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Archives du 23 août 2011

USA: le séisme provoque l’arrêt des réacteurs d’une centrale nucléaire !

USA: le séisme provoque l’arrêt des réacteurs d’une centrale nucléaire

WASHINGTON – Le séisme de magnitude 5,8 qui a été fortement ressenti mardi à Washington et sur la côte Est a entraîné l’arrêt des deux réacteurs d’une centrale nucléaire de Virginie à la suite d’une coupure d’électricité, a indiqué un responsable.

Le tremblement de terre dont l’épicentre se trouvait en Virginie a provoqué dans cet Etat l’arrêt automatique de la Centrale nucléaire de North Anna, d’une puissance de 1.800 mégawatts, a dit David Heacock, président de la société Dominion Nuclear, interrogé par la chaîne de télévision CNN.

Les réacteurs se sont arrêtés automatiquement en raison d’une coupure d’électricité liée au séisme et ce malgré la mise en route automatique des générateurs diesel de secours, a-t-il précisé.

Il n’y a aucun dégât apparent à ce stade, a indiqué David Heacock précisant que les centrales nucléaires sont conçues pour des séismes comme celui-là.

Les 250.000 résidences desservies par cette centrale n’ont pas été affectées par l’arrêt des réacteurs, la société Dominion ayant activé un système de redistribution électrique par d’autres centrales, a-t-il dit.

AFP

 
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Publié par le 23 août 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Un séisme de magnitude 5.9 ressenti à Washington et New York

WASHINGTON – Un séisme très inhabituel de magnitude 5,9 a été ressenti mardi vers 17H50 GMT sur la côte Est des Etats-Unis, notamment à New York et Washington, où le Pentagone, le Capitole et de nombreux bâtiments ont été évacués.

Aucun incident ou victime n’était signalé vers 18H45 GMT.

L’Institut de géophysique américain (USGS), qui avait d’abord indiqué qu’il s’agissait d’un séisme d’une magnitude de 5,8, a revu à la hausse la magnitude à 5,9. Un tremblement de terre est considéré comme puissant à partir de 6.

L’épicentre du séisme se situe à 54 kilomètres au sud de Richmond (capitale de l’Etat de Virginie, Est) et à 139 km au sud de la capitale américaine.

A Washington, la secousse a fait trembler des bâtiments pendant plusieurs secondes, ont constaté des journalistes de l’AFP.

Les trottoirs étaient envahis de personnes s’étant précipitées dans la rue au moment de la secousse. Beaucoup d’entre elles tentaient de joindre leurs proches au téléphone, mais les communications étaient perturbées.

Dans le métro, la secousse a également été ressentie, mais le réseau continuait de fonctionner.

Le Pentagone, plus grand bâtiment de bureaux du monde dans lequel travaillent environ 23.000 employés civils et militaires, a été brièvement évacué dans le calme. Aucun dégât n’était signalé dans l’immédiat si ce n’est la rupture d’une canalisation d’eau.

Plusieurs centaines de personnes ont patienté sous le soleil pendant une quinzaine de minutes, alors que les avions continuaient de décoller depuis l’aéroport Reagan tout proche, a constaté un journaliste de l’AFP.

La première chose que je me suis dit, c’est j’espère que c’est pas une bombe ou un avion. Mais la secousse était constante et a duré trop longtemps pour que cela soit le cas, a raconté un salarié du ministère de la Défense, Jim Garamone, qui était déjà en poste lorsqu’un avion avait percuté le bâtiment le 11 septembre 2001.

A New York, des milliers de personnes ont évacué des bâtiments dans le quartier du palais de justice au sud de Manhattan et sont descendues dans la rue. Aucun signe de panique n’était toutefois visible, a constaté une journaliste de l’AFP.

J’ai vu mon café trembler dans ma tasse mais je n’ai tilté. Je venais juste de faire un don du sang alors je me suis dit que je n’avais pas retrouvé mon équilibre, a confié Juan Ramos, un employé de bureau dans le sud de Manhattan.

