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Archives du 18 avril 2011

Burkina: nouveaux tirs à Ouagadougou, salaires de mars et indemnités payés

OUAGADOUGOU – Des soldats ont une nouvelle fois tiré en l’air lundi dans un camp de Ouagadougou alors que les militaires, en mutinerie depuis jeudi dans quatre villes du pays ont commencé à percevoir leurs soldes du mois de mars et indemnités, a-t-on appris auprès de sources sécuritaires.

Des tirs ont été entendus pendant une heure environ, au camp Kamboinsin, à une quinzaine de km du centre de Ouagadougou, ont indiqué des sources sécuritaires à l’AFP. « Les militaires sont sortis autour du camp. Ils ont tiré pendant quelques temps avant de cesser », a indiqué à l’AFP une de ces sources.

Le camp Kamboinsin, un centre de formation de sous-officiers, avait été déjà touché par la mutinerie vendredi soir.

Selon un officier de la garde présidentielle, « ce sont les mêmes raisons, les mêmes motivations partout où ça a tiré ». Les militaires demandent « le paiement d’indemnité de logement, de primes alimentaires et des salaires du mois de mars qui n’ont pas été versés du fait de la fermeture des banques à cause de la mutinerie ». Les salaires sont payés à partir du 15 de chaque mois.

Selon cet officier, les soldats « s’imitent ». « Leurs camarades ont tiré, eux aussi tirent pour montrer qu’ils sont des militaires. Ils ont appelé des garnisons pour leur dire que s’ils n’ont pas tiré, ils sont des femmes. Ca incite tout le monde à en faire de même ».

Le paiement des salaires de mars avait débuté samedi dans la capitale. Il s’est poursuivi lundi dans toutes les garnisons du pays, a-t-il affirmé.

L’indemnité de logement et la prime alimentaire, une des principales revendications des mutins, ont également commencé à être payées dans tous les camps, selon la même source.

C’était également la principale demande de la garde présidentielle, entrés en mutinerie jeudi soir, pour lesquels le paiement avait commencé vendredi.

L’officier de la garde présidentielle a par ailleurs affirmé que deux militaires ont été tués « par accident » depuis le 15 avril.

A Koudougou (ouest), le calme était revenu lundi après-midi après une violente manifestation de jeunes qui ont incendié plusieurs batiments, dont le siège local du parti au pouvoir et une résidence de l’ex-Premier ministre Tertius Zongo, limogé vendredi.

Les élèves et étudiants manifestaient pour réclamer la lumière sur la mort en février de Justin Zongo – un élève tué par la police selon ses proches, mort d’une méningite selon les autorités – dont le décès avait provoqué des manifestations de protestation à travers tout le pays qui avaient fait au moins six morts, dont quatre étudiants à Koudougou et dans ses environs.

(©AFP / 18 avril 2011 19h37)

 
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Publié par le 18 avril 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

Maladies dues à la radioactivité

Un article traduit de NATURALNEWS par Hélios du Bistro bar blog:

http://bistrobarblog.blogspot.com/

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Les maladies des radiations, causes et symptômes
15 avril – Dr Marc Sircus
(NaturalNews) Comment agit la radioactivité sur nous? Elle brûle les cellules, un peu comme le feu brûle une maison. Il est bien connu que les rayonnements brûlent nos cellules par un excès de radicaux libres. Maintenant, bien sûr, c’est comme parler chinois aux responsables médicaux et aux professeurs parce que s’ils le savaient, ils diraient par mégaphone au public ce qu’il faut faire pour minimiser les dommages causés par les radicaux libres.

Vous ne souhaitez pas vraiment être malade par exposition aux rayonnements et c’est pourquoi la règle suprême dans le traitement des radiations est d’éviter l’exposition. Vous voulez vous déplacer le plus loin possible du danger et vous ne voulez sûrement pas manger des aliments contaminés par la radioactivité.
Il y a de grandes variations individuelles dans la manière dont les gens réagissent aux rayonnements et la raison n’en est pas entièrement comprise.

