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Archives du 23 juin 2011

Les steaks hachés Spanghero retirés ne contenaient pas d’E.coli pathogène

TOULOUSE – La société Maison Spanghero a annoncé jeudi que l’analyse du laboratoire national de référence montrait que la bactérie E.Coli pathogène était absente des steaks hachés retirés de la vente mercredi par le groupe et a indiqué dans un communiqué que l’alerte était levée.

La société, basée à Castelnaudary (Aude), a annoncé mercredi avoir retiré 12 tonnes de steaks hachés après avoir constaté la présence de la bactérie E.coli dans un lot, a précisé à l’AFP le directeur général Laurent Vanderpotte, se réjouissant que l’analyse ait prouvé qu’il ne s’agissait pas d’une E.coli pathogène.

A l’issue des analyses réalisées, le Laboratoire National de Référence conclut à +l’absence de STEC [E-Coli] O157H7 hautement pathogène selon l’avis de l’AFSSA dans les prises d’essais analysées+, a indiqué le groupe de production alimentaire.

L’alerte sur les produits viandes hachées fraîches retirés et rappelés par Spanghero est donc levée, ajoute le groupe cédé en 2009 par la famille des rugbymen Spanghero à la coopérative basque Lur Berri.

M. Vanderpotte indique que son groupe avait déclenché l’alerte après avoir eu lundi le résultat d’un autocontrôle non conforme dans un lot de fabrication de steaks hachés frais. Il a commencé dès le début de la semaine à retirer les produits concernés.

Il s’agit de steaks hachés, de boulettes et de produits hachés frais commercialisés sous les marques Maison Spanghero, Steak Country et Bien Vu, avec des dates limites de consommation s’échelonnant suivant les produits du 20 au 25 juin.

Ils sont distribués en grandes surfaces (Intermarché, Leclerc, Le Mutant, Lidl, Magasins U…) et dans 6 à 700 magasins indépendants, dans tout le sud de la France, mais aussi dans l’Ouest et en Corse.

On savait qu’il y avait une souche dangereuse pour la santé publique, on s’est comporté en industriel responsable, a déclaré le directeur général, en soulignant que l’affaire allait coûter plusieurs centaines de milliers d’euros du fait des retraits mais surtout de l’arrêt des commandes depuis 48 heures.

La clé est de retrouver la confiance de nos clients, qu’ils reconnaissent notre professionalisme, a ajouté M. Vanderpotte.

La contamination par la bactérie E.coli, dont une souche a fait une quarantaine de morts en Europe, a provoqué récemment 8 hospitalisations d’enfants dans le Nord de la France. Des steaks hachés surgelés SEB ont été retirés de la vente dans les magasins Lidl situés au nord d’une ligne Bordeaux-Lyon.

Sept personnes étaient par ailleurs hospitalisées jeudi soir à Bordeaux, dont trois dans un état grave, selon la préfecture de la Gironde.

La préfecture a mentionné que les premières investigations écartaient un lien avec les cas groupés de syndrome hémolytique et urémique (SHU) survenus dans le Nord/Pas-de-Calais.

Le directeur de maison Spanghero a affirmé avoir eu l’assurance que ses produits n’étaient pas en cause à Bordeaux.

(©AFP / 23 juin 2011 21h20)

 
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Publié par le 23 juin 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Bordeaux: suspicion d’atteinte à l’E.coli, 7 personnes hospitalisées

BORDEAUX – Sept personnes étaient hospitalisées, dont trois dans un état grave, jeudi soir à Bordeaux, des cas qui pourraient être liés à une infection à l’Escherichia coli, ont annoncé la préfecture de la Gironde et les autorités sanitaires, précisant toutefois que des recherches étaient en cours pour déterminer l’origine de ces cas.

Il y a trois personnes dans un état grave, a précisé par téléphone à l’AFP Nicole Klein, directrice de l’Agence régionale de santé (ARS) d’Aquitaine. Ces trois personnes ont été placées sous dialyse, une se trouve en réanimation, a-t-elle ajouté.

Les trois patients seraient des femmes âgées entre 40 et 65 ans, a indiqué une responsable du CHU de Bordeaux.

Au total, huit personnes souffrent de diarrhées graves, dont deux sont également atteintes du syndrome hémolytique et urémique (SHU), qui provoque des complications rénales. Un patient, atteint de diarrhée, n’a pas été hospitalisé, selon l’ARS.

Les malades ne sont que des adultes. Il ne s’agit pas d’un cas groupé. Ce ne sont pas des personnes qui étaient ensemble, mais des personnes qui sont venues à l’hôpital le même jour. Ils habitaient apparemment dans la même commune de Bègles en Gironde, a ajouté Mme Klein.

