevé renforce les préoccupations sur la stabilité, conduisant à des taux plus élevés
6) Une conviction plus prononcée d’un événement de crédit
7) Nous pensons que les décisions prises au cours du sommet du G20 ne sont pas suffisantes pour renforcer le FESF
8) Le temps passe – les réformes politiques ne suffisent pas à briser la dynamique des marchés
9) Les investisseurs n’ont pas la patience d’attendre la mise en place de l’austérité
10) Conclusion: Nous pensons que la BCE doit intensifier ses achats de bons du Trésor italiens pour imprimer plus d’argent
11) À l’heure actuelle la BCE n’est pas disposée à être le prêteur de dernier ressort à un niveau suffisant
12) La BCE sera forcée de soutenir le pays afin de contrer le risque systémique
Recommandation du jour de Barclays: Vendre des euros, acheter de l’or
Note personnelle de Gold-Up à ses lecteurs:
BARCLAYS vient de donner aux traders anglo-saxons le signal de mise à mort de l’Italie considérée comme un « gibier » sur l’autel de la dette.
Les banques du pays sont entrain de passer à la trappe avec un risque élevé d’assèchement du crédit pour leurs clients. De nombreuses faillites d’entreprises italiennes (PME) sont à redouter dans un délai court terme.
BNP Paribas est en très grande difficulté car elle détient dans ses comptes plus de dette italienne que de dette française en plus de l’exposition de sa filiale BNL à des taux d’emprunts très élevés !
Le risque systémique est donc entrain de se matérialiser et les italiens sont sur le point de suivre les grecs : des retraits massifs de liquidités des comptes bancaires. 
Par ailleurs, le système bancaire grec est piégé dans la spirale infernale entre les retraits massifs de liquidités de ses clients et les emprunts d’urgence à taux exorbitants.
Dans ce contexte, la France semble être la prochaine victime des marchés.  Avec une croissance de 0% au 4ème trimestre et un taux d’emprunt à 10 ans à plus de
3%
, nous sommes également confronté à une impossibilité mathématique si la tendance se poursuit…
La corde est sur le point de se rompre et les marchés sont sur le point de capituler.
Nous vous conseillons de prendre vos dispositions en laissant le strict nécessaire sur vos comptes bancaires.
Le cours des bonds Italiens en temps réel ici:
 
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Publié par le 9 novembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Principaux points du rapport de l’AIEA sur l’Iran

 

VIENNE – Voici les principales conclusions du rapport de l’Agenceinternationale de l’énergie atomique (AIEA) concernant la possible dimension militaire du programme nucléaire iranien, selon une copie du document obtenue par l’AFP.

– L’agence a de sérieuses inquiétudes concernant une possible dimension militaire du programme nucléaire iranien.

– Après avoir examiné attentivement et de façon critique les vastes informations à sa disposition, l’agence estime que ces informations sont, globalement, crédibles.

– Ces informations indiquent que l’Iran a mené des activités liées au développement d’un engin nucléaire explosif.

– L’AIEA fait état d’efforts, dont certains ont abouti, de la part d’individus ou d’entités militaires, à se procurer des équipements et matériaux liés au nucléaire.

– Elle a aussi détecté des initiatives visant à développer par des moyens non-déclarés la
production de matériel nucléaire.

– L’Iran a acquis des informations et des documentations concernant le développement d’armes nucléaires auprès d’un réseau d’approvisionnement clandestin.

– L’Iran a travaillé au développement de son propre modèle d’arme nucléaire et a procédé à des tests sur des composants.

– Si certaines de ces activités peuvent avoir des applications aussi bien civiles que militaires, d’autres sont spécifiquement liées à la mise au point d’armes nucléaires.

– Les informations indiquent aussi qu’avant la fin de 2003, ces activités ont été menées dans le cadre d’un programme structuré et que certaines activités sont peut-être toujours en
cours.

Pour ce rapport, l’AIEA précise avoir bénéficié d’informations fournies par dix pays membres, provenant probablement de leurs services secrets, et disposer aussi de ses propres sources, en particulier de photos satellitaires de la base militaire de Parchin, près de Téhéran.

Les différents éléments sont présentés dans une annexe de 12 pages, qui rassemble toutes les informations recueillies par l’AIEA depuis la fin 2002.

Le texte intégral du rapport et des annexes est disponible depuis mercredi matin sur le site
internet d’un cercle de réflexion américain spécialiste des questions nucléaires, l’Institut de sécurité scientifique et international (ISIS):
http://www.isisnucleariran.org/assets/pdf/IAEA_Iran_8Nov2011.pdf

 

Israël: mutisme officiel après le rapport de l’AIEA sur l’Iran

JERUSALEM – Le bureau du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a refusé mercredi de commenter le rapport de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) qui a évoqué une possible dimension militaire du programme nucléaire iranien.