Si vous êtes malade par exposition aux rayonnements, soyez assurés que ce n’est pas le fruit de votre imagination. Le syndrome d’irradiation, la toxicité du rayonnement, les dégâts dus à l’irradiation feront que vous et vos enfants pourront être très malades peut-être au point même de provoquer la mort d’une manière ou d’une autre.

Le New York Times a écrit : « Les experts hésitent à prédire l’endroit où le rayonnement se dirigera. Une fois les éléments radioactifs nuisibles libérés dans la nature, leur destination est aussi lunatique que la météo et aussi compliquée que les circonvolutions des chaînes alimentaires et des voies biochimiques. Quand et où la contamination radioactive devient un problème dépend d’une multitude de facteurs: l’élément spécifique libéré, la direction du vent, les retombées sur terre par les pluies, et les types de cultures et d’animaux se trouvant dans une zone exposée. Les recherches suite à l’accident de Tchernobyl en 1986 indiquent clairement que pendant des décennies, les scientifiques seront capables de détecter la présence de particules radioactives rejetées par les réacteurs japonais à des milliers de kilomètres. « 

Le Centre de Contrôle des Maladies nous dit : Les premiers symptômes de l’ARS (« acute radiation syndrome » = syndrôme d’irradiation aiguë) sont généralement des nausées, des vomissements et des diarrhées. Ces symptômes commencent de quelques minutes à quelques jours après l’exposition, vont durer de quelques minutes à plusieurs jours, et peuvent aller et venir. Ensuite, la personne semble normalement en bonne santé pendant une courte période, après quoi il ou elle deviendra à nouveau malade avec perte d’appétit, fatigue, fièvre, nausées, vomissements, diarrhée, et peut-être même des convulsions et un coma. Cette étape de maladie grave peut durer de quelques heures à plusieurs mois.

Les personnes atteintes d’ARS ont habituellement des dommages cutanés. Ces dommages peuvent se voir quelques heures après l’exposition et peuvent être des gonflements, des démangeaisons et des rougeurs de la peau (comme un mauvais coup de soleil). Il peut y avoir également une chute de cheveux. Comme pour les autres symptômes, la peau peut guérir pendant une courte période, être suivie par un retour des gonflements, des démangeaisons, des rougeurs, des jours ou des semaines plus tard. La guérison complète de la peau peut prendre de plusieurs semaines à quelques années en fonction de la dose de rayonnement reçue.

Les chances de survie des personnes atteintes d’ARS diminuent avec l’augmentation des doses de rayonnement. La plupart des gens qui ne guérissent pas d’ARS vont mourir dans les mois suivant l’exposition. La cause du décès dans la plupart des cas est due à la destruction de la moelle osseuse, ce qui entraîne des infections et des hémorragies internes. Pour les survivants, le processus de récupération peut aller de plusieurs semaines à deux ans.

Il existe plusieurs types d’exposition aux rayonnements auxquelles nous pouvons être confrontés, tels que les examens aux rayons X en apparence inoffensifs ou une radiothérapie pour cancer qui peuvent provoquer des nausées, une anémie, des hémorragies et une fibrose. Les scanners impliquant l’injection de colorants et d’autres substances radioactives à des fins médicales et aux diagnostics de l’exposition, exposent à des niveaux très élevés de rayonnement. Même la vie à haute altitude ou de fréquents voyages en avion exposent à des rayonnements ionisants.

Habiter près d’une centrale nucléaire, une centrale à charbon ou sur un ancien site d’essai de radioactivité du gouvernement (comme dans le Nevada ou le Nouveau-Mexique) vous expose à des niveaux plus élevés de rayonnement que la normale. Si vous avez travaillé dans des mines d’uranium, des usines de traitement de l’uranium ou de plutonium pour la fabrication d’armes, votre exposition à la contamination est nettement au-dessus de la norme et des effets pathogènes s’ensuivent. De nombreux vétérans de la guerre du Golfe ont été exposés à des sources militaires « d’uranium appauvri » et croient fermement que leurs problèmes de santé sont dus à cette exposition.