Dans un communiqué intitulé Suspicion de cas groupés d’infections a Escherichia coli producteurs de Shigatoxine à Bordeaux, la préfecture et l’ARS précisent néanmoins que les premières investigations écartent un lien avec l’épisode de cas groupés de syndrome hémolytique et urémique (SHU) liés aux steaks hachés Steaks Country surgelés Lidl survenu dans le Nord Pas de Calais en juin.

Nous essayons de voir où ils ont mangé, où ils ont fait leurs courses, mais il est trop tôt pour tirer des conclusions. Un seul malade a mangé un steak hâché, ce qui est peu par rapport au nombre des malades, a précisé Nicole Klein.

Selon la préfecture, le 22 juin, les autorités sanitaires ont été informées de la survenue de 6 cas de diarrhées sanglantes et de 2 cas de SHU chez des adultes de 19 à 67 ans, les dates de début de symptôme se situant entre le 15 et le 21 juin.

L’investigation épidémiologique a été prise en charge par la Cellule de l’Institut de Veille Sanitaire en région (Cire Aquitaine), en lien avec l’ARS d’Aquitaine.

Les recherches d’infection à E. Coli producteur de Shigatoxine, sont en cours, précise la préfecture, qui invite les personnes présentant des diarrhées sanglantes à consulter leur médecin traitant.

(©AFP / 23 juin 2011 20h38

 
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Publié par le 23 juin 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Athènes détaille son tour de vis fiscal/ les créanciers maintiennent la pression

ATHENES – Le ministre grec des Finances a détaillé jeudi le tour de vis fiscal prévu en Grèce, notamment un très impopulaire abaissement du seuil d’imposition, tandis que les créanciers du pays maintenaient la pression pour que le plan d’austérité 2012-2015 soit voté avant le 30 juin.

Le gouvernement a notamment décidé un abaissement à 8.000 euros de revenus par an du seuil d’imposition au lieu de 12.000 jusqu’à présent, a annoncé le nouveau ministre des Finances, Evangélos Vénizélos, lors d’une conférence de presse.

Cette mesure doit participer, à la demande des bailleurs de fonds du pays, à la recherche d’économies « d’un montant de 5,5 milliards d’euros, sur un total de 28,4 milliards » prévus d’ici 2015 par le plan pluri-annuel d’austérité, a-t-il ajouté.

Selon une source officielle, ces mesures ont reçu l’aval de la troïka, la délégation tripartite (Banque centrale européenne, Commission européenne, Fonds monétaire international) dont des représentants passent au crible depuis lundi à Athènes les derniers détails du plan d’austérité grec approuvé mercredi en conseil des ministres.

L’abaissement du seuil d’imposition n’épargnera que les jeunes de moins de 30 ans, les retraités de plus de 65 ans au revenu annuel inférieur à 12.000 euros par an, et les handicapés.

Les taxes seront aussi augmentées sur le fuel de chauffage, plus lourdement pour les entreprises, tandis qu’une taxe exceptionnelle de solidarité de 1 à 5% frappera les revenus de plus de 12.000 euros annuels.

Les professions libérales et auto-entrepreneurs seront en outre astreints à une taxe professionnelle « en moyenne de 300 euros par an ».

Le ministre a reconnu que ces mesures allaient exercer « une forte pression surtout sur les classes moyennes qui devront soulever un poids très lourd » et étaient « susceptibles d’avoir un effet négatif sur la croissance ».

M. Vénizélos a indiqué que le texte incluant ces mesures, et comprenant également un plan de privatisation, sera déposé « lundi » au parlement, en vue d’un vote jeudi 30, comme le pays s’y est engagé auprès de ses créanciers.

« Nous devons prouver notre crédibilité et prouver que nous tenons nos engagements », a-t-il insisté, alors que l’eurozone a conditionné à cette échéance la poursuite de la protection du pays contre la menace d’un défaut.

Dans le même temps, plusieurs responsables européens réunis à Bruxelles, dont la chancelière allemande Angela Merkel, ont maintenu les pressions pour qu’Athènes adopte ce plan avant la fin du mois si elle veut obtenir une nouvelle aide financière internationale, qui devrait comprendre 80 milliards d’euros de prêts, selon la Belgique, permettant au pays d’échapper à la faillite.

« La priorité c’est que la Grèce s’aide elle-même, afin que les autres Européens puissent lui venir en aide », a lancé le commissaire européen aux Affaires économiques, Olli Rehn.

Il a appelé l’opposition de droite en Grèce à soutenir le plan d’austérité du gouvernement socialiste. « Cela a marché en Irlande et au Portugal, pourquoi ça ne marcherait pas en Grèce? », s’est-il interrogé.

Mais le chef de file de l’opposition, Antonis Samara, a refusé à nouveau à Bruxelles, critiquant les hausses d’impôts prévues qui vont à ses yeux aggraver la récession. « Cela pose des problèmes évidents », a-t-il dit.

Selon le calendrier, mis au point par le parlement grec, et rendu public jeudi, le plan d’austérité doit être voté mercredi 29 et sa loi d’application le lendemain, jeudi 30.

