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Archives du 1 juin 2011

Agression sexuelle:Thierry Desjardins l’ancien patron du Figaro accuse dans l’affaire des partouzes Marocaines : « C’est Douste-Blazy ! »

 

« Tout le monde savait ! » : le refrain revient cette fois dans la bouche de l’ancien directeur adjoint du Figaro de 1993 à 2000. Après DSK, Tron, et mercredi soir PDB, à qui le tour ?

Mardi, au Grand Journal, le philosophe et politologue Luc Ferry, feu ministre de l’Education nationale, a cité un entrefilet du Figaro Magazine faisant état d’un ministre qui aurait participé à des « partouzes » avec des « mineurs » au Maroc.

Très vite, des noms ont été lâchés en pâture : Jack Lang par ici, Frédéric Mitterrand par là. Le collectif Humour de Droite s’est également illustré sur Twitter: « Le Douste m’habite ».

Et puis, tout à trac, mercredi, c’est l’ancien journaliste politique qui sort l’info sur son blog : ce serait Philippe Douste-Blazy, ministre de la Santé sous Raffarin, ministre des Affaires étrangères sous Villepin, qui se serait rendu coupable de ces actes.

« Chacun connaissait les goûts » de Douste-Blazy, accuse l’éditorialiste

D’après Thierry Desjardins, l’actuel secrétaire général adjoint de l’ONU aurait en effet lui-même « organisé une soirée un peu particulière dans sa suite de l’hôtel de La Mamounia à Marrakech (qui aurait) dégénéré (…) les participants à la soirée (ayant) tout cassé dans la suite et arraché les rideaux (si bien) que la police marocaine avait dû intervenir (et) que la direction de l’hôtel avait envoyé la note au Quai d’Orsay et que, finalement, c’était le roi du Maroc en personne qui avait réglé la facture. »

D’ailleurs, à l’Assemblée Nationale, à cette époque-là, il aurait été accueilli aux cris des députés : « La Mamounia ! La Mamounia ! ».

L’éditorialiste va même jusqu’à affirmer que « chacun connaissait d’ailleurs les goûts du ministre des Affaires Etrangères, ancien maire de Lourdes ( !) et de Toulouse ».

Qui croire ? Ce journaliste qui n’écrit plus dans un canard ?

L’ex-femme de Douste qui va bientôt sortir un livre  où elle revient sur son mariage avec Hulot, et sa séparation bruyante avec Douste-Blazy un soir au Maroc ?

Luc Ferry « l’anticonformiste » et chroniqueur au Figaro tous les jeudis ?

Pourquoi cela ne sort-il que maintenant ? A-t-on vraiment besoin de ces insinuations à un an de la présidentielle ?

A l’avenir, que les journalistes fassent leur travail certes, mais qu’ils laissent les policiers finir le leur…

http://www.lepost.fr/article/2011/06/01/2512668_thierry-desjardins-l-ancien-patron-du-figaro-accuse-c-est-douste-blazy.html

 
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Publié par le 1 juin 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Gaz de schistes : le Sénat interdit à son tour la fracturation hydraulique

PARIS – Le Sénat devait voter à son tour mercredi, après l’Assemblée nationale, le texte UMP interdisant la technique de la fracturation hydraulique sur les gaz de schiste mais qui ne satisfait ni les collectifs de citoyens et associations environnementales ni la gauche.

Vous cherchez à éteindre la contestation. Vous n’y parviendrez pas a lancé Nicole Bricq (PS). La proposition de loi du député UMP, Christian Jacob, soutenue par le gouvernement, interdit la technique de fracturation hydraulique, accusée de polluer les nappes phréatiques. La version initiale prévoyait une abrogation pure et simple des permis, mais les députés ont finalement décidé que les titulaires des permis auront deux mois pour déclarer la technique utilisée. C’est seulement s’ils recourent à la fracturation hydraulique, ou s’ils ne répondent pas, que les permis seront abrogés.

Pouvez-vous croire que les sociétés, après avoir obtenu les permis, vont déclarer désormais qu’elles utilisent la technique de fracturation hydraulique s’est indignée Mme Bricq sous les yeux de l’eurodéputé écologiste José Bové présent dans les tribunes du public.

Le sénateur PS de l’Aveyron, Alain Fauconnier, a brandi la Une du quotidien britannique The Independant évoquant deux séismes dans le nord de l’Angleterre dus, selon lui, à l’utilisation de fracturation hydraulique.