Travailler dans une centrale nucléaire, dans un sous-marin, ou avec certains types de matériel médical de diagnostic sont autant de façons de devenir malades de l’exposition aux rayonnements, même si il n’y pas eu d’accident.

« Si vous ne guérissez pas par vous-mêmes des effets de l’exposition aux rayonnements et si vous ne les éliminez pas de votre corps si vous les avez ingéré, ils vont donc simplement rester là et travailler lentement à détruire votre santé. Finalement, vous succomberez à des symptômes inexpliqués de fatigue, de léthargie, d’un système immunitaire affaibli, de tumeurs, de maladies inexpliquées, d’anémie, de saignements excessifs, de dommages génétiques, de cancer, de leucémie, de cataracte, ou peut-être vous aurez des enfants avec des malformations congénitales graves. Vous pouvez développer toutes sortes de conditions qui ne semblent pas répondre à la médecine … et pour lesquelles il ne semble y avoir aucune explication « , écrit William Bodri.

Si vous avez été exposés aux retombées de rayonnement, vous le saurez grâce à un changement dans votre état. Si les niveaux sont extrêmement élevés alors les gens partageront avec vous des malaises similaires comme :

– Des nausées et vomissements
– De la diarrhée
– Des brûlures de la peau (rougissement)
– De la léthargie et de la fatigue
– Perte d’appétit (anorexie)
– Perte de connaissance
– Déshydratation
– De l’inflammation des tissus (gonflement, rougeur ou sensibilité)
– Des hémorragies sous-cutanées
– Des saignements de nez, des gencives ou de la bouche
– De l’anémie
– Une chute des cheveux
– Une diminution des plaquettes

Les nausées et les vomissements sont généralement les premiers symptômes de la maladie des rayons. Plus la dose de rayonnement est forte, plus tôt ces symptômes apparaissent – et pire est le pronostic. Quelqu’un qui commence à vomir dans l’heure d’exposition est susceptible de mourir.

Parfois, les gens avec la maladie du rayonnement sont mal à l’aise au début, puis commencent à se sentir mieux. Mais souvent des symptômes nouveaux et plus graves apparaissent en quelques heures, jours, voire quelques semaines.

Vous allez vouloir apprendre les secrets de ce que j’appelle «les médecines naturelles allopathiques» afin de vous protéger, vous et vos proches de l’exposition à un rayonnement inattendu. Le cœur du protocole utilise l’usage de médicaments lourds utilisés dans les salles d’urgence.

La maladie des rayons peut provoquer des saignements de nez, de la bouche, des gencives, et du rectum. Elle peut occasionner facilement des ecchymoses et aussi une hémorragie interne – et même des vomissements de sang. Les problèmes se produisent parce que le rayonnement épuise la structure des plaquettes, ces fragments cellulaires du sang qui forment des caillots pour contrôler le saignement.
En plus du puissant bicarbonate de soude, nous donnons en salle d’urgence certains médicaments super-héros comme du chlorure de magnésium, de l’iode et de la vitamine C. Nous assemblons rapidement un arsenal nutritionnel d’aliments super-concentrés et de médicaments naturels comme des omégas-3, de la spiruline et de la chlorella, des chélateurs naturels pour métaux lourds et du glutathion.
Se colleter avec la radioactivité ou l’empoisonnement aux métaux lourds est un art difficile. Certaines personnes peuvent en gérer d’énormes quantités sans aucune séquelle, d’autres non. La sévérité des symptômes et les maladies (syndrome d’irradiation aiguë) dépendent du type et de la quantité de rayonnement, du temps d’exposition, et la partie du corps exposée. Les symptômes de la maladie des rayons peuvent se produire immédiatement après l’exposition, ou au cours des jours, semaines ou mois suivants. À partir d’un niveau d’exposition donné, seules certaines personnes en meurent ou tombent malades.
Comme il est difficile de déterminer l’intensité de l’exposition aux rayons par accident nucléaire, les meilleurs témoins de gravité sont: la longueur de temps entre l’exposition et l’apparition des symptômes, la sévérité des symptômes, et la gravité des changements dans les taux de globules blancs. Si une personne vomit moins d’une heure après avoir été exposée, cela signifie habituellement une dose de rayonnement très élevée et une mort certaine.
Les cellules  »cibles  » d’irradiation du corps qui se reproduisent rapidement incluent des cellules qui tapissent le tractus intestinal. La maladie des rayons provoque une irritation importante de la muqueuse intestinale, ce qui entraîne de graves et parfois sanglantes diarrhées .

