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Tempêtes solaires et chaos mondial!

18 Août

 

Voici un texte publié il y a un an, qui expose les effets potentiels des éjections de masse coronale en direction de terre lors du maximum solaire.  La perte du réseau électrique est appréhendée et ce seul fait pourrait causer un chaos mondial incommensurable, tel que décrit dans le texte.  Certains analystes croient que les rayonnements en provenance de puissantes explosions de plus en plus fréquentes risquent de causer un nombre grandissant de cancers chez les êtres vivants…

Plus horrible que le fléau de la peste noire en Europe, plus coûteux en vies humaines que la Seconde Guerre Mondiale. La question n’est pas de savoir si, mais quand…
C’est le message d’alarme émis par John G. Kappenman, consultant et expert sur les dangers et dommages causés par les impulsions électromagnétiques sur la société moderne.
La question du danger des impulsions électromagnétiques sur la Terre, à partir d’une éjection de masse coronale, qui est une éruption de la puissance du soleil, ou à partir d’une onde nucléaire déclenchée par impulsions électromagnétiques, aurait pour résultat de détruire la société . C’est en tout cas le résultat de plusieurs rapports qui ont été déposés ces derniers mois.
Lorsque le Sénat Américain a rejeté les plans d’urgence en vue de se préparer à une telle catastrophe, un membre de la Chambre leur a reproché de ne pas se préparer à la menace liée aux impulsions électromagnétiques sur notre monde. Il semble que le Sénat a pourtant amendé un projet de loi, le HR 5026, approuvé à l’unanimité par la Chambre, qui prévoit la protection spécifique du réseau électrique en cas d’impulsions électromagnétiques ou toutes autres menaces du genre.
Kappenman, interrogé récemment sur la radio « OffTheGridNews », a expliqué que jamais auparavant la civilisation avait eu à faire face à ce type de menace puisque les tempêtes solaires historiques ont frappé avant que les gens ne soient dépendants de l’électricité.
Kappenman est l’un des principaux enquêteurs de la « Commission IEM » pour évaluer la menace des impulsions électromagnétiques aux États-Unis. Il a également témoigné devant le Comité scientifique de la Chambre des États-Unis sur l’importance de la prévision des tempêtes géomagnétiques pour l’industrie électrique. Il possède une série de qualifications qui pourraient remplir un bottin téléphonique!
Il a évoqué qu’en mars 1989, il y a eu une tempête solaire qui a provoqué une panne d’électricité partout au Québec. À ce moment, la tempête a été classée parmi les plus puissantes jamais enregistrées, avec des niveaux maximum de 500 nanoteslas par minute.
Toujours selon Kappenman, la gravité de la tempête pourrait produire des dégâts massifs au réseau électrique. Ça pourrait prendre entre 4 et 10 ans pour réparer les dommages et peut-être même, une incapacité à rétablir le réseau électrique.
Il dit qu’en quelques heures, notre plus grande préoccupation en zone urbaine serait l’alimentation en eau potable puisque cesserait la capacité de traiter les eaux usées. Dans les jours qui suivent, c’est la conservation des denrées périssables qui deviendrait préoccupante. Puis, à l’intérieur de 3 jours, nous perdrions toutes capacités de communication.
L’agitation sociale, la rareté des aliments, le manque d’eau potable pourraient créer un effet domino qui capable de causer des millions de morts…
Nous pourrions envisager un scénario ici qui dépasse de loin le nombre de victimes de toute guerre, de toute catastrophe naturelle que l’humanité ait jamais connue. Et cela ne serait pas limité qu’à l’Amérique du Nord…
Une explosion nucléaire qui serait lançée dans l’atmosphère, de 25 à 250 miles au-dessus des États-Unis, pourrait elle aussi détruire le réseau électrique du pays. Une impulsion électromagnétique est une impulsion d’énergie qui peut être produite à partir de sources non nucléaires, telles que les bombes électromagnétiques. Certains experts affirment qu’une onde de choc électromagnétique pourrait être produite par un appareil assez petit pour tenir dans une mallette. Le plus menaçant et le plus terrifiant d’une attaque électromagnétique pourrait venir à la suite d’une explosion d’une arme nucléaire au-dessus de la surface de la Terre. Comme la foudre, l’impulsion électromagnétique peut immédiatement perturber et nuire à tous les systèmes électroniques et les infrastructures électriques de l’Amérique.
Une détonation dans le milieu de la zone continentale des États-Unis a la capacité de produire des dommages importants aux infrastructures qui soutiennent le tissu de la société américaine et la capacité des États-Unis, et des pays occidentaux, à exercer une influence et une puissance militaire, a déclaré un spécialiste américain qui en a témoigné devant le Congrès.
Plusieurs adversaires potentiels ont la capacité d’attaquer les États-Unis avec des armes à impulsion électromagnétique et il semble que d’autres travaillent en ce sens en ce moment même…
Résumé de l’article trouvé sur:
 
 

3 réponses à “Tempêtes solaires et chaos mondial!