(©AFP / 23 août 2011 20h50)

 

10-degree map showing recent earthquakes

Magnitude 5.9
Date-Time
  • Tuesday, August 23, 2011 at 17:51:04 UTC
  • Tuesday, August 23, 2011 at 01:51:04 PM at epicenter
Location 37.881°N, 77.952°W
Depth 0.1 km (~0.1 mile) (poorly constrained)
Region VIRGINIA
Distances
  • 14 km (9 miles) SSW (195°) from Mineral, VA
  • 17 km (10 miles) SSE (165°) from Louisa, VA
  • 23 km (14 miles) NE (52°) from Columbia, VA
  • 58 km (36 miles) NW (312°) from Richmond, VA
  • 141 km (88 miles) SW (216°) from Washington, DC
Location Uncertainty horizontal +/- 2.3 km (1.4 miles); depth +/- 3.1 km (1.9 miles)
Parameters NST= 22, Nph= 23, Dmin=50 km, Rmss=0.44 sec, Gp= 79°,
M-type=centroid moment magnitude (Mw), Version=B
Source
Event ID se082311a
 

Le périmètre autour de la centrale de Fukushima bientôt déclaré inhabitable ?

Selon les médias japonais, le gouvernement s’apprêterait à déclarer la zone qui entoure la centrale accidentée de Fukushima Daiichi, inhabitable pour plusieurs années voire des décennies. Une étude aurait constaté une contamination radioactive qui dépasse largement les niveaux de sécurité.

Quelques jours après la découverte de traces radioactives dans la glande thyroïde d’enfants vivant dans les villages proches de Fukushima, c’est un grand pas en avant que s’apprête à franchir le gouvernement japonais. Du moins, si l’on en croit les médias locaux. En effet, ceux-ci indiquent que les autorités japonaises seraient sur le point de déclarer inhabitable la zone s’étendant à 20 kilomètres autour de la centrale accidentée de Fukushima Daiichi. Le premier ministre japonais Naoto Kan se rendrait alors d’ici samedi dans la préfecture pour annoncer la nouvelle aux résidents.

Selon les informations relayées par le New York Times, cette décision fait suite à une inquiétante étude réalisée par le ministère de la Science et de l’Education et publiée ce week-end. Celle-ci a révélé des niveaux de radiations bien plus élevés que le seuil de sécurité dans trois douzaines de points localisés environ 20 kilomètres autour de Fukushima. La ville d’Okuma, située à moins de 3,5 kilomètres au sud-ouest, serait ainsi le point le plus contaminé, exposant ses habitants à près de 508 millisieverts de radiation en un an, soit bien plus que la limite de 20 millisieverts par an considérée comme sûre.

Depuis la catastrophe de mars, le gouvernement nippon a été très critiqué pour ses réticences à admettre la gravité de la situation et à évacuer une large zone autour de Fukushima. Ce serait ainsi la première fois que les autorités reconnaitraient officiellement que l’accident nucléaire provoqué par le tsunami oblige à une dépopulation à long-terme des environs de la centrale. Une mesure que les scientifiques préconisent depuis des mois.

Les habitants ne pourront rentrer chez eux

Après l’accident, près de 80.000 personnes ont été évacuées des alentours de la centrale. Aujourd’hui, une majorité d’entre elles vivent dans des refuges ou des habitats temporaires et n’ont été autorisées à retourner chez elles que brièvement et avec obligation de porter des vêtements de protection. Jusqu’ici, Tokyo avait alors déclaré maintenir l’évacuation, seulement jusqu’à l’an prochain, le temps que les techniciens stabilisent la situation à la Fukushima Daiichi. Le gouvernement devrait donc bientôt annoncer aux habitants qu’ils ne pourront plus rentrer chez eux et ce, pour une période indéterminée : des années voire des décennies.

Maxisciences

 
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Publié par le 23 août 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

L’or a franchit les 1900$ l’once!

L’or a franchi ce matin un nouveau record, franchissant le seuil des 1.900 dollars l’once pour la première fois de son histoire, lors des échanges à Hong Kong. Le métal jaune ne cesse de progresser depuis plusieurs jours, attirant les investisseurs inquiets à propos de la santé de l’économie mondiale, la crise des dettes de la zone euro et les incertitudes géopolitiques dans le monde arabe.

L’once d’or valait 1.914,50/1.915,50 USD mardi en fin de matinée à Hong Kong (vers 03H30 GMT), après avoir ouvert à 1.898/1.899 USD. Les marchés financiers craignent un retour en récession de l’économie aux Etats-Unis comme en Europe, et sont inquiets des développements de la crise de la dette au sein de la zone euro.