La radioactivité peut voyager rapidement par les courants aériens. Des étudiants de l’Institut polytechnique Rensselaer, à New York, ont mesuré les retombées radioactives à New York lors d’essais de bombes atomiques sur le désert du Nevada (à plus de 4000 km de là). Quelques heures seulement après l’explosion, les étudiants ont rapporté que les lectures de rayonnement moyen dans les villes voisines ont été entre 20 et 100 fois plus élevées. Les retombées radioactives se déplacent rapidement et sont donc dangereuses.

Un porte-parole de l’ONU, agence de santé basée à Genève, a déclaré que la nourriture contaminée présente un plus grand risque à long terme pour la santé des résidents que des particules radioactives dans l’air se dispersant en quelques jours. Ce fut encore la plus forte déclaration de l’organisation mondiale sur les risques d’irradiation pour des gens ordinaires plutôt que pour les ouvriers du nucléaire.  »Ils vont avoir à prendre des décisions rapidement au Japon pour stopper complètement l’usage d’aliments venant des zones qui semblent potentiellement touchées », a déclaré Gregory Hartl de l’Associated Press.  »La consommation répétée de certains produits va intensifier les risques, par opposition à la radioactivité de l’air qui ne se produit qu’une fois et s’arrête avec la première pluie qui l’entraîne vers les sols. Il y a une semaine nous étions plus préoccupés par les fuites de rayonnement et la possible explosion de la centrale nucléaire elle-même, mais maintenant d’autres questions sont plus d’actualité, comme la question de la sécurité alimentaire. « 

Les premiers symptômes déclarés par les observateurs japonais et (plus tard par les américains) ont été la chute de cheveux, des saignements de peau, une inflammation de la bouche et de la gorge, des vomissements, de la diarrhée et de la fièvre .

Les nausées et les vomissements apparaissent en quelques heures après l’exposition, alors que les vomissements durent généralement jusqu’au lendemain matin, à l’occasion il continuent pendant 2 à 3 jours. De la diarrhée à divers degrés de gravité a également été observée dans les cas graves, souvent sanglante.

La maladie des rayons peut inciter les gens à se sentir faibles et de mauvaise humeur – presque comme s’ils avaient un mauvais type de grippe. Elle peut considérablement réduire le nombre de globules rouges, entraînant une anémie et un risque accru de pertes de connaissance.

Il y a eu aussi des observations de lésions des gencives, de la muqueuse buccale et de la gorge – ces zones devenant habituellement rouge foncé et en de nombreux cas, ont commencé à s’ulcérer et à se nécroser quand les tissus se sont décomposés. Une leucopénie (faible nombre de globules blancs) a été trouvée dans les analyses de sang avec des taux extrêmes, une chute en-dessous de 1000 (les niveaux normaux sont d’environ 7.000).
Les syndromes de la maladie d’irradiation aiguë peuvent être divisés en trois catégories en fonction de la quantité de dose totale de rayonnement. Le Gray (symbole: Gy) est l’unité dans le système international de la dose de rayonnements ionisants absorbée et est définie comme l’absorption d’un joule de rayonnements ionisants par kilogramme de matière (généralement des tissus humains).