Le président du groupe RDSE (à majorité PRG) Yvon Collin s’est indigné du manque de concertation avec les élus. Les élus PS des départements concernés, Didier Guillaume (Drôme), Michel Teston (Ardèche), Alain Fauconnier se sont succédés pour dénoncer l’opacité, l’incohérence, la précipitation du gouvernement. Ils demandent l’interdiction pure et simple de l’exploration et de l’exploitation des gaz de schistes, l’abrogation des permis accordés et une consultation de la population.

La majorité sénatoriale a fermement défendu le texte qu’elle a complété, sur proposition du sénateur centriste Claude Biwer, par l’autorisation de la fracturation hydraulique pour des projets à des fins scientifiques avec enquête publique préalable.

Ladislas Poniatowski (UMP) a évoqué l’importance des gaz de schiste pour l’approvisionnement énergétique de la France jugeant que la plupart des critique se fondent sur les excès constatés aux Etats-Unis. Il a estimé une recherche indispensable pour maîtriser les conditions de mise en oeuvre de la fracturation hydraulique.

L’exploitation commerciale de ces gaz, en l’état des connaissances, n’est pas possible sans fracturation hydraulique, a renchéri le rapporteur UMP Michel Houel, laissant entendre que cela suspend de facto les activités d’exploration.

En fait, la majorité juge nocive une utilisation massive de cette technique mais ouvre la possibilité de projets d’expérimentation. Sommes-nous certains que nous pourrons nous priver définitivement de cette opportunité, alors que des pays peu suspects de laxisme dans la protection de l’environnement s’y engagent ? a questionné M. Houel citant l’Allemagne et les pays scandinaves.

Cette proposition de loi est d’une importance majeure, il s’agit de prendre un mesure de précaution, a déclaré la ministre de l’Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet.

Le texte étant inscrit en urgence (une lecture par assemblée), une commission mixte paritaire (CMP, 7 sénateurs, 7 députés) va maintenant se réunir pour établir une version commune qui sera soumise aux deux chambre pour un vote définitif.

(©AFP / 01 juin 2011 19h21)

 
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Publié par le 1 juin 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

« La macroéconomie influe sur la microéconomie – Les révoltes vont empirer c’est une évidence! »

 

 
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Publié par le 1 juin 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Séisme de mag. 6.2 sur les côtes du Chili

10-degree map showing recent earthquakes

globe showing location of 10-degree map

 

Un puissant séisme de magnitude 6,4 s’est produit mercredi matin à 12H55 GMT sur le littoral chilien, dans une zone déjà touchée par un violent tremblement de terre en 2010, a annoncé l’Institut de géophysique américain (USGS).

Aucune victime ni dégât n’étaient signalés dans l’immédiat.

La secousse s’est produite près de la côte chilienne à 08H55 locales à une profondeur de 15 km. Son épicentre se situe à 96 km au sud-ouest de Conception, la deuxième plus grande ville du Chili, a précisé l’USGS.

Pour mesurer la puissance d’un séisme, l’USGS utilise la « magnitude de moment » (Mw). Sur cette échelle ouverte, un séisme atteignant une magnitude d’au moins 6 est considéré comme fort.

Le 27 février 2010, un séisme, suivi d’un tsunami, avait dévasté la région centre-sud du Chili, faisant 524 morts, 31 disparus et plus de 220.000 familles sans abri.

Le Chili, pays à intense activité sismique, a enregistré en 1960 à Valdivia (sud) la secousse le plus puissante jamais mesurée, de magnitude 9,5. Elle avait fait 5.700 morts.

 

 

Bactérie ECEH au 1° Juin

 

La Commission européenne lève l’alerte aux concombres espagnols

BRUXELLES – La Commission européenne a annoncé mercredi soir avoir levé la mise en garde lancée contre les concombres bio espagnols soupçonnés d’avoir provoqué une contamination potentiellement mortelle à la bactérie E.coli.

Les derniers tests menés en Espagne et en Allemagne sur des concombres produits en Espagne n’ont pas décelé la présence de la souche 0104 de la bactérie E.Coli et la Commission a en conséquence levé l’alerte lancée au niveau européen, a-t-elle précisé dans un communiqué.