  1. Robinson Michèle

    18 août 2011 at 11 h 09 min

    Comment pouvez-vous acheter ou vendre le ciel, la chaleur de la terre ?

    L’idée nous paraît étrange. Si nous ne possédons pas la fraîcheur de l’air et le miroitement de l’eau, comment est-ce que vous pouvez les acheter ?

    Chaque parcelle de cette terre est sacrée pour mon peuple.
    Chaque aiguille de pin luisante, chaque rive sableuse, chaque lambeau de brume dans les bois sombres, chaque clairière et chaque bourdonnement d’insecte sont sacrés dans le souvenir et l’expérience de mon peuple.
    La sève qui coule dans les arbres transporte les souvenirs de l’homme rouge.
    Les morts des hommes blancs oublient le pays de leur naissance lorsqu’ils vont se promener parmi les étoiles. Nos morts n’oublient jamais cette terre magnifique, car elle est la mère de l’homme rouge. Nous sommes une partie de la terre, et elle fait partie de nous. Les fleurs parfumées sont nos soeurs; le cerf, le cheval, le grand aigle, ce sont nos frères. Les crêtes rocheuses, les sucs dans les prés, la chaleur du poney, et l’homme, tous appartiennent à la même famille.
    Aussi lorsque le Grand chef à Washington envoie dire qu’il veut acheter notre terre, demande-t-il beaucoup de nous. Le Grand chef envoie dire qu’il nous réservera un endroit de façon que nous puissions vivre confortablement entre nous. Il sera notre père et nous serons ses enfants. Nous considérons donc, votre offre d’acheter notre terre. Mais ce ne sera pas facile. Car cette terre nous est sacrée.
    Cette eau scintillante qui coule dans les ruisseaux et les rivières n’est pas seulement de l’eau mais le sang de nos ancêtres. Si nous vous vendons de la terre, vous devez vous rappeler qu’elle est sacrée et que chaque reflet spectral dans l’eau claire des lacs parle d’événements et de souvenirs de la vie de mon peuple. Le murmure de l’eau est la voix du père de mon père.
    Les rivières sont nos frères, elles étanchent notre soif. Les rivières portent nos canoës, et nourrissent nos enfants. Si nous vous vendons notre terre, vous devez désormais vous rappeler, et l’enseigner à vos enfants, que les rivières sont nos frères et les vôtres, et vous devez désormais montrer pour les rivières la tendresse que vous montreriez pour un frère. Nous savons que l’homme blanc ne comprend pas nos mœurs. Une parcelle de terre ressemble pour lui à la suivante, car c’est un étranger qui arrive dans la nuit et prend à la terre ce dont il a besoin. La terre n’est pas son frère, mais son ennemi, et lorsqu’il l’a conquise, il va plus loin. Il abandonne la tombe de ses aïeux, et cela ne le tracasse pas. Il enlève la terre à ses enfants et cela ne le tracasse pas. La tombe de ses aïeux et le patrimoine de ses enfants tombent dans l’oubli. Il traite sa mère, la terre, et son frère, le ciel, comme des choses à acheter, piller, vendre comme les moutons ou les perles brillantes. Son appétit dévorera la terre et ne laissera derrière lui qu’un désert.
    Il n’y a pas d’endroit paisible dans les villes de l’homme blanc. Pas d’endroit pour entendre les feuilles se dérouler au printemps, ou le froissement des ailes d’un insecte. Mais peut-être est-ce parce que je suis un sauvage et ne comprends pas. Le vacarme semble seulement insulter les oreilles. Et quel intérêt y a-t-il à vivre si l’homme ne peut entendre le cri solitaire de l’engoulevent ou les palabres des grenouilles autour d’un étang la nuit ? Je suis un homme rouge et ne comprends pas. L’Indien préfère le son doux du vent s’élançant au-dessus de la face d’un étang, et l’odeur du vent lui-même, lavé par la pluie de midi, ou parfumé par le pin pignon.
    L’air est précieux à l’homme rouge, car toutes choses partagent le même souffle.
    La bête, l’arbre, l’homme. Ils partagent tous le même souffle.