Il est intéressant de noter que dans les traitements par radiothérapie, la quantité de rayons varie selon le type et le stade de cancer à traiter. Pour les cas curatifs, la dose typique pour une grosse tumeur épithéliale est de 60 à 80 Gy, alors que les lymphomes sont traités avec 20-40 Gy. Les doses préventives (adjuvantes) sont généralement autour de 45-60 Gy en fractions de 1,8 à 2 Gy (pour les cancers de la poitrine, de la tête et du cou).

La maladie des rayons peut réduire la lutte contre les infections par les globules blancs du corps. En conséquence, le risque d’infections bactériennes, virales et fongiques est accru.

La dose moyenne de rayons pour une radiographie abdominale est de 1,4 mGy, pour un scanner abdominal elle est de 8,0 mGy, pour un scan du bassin elle est de 25 mGy, et pour un scan sélectif de l’abdomen et du bassin elle est de 30 mGy .

Il est encore intéressant de noter qu’un scan abdominal et pelvien peut causer des symptômes semblables à ceux du syndrome vasculaire cérébral (AVC), même si cette exposition aux rayons est censée avoir un effet thérapeutique.

Les trois catégories sont les suivantes:
Le syndrome vasculaire cérébral (AVC) – C’est lorsque la dose totale de rayon est extrêmement élevée, supérieure à 20-30 Gy. Une personne ayant un AVC développe rapidement un syndrome de confusion, avec des nausées, des vomissements, une diarrhée sanglante et un état de choc. Dans les heures qui suivent, la tension artérielle baisse en raison de lésions cardiaques et circulatoires, accompagnée par l’incapacité pour coordonner la marche, des attaques et un coma. Les patients meurent souvent en quelques heures (généralement dans les deux premiers jours) après une forte irradiation.

Le syndrome gastro-intestinal se produit lorsque la dose de rayon est plus faible mais reste élevée, il est du aux effets des rayons sur les cellules qui tapissent le tube digestif. Les doses dans la gamme des 10 à 20 Gy affectent les intestins, décapent leur revêtement et conduisent à la mort dans les trois mois en raison de vomissements, de diarrhée, d’anorexie, et d’infections.

Le syndrome hématopoïétique est causé par les effets des radiations sur la rate, la moelle osseuse, et les ganglions lymphatiques, qui sont les principaux sites de production des globules du sang (hématopoïèse). Le syndrome hématopoïétique est caractérisé par une perte d’appétit, de l’apathie, de la léthargie, des nausées et des vomissements qui commencent habituellement entre 2 et 12 heures après l’exposition à 2 Gy ou plus de rayon et il peut être maximal dans les 6 à 12 heures de cette encore faible exposition au rayons. Les symptômes disparaissent généralement complètement dans les 24 à 36 heures après, et la personne se remet généralement bien en une semaine ou un peu plus.
Les zones de peau exposées au rayons peuvent rougir – presque comme de grave coups de soleil. Dans certains cas, des plaies ouvertes se forment. La peau peut même s’enlever.

Pour toutes les références, sources et autres articles sur les rayonnements et la toxicité des produits chimiques, visitez le BLOG du Dr Marc Sircus :

 
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Publié par le 18 avril 2011 dans Maladies dues à la radioactivité

 

Séismes : le gouvernement américain pris en flagrant délit de mensonge

Dans une vidéo publiée hier et intitulée « Accroissement frappant des séismes de grand magnitude », nos camarades américains du LaRouchePAC exposent les mensonges de l’Institut d’études géologiques des États-Unis (USGS – l’agence fédérale chargée de la surveillance de l’activité sismique). Alors que Barack Obama a expliqué cette semaine que l’on ne peut rien faire contre les catastrophes naturelles et que la seule chose que l’on peut maîtriser sont les dépenses publiques – il a notamment coupé dans les programmes scientifiques permettant de prévoir les séismes – l’USGS affirme sur son site internet que la fréquence des tremblements de terre décroit…

Mais l’argument est purement statistique car il choisit arbitrairement de mesurer le nombre de séismes supérieurs à 7 sur l’échelle de Richter. Or, si l’on prend comme mesure les tremblements supérieurs à 8, c’est-à-dire les « grands » séismes, l’on observe clairement un accroissement de la fréquence.