La Commission a informé tous les Etats membres de cette décision immédiatement rendue publique à Madrid par le ministère de la Santé.

La décision est un pas très important en vue d’un retour à la normale aussi rapide que possible pour le secteur agricole espagnol, a souligné le ministère.

Le commissaire européen à la Santé John Dalli a pressé l’Allemagne de redoubler d’efforts afin d’identifier la source de cette contamination à l’origine d’une grave crise de santé dans l’UE et de l’effondrement du marché des fruits et légumes.

Le foyer de l’épidémie est limité à la zone de Hambourg, a indiqué le Commissaire.

La bactérie E.coli 0104, cause de la maladie, a fait neuf morts en Allemagne et un en Suède, a-t-il indiqué, citant un bilan publié mardi par la Commission à partir des données fournies par les Etats membres.

(©AFP / 01 juin 2011 21h23)

 

Tout ça pour ça…!

Cela me rappelle l’épisode de la « super bactérie MDN1 » en Aoùt 2010 qui a duré environ 1 mois et puis « pshitttttttt » plus rien…!

Essaient-ils de nous tester,de destabiliser un peu plus l’économie de certains pays déjà mal en point,de provoquer et accélérer une crise alimentaire déjà bien avancée…..Peut-être tout cela à la fois…!

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Pays-Bas : cinq personnes contaminées par la bactérie Eceh

LA HAYE – Cinq cas d’intoxication par la bactérie E.coli entéro-hémorragique (Eceh) ont été répertoriés aux Pays-Bas sur des personnes de retour d’Allemagne, a annoncé mercredi le ministère néerlandais de la Santé.

Aux Pays-Bas, une infection par la bactérie Eceh a été confirmée chez cinq patients jusqu’à présent, a indiqué le ministère dans un communiqué qui précise que tous les patients se sont rendus en Allemagne.

Quatre d’entre eux ont, outre des douleurs intestinales, de violentes douleurs aux reins (syndrome SHU) résultant de l’infection, a ajouté la même source.

L’épidémie a déjà fait 17 morts en Allemagne et en Suède. Les autorités sanitaires de Hambourg, un des principaux foyers de l’épidémie, ont un temps soupçonné des concombres espagnols d’être à l’origine de cette contamination sans précédent. Mais elles ont reconnu mardi avoir fait fausse route.

La source de la contamination n’a pas encore été découverte.

En plus de ces cinq patients, nous cherchons à savoir si d’autres malades ont été intoxiqués par la bactérie Eceh, a par ailleurs souligné le ministère.

(©AFP / 01 juin 2011 18h05)

 

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Bactérie tueuse: diarrhée sanglante et maux de ventre sévères doivent alerter

PARIS – Sang mélangé à des selles liquides et maux de ventre très importants sont deux signes caractéristiques d’une possible infection à la bactérie E. coli O104 qui doivent conduire à consulter un médecin, explique un spécialiste.

La diarrhée sanglante est un signe d’alerte, indique à l’AFP Henriette de Valk, épidémiologiste à l’Institut de veille sanitaire (InVS) : on a du sang mélangé avec des selles liquides.

La forme des toilettes allemandes – avec une cuvette de retenue – facilite l’observation des selles. Mais ça se voit de toutes façons, précise le Dr De Valk, notamment sur le papier toilette.

Pour une diarrhée sanglante, on consulte un médecin, tout de suite, ajoute-t-elle, même en dehors de toute épidémie, qu’il s’agisse d’un enfant ou d’un adulte.

L’autre symptôme caractéristique d’une infection à la bactérie E. coli O104 est la survenue de très forts maux de ventre, nettement plus importants que pour d’autres diarrhées.

La fièvre peut être présente, mais n’est pas du tout un élément caractéristique.

Devant une diarrhée sanglante, il faut absolument faire une coproculture (analyse des selles), indique le Dr De Valk. On cherche des salmonelles, des shigelles, des campylobacters, des yersinia, des E. coli enterohémorragiques (EHEC, famille de la bactérie E. coli O104 qui sévit en Allemagne)….

La complication la plus grave des EHEC, en particulier chez l’enfant, est le syndrome hémolytique et urémique (SHU). Il peut évoluer vers une anémie hémolytique (destruction des globules rouges), une thrombopénie (baisse des plaquettes) et une insuffisance rénale aiguë.