    L’homme blanc ne semble pas remarquer l’air qu’il respire. Comme un homme qui met plusieurs jours à expirer, il est insensible à la puanteur. Mais si nous vous vendons notre terre, vous devez vous rappeler que l’air nous est précieux, que l’air partage son esprit avec tout ce qu’il fait vivre. Le vent qui a donné à notre grand-père son premier souffle a aussi reçu son dernier soupir. Et si nous vous vendons notre terre, vous devez la garder à part et la tenir pour sacrée, comme un endroit où même l’homme blanc peut aller goûter le vent adouci par les fleurs des prés. Nous considérerons donc votre offre d’acheter notre terre. Mais si nous décidons de l’accepter, j’y mettrai une condition : l’homme blanc devra traiter les bêtes de cette terre comme ses frères.
    Je suis un sauvage et je ne connais pas d’autre façon de vivre.
    J’ai vu un millier de bisons pourrissant sur la prairie, abandonnés par l’homme blanc qui les avait abattus d’un train qui passait. Je suis un sauvage et ne comprends pas comment le cheval de fer fumant peut être plus important que le bison que nous ne tuons que pour subsister.
    Qu’est-ce que l’homme sans les bêtes ?. Si toutes les bêtes disparaissaient, l’homme mourrait d’une grande solitude de l’esprit. Car ce qui arrive aux bêtes, arrive bientôt à l’homme. Toutes choses se tiennent.
    Vous devez apprendre à vos enfants que le sol qu’ils foulent est fait des cendres de nos aïeux. Pour qu’ils respectent la terre, dites à vos enfants qu’elle est enrichie par les vies de notre race. Enseignez à vos enfants ce que nous avons enseigné aux nôtres, que la terre est notre mère. Tout ce qui arrive à la terre, arrive aux fils de la terre. Si les hommes crachent sur le sol, ils crachent sur eux-mêmes.
    Nous savons au moins ceci : la terre n’appartient pas à l’homme ; l’homme appartient à la terre. Cela, nous le savons. Toutes choses se tiennent comme le sang qui unit une même famille. Toutes choses se tiennent.
    Tout ce qui arrive à la terre, arrive aux fils de la terre.
    Ce n’est pas l’homme qui a tissé la trame de la vie : il en est seulement un fil. Tout ce qu’il fait à la trame, il le fait à lui-même.
    Même l’homme blanc, dont le dieu se promène et parle avec lui comme deux amis ensemble, ne peut être dispensé de la destinée commune. Après tout, nous sommes peut-être frères. Nous verrons bien. Il y a une chose que nous savons, et que l’homme blanc découvrira peut-être un jour, c’est que notre dieu est le même dieu. Il se peut que vous pensiez maintenant le posséder comme vous voulez posséder notre terre, mais vous ne pouvez pas. Il est le dieu de l’homme, et sa pitié est égale pour l’homme rouge et le blanc. Cette terre lui est précieuse, et nuire à la terre, c’est accabler de mépris son créateur. Les Blancs aussi disparaîtront ; peut-être plus tôt que toutes les autres tribus. Contaminez votre lit, et vous suffoquerez une nuit dans vos propres détritus.
    Mais en mourant vous brillerez avec éclat, ardents de la force du dieu qui vous a amenés jusqu’à cette terre et qui pour quelque dessein particulier vous a fait dominer cette terre et l’homme rouge. Cette destinée est un mystère pour nous, car nous ne comprenons pas lorsque les bisons sont tous massacrés, les chevaux sauvages domptés, les coins secrets de la forêt chargés du fumet de beaucoup d’hommes, et la vue des collines en pleines fleurs ternie par des fils qui parlent.
    Où est le hallier ? Disparu. Où est l’aigle ? Disparu.
    La fin de la vie, le début de la survivance.

    Chef Seattle, 1854

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    • realinfos

      18 août 2011 at 20 h 04 min

      Merci Calamity,trés beau texte et on se rend compte avec ces écrits,qui sont les véritable sauvages aujourd’hui,surement pas ceux qu’on croit…!!!

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