Dans le même temps, les syndicats grecs ont appelé à 48H de grève générale mardi et mercredi, lors du vote de ces textes, tandis que le mouvement des Indignés prévoit de poursuivre les rassemblements contre les mesures.

—© 2011 AFP

La goutte d’eau…..?!!!

 
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Publié par le 23 juin 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Un exemple fort de ce qui arrivera en Occident… !

Biélorussie : un exemple de ce qui arrivera en Occident à cause de la duplicité de ses gouvernants

 

 

Voici l’extrait d’un article de Directmatin n°898 du 8 juin 2011 sur la « crise » en Biélorussie.

Ce qui y est dit a de forte chance d’arriver en Europe de l’Ouest dans un temps prochain.

Les confidences faites à LIESI par certains fonctionnaires de Bercy confirme cette triste tendance.

Il y aura toutes les peines à retirer ses économies quand les choses

seront plus visibles pour ceux qui, aujourd’hui, se refusent à voir la réalité

des choses avec lucidité.


« Le 24 mai, l’économie a connu son mardi noir avec une dévaluation de la monnaie nationale de 56 %. Les magasins ont été pris d’assaut et les distributeurs automatiques vidés, raconte le quotidien Lietuvos Rytas. (…) Contrairement au but poursuivi par le Batka (le Petit Père, surnom du président), la réaction de la population, pressentant le pire, a été de se ruer dans les magasins, le cours du rouble russe a grimpé en flèche, des queues se sont formées près des distributeurs et des points de change. La société a perdu toute confiance en son président, commente le site. Après le mardi noir, il s’est avéré que la Russie n’avait pas l’intention de créditer Minsk. C’est le fonds anticrise de la Communauté économique eurasiatique (réunissant des Etats de l’ex-URSS) qui prêtera 3,5 milliards de dollars, à raison  de 1,2 milliard par an ; les trois autres milliards, la Biélorussie les recevra de la privatisation de ses entrprises, à hauteur de 2,5 milliards de dollars par an pendant trois ans, condition sine qua non de l’octroi du prêt ».

« Déjà aujourd’hui, il devient difficile de clôturer ses contrats d’assurance-vie pur éviter une perte sèche dans les mois à venir. Les gros clients des fonds importants gérés à Paris retirent massivement depuis quelques mois. Certains gestionnaires ont confié à des sources de LIESI qu’il y avait parfois une centaine de millions d’euros de retrait par jour. Pourquoi ces gens retirent-ils leurs avoirs des bourses selon vous ? Parce qu’ils savent que la ruine des Etats est quelque chose de VOULU, d’organisé, de planifié, et que les politiciens ne feront strictement rien pour éviter ce scénario. Bien au contraire, ces derniers ont chaque matin qu’ils se lèvent, le message DSK que leur renvoie la glace qu’ils regardent. « Si je ne suis pas, je serai politiquement liquidé. Si je travaille pour le bien commun de mon pays en renvoyant les banquiers internationaux et leur mondialisation dans les cordes, je serai éjecté, voire pire. Cela est arrivé si souvent depuis 1954 à de nombreux leaders politiques ». Et au-delà de DSK, il ont aussi le message de Kadhafi, qui a voulu organiser un système contre l’usure. On le bombarde tous les jours. Les fonds libyens servaient énormément au développement de l’Afrique ces derniers temps. On les a gelés et les rebelles de Benghazi ont institué une nouvelle BANQUE CENTRALE inféodée au cartel bancaire. Et parmi ces rebelles, l’historien américain W. Tarpley nous dit qu’il y a beaucoup d’amis de Ben Laden. Washington assure qu’il ne peut pas publier les noms de ces personnages afin d’assurer leur sécurité.

Comment voulez-vous dans un tel contexte de mensonge, de duplicité, de barbarie et de lâcheté, que les choses s’arrangent humainement parlant ? Relisez cet important article extrait de l’une de nos publications. Heureusement, il y a un message d’espoir quand on regarde l’actualité à la lumière de l’eschatologie de l’Histoire. C’est ce que nous faisons avec LIESI et nous allons considérablement développer cette approche dans les prochains mois.

– Source : LIESI

Merci Myvong. 
 

Washington rend obligatoire l’implantation d’une puce RFID pour tous les américains!!!

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C’est confirmé, le Projet de Loi sur la santé d’Obama, rendra obligatoire l’implantation d’une puce RFID pour tous les Américains. Objectif : créer un registre national d’identification pour permettre un « meilleur suivi des patients en ayant toutes les informations relatives à leur santé ». Le nouveau projet de Loi relatif aux soins de santé ( référencé HR 3200 ), qui a dernièrement été adopté par le congrès, contient (à la page 1001 du projet) l’exigence selon laquelle tous les citoyens qui en dépendent (du système de santé) devront être « identifié » par l’implantation d’une puce sous-cutanée. En fait, cela était prévu depuis fin 2004, comme le prouve un document officiel de la FDA. Ce document de la FDA (Food and Drug Administration), daté du 10 décembre 2004 est intitulé Class II Special Guidance Document : Implantable Radiofrequency Transponder System for Patient identification and Health information( Document d’orientation spéciale de classe II : Système de Transpondeur implantable à Radiofréquence pour l’identification des Patients et les informations Relatives à la santé) (1).