Ces turbulences ont provoqué de violents décrochages des places boursières mondiales ces deux dernières semaines et fait bondir le cours du métal jaune, réputé être un bon bouclier contre la volatilité des devises et des marchés d’actions.

Source: lefigaro.fr

 
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Publié par le 23 août 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Rapatriement des réserves d’or du Venezuela : une tâche difficile pour les banques ?

Je ne peux m’empêcher de soupçonner les dernières informations concernant le Venezuela d’avoir quelque chose à voir avec la récente envolée du prix de l’or. Selon moi, elles ont été un facteur déterminant de la flambée du prix du métal jaune non pas uniquement ces quelques derniers jours, mais ces quelques dernières semaines.

Lors de l’annonce par le Venezuela de son intention de rapatrier ses réserves d’or, de multiples communiqués de presses déclaraient la banque d’Angleterre comme détentrice de 211 tonnes de cet or. Quelques jours plus tard, ce chiffre tombait à 99 tonnes, le reste des réserves apparaissant comme étant dispatché entre JP Morgan Chase, Barclays, Standard Chartered et Bank of Nova Scotia – chacune d’elles étant une banque de lingots.

La nomination de ces banques de lingots dans les rapports a contribué à lancer un signal d’alarme sur le marché de l’or. Nous n’entendions plus parler d’or déposé dans les coffres de la banque d’Angleterre, mais d’importantes quantités de métal utilisées pour des opérations de prêt des plus variées. Cela suppose donc une position à découvert imminente sur l’or, position à découvert qui aurait bientôt besoin de se voir couverte. Le Financial Times décrivait ce retrait du Venezuela comme étant le ‘plus important transfert de métal précieux de l’histoire moderne’. Juste après que cette déclaration ait été rendue publique, le prix de l’or s’est à nouveau envolé – s’affichant à hauteur de 1875 dollars l’once dans la nuit de jeudi à vendredi dernier. De plus, les efforts du Venezuela à récupérer son or pourrait également être l’une des raisons pour lesquelles le prix de l’or a grimpé au cours ces quelques dernières semaines. En d’autres termes, l’éclatement des réserves d’or du Venezuela entre différentes banques de lingots a certainement débuté bien avant que la décision du pays ne soit rendue publique.

Pour faire simple, disons qu’il est très peu probable que l’or du Venezuela soit toujours à cette heure placé dans les coffres des susdites banques, attendant de se voir chargé à bord d’un charter direction Caracas. D’autres avions ont probablement décollé il y a bien longtemps, emportant cet or vers un nombre de plus en plus important de banques, jusqu’à ce que la réserve d’origine soit entièrement fragmentée, atomisée… En clair, il s’avèrera extrêmement complexe pour les banques de rassembler l’ensemble des quantités d’or qui leur ont été prêtées par le Venezuela.

Au cas où les banques manqueraient à parvenir à la matérialisation des quantités requises de métal physique, d’autres nations ou fonds privés pourraient se voir tentés de formuler la même requête. Le tourbillon de panique qui s’en suivrait pourrait bien s’étendre à l’ensemble du secteur bancaire ayant quelque rapport avec l’or. Il est intéressant de noter que ce fut lors de circonstances similaires qu’il y a 40 ans les Etats-Unis fermaient leur guichet de l’or.

Dans le meilleur des scénarios, nous assisterons d’ici peu à un retrait de masse par les investisseurs de leur or du système bancaire. En d’autres termes, une demande bien plus importante que ce que nous pourrions imaginer semble bouillonner sous la surface du marché de l’or.

Michael J. Kosares

USAGold – Centennial Precious Metals, Inc.

http://www.USAGold.com

Vu sur 24hgold
http://panier-de-crabes.over-blog.com/

 
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Publié par le 23 août 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

TRIPOLI – Témoignage : les journalistes « non alignés » sont menacés de mort – Retranscription (Russia Today)

Mahdi NAZEMROAYA

L’OTAN encercle les ambassades qui veulent secourir les journalistes en danger.