JPEG - 19.9 ko Séismes de magnitude 7 et plus.

JPEG - 17 ko Séismes de magnitude 8 et plus.

Le changement de repère entre 7 et 8 n’est pas anodin puisque l’échelle de Richter est logarithmique, c’est à dire qu’un séisme de magnitude 8 est 30 fois plus puissant qu’un séisme de 7, qu’un séisme de 9 est 30 fois plus puissant qu’un séisme de 8 et donc 900 fois plus puissant qu’un séisme de 7.

Si l’on regarde la fréquence des magnitudes 9, l’accroissement est encore plus grand puisqu’il y en a eu deux dans la dernière décennie (magnitude 9.0 en mars dernier au Japon et 9.1 à Sumatra en 2004) alors que le précédent date de 1964.

Et si l’on ajoute les grands séismes aux éruptions volcaniques ayant un indice d’explosivité (VEI) supérieur à 4, nous sommes dans la décennie la plus sismique depuis un siècle.

JPEG - 38.1 ko Eruptions volcaniques supérieures à 4 (VEI).

JPEG - 36.5 ko Séismes de magnitude 8 et plus (bleu) et éruptions volcaniques supérieures à 4 (vert).

Ne pas investir dans les systèmes de mesures et la recherche permettant de comprendre les causes des grands séismes et donc de les prévoir, est une négligence criminelle, aggravée lorsqu’on tente de dissimuler la réalité d’un phénomène menaçant la vie de millions d’êtres humains. La relation entre activité sismique et activité solaire est établie, montrant une fois de plus que la vie terrestre est largement déterminée par des phénomènes physiques extraterrestres, y compris galactiques. Pour assurer sa survie et son expansion, l’espèce humaine doit aller au devant de cette nouvelle frontière et se risquer dans l’inconnu, au contraire d’une société qui aujourd’hui se recroqueville sur de fausses certitudes, faute de voir loin.

SOURCE

Trouvé sur Le blog de Merlin

http://noxmail.us/Syl20Jonathan/

 

Séisme de mag. 6.6 au Sud des îles Kermadec

10-degree map showing recent earthquakes

globe showing location of 10-degree map

Ampleur Mw 6,6
Région Au sud des îles KERMADEC
Date heure 18/04/2011 13:03:00.0 UTC
Lieu 34,40 S; 179,98 E
Profondeur 60 km
Distances 503 km NE Tauranga (pop 110.338; heure locale 01:03:00.6 19/04/2011)
479 km NE Whakatane (pop 18.602; heure locale 01:03:00.6 19/04/2011)
472 km NE Whitianga (pop 3367, l’heure locale 01:03:00.6 19/04/2011)

 

WELLINGTON – Un fort séisme de magnitude 6,6 a frappé mardi la côte nord-est de la Nouvelle-Zélande, a annoncé l’Institut de géophysique américain USGS.

Le Centre d’alerte au tsunami du Pacifique a émis une alerte, tout en estimant qu’il n’y avait pas de risque d’un important tsunami.

Le séisme s’est produit mardi à 01H02 locales (lundi 13H02 GMT). Son épicentre est situé à environ 550 kilomètres à l’est d’Auckland, au sud-ouest des îles Kermadec, à une profondeur de 90 kilomètres.

L’USGS avait auparavant estimé à 6,4 la magnitude du séisme.