 

Dès 2004, l’implantation d’une puce pour les « patients » contenants des « informations relatives à la santé » était donc déjà à l’étude. Dans le Projet de Loi intitulé America’s Affordable Health Choices Act of 2009 (Loi de 2009 concernant les choix de santé financièrement abordables de l’Amérique), on peut lire dans le paragraphe Subtitle C – National Medical Device Registre ( Sous-titre C – Registre nationale des Dispositifs Médicaux) qu’un fichier de toute personne ayant ou ayant eu un dispositif implanté dans le corps est prévu : « Le  » Secretary  » établira un  » registre national des dispositifs médicaux  » (appelé dans le présent paragraphe un « registre ») afin de faciliter l’analyse de la sécurité (des dispositifs) après la commercialisation et les résultats des données de chaque appareil qui…est ou a été utilisé dans ou sur un patient… ».

 

Donc toutes les personnes ayant reçu la micro-puce seront répertoriées dans un nouveau fichier qui sera mis en place exprès puisqu’il n’existait pas auparavant.

Sous prétexte de mieux assurer les soins médicaux et de préserver la santé des individus, la population sera concrètement marquée avec une puce électronique et fichée. Un marquage obligatoire est prévu pour tous les Américains à partir de 2013.

A la page 1006 du projet, figure une précision sur la date d’entrée en vigueur du dispositif : « ENTREE EN VIGUEUR. – Le Ministre de la santé et des Services Sociaux mettra en place et commencera la mise en œuvre du registre en vertu de l’article 519(g) de la Loi fédérale sur la nourriture, les médicaments et les produits cosmétiques, comme cela a été ajouté à partir du paragraphe, pas plus tard que 36 mois après le date de promulgation de la présente Loi, sans égard au fait que les réglementations définitives pour établir et exploiter le Registre aient été promulguées ou non à partir de cette date ».

 

Par conséquent, trente-six mois à compter de la date de mise en place de la Loi ! Cela nous donne trois ans. Donc 2013 est l’année où le marquage obligatoire devrait commencer. On notera que cela entrera en vigueur même si aucune réglementation sur son usage n’a été adoptée. Qu’il y est eu ou non un encadrement défini au préalable sur l’utilisation du « registre ».

 

Obama n’est pas le messie rêvé par les Américains qui l’ont introduit, mais un pantin docile, une marionnette obéissante qui œuvre pour assurer la mise en place d’un Nouvel Ordre Mondial. Si ce dispositif se réalise, la population fera l’objet d’une surveillance absolue.

 

– Source : les Brèves de LIESI – Avril/Mai 2011

 

(1) Peut être consulté sur le site de la FDA et téléchargé au format PDF.

http://bistrobarblog.blogspot.com/2011/06/washington-rend-obligatoire.html#comments

 

 

Les centrales nucléaires russes pas aussi sûres que le prétend Moscou

MOSCOU – Les centrales nucléaires russes sont loin d’être aussi sûres que l’affirment les autorités de Moscou, notamment en matière de risque sismique, révèle un rapport officiel réalisé après la catastrophe de Fukushima au Japon, et dont l’AFP a obtenu copie jeudi.

La sismicité des sites de plusieurs centrales nucléaires est sous-évaluée et certaines centrales sont privées de système d’arrêt du réacteur automatique en cas de séisme, écrit le rapport gouvernemental.

L’AFP a obtenu copie de ce rapport auprès de l’ONG écologiste norvégienne Bellona, très active en matière de sécurité nucléaire à l’égard de la Russie.

Consacré aux différents aspects de la sécurité écologique, le rapport de 150 pages énumère 32 problèmes révélés dans les centrales nucléaires.

Il avait été présenté le 9 juin pendant une réunion du Conseil d’Etat présidé par le chef de l’Etat Dmitri Medvedev.

Une partie des équipements voués à assurer la sécurité des centrales n’ont pas été testés pour leurs capacités antisismiques, selon la même source.

La chose la plus importante dans ce rapport est qu’aucune des centrales n’a été testée pour un choc potentiel qui pourrait être causé par un tremblement de terre, mais aussi par des phénomènes naturels comme une tempête, a déclaré à l’AFP Igor Koudrik, chef du programme nucléaire russe de Bellona.

Certaines centrales n’ont jamais été testées pour savoir pendant combien d’heures leurs systèmes seraient en mesure de refroidir le réacteur en cas de défaillance des systèmes habituels, comme cela a été le cas dans la centrale japonaise de Fukushima, a-t-il poursuivi.

