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7,551 mds d’euros de fonds publics injectés dans 4 caisses d’épargne espagnoles et les bourses plongent encore!

30 Sep

Meme si le sauvetage de la Grèce est une des grosses actus du moment, elle n’est malheureusement pas la seule. On peut se poser la question du sauvetage de la Grèce, juste de la survie, un acharnement thérapeutique  alors que la fin est de toute manière inévitable, à savoir si c’est justifié ou non, mais ne passons pas à coté de la recapitalisation de caisses d’épargne espagnoles ou des situations boursières et bancaires qui sont loin d’être rassurantes.

Espagne: 7,551 mds d’euros de fonds publics injectés dans 4 caisses  d’épargne

MADRID – L’Etat espagnol a décidé d’injecter 7,551 milliards d’euros de fonds publics dans quatre caisses d’épargne, a indiqué vendredi la Banque d’Espagne en annonçant la fin du processus de recapitalisation du secteur financier entamé en 2009.

L’Etat entre au capital de ces quatre caisses après avoir décidé une très forte décote de leur valeur comptable, a cependant admis le numéro deux de la Banque d’Espagne, Javier Artiztegui.

Le processus de recapitalisation est terminé. Le calendrier a été respecté. Toutes les entités remplissent les nouveaux niveaux de solvabilité, a déclaré dans une conférence de presse le gouverneur de la Banque d’Espagne, Miguel Angel Fernandez Ordonez.

Le total des fonds publics injectés s’élève à 7,551 milliards d’euros par le biais du Fonds de soutien au secteur bancaire (Frob), selon un communiqué de la banque centrale.

Au terme de ce processus, la caisse d’épargne catalane Unnim est nationalisée à 100% avec une injection de capital de 568 millions d’euros.

L’Etat s’empare de 93% de NovaCaixaGalicia avec un apport en capital de 2,465 milliards d’euros ainsi que de 90% de CatalunyaCaixa en injectant 1,718 milliards d’euros, a indiqué le gouverneur.

Deux caisses d’épargne, Banco Mare Nostrum et Liberbank, ont obtenu un délai supplémentaire de 25 jours pour trouver des investisseurs privés qui pourront renflouer leur capital. Elles doivent respectivement trouver 637 millions d’euros et 519 millions d’euros afin de satisfaire les nouveaux niveaux de solvabilité exigés par l’Etat.

La CAM avait été placée sous tutelle de l’Etat en juillet avec une injection de 2,8 milliards d’euros.

Le bilan est positif, particulièrement à un moment qui a été clairement le pire pour le secteur financier durant ces dernières années, a ajouté le gouverneur. Nous n’avons pas eu les mêmes problèmes que les autres pays. Il n’y a pas de bonnes ou de mauvaises solutions, mais des solutions adaptées aux circonstances et aux moments.

En deux ans, sous la pression des autorités, les caisses d’épargne, des entités régionales considérées comme le maillon faible du système financier espagnol, ont fusionné pour réduire leur nombre, de 45 à 15, et se sont professionnalisées, devenant pour la plupart des banques commerciales classiques.

Pour rassurer encore les marchés, le gouvernement socialiste avait décidé en mars d’imposer des ratios de solvabilité plus élevés à l’ensemble du secteur bancaire.

La Banque d’Espagne avait alors identifié quatre banques et neuf caisses comme ne répondant pas à ces critères et les avaient appelées à se recapitaliser avant le 30 septembre, en priorité avec des fonds privés.

Source: Romandie.com

 

BOURSES/Marchés européens s’enfoncent, entraînés par les banques

Paris (awp/afp) – Les Bourses européennes s’enfonçaient dans le rouge en milieu de journée vendredi, entraînées par un fort recul des valeurs bancaires, la crise de la dette faisant également toujours sentir ses effets, juste avant la rencontre du président français et du Premier ministre grec.

A Paris, c’est une note négative des analystes de la banque suisse UBS qui a drastiquement abaissé ses objectifs de cours pour la Société Générale, BNP Paribas et Crédit agricole, qui a fait basculer la tendance.

Après une ouverture en hausse, vers 10H20 GMT, Société générale cédait ainsi 7,64%, BNP Paribas 5,04% et Crédit Agricole 5,20%.

A Francfort, Deutsche Bank, qui fait l’objet de spéculations persistantes sur un avertissement sur résultats, perdait 7,61% et Commerzbank 4,04%.

Les déclarations du ministre des Finances, Wolfgang Schäuble, devant le Bundesrat, ne devrait pas apaiser les craintes. « Notre souci est que la situation sur les marchés financiers, qui reste inquiétante, pourrait entraîner une crise du secteur financier et bancaire, avec un grand danger de contagion », a-t-il affirmé.

Hormis ces mauvaises nouvelles pour les banques, le marché était marqué par des prises de bénéfices, les investisseurs procédant à d’ultimes ajustements de leurs portefeuilles au dernier jour du trimestre, a indiqué à l’AFP Yves Marçais, gérant actions chez Global Equities.

Les mauvais chiffres de l’inflation en zone euro, du commerce de détail en Allemagne, de la consommation des ménages au Japon ou de l’activité manufacturière en Chine tiraient aussi les marchés à la baisse

Après une ouverture en léger recul, la baisse est allée croissante au cours de la matinée. Vers 11H00 GMT Paris perdait 2,06%, Londres 1,69%, Francfort 2,84%, Milan 1,78% et Madrid 1,61%.

Dans l’ensemble, « la tendance reste fragile », a jugé M. Marçais.

La crise de la dette reste en effet une source majeure d’inquiétude, alors que le président français Nicolas Sarkozy doit rencontrer le Premier ministre grec Georges Papandréou, à 15H00 GMT, pour « faire le point avec lui de la situation que connaît actuellement la Grèce« .

Après la rencontre, « j’aurai l’occasion (…) de dire exactement quelle est notre stratégie s’agissant du soutien que nous devons à un pays européen comme la Grèce« , a encore dit M. Sarkozy.

Le communiqué de l’Elysée souligne qu’aux yeux de la chancelière Angela Merkel et du président français, « c’est la mise en oeuvre résolue des décisions prises au sommet du 21 juillet qui permettra de surmonter les difficultés que traverse actuellement la zone euro ».

Les trois principaux créanciers (Union européenne, Banque centrale européenne et Fonds monétaire international) de la Grèce sont revenus jeudi dans le pays, avec toujours dans la balance, le versement d’une tranche de 8 milliards d’euros d’un premier prêt consenti à Athènes en mai, nécessaire pour éviter une cessation de paiement.

Après le vote des parlements allemand et estonien jeudi, c’est au tour de celui de l’Autriche de se prononcer vendredi sur le FESF.

Source: Romandie.com

http://lesmoutonsenrages.fr/

 
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Publié par le 30 septembre 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

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