En France, à ce jour, 6 cas de diarrhée sanglante chez des personnes ayant séjourné ou résidant en Allemagne dans les 15 jours précédant leurs symptômes ont été signalés à l’InVS.

(©AFP / 01 juin 2011 17h35)

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Bactérie: Dans un hôpital de Hambourg, l’inquiétude gagne

HAMBOURG (Allemagne) – L’un de mes deux fils est sous dialyse à l’hôpital, l’autre vient d’y passer dix jours. A Hambourg, Stephanie Lucka vit dans l’angoisse d’une bactérie mortelle alors que le nombre de malades augmente et que les réserves de sang commencent à s’épuiser.

Cela a commencé par des douleurs au ventre, puis sont venues des diarrhées, raconte à l’AFP Mme Lucka, dix jours après l’hospitalisation d’urgence de ses deux fils de 12 et 14 ans.

L’état de santé de ses enfants se dégrade rapidement avec l’apparition de sang dans les selles et des vomissements de plus en plus fréquents. Le 22 mai ils sont admis en urgence à l’hôpital universitaire de Hambourg.

Johannes est immédiatement placé sous dialyse après avoir été opéré d’urgence.

La bactérie se manifeste par des hémorragies du système digestif et par des troubles rénaux (syndrome hémolytique et urémique, SHU). Je recommence tout doucement à manger, le pire est derrière moi, raconte le jeune garçon au teint livide, dans sa chambre du pavillon des enfants malades.

Sa mère ne sait toujours pas comment Johannes et Maximilian ont été contaminés par la bactérie E.coli entero-hémorragique (Eceh), dont la souche, très virulente, a déjà fait 17 morts, dont 16 en Allemagne.

Les autorités sanitaires de Hambourg, un des principaux foyers de l’épidémie, ont un temps soupçonné des concombres espagnols d’être à l’origine de cette contamination sans précédent. Mais elles ont reconnu mardi avoir fait fausse route.

A la maison, on mange beaucoup de légumes crus, explique Stephanie Lucka. Mais mon mari et moi sommes en pleine forme.

Johannes est l’un des 20 enfants hospitalisés dans le centre hospitalier de Hambourg-Eppendorf.

Au total, 88 patients sont actuellement soignés pour des troubles liés à la bactérie. Hambourg, deuxième ville d’Allemagne et parmi les plus grands ports d’Europe, a enregistré 668 cas de personnes infectées ou soupçonnées d’être infectées par la bactérie et 124 victimes de troubles rénaux graves, selon les données recensées mercredi.

Au premier étage du complexe hospitalier, l’un des plus grands de la ville, le service des soins intensifs est fermé au public, seules les familles des malades sont autorisées à y pénétrer.

A l’entrée, un panneau invite les Hambourgeois à donner leur sang. Les malades les plus touchés ont besoin d’une dialyse ou d’un prélèvement de plasma sanguin. Une dizaine de personnes, munies d’un ticket comportant leur numéro de passage, font donc la queue au centre de dons du sang.

Je sais à quel point il est important pour un hôpital de disposer de suffisamment de sang, encore plus quand les besoins sont importants comme en ce moment avec la bactérie, explique Jürgen Hentschel, un ancien policier de 61 ans, qui donne son sang depuis 20 à 25 ans.

A Hambourg et dans la région voisine du Schleswig-Holstein, qui compte également de nombreux malades, la Croix-Rouge arrive à saturation. Pour la seule semaine qui vient de s’écouler, nous avons livré 7.000 poches de plasma sanguin. En temps normal, nous en livrons 800 par mois aux hôpitaux régionaux, détaille pour l’AFP Jens Lichte, porte-parole régional de la Croix-Rouge. Pour les soins quotidiens apportés à un patient victime de cette bactérie, 10 à 15 donneurs sont nécessaires, ajoute-t-il.

L’hôpital, qui dispose d’une capacité de plus de 1.300 lits et accueille chaque année 50.000 patients en soins stationnaires, n’a pas encore atteint la limite de ses capacités limites. Mais les autorités sanitaires de la ville hanséatique ont prévenu que la situation restait préoccupante.

(©AFP / 01 juin 2011 17h43)

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Berlin veut une aide l’UE pour ses agriculteurs touchés par la bactérie Eceh

BERLIN – La ministre allemande de l’Agriculture Ilse Aigner va demander au commissaire européen à l’Agriculture, Dacian Ciolos, l’octroi d’aides de Bruxelles aux agriculteurs allemands touchés par la crise de la bactérie Eceh, a indiqué son ministère.