Le Premier ministre russe Vladimir Poutine a assuré à maintes reprises que les centrales russes étaient les plus sûres au monde et que rien de semblable à Fukushima ne pourrait survenir en Russie.

Il a commandé à la mi-mars une étude sur le secteur nucléaire en Russie après le séisme au Japon, tout en laissant clairement entendre que Moscou ne modifierait pas sa politique en la matière.

Les écologistes, eux, disent qu’ils savaient déjà que les centrales nucléaires russes étaient vulnérables.

Celle de la péninsule de Kola, située non loin de la Finlande et la Norvège a failli exploser en 1993 à la suite d’une tempête qui a l’a privée de courant. Les générateurs de réserve, défaillants, ne se sont pas mis en marche pour refroidir les réacteurs.

Nous savions tout. Nous sommes quelque peu surpris que Rosatom (Groupe public du nucléaire russe, ndlr) reconnaisse les problèmes de manière si spectaculaire, souligne M. Koudrik.

Parmi d’autres problèmes, le rapport cite les dépôts de combustible usagé, jugeant critique l’état de celui de la centrale de Boloïarsk (Oural).

La centrale de Leningrad équipée de réacteurs RBMK, de même type de ceux de Tchernobyl, situé du golfe de Finlande près de Saint-Pétersbourg manque pour sa part d’installations pour conserver et retraiter le combustible nucléaire usagé.

Les sites russes ne disposent pas ailleurs pas de systèmes de contrôle du niveau d’hydrogène, une substance potentiellement explosive.

A l’issue d’une série de stress-tests, le chef de Rosatom Sergueï Kirienko avait admis qu’il fallait dépenser 5 milliards de roubles (125 millions d’euros), notamment pour des systèmes d’approvisionnement en électricité et en eau autonomes, dont l’absence s’est avérée fatale à Fukushima.

Le gouvernement russe n’a cependant pas communiqué de manière plus détaillée sur l’ampleur des risques évoqués dans ce rapport.

La Russie dispose actuellement de dix centrales nucléaires avec au total 32 réacteurs.

(©AFP / 23 juin 2011 14h58)

 
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Publié par le 23 juin 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Des fuites de tritium radioactif dans 48 centrales aux États-Unis!

Et on continue gaiement dans le domaine avec cette information plus que déplorable! Vive le nucléaire continuent de crier des pro-atomes français qui voient encore un avenir dans cette énergie soit disant propre sachant qu’il y a encore de l’argent à gagner avec les EPR!!! 48 centrales pointées du doigt cette fois-ci, 48!!!

https://i1.wp.com/www.cequilfautdetruire.org/IMG/jpg/P07-Berth-Radioactif.jpg

Les trois quarts des centrales nucléaires aux États-Unis sont concernées par des fuites de tritium radioactif, une forme radioactive d’hydrogène, qui se retrouve dans les eaux souterraines du fait de canalisations enterrées et rouillées. C’est ce que dévoile une enquête d’Associated Press.

Ces fuites concernent au moins 48 des 65 centrales nucléaires existants, selon les dossiers de la Nuclear Regulatory Commission, l’agence indépendante de contrôle, examinés dans le cadre de cette enquête. Et sur au moins 37 sites, les fuites de tritium contiennent des concentrations excédant largement les normes d’eaux potables. Selon l’enquête, la plupart de ces fuites ont été détectées à l’intérieur du périmètre des centrales. Ont-elle atteint des réserves d’eau potable ? Pour le moment, rien n’a été constaté. Dans l’Illinois et le Minnesota, des puits près d’habitations ont été contaminés, mais à des doses inférieures aux normes sanitaires. Selon l’enquête, le nombre et la gravité de ces fuites auraient augmenté.

Les autorités publiques ont déclaré qu’il n’y avait pour le moment aucun risque sanitaire à craindre. Pour la Nuclear Regulatory Commission (NRC) et les industriels, ces fuites sont avant tout un problème de communication et non une menace pour la santé publique : « De l’eau contenant du tritium et d’autres substances radioactives est normalement rejetée des centrales nucléaires, dans des conditions contrôlées, surveillées par la NRC, pour protéger la santé et la sécurité publiques. »

Mais ces fuites de tritium peuvent suggérer la présence de substances plus radioactives. D’autant qu’Associated Press avait noté auparavant une baisse des normes de sécurité des centrales. Pour les observateurs indépendants, ces fuites de tritium posent également des doutes sur la fiabilité des systèmes d’urgence des réacteurs nucléaires. Certains tuyaux qui fuient sont en effet destinés à amener l’eau pour refroidir les réacteurs en cas d’arrêt d’urgence.