Mahdi Nazemroaya, Tripoli, 22 août à 19h52 (Russia Today)

Retranscription par le Grand Soir – mise en ligne 22/8 à 23h40 :

Présentateur : Nous rejoignons Mahdi Nazemroaya à Tripoli. Quelle est la situation à l’hôtel où vous êtes ? La dernière fois que nous avons parlé vous avez mentionné des coups de feu devant l’hôtel et aussi plusieurs loyalistes qui sont arrivés pour recevoir des soins…

Mahdi Nazemroaya : la tension est montée. Quelques membres de plus du personnel de l’hôtel précédent, de la sécurité et du groupe des médias qui étaient chargés de nous protéger, sont revenus armés. A l’évidence ils s’étaient battus. Ce sont des volontaires, pas des soldats. Ils sont revenus avec des informations sur les combats, et le tableau qu’ils ont brossé n’est pas celui d’une défaite, ils sont confiants. Et je crois… je suis désolé, je n’ai pas pu aller plus loin… je crois que l’un d’entre eux a peut-être été tué devant l’hôtel. Je ne peux pas le confirmer à l’heure qu’il est parce qu’il y a encore des snipers dans l’hôtel. Nous avons été avertis par… ceux de CNN par exemple, de ne pas parler d’Al Qaeda parce que sinon nous serions tués. C’était une menace voilée qui m’a été adressée directement. C’est inacceptable, c’est de la censure, et c’est inacceptable.

Présentateur : on dirait effectivement que la tension est vive. Vous parlez de violences, s’agit de violences autour de l’hôtel où vous vous trouvez où s’agit-il de violences dans d’autres parties de la ville ? Entendez-vous d’autres violences dans d’autres parties de la ville ?

Mahdi Nazemroaya : Après les informations données par les médias occidentaux et US, les journalistes de CNN les ont reprises et je crois qu’ils ont pris contact avec les rebelles et l’OTAN. Ce sont des agents de sécurité, c’est ça qu’ils sont en réalité. Je pense que nous devons prendre des mesures très rapidement. Ils ont leur propre plan d’évacuation et je crois que ma vie et celle d’autres journalistes qui ne diffusent pas des informations dans le cadre de ce… consensus … nos vies sont en danger. Ils ne sont vraiment pas contents à notre sujet et leurs regards sont très menaçants. Si quelque chose nous arrive… Si quelque chose nous arrive je crois qu’ils y seront pour quelque chose, sans aucun doute. Ils nous ont menacé, ainsi que des ressortissants britanniques, français… C’est inacceptable. Juste parce que nous ne suivons pas la ligne de l’OTAN, parce que nous ne sommes pas d’accord avec la version donnée par l’OTAN. Ils ne sont pas en train de gagner et je crois qu’ils vont tenter de nous annoncer un bain de sang et intervenir militairement sous prétexte d’une « responsabilité de protéger » que je n’ai jamais vue s’appliquer dans le cas de Bahrein ou l’Arabie Saoudite. On dit que des soldats du Qatar ont été capturés. Des gens que nous avons rencontré ont vu des troupes Qataris, et ils étaient très confiants. Pour être honnête, j’étais très ému de voir un de ces jeunes, il travaillait ici, et un des… journalistes… était… était… très mécontent et il a eu des commentaires très désobligeants.

Présentateur : lorsque vous parlez de menaces à votre encontre, pardonnez-moi de vous interrompre, vous dites que vous vous sentez menacés. Vous êtes menacés par les forces rebelles ou aussi par les loyalistes ?

Mahdi Nazemroaya : non, non, pas par les loyalistes. Nous nous sentons menacés par les rebelles et par certains journalistes présents ici. Et je vais vous le dire franchement, nous avons été menacés par des journalistes parce que ce ne sont pas de véritables journalistes. Ce ne sont pas des journalistes du tout.

Présentateur : vous avez un endroit où vous réfugier ? Où pouvez-vous aller si jamais…

Mahdi Nazemroaya : l’ambassade de Russie a dit qu’elle nous accueillerait, mais on ne peut pas s’y rendre parce qu’il y a des combats autour. L’ambassade cubaine… (explosions) vous entendez les combats ? Ca commence, c’est très fort, ils arrivent. Dieu sait ce qui peut arriver. Il est important que la communauté internationale, la véritable communauté internationale, pas les pays membres de l’OTAN, prenne des mesures pour nous sortir d’ici…

Présentateur : qu’est-ce qu’on entend ? Ce sont des coups de feu ou des bombardements ?

Mahdi Nazemroaya : des coups de feu… je n’ai pas entendu de bombardements de l’OTAN… pour moi ce sont des coups de feu.

Présentateur : vous avez parlé de bombardements. Est-ce que votre quartier est assiégé ?