Mme Aigner doit téléphoner mercredi avec Dacian Ciolos, commissaire européen à l’Agriculture, pour demander d’éventuelles aides, a précisé un porte-parole du ministère.

Lors d’une réunion informelle de l’UE consacrée à l’Agriculture à Debrecen (Hongrie), des représentants de l’Espagne, des Pays-Bas et de l’Allemagne ont demandé à la Commission européenne d’étudier l’octroi de possibles aides à leurs agriculteurs, a ajouté le porte-parole du ministère.

M. Ciolos a répondu que ses moyens étaient limités. Les services de la Commission étudient actuellement tous les moyens de venir en aide aux producteurs de fruits et légumes, pour lesquels la législation européenne prévoit en effet des moyens d’intervention plus limités que pour d’autres secteurs tels que le secteur de l’élevage ou les céréales. Cela tient en particulier au fait que le marché des fruits et légumes est en partie géré par les organisations de producteurs elles-mêmes.

Bruxelles ne dispose pas encore de chiffres précis sur la crise de la consommation en Europe, mais examine ce qu’elle peut faire car des pertes énormes sont évoquées.

Une possibilité consisterait à agir par l’intermédiaire des organisations de producteurs de fruits et légumes, qui peuvent racheter une partie de la récolte de leurs membres quand ceux-ci n’arrivent pas à la vendre ou que les prix tombent trop bas sur le marché.

Ces rachats, à prix fixes, sont subventionnés par l’Union européenne, mais soumis à des plafonds qui pourraient être relevés.

Toutefois, seulement un tiers environ des producteurs sont membres de telles organisations. Pour les autres, le choix le plus évident serait d’intervenir avec des aides publiques classiques, a souligné le porte-parole.

(©AFP / 01 juin 2011 17h52)

 
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Publié par le 1 juin 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Fukushima au 01 Juin 2011

 

 

– 1er juin 2011: En fait, combien de tonnes de combustibles usagé à Fukushima? Selon un parlementaire Japonais, ce serait 15 000 tonnes de combustible usagé qui dormiraient à Fukushima en attendant le prochain tremblement de terre. Cela fait beaucoup de plutonium tout cela! C’est sûrement une information à valider puisque nous en étions restés à un chiffre plus modeste de 2800 tonnes de combustible usagé: à savoir, précisément, 577 tonnes de combustible actif + 2800 tonnes de carburant usagé – c’est à dire, 8 fois plus de produit de fission et d’activation que l’ensemble des essais atmosphériques de fission depuis 1945 et 39 fois plus que Tchernobyl.

Est-il nécessaire de répéter: 39 fois plus dangereux que Tchernobyl.

– 1er juin 2011: Rumeurs alimentaires. Une commission du Gouvernement Japonais vient de pondre un texte prévoyant de dédommager les agriculteurs de la zone de Fukushima qui pourraient pâtir de « rumeurs néfastes » concernant la contamination radioactive de la nourriture. La commission précise cependant qu’il est « rationnel », de la part des consommateurs, de prêter attention à « ces rumeurs néfastes ». Tout cela pourrait être bien mignon si ce n’est que le nord du Japon aurait déjà dû être évacué.

– 31 mai 2011: Explosion à Fukushima: la piscine de combustible du réacteur 4 s’est-elle effondrée? Selon les explications de TEPCO, ce serait (conditionnel) un réservoir d’essence qui aurait explosé près du réacteur 4 à 5h30 GMT, à savoir à 14h30 suite à une mauvaise manipulation d’un lourd engin de déblayage contrôlé à distance.