Source: bastamag.net

http://lesmoutonsenrages.wordpress.com/2011/06/22/des-fuites-de-tritium-radioactif-dans-48-centrales-aux-etats-unis/#more-7631

 
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Publié par le 23 juin 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Séisme de mag. 6.7 côte Est de Honshu

10-degree map showing recent earthquakes

 

  • This event has been reviewed by a seismologist.
Magnitude 6.7
Date-Time
Location 39.980°N, 142.247°E
Depth 32 km (19.9 miles)
Region NEAR THE EAST COAST OF HONSHU, JAPAN
Distances 88 km (54 miles) SE of Hachinohe, Honshu, Japan
99 km (61 miles) ENE of Morioka, Honshu, Japan
157 km (97 miles) SE of Aomori, Honshu, Japan
524 km (325 miles) NNE of TOKYO, Japan
Location Uncertainty horizontal +/- 13.9 km (8.6 miles); depth +/- 4.2 km (2.6 miles)
Parameters NST=515, Nph=530, Dmin=239.3 km, Rmss=0.83 sec, Gp= 25°,
M-type=regional moment magnitude (Mw), Version=9
Source
  • USGS NEIC (WDCS-D)
Event ID usc0004e5w

 

TOKYO – Un fort séisme de magnitude 6,7 s’est produit jeudi matin au large des côtes nord-est du Japon, déclenchant une brève mise en garde contre un risque de tsunami dans cette région déjà dévastée le 11 mars par un raz-de-marée géant.

L’agence météorologique japonaise a indiqué que la secousse était survenue à 06H51 (mercredi 21H51 GMT) à environ 50 kilomètres au large de Miyako (préfecture d’Iwate), à une profondeur de 20 km dans l’océan Pacifique.

L’Institut de géophysique américain USGS a lui enregistré l’hypocentre à 32 km de profondeur.

L’agence a immédiatement émis un avertissement contre un tsunami pouvant atteindre par endroit 50 cm de haut sur les côtes de la préfecture d’Iwate et de celle d’Aomori, plus au nord.

Quelque 8.000 foyers d’Iwate avaient également reçu pour instruction de s’éloigner de la côte, a annoncé la télévision publique NHK.

Mais après avoir constaté aucune élévation anormale du niveau de la mer sur la côte, l’agence météorologique a levé l’avertissement moins d’une heure après le tremblement de terre.

Selon la NHK, aucun dégât, ni aucune victime n’ont été signalés.

Le trafic des trains à grande vitesse Shinkansen a été temporairement suspendu par mesure de sécurité.

L’alerte au tsunami est déclenchée lorsque des vagues pouvant atteindre deux mètres, voire trois mètres de haut — alerte maximum — sont attendues.

C’est ce qui s’était passé le 11 mars, lorsqu’un séisme de magnitude 9, le plus violent jamais enregistré au Japon, avait provoqué un raz-de-marée géant sur les côtes nord-est de l’archipel, faisant plus de 23.000 morts et disparus.

Une vague de 14 mètres de haut avait également endommagé les réacteurs de la centrale nucléaire Fukushima Daiichi, provoquant l’accident nucléaire le plus grave depuis la catastrophe de Tchernobyl en 1986.

(©AFP / 23 juin 2011 01h27)

 

« Lady Gaga-san » affirme que le Japon est sûr pour les touristes

Une Lady Gaga au bord des larmes a promis jeudi d’user de tout son pouvoir de star planétaire pour « rappeler au monde que le Japon est sûr » après le séisme, le tsunami et la catastrophe nucléaire survenus le 11 mars.

La chanteuse américaine, classée cette année célébrité la plus influente du monde par le magazine Forbes, est à Tokyo pour le concert de charité MTV Video Music Aid Japan, qui se tiendra samedi à Chiba, à l’est de la capitale.

« Je pense qu’il est temps de regarder l’avenir », a dit Lady Gaga — ou plutôt Lady Gaga-san comme on l’appelle au Japon — lors d’une conférence de presse.

« C’est tellement important que l’on continue à récolter de l’argent. Mais il est tout aussi important de rappeler au monde que le Japon est maintenant sûr et que les portes sont grandes ouvertes pour que les touristes viennent profiter de ce beau pays », a-t-elle insisté, en buvant un thé devant les photographes.

L’artiste, âgée de 25 ans, a annoncé qu’elle allait mettre aux enchères sa tasse afin de lever des fonds pour la Croix Rouge.

Selon les médias japonais, Lady Gaga a jusqu’ici donné environ 3 millions de dollars pour les zones sinistrées du nord-est du Japon, en particulier les revenus de la vente de ses bracelets en caoutchouc blanc sur lesquels il est écrit en rouge, en anglais et en japonais « Nous prions pour le Japon ».

« Je voudrais profiter de ma présence ici pour faire le tour de Tokyo, profiter de cette belle ville et embrasser tous les beaux petits monstres », a-t-elle dit, en référence au nom qu’elle donne à ses fans.