La Nouvelle-Zélande est située sur une zone de forte activité tectonique et est fréquemment frappée par des séismes.

La deuxième ville de Nouvelle-Zélande, Christchurch, a été dévastée en février dernier par une secousse tellurique d’une magnitude de 6,3 qui a fait 181 morts.

 

Fukushima au 18 Avril

Chugoku Shimbun

Forte augmentation des niveaux des rayonnements mesurés à l’intérieur des bâtiments des réacteurs

Des niveaux très élevés d’irradiation ont été mesurées à l’intérieur des bâtiments abritant les réacteurs 1 et 3 de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi a déclaré ce lundi l’Agence de Sécurité Nucléaire « cette contrainte compromet encore pendant un temps indéterminé tout travail qui doit être fait à l’intérieur des réacteurs ».

Ce dimanche, deux robots télécommandés à distance ont mesuré les niveaux de rayonnement et d’autres paramètres à l’intérieur des bâtiments. 

Les lectures des mesures évaluent les radiations à 10 et 49 millisieverts par heure pour l’unité n° 1 et entre 28 et 57 millisieverts par heure pour l’unité n ° 3.

Pour l’exploitant de la centrale nucléaire, la Tokyo Electric Power Co., (TEPCO) c’est une préoccupation, en effet il est difficile d’envoyer des ouvriers à l’intérieur des bâtiments car ils ne peuvent être exposés à ces niveaux élevés de rayonnement.

Démission du Président de TEPCO

Tsunehisa Katsumata, président de TEPCO a annoncé son intention de démissionner de la présidence de TEPCO lors de la réunion des actionnaires prévue pour fin juin 2011.
« En principe, je démissionne », a-t-il dit en marge de sa conférence de presse du 17 avril.
Son successeur pourrait être désigné de l’extérieur.
De plus, il a été aussi dit que cette démission ne serait pas la seule dans l’équipe dirigeante actuelle de TEPCO.

http://www.cartoradiations.fr/

 

 

 
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Publié par le 18 avril 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 

FLEXBLUE:un délire nucléaire de plus…!?

Sur le Blog de Jean-Pierre Petit:

http://www.jp-petit.org/nouv_f/seisme_au_japon_2011/seisme_japon_2011.htm

Ca n’est pas un hoax, ce que j’avais été tenté de croire d’abord.

Je vous laisse le soin de découvrir cette nouvelle folie, issue des cervelles de malades des polytechniciens travaillant à la DCNS :

La DCNS conçoit et développe des systèmes navals militaires dans tous les domaines (bâtiment de surface, sous-marins conventionnels et nucléaires, système de combat, torpilles…), tant pour l’entretien (maintien en condition opérationnelle : MCO) que pour les constructions neuves.

Vous lirez. Nous sommes doublés, surclassés, dépassés. Les militaires ont trouvé le moyen d’approvisionner les pays qui manquent d’énergie d’électrioque, du moins les régions côtières, en immergeant près de ces côtes des réacteurs nucléaires de faible puissance ( 25 à 60 mégawatts), exploitant la technique développée pour la propulsion des sous-marins nucléaires.Le niveau de sécurité de ces unités est le même que celle des réacteurs de III° génération. Le combustible nucléaire est isolé de la mer par trois enceintes successives :

– Les tubes en zirconium contenant les pastilles d’oxyde d’uranium

– La cuve en acier qui contient le coeur

– La coque de cet élément submersible.

 

Exemple de source :

http://www.europe1.fr/France/Flex-Blue-centrale-nucleaire-du-futur-380077/

Flexblue1

 

 

 

DCNS développe avec Areva, EDF et le CEA un projet de réacteur nucléaire sous-marin inédit.


L’avenir du nucléaire français passera-t-il par la création de mini réacteurs posés au fond de l’océan ? C’est ce que pense DCNS qui a dévoilé mercredi le projet Flex Blue. Son principe ? Un réacteur cylindrique de 100 mètres de long et 15 de large immergé à 100 mètres de profondeur et relié à la terre ferme par un câble électrique.