Question: Durant la journée de mardi, la visibilité sur Fukushima était quasiment de zéro en raison d’épais brouillard et de pluies intenses (de par le passage du typhon Sendai). Peut-on imaginer de lourds engins de déblayage téléguidés par GPS travaillant en plein brouillard pour déblayer des débris hautement radioactifs? Ne serait-ce pas plutôt la piscine de fuel usagé du réacteur 4 qui se serait effondrée. Il ne faut pas oublier que TEPCO et le Gouvernement Japonais mentent en permanence. Un récent sondage a mis en valeur au Japon que plus de 80 % des Japonais sont convaincus que le Gouvernement ment en relation avec le véritable danger de Fukushima.

http://www.kokopelli-blog.org/

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CRIIRAD vs IRSN

COMMUNIQUE CRIIRAD
31 mai 2011 – 18h00
CRIIRAD
Siège association et laboratoire : 471 av. V. Hugo / Valence / FRANCE
Téléphone : 33 (0)4 75 41 82 50 / Télécopie : 33 (0)4 75 81 26 48
Evaluation de l’impact des rejets de FUKUSHIMA DAIICHI sur la FRANCE
LA CRIIRAD MAINTIENT SA DEMANDE D’ENQUETE (1)
Le 25 mai 2011, se basant sur des résultats d’analyse officiels publiés sur le site du réseau national de Mesure de l’environnement, la CRIIRAD annonçait que la France avait été contaminée dès le 22 mars 2011, plus tôt que ne l’indiquait l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire et que les masses d’air contaminé étaient majoritairement arrivées par la façade atlantique et non par le nord. Une demande d’enquête était adressée aux autorités en charge de la protection radiologique de la population (Premier ministre et Autorité de Sûreté Nucléaire). La CRIIRAD annonçait l’envoi d’un bilan plus complet des nombreuses anomalies relevées dans le travail de l’IRSN ainsi qu’une demande de garanties pour le contrôle des contaminations à venir. Lire le communiqué et les courriers de la CRIIRAD.
Le 26 mai 2011, l’IRSN a indiqué sur son site Internet qu’il confirmait ses résultats de mesures dans le cadre de la surveillance du territoire français après l’accident de Fukushima, ajoutant qu’il réfutait les « allégations » de la CRIIRAD, estimant qu’elles provenaient d’une « erreur d’interprétation » des résultats disponibles sur le site Internet du Réseau national de mesures de la radioactivité de l’environnement (RNM). A l’appui de ses déclarations, l’IRSN publiait une note technique de 4 pages intitulée « Réponse de l’IRSN au communiqué de la CRIIRAD du 25 mai 2011 relatif à la contamination des masses d’air sur le territoire national après l’accident de Fukushima. »
La CRIIRAD a procédé à l’analyse des éléments d’information publiés par l’IRSN et décidé en conséquence de maintenir sa demande d’enquête au Premier ministre et au Président de l’ASN. Un courrier a été adressé par fax, hier 30 mai au soir, à ces deux responsables. Voir document en annexe.
La CRIIRAD considère, en effet, qu’elle n’a pas commis d’erreur d’interprétation. Elle a tenu compte de l’ensemble des informations publiées par l’IRSN et ne les a utilisées qu’après avoir procédé à un certain nombre de vérifications. Une erreur a bien été commise, une erreur répétée dans le temps, qui fausse le bilan officiel de la contamination de l’air, mais elle est entièrement imputable à l’IRSN.
L’expert de l’Etat s’est en effet trompé sur ses propres données : des résultats qui portent sur des prélèvements d’air effectués sur plusieurs jours (jusqu’à 10 jours) ont été publiés, utilisés et commentés comme s’ils ne concernaient qu’un seul jour de prélèvement, le dernier. Comme la période de prélèvement inclut plusieurs jours pendant lesquels l’air n’était pas contaminé, cela a pour conséquence d’abaisser artificiellement l’activité réelle de l’iode 131 dans l’air. Comme l’erreur a été répétée sur toute une série de résultats qui se rapportent à la dernière semaine de mars, cela conduit l’IRSN à sous-évaluer l’activité réelle de l’air pendant toute cette période.
(1)Nous prions les lecteurs de nous excuser pour le retard de cet envoi. L’agenda de la mission au Japon s’est alourdi (participation à la conférence de presse de TEPCO le 30 mai, conférence de presse à destination des correspondants étrangers le 31 mai, audition dans le cadre d’un séminaire organisé par le Parlement japonais le 1 juin…) et plusieurs incidents nous ont mobilisé afin d’assurer au mieux la protection radiologique de l’équipe (le dernier en date est l’explosion survenue cette nuit à proximité du bâtiment réacteur n°4). Nous avons pris du retard sur le volet français de l’impact de Fukushima Daiichi mais nous répondrons progressivement à tous les points qui ont été soulevés.