Elle s’est engagée à « crier de toute la force de ses poumons que tout le monde devrait venir au Japon et visiter cet endroit merveilleux ».

Par rapport à l’an dernier, le nombre de touristes étrangers a chuté de plus de moitié depuis le tsunami géant, qui a fait plus de 23.000 morts et disparus, et provoqué un grave accident à la centrale nucléaire de Fukushima.

Les responsables nippons répètent qu’il n’y a aucun risque de contamination radioactive à Tokyo et dans les autres zones touristiques de l’archipel, comme Osaka et Kyoto (ouest).

Il serait peut-être temps de l’enfermer celle-là,non…..?!!!

 
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Publié par le 23 juin 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Edf : Des fuites à la centrale nucléaire de Paluel inquiètent la CGT!

Tradingsat.com) – La CGT a confirmé hier avoir demandé à EDF d’arrêter le réacteur n° 3 de la centrale de Paluel, en Seine-Maritime après l’apparition de fuites radioactives, rapportent jeudi Les Echos.

Et si l’opérateur électrique a bien arrêté le réacteur le week-end de la Pentecôte pour effectuer une intervention, le premier syndicat d’EDF, cité par le journal, estime que « cela ne suffit pas ».

De son côté EDF reconnaît « une accumulation d’écart minimes », ajoutent Les Echos, tandis que Simon Huffeteau, chef de l’Autorité de sûreté nucléaire à Caen considère que « les mesures restent dans la limite du cadre d’exploitation du réacteur ».

L’action EDF s’inscrit en légère baisse de 0,4%, à 26 euros. Elle a « limité » hier son repli à -0,78% après avoir perdu jusqu’à 3% en séance dans la crainte d’un accident nucléaire grave.

http://www.tradingsat.com/actu-bourse-193372-EDF.html

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Nucléaire: incidents en série à la centrale de Paluel en France