Nous étudions le rapport, s’est contenté d’affirmer un responsable du bureau. M. Netanyahu a également donné comme instruction à ses ministres de refuser de donner des interviews, selon la radio militaire.

La dirigeante de l’opposition et chef du parti centriste Kadima, Tzipi Livni, a pour sa part affirmé dans un communiqué qu’Israël devait utiliser ce rapport pour pousser le monde à agir plus fermement contre le programme nucléaire iranien.

Maintenant que la vérité a été présentée au monde, Israël doit pousser le monde libre à arrêter l’Iran. La détermination et la sagesse diplomatique sont désormais cruciales, a ajouté Mme Livni.

Le président de la commission de la Défense et des Affaires étrangères du Parlement, Shaoul Mofaz, également membre de Kadima, a, comme le chef de la diplomatie Avigdor Lieberman, prôné des sanctions paralysantes contre l’Iran. L’option militaire est la dernière possible et la pire, mais elle doit rester sur la table prête à l’usage.

La commentatrice politique de la radio, Ilil Sharar, a justifié la discrétion du gouvernement par la crainte que toute déclaration ou initiative israéliennes suscitent des oppositions dans le monde et fassent le jeu de l’Iran.

Selon le quotidien Haaretz, Israël attend de pouvoir évaluer la réponse du monde au rapport de l’AIEA et ne voudrait pas apparaître comme l’élément moteur de la communauté internationale dans la campagne contre l’Iran.

Le rapport ne fait que confirmer les renseignements recueillis par Israël ces dernières années et transmis aux autres pays, a estimé la radio publique israélienne, citant des
responsables.

Toute la question est de savoir si les pays occidentaux sur la base de ce rapport détaillé vont tenir leur engagement de ne pas permettre à l’Iran de se doter de l’arme nucléaire en imposant des sanctions beaucoup plusdures, a indiqué l’un de ces responsables.

Le ministre de la Défense Ehud Barak avait pour sa part déclaré à la radio publique mardi, peu avant la publication du rapport, qu’Israël n’a pas encore décidé d’une opération militaire contre l’Iran.

Le chef d’état-major adjoint des forces iraniennes, le général Massoud Jazayeri, a menacé mercredi Israël de destruction si ce pays attaquait ses installations nucléaires, ajoutant que la riposte iranienne ne serait pas limitée au Proche-orient.

Israël, considéré comme la seule puissance atomique dans la région, n’a jamais confirmé ou démenti disposer d’un arsenal nucléaire.  AFP

 

L’Iran menace Israël de destruction en cas d’attaque

TEHERAN – Le chef d’état-major adjoint des forces iraniennes, le général Massoud Jazayeri, a menacé mercredi Israël de destruction si ce pays attaquait ses installations nucléaires, ajoutant que la riposte iranienne ne serait pas limitée au Proche-orient.

Le centre (nucléaire israélien) de Dimona est le site le plus accessible que nous pouvons viser, et nous avons des capacités encore plus importantes. A la moindre action d’Israël (contre l’Iran), nous verrons sa destruction, a averti le général Jazayeri cité par la télévision
iranienne en arabe Al-Alam.

Le président israélien Shimon Peres a averti dimanche que la possibilité d’une attaque militaire contre l’Iran était plus proche qu’une option diplomatique avant le rapport de l’Agence Internationale pour l’Energie Atomique (AIEA) sur le programme nucléaire de l’Iran.

Ce rapport publié mardi et immédiatement rejeté en bloc par Téhéran fait état d’informations crédibles étayant les soupçons occidentaux quant à un caractère militaire du programme nucléaire iranien malgré les dénégations de la République islamique.

Notre réponse à une attaque ne sera pas limitée au Proche-Orient, nous avons des plans prêts pour réagir, a également affirmé le général Jazayeri sans donner de précisions.

Les responsables militaires iraniens affirment régulièrement que l’Iran, qui considère que les Etats-Unis seraient coresponsables d’une éventuelle frappe israélienne, pourrait s’en
prendre à des objectifs militaires américains s’il était attaqué par Israël.

Ils ont à plusieurs reprises souligné que les forces américaines au Moyen-Orient, et notamment dans le Golfe, étaient vulnérables à des frappes de missiles ou des forces navales rapides iraniennes.

 

Pour finir,voici ce qu’en pense Chris Bambery qui  nous rappelle  quelques faits historiques à propos d’Israël, des US et des anglais lors de leurs interventions en Irak, Iran, Yougoslavie….

 

 
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Publié par le 9 novembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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