Mahdi Nazemroaya : Assiégé ? Il y a des snipers tout autour. Quelqu’un a été touché, je ne sais pas s’il est mort. Je suis désolé de le dire mais je ne peux pas aller vérifier. Ils ont tiré puis ils sont partis rapidement en voiture. Ils reviendront. Mais le message est que nous sommes ici… je vous informe que ce que nous entendons sur le terrain est en contradiction avec ce que racontent les médias, avec ce que racontent Al Jazeera et CNN. Et je crois qu’ils sont très contrariés… très contrariés… par la tournure des évènements qui n’est pas conforme à ce qu’ils avaient prévu.

Merci aux lecteurs qui nous signaleraient des corrections erreurs – LGS

http://rt.com/news/tripoli-nato-gunshots-journalist-623/

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EN COMPLEMENT :

Inquiétudes au sujet de nos confrères à Tripoli

L’OTAN encercle les ambassades qui veulent secourir les journalistes en danger

Les combats autour de l’hôtel Rixos à Tripoli, empêchent les journalistes qui le veulent, de sortir. Quatre gouvernements sont maintenant impliqués dans une opération de secours destinée à protéger deux journalistes du Réseau Voltaire.
22 août 2011

Au dernières nouvelles, ce sont quatre États qui offriraient une protection diplomatique aux deux journalistes Mahdi Darius Nazemroaya et Thierry Meyssan, ouvertement menacés de mort par de prétendus « journalistes » occidentaux. Ce ne sont pas les seuls journalistes menacés. Les ambassades qui sont disposées à les protéger sont actuellement inaccessibles parce qu’encerclées par les Forces de l’OTAN.

Silvia Cattori

http://www.silviacattori.net/article1826.html

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EN COMPLEMENT le 23/8 à 5h00

L’autre fils de Kadhafi, annoncé « capturé par les rebelles » se promène dans les rues de Tripoli et rencontre les journalistes à leur hôtel…

http://www.telesurtv.net/secciones/noticias/96795-NN/saif-al… (en espagnol)

http://www.legrandsoir.info/tripoli-temoignage-les-journalistes-non-alignes-sont-menaces-de-mort-retranscription-russia-today.html

 
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Publié par le 23 août 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Chine: des produits toxiques dans les vêtements de grandes marques

Des traces de substances chimiques toxiques susceptibles de porter atteinte aux organes de reproduction des êtres vivants ont été détectées dans des produits de quatorze grands fabricants de vêtements, a annoncé Greenpeace mardi à Pékin. Ces produits nocifs sont notamment à l’origine des mutations sexuelles constatées chez des poissons mâles en Europe.

Parmi les marques mises en cause par l’ONG de défense de l’environnement figurent Adidas, Uniqlo, Calvin Klein, Li Ning, H&M, Abercrombie & Fitch, Lacoste, Converse et Ralph Lauren.

Greenpeace a acheté dans 18 pays des échantillons de vêtements de ces marques, fabriqués notamment en Chine, au Vietnam, en Malaisie et aux Philippines. Elle a ensuite soumis ces textiles à des analyses.

« Des éthoxylates de nonylphénol (NPE) ont été détectés dans deux-tiers de ces échantillons », a expliqué dans une conférence de presse à Pékin Greenpeace, en présentant le rapport « Dirty Laundry 2 » (Linge sale).

Les éthoxylates de nonylphénol sont des produits chimiques fréquemment utilisés comme détergents dans de nombreux processus industriels et dans la production de textiles naturels et synthétiques. Déversés dans les égouts, ils se décomposent en nonylphénol (NP), un sous-produit très toxique.

Contamination au lavage

« Le nonylphénol est un perturbateur hormonal », souligne le rapport. Cette substance peut contaminer la chaîne alimentaire et s’accumuler au sein des organismes vivants, menaçant leur fertilité, leur système de reproduction et leur croissance.

« Ce n’est pas seulement un problème pour les pays en développement où sont fabriqués les textiles », a insisté Greenpeace. « Etant donné les quantités résiduelles de NPE relâchées quand les vêtements sont lavés, ils s’insinuent dans des pays où leur usage est interdit ».

Selon l’ONG WWF, de telles substances, capables d’imiter les hormones oestrogènes naturelles, sont impliquées dans la « féminisation » constatée chez de nombreux poissons mâles en Europe, ainsi que dans les perturbations du développement sexuel de certains mammifères.

ats

 
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Publié par le 23 août 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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