 
* Ce n’est pas une mauvaise blague, une autre centrale nucléaire en difficulté.  Gardez vos comprimés d’iode de potassium à portée de la main parce que j’ai bien l’impression que des catastrophes nucléaires coordonnées sont en cours: ça n’a aucun sens toutes ces centrales qui montrent des dysfonctionnements depuis les 3 derniers mois.  À moins que l’industrie nucléaire ait réussi à nous cacher ces faits qui perdurent depuis de longues années et qui, jusqu’à maintenant, n’attiraient pas l’attention des médias et des populations?   Dans tous les cas, nous sommes extrêmement vulnérables, potentiellement exposés à des radiations nucléaires dangereuses qui menaçent notre survie.  Nous sommes surtout impuissants…
Fuites à répétition, rejets de gaz radioactif, déclenchements de balises d’alertes, contaminations de travailleurs : depuis plus d’un mois, l’une des plus grosses centrales nucléaires françaises, le site de Paluel, en Haute-Normandie, connaît des dysfonctionnements en série. La multiplication des incidents crée un vent de panique chez les agents qui y travaillent,  selon des témoignages et des documents exclusifs recueillis par Mediapart. La centrale de Paluel produit, à elle seule, environ 7% de l’électricité nationale.
L’inquiétude collective commence à se manifester sur Internet : «Centrale de Paluel : EDF sur les traces de Tepco ?» Cette formule provocatrice, qui compare l’électricien français à l’exploitant de la centrale de Fukushima, n’émane pas d’un groupe antinucléaire. Elle figure en tête d’un communiqué de la CGT de la région dieppoise (à lire  ici ), où se trouve la centrale de Paluel.
Avec quatre réacteurs de 1300 mégawatts (MW), ce site qui emploie 1250 salariés d’EDF est l’une des trois plus importantes centrales nucléaires françaises (avec celles de Gravelines et de Cattenom). Mis en service entre décembre 1985 et juin 1986, le site de Paluel n’a pas posé de problème particulier pendant les deux premières décennies de son fonctionnement.
Mais depuis quelque temps, divers problèmes techniques se sont accumulés sur le réacteur n°3, que l’un de nos interlocuteurs qualifie de «tranche la plus poissarde du site» : une fuite d’huile sur l’alternateur, une fuite d’eau du circuit primaire, une fuite de gaz radioactif dans le bâtiment réacteur, ainsi qu’une fuite dans une ou plusieurs gaines de combustible.
Jusqu’ici occultés, ces dysfonctionnements ne sont pas contestés par la direction de la centrale. Mais l’interprétation de leur gravité diverge radicalement d’une source à l’autre. Tous s’accordent cependant à décrire une inquiétude grandissante chez les agents et, pour certains, de l’angoisse et de la panique. L’un de nos interlocuteurs parle même de «terreur étouffée»!
Il raconte qu’un bâtiment proche du réacteur a dû être évacué plusieurs fois à cause du déclenchement de l’alarme mesurant la présence de gaz nocifs dans l’air. Des salariés «ont forcé des coffrets contenant des pastilles d’iode» pour se prémunir contre une éventuelle contamination. Cette réaction révèle un niveau élevé de stress chez des personnels pourtant formés à travailler dans le contexte particulier des installations nucléaires. Inquiétude nourrie par le fait que «l’alarme se déclenchait tout le temps», selon une autre source. Si bien que les seuils de détection de ces rejets gazeux ont fini par être relevés pour obtenir le silence.
« Le xénon, c’est comme une cigarette »
 Pour remédier à certaines des fuites, le réacteur n°3 de Paluel a fait l’objet d’un arrêt lors du week-end de la Pentecôte. Un «arrêt à chaud» dans lequel le réacteur tourne au ralenti sans être complètement arrêté. Seize agents EDF et sous-traitants ont accidentellement inhalé du xénon, un gaz radioactif, lors de cette intervention. Ils ont été contaminés : des traces de ce gaz rare ont été trouvées à l’intérieur de leur organisme.
L’un d’entre eux explique à Mediapart avoir travaillé sans porter la cagoule et la bouteille d’oxygène  permettant de ne pas respirer l’air environnant. «La réserve de l’appareil respiratoire individuel est trop limitée par rapport au temps d’intervention, cela nous aurait obligé à entrer et sortir plusieurs fois du bâtiment, ce qui aurait prolongé le temps d’intervention», ajoute-t-il, sous le sceau de l’anonymat.
Faux, conteste Claire Delebarre, chargée en communication de la centrale de Paluel : «Ils n’ont pas porté leur appareil respiratoire car ils n’en avaient pas besoin». Et d’ajouter : «Il ne s’agit pas de contaminations internes car le xénon ne se fixe pas dans l’organisme, il est rejeté au bout de quelques expirations, c’est comme une cigarette.»
La quantité de gaz inhalé par ces agents est minime et sans danger, assure un militant CGT de la centrale qui a étudié le cas de ces personnes. «C’est en-dessous des seuils acceptables reconnus par l’Autorité de sûreté du nucléaire», confirme le salarié contaminé. Mais «16 personnes contaminées, c’est énorme!» commente un autre agent. Et cela prouve, d’après lui, la présence d’une grande quantité de gaz radioactif dans la salle où ont travaillé les volontaires de la Pentecôte. L’un des travailleurs pressentis aurait refusé de participer à l’intervention, jugeant les conditions trop peu sûres.
Le 21 juin, l’incident de la Pentecôte n’avait pas été signalé par l’Autorité de sûreté du nucléaire (ASN)  sur son site internet. Au demeurant, il ne lui a même pas été notifié. «C’est normal, ce n’est pas un événement, on est dans le ressenti», répond le service communication de la centrale. «Les faits sont dissimulés», veut croire un agent de Paluel. Au local d’un syndicat de la centrale, contacté par téléphone, la première réaction est lapidaire : «Seize contaminations ? Mais c’est un roman que vous écrivez !»
Il ne s’agit pas d’une fiction, mais bien de la réalité. Qui plus est, l’intervention de la Pentecôte n’a résolu qu’une partie du problème : la fuite gazeuse est aujourd’hui réparée, mais l’eau du circuit primaire, elle, s’échappe toujours. La réparation est reportée. Les ennuis de l’alternateur avaient été traités précédemment. Mais il reste la fuite qui affecte une ou plusieurs gaines de combustible. Là, pas de réparation possible : il faut arrêter le réacteur et remplacer les éléments de combustible défaillants. Or, cela ne se fera qu’au prochain arrêt de tranche programmé, dans environ un an.
De toutes les difficultés qui affectent Paluel, la plus inquiétante est la défectuosité de certaines gaines de combustible, estime l’une de nos sources. Pourquoi ? Parce que ces gaines en alliage métallique constituent la première des barrières qui isolent la matière radioactive de l’environnement extérieur. Elles ont la forme de longs cylindres dans lesquels sont empilées de petites pastilles d’uranium radioactif. Ces «crayons» sont réunis en «assemblages» qui forment le cœur du réacteur.
« C’est comme du vin, parfois, il est bouchonné »
 Le réacteur est une sorte de chaudière : les réactions nucléaires qui se produisent dans le combustible radioactif font chauffer l’eau du circuit primaire, qui à son tour transfère sa chaleur au circuit secondaire ; l’eau du circuit secondaire est vaporisée et la vapeur fait tourner la turbine qui produit l’électricité.
Le combustible radioactif, contrairement au charbon d’une chaudière classique, ne doit jamais être en contact avec l’environnement extérieur. A cette fin, les autorités nucléaires françaises ont élaboré une «doctrine de la sûreté» dont un principe de base consiste à enfermer la matière radioactive derrière trois «barrières»: d’abord la gaine du combustible ; ensuite la cuve et le circuit primaire ; enfin, l’enceinte de confinement du réacteur.
 
 
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Publié par le 23 juin 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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