L’IRSN a ainsi affirmé qu’en France métropolitaine, la contamination de l’air a avait été maximale du 5 au 9 avril 2011 (cf. note d’information IRSN n°14 du 22 avril 2011). Ce bilan est faux pour les deux tiers au moins du territoire, en particulier, pour un large quart sud-ouest de la France s’étendant jusqu’à la vallée de la Loire. Dans ce secteur, les pics de contamination ont été atteints dès le 28 mars (au plus tard le 29). Cela représente 8 à 12 jours de retard dans l’appréciation de la cinétique de la contamination et une sous-évaluation d’un facteur 2, 3, 4, 5, ou plus, de l’activité de l’air en iode 131 particulaire.
En cas de contamination radioactive nécessitant la mise en œuvre rapide de mesure de protection, une telle erreur de jugement aurait des conséquences majeures.
Compte tenu des faibles niveaux de doses associés à la contamination, les erreurs commises par l’IRSN ont eu des conséquences très limitées pour la protection des populations. Elles sont toutefois responsables de certains manquements dans le contrôle des denrées alimentaires et elles interrogent sur sa capacité à assumer sa mission de surveillance radiologique du territoire.
Questions sur l’origine du dysfonctionnement
Le problème méthodologique qui est à l’origine du bilan erroné de la contamination de l’air est, en effet, difficilement explicable. Le 27 mai dernier, pensant que l’erreur d’interprétation des résultats était le fait de la CRIIRAD, M. Sylvestre HUET (responsable du blog « sciences » du site liberation.fr) écrivait :
« L’affaire est assez simple : la CRIIRAD a fait semblant d’ignorer que lorsqu’une détection est réalisée avec un prélèvement sur un filtre à air durant plusieurs jours, c’est une erreur grave que d’attribuer la contamination mesurée au premier jour du prélèvement. Semblant car la CRIIRAD utilise ce genre de techniques, elle ne peut donc en ignorer les spécifications. »
M. HUET pourra facilement corriger son texte : « L’affaire est assez simple : l’IRSN a fait semblant d’ignorer que lorsqu’une détection est réalisée avec un prélèvement sur un filtre à air durant plusieurs jours, c’est une erreur grave que d’attribuer la contamination mesurée au dernier jour du prélèvement.
Semblant car l’IRSN utilise ce genre de techniques, il ne peut donc en ignorer les spécifications. ».
De fait, si l’on considère que la CRIIRAD a commis une « erreur grave » en méconnaissant les durées de prélèvement des analyses de l’IRSN [qui n’étaient indiquées nulle part], que dire de l’IRSN qui commet cette erreur sur ses propres résultats ! Dans ses commentaires, toutefois, la CRIIRAD n’ira pas aussi loin que M. HUET. Pour elle, il n’est pas établi que l’IRSN ait minoré sciemment ses résultats d’analyse. Il est certes difficile de comprendre comment une erreur aussi élémentaire a pu se produire et se répéter sur toute une série de résultats, sachant en outre que certains indices auraient dû alerter l’IRSN. Ce type de dysfonctionnement nous paraît cependant plausible.
Ce sera dans tous les cas à l’enquête d’établir les faits et d’en déterminer les causes.
La CRIIRAD a notamment demandé que soit documenté chacun des résultats représentés dans le graphique de synthèse (2) qui présente l’évolution de l’activité de l’air en iode 131 particulaire du 22 mars au 21 avril. L’enquête devra également vérifier chacun des résultats du RNM qui ne se retrouvent pas dans le site CRITER (contrairement à ce qu’affirme l’IRSN). Si ces contrôles permettent d’exclure que les masses d’air contaminé sont arrivées sur ces secteurs dès le 22 mars c’est nécessairement que d’autres anomalies se sont produites.
La CRIIRAD est en train d’élaborer un document explicatif, à caractère pédagogique, pour les lecteurs qui souhaitent aller plus loin dans la compréhension du dossier. Ce document reprendra par le détail l’argumentaire et les documents de l’IRSN. Une première version sera mise en ligne le 1er juin. Compte tenu de la charge de travail, la version complète ne sera probablement pas disponible avant le week-end.
(2) Graphique publié page 3 de la note d’information IRSN n°14 du 22 avril 2011.
Document CRIIRAD – Corinne CASTANIER
Pour le détail des graphiques et des documents en annexe, allez sur le site de la CRIIRAD
 
 
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Publié par le 1 juin 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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