Fruit de deux ans de travaux, Flex Blue a été élaboré par DCNS, qui conçoit notamment les sous-marins nucléaires de la marine française, en partenariat

avec Areva, EDF et le CEA

 

Pour les îles et les villes côtières

Le réacteur sous-marin imaginé aura une puissance de 50 à 250 mégawatts et sera en capacité d’alimenter en électricité entre 100.000 et un million de personnes. Il est destiné à approvisionner les îles, les régions isolées et certains pays en développement.

Pour l’industrie nucléaire française, Flex Blue constituerait ainsi une alternative au réacteur nucléaire de 3e génération EPR, plus puissant, mais aussi plus coûteux et rejeté par les pays émergents.

Transportable par bateau, le mini-réacteur sera construit dans les chantiers navals de Cherbourg, où seront aussi effectuées les opérations de maintenance et de rechargement en uranium. D’un coût de quelques centaines de millions d’euros, il présente plusieurs avantages par rapport à un réacteur classique : construit en série, plus rapidement (2 ans), il permet l’économie des coûteux travaux de génie civil.

 

« Le projet tient la route »

« Le projet tient la route sur le papier », juge Bruno Tertrais, maître de recherche à la Fondation pour la recherche stratégique, interrogé par Europe1.fr. Pour ce spécialiste du nucléaire, « il y a un marché pour les petits réacteurs pour les pays qui n’ont pas les moyens de s’offrir les centrales classiques ». Un point de vue partagé par DCNS, qui prévoit un marché potentiel de 200 unités dans les 20 prochaines années pour ce type de réacteur.

Reste la question de la sécurité d’une centrale immergée dans l’océan. Sur le sujet, les spécialistes se veulent rassurants. « La localisation sous-marine des mini-réacteurs rend impossible tout risque de sabotage ou d’attaque terroriste », tranche Bruno Tertrais. Quant aux risques de pollution maritime, ils sont écartés, du fait même de l’immersion du réacteur. « L’eau est la meilleure barrière contre l’irradiation, argue-t-on à la DCNS.

Cet enthousiasme n’est pas partagé par Greenpeace. Selon l’association écologiste, le projet ne présente rien de concret tant sur le plan de la technique que sur celui de la sécurité ». Preuve de leur scepticisme, les membres de Greenpeace, ont cru, lors de la présentation du projet, « à un poisson d’avril ».

 

 

 

Ces sytèmes fonctionneront de manière complètement automatique. Ne craignez pas qu’il en soit fait un mauvais usage : ces unités, de cent mètres de long et quinze de diamètres, seront protégées par un épais grillage.

 

 

 

flexblue2

 

La centrale nucléaire sous-marine Flexblue, protégée des assauts amoureux des cachalots par un épais grillage

 

 

 

Question :

 

Ce réacteur nucléaire sera refroidi à l’eau de mer. Comment le système de circulation a-t-il été envisagé ? Comment empêcher les créatures vivant sous la mer de prendre les orifices, les crépines, pour des hôtels.

 

Si la réfrigération a été envisagée sur toute la surface, comment empêcher les algues de se fixer sur la paroi et de réduire le transfert thermique ?

 

Essayez d’imaginer une baisse brutale de réfrigération, une fusion du coeur, une criticité à 100 mètres de profondeur. Du James Bond ….

 

Enfin, comment envisager que ces nombreuses unités, immergées à des profondeurs accessibles au premier plongeur sous-marin venu ne constituent pas des risques insoutenables ?

 

 

 

Le capitaine Nemo doit se retourner dans sa tombe

 

 

 

Comment peut-on être assez con pour imaginer une truc pareil, simplement pour faire du fric, pour « prendre des parts de marché »? Ca me dépasse ….

 

 
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Publié par le 18 avril 2011 dans BILLET D'HUMEUR

 
 
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